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Pas de fourrure aujourd'hui !

Publié le par Ricard Bruno

 

Aujourd'hui commence la première édition de la "Worldwide Fur Free Friday", comprenez "Journée Mondiale sans Fourrure", qui se tiendra également demain samedi.

Coordonnée par l'association International Anti-Fur Coalition, cette action mobilisera plus de 100 actions à travers le monde. Ainsi en France, c'est Fourrure Torture qui relaiera cette journée. Des stands d'information seront montés à Paris, Nice et Chambéry.

A Nice, samedi 29 novembre de 15h à 16h, une manifestation aura lieu devant le magasin Louis Vuitton. A Paris, un stand d'information avec une projection vidéo sera installé place de la Sorbonne, dans le 5ème arrondissement.

Les associations appellent à toutes les initiatives personnelles, qui sont évidemment bienvenues.

50 millions d'animaux sacrifiés pour la mode

Sans compter les lapins, c'est 50 millions d'animaux qui sont tués chaque année pour les besoins de l'industrie de la fourrure. 45 millions d'entre eux sont issus de l'élevage, les 5 autres millions sont des animaux sauvages capturés dans la nature.

Le secteur de la fourrure représente pour la seule Union Européenne un chiffre d'affaires de 4 700 milliards de dollars, en progression depuis la fin des années 1990. En France, les revenus générés par ce commerce s'élèvent à 263 millions d'euros et connaît chaque année une croissance de 10%. Sur notre territoire, quarante élevages produisent près de 280 000 peaux de visons et renards.

Des directives de l'Union Européenne visent à "protéger" la situation des animaux d'élevages -conditions de détention et d'abattage-, mais suite à plusieurs scandales de peaux de chiens et de chats importés de Chine, la France a interdit l'importation et la commercialisation de ces peaux par arrêté du 13 janvier 2006. L'Union Européenne a également légiféré, interdisant même l'importation ou l'exportation de peaux de ce type, depuis le 11 décembre 2007.

 

La campagne de Brigitte Bardot attaquée par l'Association de la fourrure française !

 

Il y a quelques jours, la Fondation Brigitte Bardot a lancé une vaste campagne d'affichage dans les principales villes de France, contre le port de la fourrure. Réplique immédiate de  l'Association de la fourrure française, qui a saisi l'ARPP, l'organisme en charge du respect de la déontologie des campagnes de publicité en France.

Motif : les trois affiches anti-fourrure auraient choqué les plaignants, qui y voient "une violence culpabilisante dont le consommateur est de fait rendu complice".

Nathan Sprung, porte-parole de l'Association et héritier d'une lignée de fourreurs, estime que cette campagne "donne une image trompeuse du métier de fourreur ou pelletier, qui se voit stigmatisé alors que la profession est extrêmement encadrée". Il ajoute que le grand public et notamment les jeunes sont bien plus informés sur les règles d'élevage et d'abattage des animaux.

 

Brigitte Bardot s'est dite "écoeurée, mais pas surprise" par cette réaction : ""Il faut se rendre compte qu'il est impossible de montrer la réalité, l'horreur des élevages intensifs et l'abattage des animaux dans des conditions atroces, alors que les fourreurs ont le culot de laisser entendre que notre campagne est, elle, taxée de violence!"

Elle a ajouté que sa Fondation "poursuivra sa campagne, et l'intensifiera même", pour dénoncer "un luxe totalement inutile et profondément choquant".

 

L'ARPP de son côté confirme avoir été saisie et se réunira le 5 décembre pour "examiner en premier lieu la recevabilité de cette plainte, en s'intéressant au respect ou non des règles de déontologie publicitaire". Dans le cas où cette plainte soit jugée recevable, la Fondation de B.B pourrait être amenée à modifier sa campagne, ou pire : devoir l'annuler.

Source : http://www.tele-animaux.com/actualites/article_Pas-de-fourrure-aujourd-hui-_1175.html

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Film biographique sur Serge Gainsbourg...

