NAUTICALES LES VISITES SONT PRISES D'ASSAUT POUR VISITER CE TRIMARAN D'ACTION Le "Brigitte Bardot"de Sea Shepherd en escale

Publié le par Ricard Bruno

NAUTICALES LES VISITES SONT PRISES D'ASSAUT POUR VISITER CE TRIMARAN D'ACTION Le "Brigitte Bardot"de Sea Shepherd en escale
NAUTICALES LES VISITES SONT PRISES D'ASSAUT POUR VISITER CE TRIMARAN D'ACTION Le "Brigitte Bardot"de Sea Shepherd en escale

Complet ! D'emblée, il fallait faire preuve de patience. Le très convoité Brigitte Bardot, trimaran du collectif Sea Shepherd a connu un franc succès. Ses rares apparitions sur le littoral méditerranéen ont suscité l'engouement des plus curieux. Les trois visites quotidiennes ont été prises d'assaut. C'est dire si le navire attire. Arborant le célèbre pavillon noir avec trident de Neptune et canne de berger, surmontés de la tête de mort, symbole des pirates, le Brigitte Bardot, anciennement MV Gojira (Godzilla en japonais) a été acquis grâce à la participation financière de l'emblématique actrice, dont la fondation soutient également la maintenance et le fonctionnement du bateau dans le cadre de sa longue amitié avec l'éminent Paul Watson. BB apparaît sur la proue du bateau, costumée en pirate, belle et rebelle.

Pour rappel, le trimaran avait déjà fait escale à La Ciotat, il y a quelques années, sur les quais de Monaco marine, où il avait alors été repeint en gris. La fiche technique est époustouflante. Ce trimaran monocoque stabilisé mesure pas moins de 35 mètres. La vitesse maximum est de 24 noeuds (44,45 km/h). Sa première expédition a eu lieu en 1998, avec navigation réussie autour du globe en 74 jours, battant le précédent record de 84 jours détenu par le USS Triton, un sous-marin nucléaire.

Première étape de la visite avec le point de rassemblement. La cabine où le capitaine pilote le bateau est située sur la passerelle supérieure. Elle a une vue à 360 degrés et permet ainsi une excellente visibilité (ponton, proue, arrière) en période "d'attaque". Car, rappelons-le Sea Shepherd effectue des campagnes de lutte au Guatemala sur le braconnage, ou encore les Îles Féroé afin d'empêcher le massacre des dauphins. Mais également, au Japon. Le navire est équipé d'un bureau où est gérée la paperasse administrative. Les repas servis sur les bateaux Sea Shepherd sont végétaliens. L'étroite salle à manger laisse présager les longues soirées hivernales. Sur la plage arrière du bateau seront lancées les actions (entrave d'hélices contre les baleiniers japonais). Sur le pont, casques et gilets de sauvetage laissent deviner l'intensité des actions. Mais chez Sea Shepherd, la cause animale mérite bien tous ces moyens.

L'Organisation non-gouvernementale Sea Shepherd,

active dans 45 pays, a été

fondée en 1977 par Paul

Watson, militant écologiste

canadien dont les missions

sont toutes destinées à la

protection des espèces marines. Son siège social se

situe dans l'État de

Washington aux États-Unis.

Paul Watson est un ancien

militant de Greenpeace.

La chasse à la baleine, aux

requins, les massacres de

phoques et l'utilisation des

filets dérivants sont ses

principaux combats. La

structure est financée par

les dons de particuliers,

d'entreprises et de fondations comme celle de Brigitte Bardot.

www.seasheperd.fr

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