Abattoir du Boischaut : 100.000 € d'amende requis contre la communauté de communes

Publié le par Ricard Bruno

Les avocats des différentes parties sont arrivés en début d'après-midi, au tribunal judiciaire de Châteauroux.

Les avocats des différentes parties sont arrivés en début d'après-midi, au tribunal judiciaire de Châteauroux.

Le procès de l'abattoir du Boischaut n'en finit plus, ce mercredi 20 janvier, au tribunal judiciaire de Châteauroux. Le parquet a requis 100.000 € d'amende contre la communauté de communes de La Châtre-Sainte-Sévère.

 

Il y a deux ans, l'abattoir du Boischaut, situé à Lacs, était épinglé par l’association de protection animale L214, qui révélait des images dénonçant selon elle des maltraitances sur les bêtes.

Ce mercredi après-midi, l'affaire est portée devant le tribunal judiciaire de Châteauroux. La communauté de commune La Châtre-Sainte-Sévère, responsable de l’abattoir de Lacs au moment des faits, est mise en cause, tout comme trois opérateurs de l’abattoir, identifiés sur les vidéos de L214, qui doivent répondre de maltraitance animale.

Des amendes aussi requises contre deux salariés

Ce mercredi soir, l'audience est toujours en cours et les plaidoiries de la défense ont débuté peu après une deuxième suspension, vers 18 h. Auparavant, Wiebke Trumm, substitut du procureur, a chargé la direction de l’abattoir, "avec plusieurs manquements et infractions imputables à la CDC", a-t-elle dénoncé dans son réquisitoire. Elle a demandé 100.000 € d’amende pour délit environnemental, mais aussi 23.000 € au total de différentes contraventions.

Les salariés n'ont pas non plus été épargnés par le ministère public. Si la relaxe est proposée pour l’un d’eux, 2.000 € et 8.400 € de contraventions ont été requis contre les deux autres.

Source de l'article : Cliquez ICI

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

jacqueline 21/01/2021 11:56

Bravo à l'asso L214 qui fait un travail titanesque car il ne faut pas avoir peur pour affronter les saigneurs des abattoirs qui sont plutôt revêches face à la vérité dénoncée.