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Gainsbourg, le film : le casting s'étoffe

Publié le par Ricard Bruno
















Le casting autour du film autobiographique sur Serge Gainsbourg s'est étoffé avec une liste d'acteurs pour jouer les grandes parties du film. Le film sera réalisé par Joann Sfar, un célèbre auteur de bande dessinée. Le rôle principal sera joué par l'acteur Eric Elmosnino. Les seconds rôles seront joués par Laetitia Casta dans le rôle de Brigitte Bardot, une ancienne maîtresse de Gainsbourg, souvenez-vous de la célèbre chanson "Je t'aime ... moi non plus".. Gainsbourg a écrit des chansons pour presque chaque actrice française, la plupart des acteurs de cette époque devraient être présents dans ce film. Anna Mouglalis jouera Juliette Greco, on note aussi la présence de Sara Forestier, Mylène Jampanoi , Bambou, le dernier amour de sa vie.. Le casting est encore en voie de prendre de l'ampleur, Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg ou encore François Hardy devront bien prendre leur place dans le film à un moment ou un autre.. tout reste à faire. La musique du film sera composé par Gonzalez, il a notamment collaboré avec Fiest sur bon nombre de ses albums et certains de ses titres français.

Source : http://www.eparsa.fr/webredactions/index.php?2008/10/29/8679-gainsbourg-le-film-le-casting-s-etoffe

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De Ginsburg à Gainsbarre... !

Publié le par Ricard Bruno

De Ginsburg à Gainsbarre... ! jusqu'au 1er mars 2009 au musée de la Cité de la Musique














Jusqu'au 1er mars 2009, le musée de la Cité de la Musique à Paris consacre une exposition à Serge Gainsbourg. Organisée grâce à des prêts exceptionnels consentis par la famille et particulièrement par sa fille, Charlotte, cet hommage permet aux visiteurs de plonger au coeur de l'univers poétique et sophistiqué de l'artiste. Documents exceptionnels. Tour à tour peintre, écrivain, poète, auteur, interprète, compositeur, acteur, réalisateur, Serge Gainsbourg a toujours été en avance sur son temps. L'exposition met en lumière la modernité de son travail sur la musique, les mots et les images. L'occasion pour le public de découvrir des centaine d'images animées, extraites de films et de documents audiovisuels, des photos, un grand nombre de manuscrits originaux, d'objets et d'écrits. Dans une petite salle attenante à l'exposition sont présentées plus de 300 pochettes de disques enregistrés par Serge Gainsbourg et ses différents interprètes. Des documents exceptionnels réunis grâce la famille de l'artiste et notamment sa fille Charlotte.

L'exposition s'articule autour de 4 grandes périodes :
La « période bleue » 1958-1965. Dans les années 20, Joseph Ginsburg, peintre et pianiste, quitte la Russie accompagné de sa femme Olga et rejoint la France. Lucien Ginsburg naît à Paris en 1928. Il apprend le piano, commence à jouer dans les cabarets mais veut devenir peintre. L'exposition présente son Autoportrait, l'un des rares témoignages de sa production picturale. En 1958, Lucien Ginsburg devient Serge Gainsbourg, met la peinture de côté et enregistre le poinçonneur des lilas. C'est en référence à Picasso qu'il qualifiera la première partie de sa carrière, marquée par une certaine mélancolie, de « Période bleue ».

Les idoles 1965- 1969. La deuxième partie de l'exposition insiste sur cette période de création prolifique où Serge Gainsbourg compose pour France Gall, Françoise Hardy, Mireille Darc, Brigitte Bardot, Valérie Lagrange... devenant les idoles de la jeunesse de la fin des années 60. Gainsbourg est passé du statut de «chansonnier prometteur» à celui de célébrité auprès du grand public. Il commence également à collaborer avec William Klein, photographe New-Yorkais.

La décadence 1969- 1979. Le scandale international provoqué par la diffusion de Je t'aime moi non plus enregistré par Jane Birkin une octave plus haut que Brigitte Bardot ouvre une période d'intenses créations qui franchissent amplement les frontières tant musicales que thématiques, de la variété française. Un extrait du docu-fiction, réalisé par Agnès Varda, Jane B par Agnes V présente aux visiteurs, diapositives à l'appui, Jane Blow up Birkin, qui inspire à Serge Gainsbourg 5 albums. L'exposition consacre également une large section à l'histoire de Melody Nelson en diffusant l'adaptation télévisuelle de Jean Christophe Averty dans son intégralité.

