On y enterre son chien, son chat ou sa poule : c'est le plus ancien cimetière d'animaux de France

Publié le par Ricard Bruno

À Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), un atypique cimetière a ouvert il y a plus d'un siècle. Chiens, chats, poule ou abeille, ici ne reposent que des animaux.

Àu cimetière des animaux d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), près de 900 concessions sont référencées.

Àu cimetière des animaux d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), près de 900 concessions sont référencées.

Accroupie près de la tombe, Martine, gants et éponge en main, nettoie la sépulture. Sous terre repose Ravageur. Mais il ne s’agit pas l’un de ses ancêtres. Ravageur, c’était le chien de cette habitante de Toulouse (Haute-Garonne).

 

Depuis 1992, son beagle est enterré au cimetière des chiens (et autres animaux) d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), un lieu de repos pour animaux ouvert en octobre 1899. Il s’agit du plus ancien de France.

« Je voulais avoir un endroit pour me recueillir et pouvoir venir le visiter », explique Martine, elle qui avait été contrainte de laisser son premier chien chez le vétérinaire à sa mort.

Chiens de guerre, chevaux de course et singe

Comme elle, des centaines d’autres propriétaires ont décidé de faire reposer leur compagnon à pattes au bord de la Seine, sur l’ancienne île des Ravageurs. À travers les allées des quatre carrés, on croise Moustache, un héros de la Grande Armée, Memère, mascotte des Chasseurs à Pied, Rintintin et Poilu, connus au cinéma, un monument aux chiens policiers ou encore le chien de Michel Houellebecq.

Les chiens sont en nombre, mais bien d’autres animaux reposent également sur ce site atypique, créé par Marguerite Durand. Sully, le chat d’Alexandre Dumas, est enterré aux côtés de Kiki le singe, Gribouille, le cheval de la fondatrice, Masseraux et Tsoytong, deux chevaux de course, Cocotte la poule et même Bee_nfluence l’abeille.

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