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ABATTAGE RITUEL

Publié le par Ricard Bruno

Les abattoirs français dans le collimateur de la Fondation Brigitte Bardot. Celle-ci demande à la Commission Européenne de porter plainte contre la France.

Selon les abattoirs, jusqu’à 70% de la viande casher et 60% de la viande halal (= animaux abattus sans étourdissement préalable et en toute conscience) se retrouveraient dans le circuit classique à l’insu des consommateurs, car jugée « religieusement impropre à la consommation » par les sacrificateurs (source : rapport COPERCI*).

Face à ce manque de transparence, la Fondation Brigitte Bardot a demandé lors des précédents rendez-vous des Rencontres Animal & Société la mise en place urgente d’un étiquetage précisant les conditions d’abattage.

Mais à ce jour, rien n’est prévu pour progresser dans ce sens. En cause ? Non pas les représentants religieux mais les différents syndicats des viandes françaises qui s’opposent à cette décision pour des raisons commerciales.

La Fondation Brigitte Bardot a donc décidé d’intervenir auprès de la Commission Européenne, des députés et des sénateurs, afin que ceux-ci puissent à leur tour rappeler à la France ses obligations en matière d’abattage.

 

Des engagements de « bonnes pratiques d’abattage » très peu respectés

Dans une autre enquête réalisée en 2006 et 2007 par l’OABA dans 225 abattoirs, plus de la moitié des établissements visités déclaraient pratiquer régulièrement l’abattage rituel (28% des gros bovins, 43% des veaux, 62% des ovins et caprins, presque tous abattus sans étourdissement préalable) **.
Une pratique, rappelons-le, totalement prohibée selon la loi française, qui impose aux abattoirs dits classiques l’étourdissement préalable de tous les animaux avant leur saignée. Ce chiffre s’étend même à la totalité des moutons qui sont abattus en Belgique…

Devant l’inaction des autorités nationales (Ministère de l’Agriculture - Direction Générale de l’Alimentation / Ministère de l’Intérieur - Bureau central des Cultes) la Fondation Brigitte Bardot est intervenue hier auprès de la Commission Européenne en lui demandant de porter plainte contre la France pour non-respect de la législation. Elle a également demandé par courrier aux divers sénateurs et députés français de déposer une proposition de loi qui cadrerait de manière plus précise les conditions d’abattage.
Les tergiversations et les souffrances animales n’ont que trop duré !

 

Le droit à l’information pour tous

Nul ne peut raisonnablement critiquer le fait que les fidèles musulmans et israélites souhaitent consommer de la viande provenant d’animaux abattus selon leurs préceptes religieux. C’est la raison pour laquelle des circuits de distribution spécialisés et un étiquetage informatif (viande halal, viande casher) sont mis en place.

Si la Fondation Brigitte Bardot ne s’oppose pas au principe de l’abattage rituel, elle s’oppose fermement à la souffrance des animaux égorgés en toute conscience (alors que rien dans les textes sacrés ne l’impose). De même, elle dénonce la généralisation de la saignée sans étourdissement alors que l’exception prévue par la loi est limitée à l’abattage rituel. Chacun est libre de se nourrir selon ses propres principes, et doit pouvoir faire son choix en toute connaissance de cause.

* COPERCI = Comité permanent de coordination des inspections : Inspection générale de l’Administration, Inspection générale de l’Agriculture, Conseil général vétérinaire / rapport remis  en septembre 2005 aux ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture

** OABA = Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs / données basées sur les déclarations des directeurs d’établissements d’abattage visités et sur les constatations des délégués enquêteurs de l’OABA

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40157&IdCat=7

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Singes magots en France...

Publié le par Ricard Bruno

FAUNE SAUVAGE
Singes magots en France : La Fondation Brigitte Bardot tire la sonnette d’alarme !

Depuis  mars 2008, la Fondation Brigitte Bardot a été contactée à 12 reprises pour récupérer des singes magots importés illégalement par des particuliers rentrant principalement du Maroc. C’est la première fois que la Fondation connaît une telle recrudescence d’appels concernant le placement de ces singes lui permettant aujourd’hui de parler d’un véritable trafic au sein du territoire français.

Derniers cas en date, celui d’un jeune magot intercepté par la douane à la frontière franco-espagnole le vendredi 22 août 2008 ainsi qu’un appel de la DSV à la Fondation le mercredi 27 août pour signaler la présence d’un singe magot adulte détenu par un particulier d’Eure-et-Loir.

 

 Un jeune singe magot, victime du trafic !

Vendredi 22 août 2008, La Fondation Brigitte Bardot est contactée par un parc zoologique des Landes qui vient de récupérer un jeune singe magot.
Le matin même, un jeune français s’est fait arrêter aux douanes espagnoles. Il avait à bord de son véhicule un bébé magot caché dans un sac, l’animal était drogué. L’animal a été saisi et le « trafiquant » s’est vu dresser une amende de 3000 €.