Ecce homo 1979- 1991. La dernière partie de l'exposition, traite des années 80 qui pour Serge Gainsbourg s'ouvrent sur un nouveau coup d'éclat d'envergure politique avec la version reggae de La Marseillaise. Placés sous le signe du mixage des cultures, des genres et des modes, ces albums évoquent crûment l'inceste, l'homosexualité et la drogue. Gainsbarre, le double médiatique et volontairement déviant de Serge Gainsbourg est né. A la fin de sa vie, Serge Gainsbourg joue de son image avec les médias tout en cultivant dans l'intimité de la rue de Verneuil un goût toujours prononcé pour la culture classique. La pluridisciplinarité de ses talents a fait de sa vie, une oeuvre.

Autour de l'exposition.

  • Pour accompagner cette immersion dans l'univers de Gainsbourg, la Cité de la musique propose également :
  • Des présentations gratuites de l'exposition les week-ends et pendant les vacances scolaires.
  • Un concert-promenade les 25 et 26 octobre de 14h30 à 17h30 des musiciens et des comédiens restitueront l'ambiance musicale et poétique qui influença Gainsbourg.
  • Des projections de films célèbres ou inédits pour découvrir une autre facette de l'artiste (réalisateur, acteur, auteur de musique de films)
  • Des rencontres avec des témoins essentiels de la trajectoire cinématographique et musicale de Gainsbourg.
  • Deux cycles de concerts : Les années Gainsbourg I ( du 22 au 28 octobre) et Les années Gainsbourg II ( les 21 et 25 février).

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Repetto fait son show

Publié le par Ricard Bruno

Dans quelques jours s’ouvrira l’exposition évènement « Gainsbourg 2008 », à la Cité de la Musique à Paris. L’occasion de redécouvrir l’univers trash et poétique de l’artiste, qui fut par ailleurs l’une des nombreuses célébrités à porter et à contribuer au succès des Repetto, ces chaussures au cuir souple et délicat bien connues pour avoir su chausser les délicats petons de nos artistes préférés.

 

Aujourd’hui considérée comme la marque la plus tendance du moment, Repetto, qui a fêté se 60 ans il y a tout juste un an, ne cesse d’étonner par sa pérennité.

 

Repetto et les célébrités

 

Non contente de chausser les plus grands danseurs de l’Opéra Garnier, la marque de chaussures Repetto accèdera à la gloire et à la renommée qu’elle connaît aujourd’hui par l’intermédiaire de célébrités comme Brigitte Bardot, qui porta les fameuses ballerines « Cendrillon » en 1956 dans le non moins célèbre film « Et Dieu créa la femme » de Roger Vadim. L’actrice devient alors le fantasme de millions de jeunes gens, et emporte avec elle la marque Repetto dans son tourbillon de gloire. Puis ce sera au tour des hommes qui, dans les années 70, adopteront les Repetto avec le modèle imaginé par Zizi Jeanmaire, continuellement porté par un Serge Gainsbourg qui les rendra emblématiques...

Source : http://www.orserie.fr/Repetto-la-ballerine-des-celebrites_3343.html

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Pamela Anderson : "fille de coeur" de...

Publié le par Ricard Bruno

"Pamela Anderson est ma fille de coeur"

Dans une interview à paraître dans Gala en kiosques demain, la protectrice des animaux a révélé tout le bien qu'elle pensait de la naïade d'Alerte à Malibu.

Brigitte Bardot et Pamela Anderson ont en commun, outre un physique avantageux qui ont fait leur renommée, un amour immense pour les animaux. La blonde atomique de la série Alerte à Malibu, membre de la PETA bien avant qu'elle ne connaisse la célébrité, a en effet mis depuis bien longtemps sa notoriété au service de la défense des droits des animaux en prenant position contre les fourrures animales, les tests sur les animaux, leur exploitation dans le secteur du divertissement et des loisirs et contre toute autre forme d'exploitation.