Publié le par Ricard Bruno

 

Universal coproduira le film biographique sur Serge Gainsbourg réalisé par Joann Sfar

 

Les studios hollywoodiens Universal coproduiront avec Studio 37 leur premier film en langue française à travers le biopic Serge Gainsbourg (vie héroïque) que prépare Joann Sfar, annoncent-ils dans un communiqué.

Eric Elmosnino prêtera ses traits au chanteur face à Laetitia Casta, Mylène Jampanoï et Anna Mouglalis dans les rôles respectifs de Brigitte Bardot, Bambou et Juliette Greco.
Scénariste et dessinateur de bande dessinée, Joann Sfar fera ses premiers pas derrière la caméra avec cette fable poétique qui racontera le destin d’un enfant juif rêvant de peinture puis devenu l’un des plus grands noms de la chanson française.

"Joann Sfar est un des artistes français contemporains les plus talentueux.
Sa vision unique de ce film et sa façon d’amener le personnage de Serge Gainsbourg à la vie sur nos écrans sont ce qui nous a réellement incité à nous investir dans ce projet, le premier film français que nous allons coproduire en France.
Je suis ravi de pouvoir collaborer avec Studio 37 et One World Films sur un film ayant une telle résonance culturelle.", a déclaré Christian Grass, président de Universal Pictures International Studios, selon le communiqué.

Au casting, Eric Elmosnino prêtera ses traits à l’interprète du Poinçonneur des Lilas.
Laetitia Casta a décroché le rôle de Brigitte Bardot tandis que Mylène Jampanoï incarnera Bambou, dernière compagne de Gainsbourg.
Anna Mouglalis jouera quant à elle Juliette Gréco.
Yolande Moreau campera Fréhel alors que Sara Forestier et Philippe Katerine interpréteront France Gall et Boris Vian. Les actrices qui tiendront les rôles de Jane Birkin ou encore Charlotte Gainsbourg n’ont pas encore été annoncées.

Joann Sfar débutera le tournage de Serge Gainsbourg (vie héroïque) à Paris à partir du 19 janvier prochain.
L’équipe du film sera mobilisée pour un total 13 semaines. La sortie du long métrage est attendue courant 2010 dans les salles françaises.
Après ce film biographique, Joann Sfar devrait terminer l’adaptation animée de sa série dessinée Le Chat du rabbin.

Source : http://www.ctendance.com/article-14948.html

Publié dans le web en parle

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Six mois ferme pour avoir pendu ses deux chiens !

Publié le par Ricard Bruno

Un Outrelois a été condamné mercredi à six mois de prison ferme pour avoir pendu ses deux chiens à son domicile. Les animaux ont mis plus de 15 minutes à mourir.

 

Le 6 août, les éboueurs d'Outreau ont fait une macabre découverte dans une poubelle : les corps sans vie de deux chiens, un berger allemand et un griffon. Les policiers et un vétérinaire se rendent sur place. Le praticien constate que les deux animaux ont été étranglés. Le maître est rapidement interpellé. Ce dernier, Bernard Cazier, était jugé mercredi au tribunal. Installé à la barre, le prévenu n'a pas l'air de comprendre les reproches qui lui sont adressés : «  Actuellement, je suis dans un état de dépression avancé. Les voisins et les enfants étaient odieux avec mes bêtes. Ils leur jetaient des cailloux, ce qui avait pour but de les faire aboyer sans cesse. Je ne pouvais plus supporter. » Un malaise s'installe. Lorsque la présidente demande de quelle manière il a tué ses animaux, on plonge dans l'horreur.