La Fondation Brigitte Bardot réussit à trouver un placement définitif pour l’animal qui était provisoirement sous la responsabilité du parc zoologique. Malheureusement dans la journée du 26 août, la DSV décide d’euthanasier le petit singe pour des raisons sanitaires, et notamment face au risque de rage.

 Deux singes adultes, actuellement en sursis !

Mercredi 27 août, la DSV d’Eure-et-Loir contacte la Fondation Brigitte Bardot au sujet d’un autre cas de singe magot à Dreux. En effet, un particulier détient actuellement dans son appartement un mâle adulte.

Parallèlement à cela, un autre particulier du Var, a contacté la Fondation pour récupérer un autre singe magot. La Fondation tente actuellement de trouver un endroit où placer les animaux afin que ces derniers puissent vivre dans de meilleures conditions et surtout, ne pas subir l’euthanasie de plus en plus promise à tout singe magot identifié par la DSV.



Trafic de magots : vers un fléau !

Depuis mars 2008, la Fondation a recensé 12 cas concernant des singes magots :
- 7 ont pu être récupérés.
- 2 ont mystérieusement « disparus dans la nature… » lorsque leur propriétaire ont compris qu’ils étaient « repérés »
- 1 a été euthanasié
- 2 risquent l’euthanasie si aucun placement n’est trouvé rapidement

Tous ces singes ont été rapportés du Maroc, sauf deux qui venaient d’Algérie. Pour la plupart le transport s’est fait dans des voitures appartenant à des particuliers qui rapportent les animaux soit pour eux-mêmes soit pour les vendre entre 1500 et 3000 €.

Pourtant, l’espèce est considérée vulnérable (UICN) et classée en Annexe 2 de la CITES. Par conséquent, son exportation est interdite.Les risques encourus pour trafic ou possession illégale de cet animal sont de 9.000 € d’amende et de 6 mois de prison.

La Fondation Brigitte Bardot demande que les pouvoirs publics français (douanes, DSV, Ministères…) prennent rapidement les mesures nécessaires pour enrayer ce trafic. Renforcement des contrôles aux douanes, récupération des animaux, création d’un fonds spécial pour aider aux placements des animaux sauvages. Autant de moyens pour lutter contre l’augmentation de ce trafic, enrayer les euthanasies et encourager la protection de l’espèce dans son pays.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40164

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La production animale contribue à la famine !

Publié le par Ricard Bruno

 

En 1996, la Déclaration de Rome sur la sécurité alimentaire réaffirmait le « droit de chaque être humain d’avoir accès à une nourriture saine et nutritive », les signataires engageaient alors leur volonté politique à « éradiquer la faim dans tous les pays ».

En 2008, non seulement la malnutrition et la famine croissent dans plusieurs parties du monde, mais elles devraient atteindre de nouveaux sommets de souffrances. Des récoltes qui diminuent, des prix qui grimpent en flèche et des pratiques agricoles insoutenables ne sont que quelques-uns des facteurs qui mettent la vie en danger des personnes vulnérables.

Alors que la faim et la malnutrition tuent près de six millions d’enfants chaque année, il est inacceptable que d’énormes pourcentages de récoltes disponibles servent à nourrir des animaux de ferme (élevés, qui plus est, dans des conditions inacceptables).

Dans une lettre qu’elle vient d’adresser au secrétaire général des Nations Unies, Brigitte Bardot précise : « une collectivité mondiale responsable ne peut plus se permettre de consacrer de 7 à 16 kilos de grains ou de fèves de soja, jusqu’à 15 500 litres d’eau et 323 m² de pâturages à la production d’un seul kilo de bœuf pour ceux qui ont les moyens d’en acheter. Nous avons désespérément besoin de méthodes plus accessibles et plus durables afin de produire des aliments pour tous. »

Dans un rapport de 2006, la FAO (organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) affirme que l’élevage est l’une des causes principales des problèmes d’environnement les plus pressants, à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l’atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité. A l’aide d’une méthodologie appliquée à l’ensemble de la filière, le rapport estime que l’élevage est responsable de 18 pour cent des émissions des gaz à effet de serre, soit plus que les transports !

Par son intervention auprès des Nations Unies, Brigitte Bardot s’associe au lancement d’une pétition internationale demandant l’étude des avantages du végétarisme afin de les incorporer aux futures stratégies pour un monde sans faim.

Pour signer la pétition en français : http://un.evana.org/index.php ?lang=fr


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5129

Publié dans le web en parle

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Ma boutique Priceminister...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot vole au secours des oies!

