Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Publié le par Ricard Bruno

Les choses on l'air de bouger sérieusement, de très nombreuses associations, fondations et amis des animaux soutiennent ce référendum, à nous de faire bouger et surtout de faire changer les choses, MOBILISATION GÉNÉRALE !

Bruno Ricard  

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

 

  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France.

« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

 

citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Hugo Clément, journaliste, qui présente les 6 mesures du projet de loi pour les animaux
  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

  1. Interdiction des spectacles avec animaux sauvages

Cette mesure concerne les cirques et les delphinariums, et aussi indirectement la corrida et les combats de coqs.

« Quelle que soit la taille des cages ou bassins construits pour les lions, baleines ou orques, ces milieux ne seront jamais compatibles avec le bien-être des animaux » a avancé Hugo Clément.

Beaucoup de grandes villes ont déjà interdit ces spectacles, et l’objectif est d’étendre cette interdiction à tout le territoire. 67% des Français étant favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (sondage Ifop 2019), nous pouvons espérer que cette mesure, ainsi que toutes les autres, bénéficient du soutien des citoyens.

  1. Interdiction de l’expérimentation animale si des alternatives existent

L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux, et un bon nombre d’entre eux sont des chiens et des lapins !

Selon Hugo Clément, « la France est un pays qui teste encore beaucoup sur les animaux. Alors qu’en Grande Bretagne, l’Etat investit des millions pour rechercher des alternatives à l’expérimentation animale, la France investit 0€. »

Pourtant, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l'expérimentation animale si des alternatives sont possibles (sondage IFOP 2018).

Selon Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, « la forte demande citoyenne pour des produits sans cruauté animale a fait changer de méthode de production à des sociétés comme L’Oréal. » C’est que nous avons plus de marge de manœuvre qu’on ne le croit !

Un projet de loi porté par des entrepreneurs et des associations de protection animale

Cela peut surprendre, mais ce projet est à la fois lancé par des entrepreneurs digitaux comme Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, et porté par des associations de protection animale.

Marie Tabarly, comportementaliste équin, spécialiste des océans et fondatrice du projet Elemen'Terre, fait partie de l’équipe de choc qui lance ce projet ambitieux, ainsi que Jennifer Bierna, directrice de la communication du groupe Illiad. 

Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, a affirmé ce matin que « c’est véritablement un jour d’espoir. Nous défendons la cause animale avec difficulté, mais aujourd’hui, on a l’impression que les choses sont en train de changer. »

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour De gauche à droite : Hugo Clément, Jennifer Bierna, Christophe Marie, Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marie Tabarly

Comment ce projet de loi pourra-t-il devenir loi ?

Maintenant que cette proposition de loi a été rendue publique, les porteurs de ce projet peuvent officiellement commencer la campagne de recrutement des 185 parlementaires – députés ou sénateurs - nécessaires pour déposer une telle proposition au Conseil constitutionnel !

Une fois le projet de loi vérifié par le Conseil constitutionnel, la prochaine étape sera de recueillir en 9 mois le soutien de 4,7 millions d’électeurs français.

Si ce défi est relevé, le projet de loi pourra être soumis aux deux assemblées du Parlement qui doivent l'examiner avant de l'adopter ou le rejeter.

Au bout de six mois, si les deux assemblées n'ont pas examiné une fois chacune la proposition de loi, le président de la République devra la soumettre au référendum.

« Il y a beaucoup d’obstacles », selon Jennifer Bierna. Mais Xavier Niel se déclare « archi optimiste » que ce projet va porter ses fruits. Et c’est tout ce qu’on peut souhaiter, pour le bien-être des animaux que nous aimons tant !

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

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