« Je m'en fiche, ce ne sont que des bêtes »

«  J'ai passé un noeud coulant autour du cou d'un chien et, plaçant mon pied sur le poitrail, j'ai tiré sur la corde. J'ai agi de même pour le second. » A la question de savoir si les animaux avaient agonisé et souffert pendant longtemps, le prévenu rétorque : «  La mort de chaque chien a duré entre quinze et vingt minutes. Je pense qu'ils n'ont pas souffert, mais je m'en fiche, ce ne sont que des bêtes. Ces chiens appartenaient à ma mère, je les ai récupérés après son décès. Comme il faut payer pour les placer, c'est la seule solution que j'ai trouvée. » Le procureur se lève, se tait et finit par s'adresser au prévenu : «  Avez-vous trouvé ce laps de temps très long ? Ce n'est qu'une minute, il en a fallu au moins quinze à vos chiens pour mourir. » Le tribunal ne pardonne pas : seize mois de prison, dont dix mois avec sursis et une interdiction définitive de détenir des animaux. Cinq associations, dont la S PA ou la fondation Brigitte-Bardot, se voient accorder 600 euros chacune au titre du préjudice moral. Elles reçoivent aussi chacune 200 euros de remboursement des frais de justice. •

Publié dans le web en parle

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La campagne de Brigitte Bardot attaquée...

Publié le par Ricard Bruno

La campagne de Brigitte Bardot attaquée par l'Association de la fourrure française!

La campagne d'affichage choc contre la fourrure lancée il y a quelques jours par la Fondation Brigitte Bardot (FBB) se voit menacée. L'Association de la fourrure française a en effet saisi l'ARPP, (anciennement BVP), organisme en charge du respect de la déontologie des campagnes de publicité en France.

La Fourrure française, qui fédère les acteurs majeurs du secteur, une association officiellement née en septembre dernier (tiens donc!), a saisi l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité, (ARPP) en début de semaine, suite à la récente campagne de la FBB dont les trois visuels anti-fourrure ont choqué les plaignants (non mais il se foutent des gens, choqués eux! alors qu'ils massacrent par millions des animaux!) qui y voient "une violence culpabilisante dont le consommateur est de fait rendu complice".

Nathan Sprung, porte-parole interrogé jeudi matin par l'Associated Press, estime que la campagne de la FBB "fait du consommateur un assassin, armé d'une faux ou d'un poignard, soit une image trompeuse du métier de fourreur ou pelletier, qui se voit là stigmatisé, alors que la profession est extrêmement encadrée et réglementée", plaide-t-il.

M. Sprung, lui-même issu de la lignée de fourreurs Sprung Frères créée en 1892, estime que le grand public et notamment les jeunes sont bien plus informés sur les règles d'élevage et d'abattage des animaux. Il dénonce "le mythe de la violence de leur mise à mort", citant par exemple "le monoxyde de carbone, un gaz inodore permettant une mort sans douleur", mais reconnaît "que le débat est peut-être devenu sociétal".(les gens on ouvert les yeux sur des pratriques scandaleuses)

Brigitte Bardot ne l'entend de cette oreille.  (elle a entièrement raison ! ! ! )"Cela m'écoeure mais ne me surprend pas du tout, car on ne peut plus défendre les animaux sans être attaqués ni censurés", a tempêté Brigitte Bardot jointe jeudi matin par l'Associated Press. "Il faut se rendre compte qu'il est impossible de montrer la réalité, l'horreur des élevages intensifs et l'abattage des animaux dans des conditions atroces, alors que les fourreurs ont le culot de laisser entendre que notre campagne est, elle, taxée de violence!"

L'ancienne star du cinéma français dénonce "les animaux enfermés en cages ou en batterie, avant d'être gazés ou électrocutés ". L'ex-actrice affirme que "la fourrure, ce n'est pas chic, c'est une industrie basée sur la souffrance et la mort de millions d'animaux, un luxe totalement inutile et profondément choquant", poursuit-elle en martelant que sa fondation "poursuivra sa campagne, et l'intensifiera même".