Publié le par Ricard Bruno

«EN FRANCE, pour gérer les populations animales, on sort le fusil ! » L’ex-actrice, reconvertie en farouche défenseuse de la cause animale, est sortie de ses gonds en apprenant l’abattage, autorisé depuis lundi, de 150 oies bernaches à la base de loisirs de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise). Ces volatiles, environ 200 sur ce site, polluent depuis des années l’espace baignade à cause de leurs déjections.
Les analyses récentes effectuées par la Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) démontrent pourtant une eau de qualité « moyenne », ce qui est normal pour une eau de baignade. Cela n’a pas empêché le préfet du Val-d’Oise de prendre un arrêté autorisant la destruction de 150 bernaches, jugées coupables de « menacer la salubrité et la santé publique ».
Une espèce protégée Un motif insuffisant pour BB qui a jugé bon d’écrire une lettre au haut fonctionnaire en dénonçant cette « tuerie scandaleuse ». « Les baigneurs n’ont qu’à aller tremper leurs fesses ailleurs ! tempête-t-elle. Je trouve plus que choquant d’avoir à abattre 150 oiseaux pour permettre à quelques-unes de barboter en toute tranquillité. »
La base de loisirs de Cergy-Pontoise accueille annuellement près d’un 1,3 million de visiteurs.
Des chasseurs professionnels ont été chargés de tirer les oies au fusil muni de silencieux.
Depuis le début de la semaine, ils auraient ainsi abattu environ 25 oies chaque matin entre 6 heures et 9 heures Un « véritable massacre », dénonce, depuis sa villa de Saint-Tropez, la célèbre propriétaire de la Madrague. « Je trouve ridicule d’en arriver là alors qu’il suffirait d’entendre les arguments de nos associations pour trouver une solution plus humaine, renchérit Brigitte Bardot. Il est possible de stériliser les oeufs ou de déplacer quelques oiseaux vers d’autres points d’eau. » A l’image de sa Fondation, plusieurs organismes, comme la Ligue de protection des oiseaux (LPO), se sont lancés dans la bataille pour défendre les oies bernaches, qui font partie des espèces protégées. Certains bénévoles, très émus, ont même proposé d’en récupérer à leur charge. Pression des associations ou fuite précipitée des volatiles apeurés ? Les tirs sont désormais suspendus à la base de loisirs, jusqu’à nouvel ordre.

Le Parisien

Source : http://www.leparisien.fr/societe/brigitte-bardot-vole-au-secours-des-oies-14-08-2008-143960.php

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Suisse - Le chat est au menu des Helvètes !

Publié le par Ricard Bruno

Dans quelques cantons suisses, les habitants mangent leurs animaux de compagnie. La Fondation Brigitte Bardot confirme.

Cela aurait pu être un canular. Mais le mois d’avril est loin, et ce n’en est pas un. Certains de nos voisins suisses ont donc des habitudes culinaires qui sortent de l’ordinaire. Pour eux, la viande de chat en vaut bien une autre, et elle a toute sa place dans la gastronomie locale. Il s’agirait même d’une véritable gourmandise, au dire des amateurs.

L’information, révélée fin juillet par Le Matin Online, commence même à faire le tour du monde. Et pour cause : alors que dans l’imaginaire collectif des Occidentaux seuls les Extrêmes-Orientaux s’adonnent à de telles pratiques, Stéphanie, une agricultrice jurassienne, va même jusqu’à donner sur le site sa meilleure recette pour que le matou soit « doux ».

Selon elle, pour régaler petits et grands, il n’y a qu’une seule façon de cuisiner l’animal : en ragoût. Et d’ajouter qu’il s’agit là d’une viande « très fine » qui « ressemble à du lapin en moins filandreux ». L’ultime conseil de l’agricultrice est de bien veiller à ce que le chat ne soit pas trop vieux. Face à ce constat, l’association helvétique SOS Chats fait « des bonds ». Depuis qu’elle a pris connaissance de l’information, sa présidente, Tomi Tomek, est révoltée. Elle dénonce fermement cette pratique et dit faire des cauchemars en s’imaginant le greffier dans la marmite.

Réaction de la Fondation Brigitte Bardot

Christophe Marie, de la célèbre fondation Brigitte Bardot, a confirmé à France-Soir cette pratique. Selon lui, même s’il s’agit de pratiques isolées, à titre familial, dans les campagnes de la Suisse profonde, le pays serait néanmoins un mauvais élève en matière de protection animale. Il déplore en effet le manque de législation concernant la consommation de viande d’animaux de compagnie chez nos voisins helvètes. Si la vente de viande de chien et de chat est bien interdite, sa consommation, elle, ne l’est pas. Christophe Marie explique également que la fondation a dû batailler ferme pour faire cesser le commerce de peaux de chats. Mais selon lui la fin est proche : un texte devrait l’interdire avant la fin de l’année.

Et en France ?

Tous les Français qui seraient tentés de sourire de cette situation doivent savoir que la législation française n’est pas plus précise. En effet, selon le membre de la fondation, tout comme en Suisse, il est interdit dans l’Hexagone de vendre de la viande de chat sur les étals, mais il n’est pas non plus défendu d’en consommer. Mais là aussi, une loi européenne devrait interdire cette pratique d’ici la fin de l’année. Une loi qui visera normalement l’ensemble des pays adhérant à l’Union.

Source : http://www.francesoir.fr/etranger/2008/08/06/suisse-le-chat-est-au-menu-des-helvetes.html

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