De Brigitte Bardot à Uma Thurman : Les plus belles franges du cinéma

Publié le par Ricard Bruno

Certains films deviennent des mythes, des classiques. Un statut qui immortalise également les styles des acteurs qui les incarnent. Côté coiffure notamment, la frange est devenue une icône capillaire comme le prouve entre autres Amélie Poulain (2001) avec son carré frangé à la fois strict et espiègle. Le dernier d'une longue liste glamour ! La première actrice à s'être illustrée avec une frange est Louise Brooks dans Loulou en 1929. Sa chevelure courte couleur ébène reste un look signature copié encore aujourd'hui et à adopter facilement grâce aux franges à clipper Franck Provost ! Mythiques également, Audrey Hepburn dans Vacances romaines en 1953, Brigitte Bardot dans Et Dieu créa la femme en 1956 et Jane Birkin dans La Piscine en 1969 s'illustrent elles aussi avec une frange. Le coupe courte de la star américaine des années folles a marqué les esprits et a fortement contribué à son statut d'icône mode et beauté. Pour Brigitte Bardot cela a été sa crinière sauvage domptée par une queue de cheval et structurée par une frange. Une coiffure parfaitement en accord avec son look de pin-up, petite jupe et ballerines aux pieds. Enfin la mère de Charlotte Gainsbourg, Kate Barry et Lou Doillon symbolise toujours le style seventies glamour avec sa frange sage parfaitement calibrée. Une référence ! Dans les années 90, la frange se fait sensuelle et sulfureuse au cinéma : tout d'abord dans Ghost où Demi Moore affiche une coupe garçonne dans les bras de Patrick Swayze, puis dans Pulp Fiction de Quentin Tarantino dont l'affiche mythique avec Uma Thurman, sexy, allongée fumant une cigarette et son carré frangé est historique, et enfin dans le Cinquième Élément de Luc Besson où Milla Jovovich incarne Leelo dont les cheveux orange sont inoubliables. Sans oublier Cameron Diaz dans Mary à Tout Prix et la fameuse scène du gel !

Source : Cliquez ICI

Publié dans Le web en parle

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article