De son côté, l'ARPP confirme avoir été saisie et précise que le jury composé de neuf membres va se réunir le 5 décembre pour "examiner en premier lieu la recevabilité de cette plainte, en s'intéressant" en premier lieu au respect ou non des règles de déontologie publicitaires". Si elle était jugée recevable, la FBB pourrait par décision de l'instance être amenée à modifier sa campagne, la pire des sanctions possibles en étant l'annulation.

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/culture/20081120.FAP9015/la_campagne_de_brigitte_bardot_attaquee_par_lassociatio.html

 

Ps : en rouge mes commentaires

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Des fourrures de chats et de chiens sur le marché européen

Publié le par Ricard Bruno

Les marchés européens sont confrontés à une recrudescence de fourrures de chiens et de chats en provenance d'Asie destinés à la confection, apprend-on auprès d'organisations de défense des animaux.




























Selon des organisations de défense des animaux, les marchés européens sont confrontés à une recrudescence de fourrures de chiens et de chats en provenance d'Asie destinés à la confection. Les services des douanes françaises ont annoncé jeudi la saisie de plus de 4.000 vestes et manteaux importés de Chine dont certains étaient en partie confectionnés à partir de fourrure de chats ou de chiens. (Reuters/Krishnendu Halder)


Les services des douanes françaises avaient annoncé la veille la saisie de plus de 4.000 vestes et manteaux importés de Chine dont certains étaient en partie confectionnés à partir de fourrure de chats ou de chiens. C'est la première saisie de cette ampleur jamais effectuée dans l'Hexagone.

Interdit depuis 2006 en France, le commerce des peaux des animaux de compagnie fait l'objet d'une interdiction au niveau de l'Union européenne qui sera effective fin 2008.

"Ça répond à un problème qui devient de plus en courant", a déclaré à Reuters Christophe Marie, responsable du bureau de protection animale à la Fondation Brigitte Bardot.

"Ça ne porte plus sur le commerce de fourrure en peau du type vison des pieds à la tête, mais plutôt sur des morceaux pour cols ou poignets. C'est beaucoup plus difficile d'identifier la nature de l'espèce quand il s'agit de petites pièces", a-t-il expliqué.

Les morceaux de fourrure saisis en octobre par les douanes de Villepinte, au nord de Paris, provenaient notamment de chiens viverrins, des petits canidés parfois élevés en Asie pour leur fourrure - mais pas pour leur chair.

Après une première saisie de 700 vestes, les douaniers ont remonté la filière jusqu'à un entrepôt de l'Est parisien où ils ont découvert 3.300 autres pièces de vêtements, en provenance de Chine.

"L'étiquetage indiquait qu'il s'agissait de produits en fourrure synthétique. Lorsque les agents ont ouvert la porte, ça sentait très fort. Ils ont fait des prélèvements qui ont révélé qu'il s'agissait de fourrure de chats et de chiens", a raconté une porte-parole des douanes.

Pour l'association Fourrure Torture, "le faux étiquetage s'explique par le fait que les stocks de fourrure ont de plus en plus de mal à s'écouler auprès des consommateurs".

Ces prises "révèlent une nouvelle fois que les consommateurs doivent rester vigilants", déclare dans un communiqué Olivier Rafin, directeur de l'organisation.

Selon Fourrure Torture, deux millions de chiens et de chats sont tués pour leur fourrure chaque année dans le monde.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/des-fourrures-de-chats-et-de-chiens-sur-le-marche-europeen_81757.html

Publié dans le web en parle

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Campagne 2008 anti fourrure mobilisation !

Publié le par Ricard Bruno

Campagne 2008 de la Fondation Brigitte Bardot
contre la fourrure : le constat !

• Les tortures infligées aux animaux sont parfaitement invisibles aux yeux de ces consommateurs. La fourrure arrive chez les vendeurs sous la forme de vêtements élégants, fins, rares et chers. Les acheteurs peuvent donc à souhait ignorer l’envers d’un décor auquel ils ne sont jamais confrontés.

