Brigitte Bardot : Stop au TIRS DES LOUPS !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Stop au TIRS DES LOUPS !

Brigitte Bardot et de nombreuses personnalités* disent STOP aux tirs des loups !

Bruno Ricard  

Yann Arthus-Bertrand (photographe), Jacques Perrin (cinéaste, comédien), Brigitte Bardot (présidente de la Fondation B.B.), Hélène de Fougerolles (actrice), Guillaume Meurice (humoriste), Aymeric Caron (journaliste, écrivain), Anne-Élisabeth Blateau (actrice), Jeanne Mas (chanteuse), Res Turner (rappeur), Gilles Lartigot (auteur), Julien Benhamou (photographe), Vincent Munier (photographe), Mélodie Fontaine (comédienne), Marc Large (dessinateur), Stone (chanteuse), Vivien Savage (chanteur), Jean-Michel Bertrand (réalisateur), Fabrice Nicolino (journaliste).

Brigitte Bardot : Stop au TIRS DES LOUPS !

LE MANIFESTE

Stop aux tirs des loups !

 

La France veut continuer d’abattre ses loups, après en avoir déjà tué 38 en moins d’un an. Stoppons en urgence cette politique de tirs ! Plutôt que de les tuer, apprenons à vivre avec les loups.

111 ! C’est le nombre de loups officiellement abattus par la France depuis leur retour naturel en 1992. Comment est-ce possible, alors que l’espèce est classée protégée en France et en Europe ? Notre pays est en infraction avec les textes européens qu’elle a signés. Ces textes permettent des tirs exceptionnellement, en cas de prédation sur le « bétail », « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ». Mais en France, les tirs sont ordonnés massivement pour abattre chaque année 12 à 15 % de sa petite population de loups. Estimée à moins de 360 individus en 2017, celle-ci peine à croître suffisamment pour assurer sa viabilité.

Pourquoi cette chasse aux loups ? L’État tente d’obtenir une paix sociale : d’un côté, la protection réglementaire de l’espèce permet aux éleveurs de bénéficier de subventions spécifiques et d’indemnisations en cas de prédation ; de l’autre, les tirs massifs ont pour but de contenter les éleveurs et les chasseurs, sans aucune efficacité contre la prédation des moutons : celle-ci continue car les éleveurs ne sont pas assez incités à protéger leurs troupeaux.

Des solutions existent. Plutôt que d’encourager les tirs, il faudrait revoir le système de subvention-indemnisation des éleveurs et développer les méthodes non létales pour empêcher les intrusions dans les troupeaux domestiques. Mais l’État, soumis aux lobbies agricoles et cynégétiques, refuse de les mettre en œuvre et préfère sacrifier des dizaines de loups.

Il est grand temps de changer complètement la façon de considérer notre relation avec les loups, comme avec les autres animaux. Qui peut le plus peut le moins : si nous parvenons à cohabiter avec les loups, nous parviendrons à vivre avec les animaux en général ! Notre société en pleine mutation vers une meilleure considération de la vie animale ne supportera pas longtemps que ses gouvernants gèrent la vie à coups de fusils. Les responsables politiques doivent en tenir compte.

 

Juin 2017

Les associations de CAP Loup

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Luperca 19/06/2017 20:22

Nicolas HULOT ne fera RIEN pour protéger les loups, bien au contraire il a donné son feu vert pour dépasser le quota qui était de 38 à 2 pauvres loups supplémentaires ! Les fameux "quotas" qui ne servent que certains et desservent les autres !!!!
Il continue à faire son beurre comme il l'a fait avec ses shampoings !!!!

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/labattage-suppl%C3%A9mentaire-de-deux-loups-autoris%C3%A9/ar-BBCSaZc?OCID=ansmsnnews11

charlotte aeschelmann 17/06/2017 14:48

AVANT SON DE DEPART DU GOUVERNEMENT LA SEGOLENE NON ROYALE POUVAIT PLAIDER EN FAVEUR DES LOUPS ELLE A FAIT L INVERSE. J IGNORE SI NICOLAS HULOT A LE POUVOIR DE S INTERPOSER A CETTE LAMENTABLE ET TRISTE DECISION. ESPERONS LE.
CORDIALEMENT
CHARLOTTE A,