Brigitte Bardot : Son histoire secrète avec Winston Churchill !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Son histoire secrète avec Winston Churchill !

L'actrice trouvait le premier ministre britannique “mignon”, et le lui avait fait savoir…

En 1956, Brigitte Bardot tourne Et Dieu… créa la femme sous la direction de son mari, Roger Vadim. Pour lui donner la réplique, le réalisateur a engagé un acteur alors inconnu, un certain Jean-Louis Trintignant, sans imaginer une seconde que ce jeune homme si réservé va lui ravir son épouse. Pour Vadim qui assiste durant le tournage à leur passion naissante, la situation n'est pas facile à vivre, d'autant qu'il va devoir composer avec un homme très puissant qui s'est mis en tête, lui aussi, de conquérir l'actrice…

Bien que l'action se situe à Saint-Tropez, toute l'équipe a migré aux studios de la Victorine à Nice afin de tourner la célèbre séquence où B.B. se déhanche au son du mambo dans une boîte de nuit. Complètement dans son personnage, la jeune fille du XVIe arrondissement de Paris se lâche, dansant jusqu'à la transe sur une table.

Pour se calmer, elle décide de s'octroyer une balade à l'extérieur, dans les allées du studio. C'est alors que l'actrice croise un homme à la stature imposante. Persuadée qu'il s'agit du célèbre réalisateur hollywoodien Orson Welles, Brigitte s'avance vers lui avant de découvrir que c'est en fait Winston Churchill, venu assister à une projection, qui lui fait face ! Après les politesses d'usage, l'ingénue, pas intimidée pour deux sous, se lance : « Vous me faisiez peur à la radio quand j'avais 8 ans, mais je vous trouve plutôt mignon pour une légende.

L'œil de l'ancien Premier ministre britannique, connu pour être un redoutable séducteur – bien que marié depuis presque cinquante ans à la très compréhensive Clementine ! – pétille.

Ils discutent ensuite peinture, nouvelle occupation de l'homme politique de 82 ans qui lui avoue modestement ne pas avoir le talent de Cézanne. « Vous savez, mes films sont sûrement moins bons que vos tableaux. Et moi, je n'ai pas gagné une guerre », le flatte B.B. Après ce charmant badinage, Winston, conquis, l'invite à dîner deux jours plus tard. Mais au dernier moment, Brigitte change d'avis, préférant rejoindre en secret son amant Jean-Louis Trintignant. Pas sûr que le « lion », comme on le surnommait, ait apprécié ce lapin phénoménal…

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