• L’impact des campagnes « chocs » va naturellement décroissant. Le « déjà vu » moralisateur jouant en leur défaveur, l’utilisation de ces codes une fois encore, sans apporter de nouveauté au message, ne ferait office que de piqûre de rappel pour ceux qui se sont déjà montrés réceptifs à la cause des animaux. Chose que nous pouvons aisément faire tout en nous adressant à nos cibles principales avec bien plus d’impact.

• L’information n’est pas morte, et le bruit court encore que porter de la fourrure est un acte de cruauté envers le règne animal. Tout en le ravivant, nous devons prendre conscience que nous visons une partie de la population que ce bruit a déjà atteint (sinon les précédentes campagnes), et qui a choisi de l’ignorer, sacrifiant volontairement son humanité sur l’autel des apparences. Plus schématiquement, ceux-ci se sont montrés plus réceptifs au discours de la mode que de la vérité.

Ces facteurs psychologiques sont d’une importance capitale : ils déterminent l’angle selon lequel nous atteindrons nos cibles. Ce qui NOUS choque le plus N’EST PAS ce qui LES atteint le plus.
La fourrure n’est qu’une question d’image, et c’est en son nom que survit l’un des commerces les plus ignobles du monde. Ce paradoxe profond est une faille essentielle dans le système de pensée de nos cibles.

Il est temps de rendre à la fourrure sa véritable image, et à son porteur le véritable bénéfice qu’il tirera de tels produits.

















































Source : http://www.jeneportepasdefourrure.com/fourrure_camp2008.php

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Brigitte : Nouveau coup de coeur !

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Parution du livre

« Loup, mon dernier amour »

de

France AIMÉE

 

Avec le soutien de

BRIGITTE BARDOT

 

Éditions PUBLIBOOK

14, rue des Volontaires – 75015 Paris

Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com

 

***

     France Aimée est née en septembre 1944 à Paris. À 14 ans, après un court passage à l’école communale, la voila projetée dans le monde du travail. Mais très vite, elle tombe amoureuse de la langue française et compose ses premiers poèmes. Ce besoin d’écrire ne la quittera plus jamais. Après avoir élevé ses 3 enfants, à l’heure de la retraite, elle peut enfin s’adonner à cœur perdu à sa passion.

 

     En 2007, elle envoie le manuscrit de son premier roman à… Brigitte Bardot. Cette dernière le lit, le trouve « formidable » et le confie alors à son ami et conseiller littéraire, François Bagnaud, en lui demandant de lui trouver un éditeur. Et c’est ainsi qu’en juillet 2008, les Éditions Publibook publie « Loup, mon dernier amour ». Brigitte Bardot, émue aux larmes par le livre dédicacé qu’elle venait de recevoir a immédiatement téléphoné à France Aimée pour lui renouveler son admiration et son soutien, et la remercier de son attachement si fort pour les animaux.

 

***

     Louise, une charmante veuve de 72 ans, décide de finir ses jours dans un village du Doubs, en compagnie de Loup, son berger allemand, sa seule raison de vivre. Mais la tranquillité à laquelle elle aspire va très vite se révéler une illusion. Car si elle tisse une tendre amitié avec son jeune voisin, Pierre, la majorité des villageois ne voit pas d’un très bon oeil l’arrivée de l’étrangère et de son chien. Elle devient vite la risée des enfants qui la surnomment : « La Folle au Loup ». Peu à peu, le climat se dégrade, jusqu’à l’irréparable…

 

      Une belle histoire d’amour entre un être humain et son animal de compagnie dans un village de montagne où tout le monde se connaît, s’apprécie ou se hait… Une chronique rurale où l’hypocrisie et la bêtise humaine régissent toute la vie de la commune.

