Le bourreau de Blanc blanc condamné...

Publié le par Ricard Bruno

Blanc-Blanc n’avait survécu que trois jours malgré les efforts des urgences vétérinaires de Paofai et une opération de deux heures pour lui recoudre la gorge.

Blanc-Blanc n’avait survécu que trois jours malgré les efforts des urgences vétérinaires de Paofai et une opération de deux heures pour lui recoudre la gorge.

Raymond D., 47 ans, avait rendez-vous avec la justice ce jeudi matin, renvoyé devant le tribunal correctionnel de Papeete pour « acte de cruauté sur un animal domestique ». Il a été condamné à 15 000 Fcfp d'amende, à l'interdiction définitive de détenir un animal, à 50 000 de dommages et intérêts à la Fondation Brigitte Bardot et à 1 Fcfp symbolique en faveur de l'association Ia Maita'i Te 'Animara. Cette décision de justice fera jurisprudence puisque c'est la première fois que le propriétaire d'un animal est condamné par le tribunal correctionnel pour de la maltraitance. Ce quadragénaire de condition modeste avait défrayé la chronique, en juin 2014, identifié comme étant l’auteur de violences particulièrement sordides sur sa chienne, baptisée Blanc-Blanc par la communauté des défenseurs des animaux qui avaient largement dénoncé et médiatisé l’affaire. Le calvaire de cette jeune chienne au pelage immaculé, morte trois jours après avoir été égorgée par son maître malgré les efforts des urgences vétérinaires de Paofai, avait ému toute la population et l’histoire s’était répandue comme une traînée de poudre dans les médias et sur les réseaux sociaux. Les associations de défense des animaux du fenua recevant même un soutien de poids avec la mobilisation de la très sérieuse Fondation Brigitte Bardot en métropole.

Source : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

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Nelly Scorbiac 17/01/2015 01:20

Merci a la fondation pour votre action efficace contre le bourreau. Pour moi c'est pas assez. La taule aurait été la bienvenue en plus, 18 mois ferme.. La justice n'est jamais assez sévère pour les bourreaux des animaux. Les peines devraient être identiques a celles pour les hommes.