Et au-delà de ces points communs, les deux stars ont tissé de vrais liens, sincères et profonds. Brigitte Bardot, interrogée sur la façon dont elle considère Pamela Anderson, a confié au magazine Gala toute l'affection qu'elle lui portait. Pour B.B., c'est simple, la bimbo californienne est pour elle comme une "fille de coeur" a-t-elle déclaré avant d'ajouter :

"Lorsqu'elle est venue à ma fondation pour nous aider à dénoncer le massacre de phoques, elle s'est montrée gentille avec toute mon équipe et courageuse face aux journalistes. J'ai une grande tendresse pour elle".


Source : http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/pamela-anderson-fille-de-coeur-de-brigitte-bardot-249260#mainPage

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News cinema...

Publié le par Ricard Bruno



Une partie du casting du biopic sur Serge Gainsbourg - Serge Gainsbourg : vie héroïque - vient d’être dévoilée.

Et parmi ceux qui incarneront les grandes stars françaises on retrouve le chanteur Philippe Katerine (qui jouera Boris Vian), Laetitia Casta (qui prêtera ses traits à Brigitte Bardot), la jeune Sara Forestier (qui incarnera France Gall) et Mylène Jampanoï (qui jouera la chanteuse Bambou, dernière compagne de Gainsbourg).

Quant au maître lui-même, c’est Eric Elmosnino (vu dans Actrices, Intrusions) qui l'interprètera.

A noter : le tournage devrait commencer courant janvier 2009





Source : http://teemix.aufeminin.com/news/cine-tv/cinema/n16396.html

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Vers l’interdiction de l’exportation...

Publié le par Ricard Bruno

Les Etats membres de l’Union européenne favorables à la proposition de règlement européen visant à « Interdire la mise sur le marché, l’importation et le transit dans la Communauté, ainsi que l’exportation depuis celle-ci, de produits dérivés du phoque »

Les ministres de l’Environnement, réunis aujourd’hui à Luxembourg, viennent d’accueillir très favorablement la proposition du Commissaire européen Stavros Dimas. A noter que tous les intervenants ont apporté leur soutien, les ministres étant même, majoritairement, favorables à un renforcement de la proposition afin d’étendre l’interdiction du commerce aux 30 espèces de pinnipèdes (et non les 17 visées par l’actuelle proposition). De nombreux pays souhaitent également retirer les dérogations autorisant l’importation et le commerce des produits issus d’une chasse « non cruelle ».

Pour la Fondation Brigitte Bardot, qui est intervenue auprès des 27 ministres de l’Environnement :

- Aujourd’hui, l’Europe a franchi une étape décisive vers l’interdiction totale du commerce des produits issus de la chasse aux phoques jugée comme étant extrêmement cruelle.

Rappelons que de nombreux phoques sont dépecés alors qu’ils sont encore conscients comme l’a rappelé l’EFSA dans son avis scientifique du 6 décembre 2007 : « les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée ».

La Fondation Brigitte Bardot souhaite que soient prises en compte également les répercussions du changement climatique qui sont particulièrement préoccupantes et déjà mesurables puisque, d’après les autorités canadiennes, la faible formation des glaces peut entraîner la mort de 75 % des bébés phoques qui, trop jeunes pour nager, se noient du fait de la faible surface et la fragilité de la glace.

Le Président Nicolas Sarkozy, qui préside actuellement l’Union européenne, s’était engagé auprès de Brigitte Bardot « à tout mettre en œuvre pour que cette proposition soit débattue rapidement, pour qu’elle soit amendée s’il le faut, et qu’elle soit adoptée au plus vite par le Conseil et le Parlement européen ». La proposition a, effectivement, était mise à l’ordre du jour de la première réunion du Conseil et il semble, après ce premier débat, que nous nous dirigeons vers la proposition d’amendements qui renforceront le texte en retirant l’exception prévue pour les produits issus d’une chasse « non cruelle » -

Brigitte Bardot, contactée ce soir, a déclaré :

« Je suis heureuse d’avoir été entendue aujourd’hui mais je suis surtout prudente car la procédure n’est pas terminée et mon combat ne s’achèvera qu’avec la fin de ces massacres qui écœurent le monde ».


Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5338

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Lou Doillon et Laetitia Casta...

Publié le par Ricard Bruno

Lou Doillon et Laetitia Casta dans le biopic sur Serge Gainsbourg ?

A l'occasion de l'ouverture d'une exposition consacrée à Serge Gainsbourg à la Cité de la musique de Paris, les rumeurs enflent sur le casting du biopic que réalise Joann Sfar. Lou Doillon est pressentie dans le rôle de Jane Birkin et Laetitia Casta dans celui de Brigitte Bardot.























La Cité de la musique de Paris rend hommage au mythique et provocateur Serge Gainsbourg avec une exposition à la Cité de la musique de Paris. Ouverte à partir d'aujourd'hui, elle durera jusqu'au 1er février 2009. Serge Gainsbourg, qui aurait fêté ses 80 ans cette année, fait l'objet d'un véritable culte et son génie demeure toujours un secret mystérieux. Ce secret, le dessinateur Joann Sfar a décidé de tenter de le percer en réalisant un biopic (film biographique) retraçant la vie de Serge Gainsbourg de 1940 à 1980. Pour incarner le célèbre fumeur de Gitanes, Joann Sfar a choisi le comédien de théâtre Eric Elmosnino. Quant aux femmes sensuelles et emblématiques que Gainsbourg a croisées dans sa vie, parmi lesquelles Jane Birkin et Brigitte Bardot, elles devraient respectivement être interprétées par Lou Doillon et Laetitia Casta.

A 26 ans, Lou Doillon pourrait donc jouer le rôle de sa propre mère qui forma avec Serge Gainsbourg l'un des couples les plus sulfureux de la chanson française. Quant à Brigitte Bardot qui fut aussi la muse de Gainsbourg, on avait murmuré le nom de la comédienne qui monte, Louise Bourgoin, pour l'interpréter. Mais le rôle aurait finalement été attribué à la brune Laetitia Casta. Du beau monde pour raconter une belle histoire.


Source : http://people.plurielles.fr/news-people/lou-doillon-et-laetitia-casta-dans-le-biopic-sur-serge-gainsbourg-4131035-402.html



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LES OIES BERNACHES

Publié le par Ricard Bruno

LES OIES BERNACHES de la base de loisirs de Cergy-Neuville se sentent bien dans la région et n’ont pas l’air de vouloir la quitter. « Elles sont toujours présentes. Une quarantaine de spécimens ont pris leurs quartiers d’hiver à la baignade, témoigne Fabien Franc, responsable des sports, des secours et de la sécurité de la base.

Elles y viennent tous les soirs. »

 

L’opération de sauvetage organisée par de nombreuses associations des animaux n’a pas fonctionné pour l’instant. Les immenses filets dressés face à l’étang pour les capturer afin de les transférer dans un refuge en Mayenne n’ont en effet pas vu la couleur d’une plume ! « Jusqu’à hier (NDLR : jeudi), aucune capture n’avait été effectuée. Les oies se méfient.  » Mis en place depuis une dizaine de jours, le piège a pour but de les sauver. Un arrêté préfectoral datant du mois d’août avait autorisé leur abattage à cause de leurs déjections et du risque de pollution de l’espace baignade.

A l’époque, des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avaient tué plusieurs volatiles avant que leurs tirs soient suspendus après la mobilisation de l’opinion publique et des associations.

Lundi matin, un comité de pilotage en préfecture, composé notamment de la Fondation Brigitte Bardot, de la Ligue de protection des oiseaux, et de représentants de l’ONCFS, de la base et de la Direction de l’équipement décidera de la conduite à tenir.

L’arrêté, quant à lui, reste en vigueur jusqu’à la fin du mois.


Source : http://www.leparisien.fr/abo-val-d-oise/le-sauvetage-des-oies-echoue-18-10-2008-280508.php

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Sur Gainsbourg, se faire son propre film

Publié le par Ricard Bruno

















Pendant quarante ans, Gainsbourg n'a cessé de créer des associations et des correspondances entre mots, images et musiques. L'exposition englobe ces trois dimensions pour un voyage dans l'univers de l'artiste.