Contact Presse

 

François Bagnaud

  (Pour contater Mr  François Bagnaud adressez-vous à moi Bruno Ricard)

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Coup de cœur littéraire de Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Parution du livre

« Révolte et Solitude »

de

Nicolas Pribile

 

 

Éditions PUBLIBOOK

14, rue des Volontaires – 75015 Paris

Tél : 01 53 69 65 59 – www.publibook.com

 

***

     Nicolas Pribile est né le 18 août 1983 dans le département des Yvelines.

     Très jeune, il se passionne pour l'art. Musique, théâtre et écriture rythment sa vie et lui permettent l'évasion dont il a tant besoin. Il écrit alors des poèmes et des textes de chansons.

     À 18 ans, il présente en vain ses oeuvres à de nombreux éditeurs. Il décide alors d’écrire son premier roman et c’est Brigitte Bardot – qui trouve qu’il « a une grande lucidité pour son âge » – qui lui permettra de rencontrer un éditeur.

     Nicolas Pribile est titulaire d’une maîtrise en Sciences humaines et sociales.

 

***

     Qui est Aaron ?

     Un jeune homme comme les autres. Ou pas…

     Mal dans sa peau ? Peut-être. Étranger dans ce monde ? Assurément.

     Témoin de l'espèce humaine, il avoue ses ressentiments, exprime violemment sa colère, confesse ses doutes, ses angoisses et ses espoirs.

     D'abord la révolte.

     Toutes ces choses qui font que la vie quotidienne est souvent difficile. Les discriminations, les injustices, le racisme, la maltraitance des animaux, les religions, la politique, l'écologie, le sexe, l'amour, l'homosexualité… tels sont quelques-uns des thèmes pour lesquels Aaron donne son point de vue de manière douce ou exaltée mais toujours avec sincérité.

     Et puis la solitude.

     Cette sensation désespérante d'être seul à se battre, de ne pas être soutenu. Les hommes préfèrent ignorer ce qui leur fait peur. Aaron se confie, fait part de ses appréhensions et des nombreuses questions qu'il se pose, sans oublier de se remettre lui-même en cause.

     Peut-être dit-il tout haut ce que beaucoup pensent tout bas…

 

     Cet ouvrage passionnant, écrit comme un pamphlet, est une photographie de nos sociétés mais c'est aussi un instantané de vie, celle d'Aaron. On s'interroge… Mais qui est réellement ce jeune homme mystérieux ? L'auteur ou le lecteur ? Tout le monde et personne ? Et où trouver les réponses ? Peut-être simplement dans les questions…

     Un essai sensible, riche d'une réflexion critique à deux voix qui tente de personnifier la nature paradoxale de l'être humain.

Contact Presse

 

François BAGNAUD

(Me contacter pour rentrer en contact avec François Bagnaud)
(Bruno Ricard)

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ABATTAGE RITUEL

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot fait annuler une « formation au sacrifice rituel musulman » destinée aux pères de famille.

Le 5 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot est alertée de la tenue d’une formation au sacrifice rituel musulman, organisée le dimanche suivant dans une salle municipale de la ville de  Grenoble, par l'Association de sensibilisation, d'information et de défense du consommateur musulman (ASIDCOM) et l'Institut de formation Vioscope. Selon les 2 associations, cette formation gratuite, à destination des pères de famille musulmans, devait être une première en France.
Dès le jeudi 6 novembre 2008, la Fondation Brigitte Bardot, pour qui cette manifestation n’est rien d’autre qu’un véritable appel à l’abattage clandestin orchestré par l’ASIDCOM, réagit à cette annonce dans une lettre adressée à Monsieur Destot, député Maire de la ville de Grenoble.
Elle rappelle à Monsieur Destot qu’il n’est pas sans savoir que la loi française impose que les animaux dits de consommation soient tués dans un abattoir par des professionnels agréés. Il existe, dans les abattoirs français, des professionnels qui sont formés pour tuer les moutons et la FBB ne comprend pas pourquoi cette formation s'adresse aux pères de famille. En effet on ne s'improvise pas abatteur ! Or, en tant que premier magistrat de la ville, le devoir du Maire n’est pas d’encourager l’incivisme mais de s’ y opposer fermement.
La Fondation Brigitte Bardot informe également à toute fin utile, que l’ASIDCOM milite déjà contre l’étourdissement des animaux avant leur égorgement. Rappelons que la Fondation milite quant à elle depuis plus de 20 ans pour que l’étourdissement préalable des animaux de boucherie soit généralisé et systématique y compris en ce qui concerne l’abattage rituel (viande halal et casher) qui de nos jours, bénéficient d’une exception dans la loi.
Le 7 novembre, malgré notre courrier, la mairie de Grenoble reste sur ses positions et donne son feu vert pour la tenue de la formation le dimanche suivant dans la salle municipale de la ville.