À Paris, à la Cité de la musique, une exposition découpe habilement des tranches de sa vie pour mieux nous ramener à lui.

L'expo en images
Jane parle, Jane est jeune, Jane est nue, Jane est provocante... Jane Birkin, la femme de sa vie. Plus loin, volent les cheveux de BB, dansent les jambes de BB... Brigitte Bardot, la maîtresse de ses rêves. Il y en a des femmes dans cette exposition. Évidemment. À commencer par sa mère, jeune, à côté de son père. Et à la fin, Bambou, dans une oeuvre en polaroïds de l'artiste Stefan de Jaeger.

Comment présenter Gainsbourg, encore et encore ? Frédéric Sanchez, commissaire de l'expo et plasticien, a tout réécouté, revu, relu. Et il a imaginé des totems d'images fixes, animées, silencieuses, sonorisées. La première période (1958-65) est bleue. Celle de l'apprentissage, de sa vocation avortée de peintre, de sa rencontre avec Boris Vian, du jazz. Le deuxième espace est celui des idoles, du yéyé, France Gall, Françoise Hardy, BB...

Puis, c'est la Décadanse, emmenée par Je t'aime moi non plus (1969). Jane est partout. Années érotiques, Rock around the bunker, émergence du mouvement punk. Non seulement Gainsbourg sent les bruits de son époque, mais souvent, il les précède. À la quatrième et ultime période (Ecce homo), Gainsbourg balance reggae (1979). Il devient une star.

Une vie extraordinaire en images et en sons. Bouts de clips, de films, de concerts, de documents. Avec une vingtaine de voix (de Deneuve à Paradis) qui égrènent la poésie du maître. Comment visiter cette expo ? En picorant, selon vos goûts, vos souvenirs de celui qui a occupé, un peu ou beaucoup, nos vies. Voilà la bonne idée de Frédéric Sanchez : « C'est d'abord une exposition sur la musique de Gainsbourg. Parce qu'on se construit des souvenirs avec la musique. Il faut donc qu'en se promenant dans l'expo, chaque personne puisse se faire son propre film. »

Michel TROADEC.

À Paris, Cité de la musique, 221 av. Jean-Jaurès (métro Porte de Pantin), du 21 octobre au 1er mars 2009 (fermé le lundi). 8 €/4 €. Rens. 01 44 84 44 84 (ou
www.cite-musique.fr). L'exposition présente de nombreux objets et oeuvres d'art ayant appartenu à Gainsbourg, la partition d'une de ses premières chansons, en 1955, signée sous le nom de Julien Grix, 300 pochettes de 45 tours...

Source : http://www.ouest-france.fr/Sur-Gainsbourg-se-faire-son-propre-film/re/actuDet/actu_3639-726162------_actu.html

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Des militants contre la chasse aux phoques sont acquittés

Publié le par Ricard Bruno

HAVRE-AUX-MAISONS — Cinq militants pour les droits des animaux accusés de s'être approchés trop près de chasseurs de phoques au large de la côte est du Canada, en 2006, ont été acquittés vendredi.

Ils étaient accusés de s'être trouvés à moins de 10 mètres des chasseurs le 26 mars 2006, alors qu'ils filmaient la chasse annuelle dans le golfe du Saint-Laurent, non loin de l'île du Cap-Breton.

Le procès a eu lieu aux Iles-de-la-Madeleine. Le juge Jean-Paul Decoste a indiqué qu'il était très difficile d'évaluer les distances sur l'eau, où il y a peu ou pas de points de repères.

Les cinq membres de la Humane Society International et de la Humane Society of the United States auraient pu être frappés d'une amende maximale de 100 000 $.

Les Canadiens Andrew Plumbly et Rebecca Aldworth, les Américains Chad Sisneros et Pierre Grzybowski, et le Britannique Mark Glover ont tous plaidé non coupable. Des accusations pour avoir perturbé la chasse aux phoques ont été abandonnées.

La saison de chasse 2006 avait été marquée par la présence très médiatisée des vedettes Paul McCartney et Brigitte Bardot.


Source : http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hKzkLMXSdz7EP5lXJaZf7DqGXbbQ

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