Mais finalement c’est la fondation Brigitte Bardot qui aura le dernier mot. En effet, la Fondation Brigitte Bardot qui était également intervenue auprès du Préfet de l’Isère, des ministères de l’Intérieur, de l’Agriculture, mais aussi de l’Elysée et de la Commission européenne, obtient gain de cause par l’annulation de la formation.

Le vendredi 7 novembre au soir, le ministère de l’Intérieur déclare qu’il a instamment demandé au préfet de l’Isère "d'intervenir" auprès du maire de Grenoble et de l'association "afin qu'ils reviennent sur leur décision" de tenir cette réunion. Selon le ministère, l'abattage est "réglementé" et, si cette réunion avait lieu, il y aurait un "délit de complicité d'abattage illégal".
Peu après, la Préfecture annonce qu’elle demande au maire de Grenoble "de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation".
Ainsi, La Fondation Brigitte Bardot a réussi à faire annuler cette « formation au sacrifice rituel musulman ».
"Nous sommes très satisfaits. La formation ne s'adressait pas aux sacrificateurs agréés mais aux pères de famille. C'est important de montrer qu'il y a des réglementations qui doivent être respectées", a déclaré à l'AFP Christophe Marie, le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot.
Il faut savoir que l’ASIDCOM remet en cause le système d’habilitation par les mosquées de sacrificateurs et que le positionnement, en marge, de cette petite association explique sûrement son attitude toujours extrême comme le rejet du recours à l’étourdissement préalable alors que d’autres représentants du culte musulman n’y sont absolument pas opposés.

Selon les déclarations de  l’ASIDCOM au Dauphiné libéré notamment, il semblerait que celle-ci n’en reste pas là et renonce temporairement à la tenue de cette formation et voit cette interdiction comme un simple report de date. Au 12 novembre 2008, on peut d’ailleurs lire sur le blog de l’association « En raison d'un motif indépendant de notre volonté, la formation citoyenne concernant l'abattage rituel musulman est reportée à une date ultérieure ».

 

La Fondation Brigitte Bardot restera bien évidemment vigilante et s’emploiera à ce qu’aucun report n’ait lieu et que l’interdiction pure et simple de ce genre de « formation » soit maintenue.


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40176

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Grenoble 1ére victoire de la Fondation BB

Publié le par Ricard Bruno

L’association Asidcom attaquée par la fondation Brigitte Bardot

La fondation Brigitte Bardot a écrit à Michel Destot, maire de Grenoble, pour interdire la formation au sacrifice de l’aïd el-kebir organisée par Asidcom. Le maire n’a pas accédé dans un premier temps à la demande de la fondation et a confirmé l’autorisation accordée à Asidcom. Hier, le ministère de l’Intérieur a donné l’ordre au préfet de faire pression pour que soit annulée cette formation. Le préfet a alors demandé à Michel Destot “de ne pas mettre à disposition la salle municipale afin de ne pas permettre le déroulement de cette formation”. Le maire de Grenoble s’est ensuite engagé à annuler la formation dès réception de la lettre du préfet

Bruno Ricard

Publié dans le web en parle

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