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Dernier appel pour retrouver Nina !

Publié le par Ricard Bruno


Fondation Brigitte Bardot

 

Dernier appel pour retrouver Nina !

Vous avez été nombreux à vous mobiliser pour nous aider à retrouver Nina (croisée caniche), perdue le 31 décembre en sortant de la Fondation. Des centaines d’affiches ont été mises dans Paris et nous tenons, très sincèrement, à vous remercier pour votre mobilisation.

Aujourd’hui, 24 février, nous n’avons, hélas, toujours aucune nouvelle de Nina.

Elle aurait pris le métro au Trocadéro le soir du 31 (alors que nous la recherchions aux abords de nos locaux), puis a ensuite été vue dans le 12ème arrondissement : Daumesnil, Picpus, Nation, Porte Dorée…

Un témoin dit l’avoir vue entrer dans le métro Porte de Charenton et s’engouffrer dans le tunnel. Nous avons donc entrepris des démarches auprès de la RATP pour conduire des recherches et n’avons eu que des informations contradictoires. Toutefois, à l’issue d’une enquête interne et d’un contrôle des voies, Nina n’a pas été retrouvée et aucun corps ne semble avoir été pris en charge par les services de la RATP.

Nous pouvons donc encore espérer qu’elle soit sortie de ce tunnel (quelques témoignages semblent confirmer cette hypothèse) et qu’elle ait été recueillie, à moins qu’elle soit toujours à errer quelque part…

Pour multiplier les chances de la retrouver vivante, nous vous lançons un ultime appel. Il est important de continuer à diffuser l’affiche jointe, de solliciter vos commerçants, faire des copies et mettre autant d’affiches que possible.

Nous vous en remercions par avance.


Telecharger l'avis de recherche

_____________________________________________
Fondation Brigitte Bardot
28, rue Vineuse 75116 Paris
Tél. : 01 45 05 14 60 Fax : 01 45 05 14 80
www.fondationbrigittebardot.fr

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Victimes collatérales de la crise...

Publié le par Ricard Bruno

En Europe ou aux Etats-Unis, les organismes de défense des animaux s'alarment de la multiplication des abandons de chiens.

En France, un vieil homme a récemment contacté le refuge de la Fondation Brigitte Bardot: expulsé de son pavillon de Normandie (nord-ouest), il cherchait un point de chute pour ses seize chiens.

«Depuis environ un mois, on reçoit de plus en plus d'appels de ce type», assure Constance Cluset, porte-parole de la Fondation. «Des gens qui disent: 'je n'y arrive plus, je n'ai plus d'argent'».

«En période de crise, on freine sur toutes les dépenses. Mais c'est surtout quand les gens se retrouvent à la rue qu'ils sont coincés», constate-t-elle.

«Avant on craignait surtout les abandons l'été, mais depuis un an, avec tous ces panneaux 'A vendre' devant les pavillons, c'est toute l'année», confirme Nicole Jabin, directrice d'un refuge à Combs-la-Ville en banlieue parisienne, qui soupçonne cependant «les salopards de profiter de la crise pour se débarrasser de leurs animaux».

La France, championne d'Europe avec 65 millions d'animaux domestiques (pour 63 millions d'habitants) n'est pas un cas isolé.

«Partout où les gens perdent leur foyer, c'est la crise pour leurs animaux familiers», indique Kate Atema-Natrass, directrice des programmes de l'IFAW (International Fund for Animal Welfare) jointe aux Etats-Unis.

La crise américaine des «subprimes» jette depuis plus d'un an les familles hors de leur maison dont elles n'arrivent plus à payer les traites. Or 63% des foyers américains abritent un animal domestique, selon l'Association des industriels spécialisés (APPMA).

La presse américaine a rapporté récemment le cas d'une femme au Texas réfugiée dans sa voiture avec ses 22 chiens.

La Société américaine pour la prévention de la cruauté aux animaux (ASCPA), fondée en 1866, estime sur son site web qu'aujourd'hui «500.000 à un million de chats et chiens risquent de devenir des sans-abris»: l'un de ses centres en Californie a accueilli «en un samedi 33 chiens. Les abandons y ont doublé en quatre mois», affirme-t-elle.

«La plupart du temps, les maîtres arrivent dans les refuges après avoir épuisé tout autre recours, amis, familles. Les refuges sont débordés et les candidats à l'adoption de plus en plus rares, les gens ne souhaitent pas s'infliger une charge financière supplémentaire», poursuit Kate Atema-Natrass.

A Barcelone (Espagne), où les abandons se sont multipliés depuis l'été dernier, la direction de la protection des animaux et des plantes a dû faire de la place dans ses bureaux, son refuge étant saturé.

A Londres, le Battersea Dogs and Cats home a fait savoir fin décembre que sa capacité d'accueil était dépassée pour la première fois de son histoire.

En France, pour aider les plus démunis, surtout les personnes âgées, à garder leur compagnon, certains refuges de la Société de protection des animaux (SPA) organisent des distributions de croquettes, comme en Lorraine (est) depuis un an. Le réseau IFAW fait de même en Allemagne, indique Kate Atema-Natrass.

Car l'affection a un prix: rien qu'en nourriture, un chien français coûte de 240 euros par an pour un chihuahua à 960 euros pour un Saint-Bernard, selon la Fondation Brigitte Bardot. Plus 100 à 300 euros de frais vétérinaires (vaccin, stérilisation...). Aux Etats-Unis, il faut compter de 800 à 1200 dollars par an

Source : Internet

Publié dans le web en parle

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Chasse aux phoques : l’appel de BB à Obama

Publié le par Ricard Bruno



Déçue par les promesses non tenues du Président Sarkozy et de son ministre de l’Ecologie, la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot se tourne aujourd’hui vers le Président des Etats-Unis pour lui demander de soutenir son combat contre le massacre des phoques.

Dans sa lettre au nouveau Président, Brigitte Bardot (qui avait soutenu la candidature de Barack Obama face à John McCain et sa colistière Sarah Palin -qualifiée de « véritable catastrophe écologique » par BB), écrit : « il est urgent de donner une impulsion nouvelle aux débats en cours. Si votre prédécesseur avait une image terrible en Europe, vous bénéficiez au contraire d’une vague de sympathie et d’une influence réelle auprès des Européens ».

Pour Brigitte Bardot, la voix du Barack Obama est très importante car elle peut « faire toute la différence et entraîner derrière elle les pays encore indécis », et de rappeler qu’il est urgent : « de se préoccuper du devenir d’une espèce touchée directement par les effets du réchauffement climatique (la mortalité des jeunes n’a jamais été aussi élevée du fait de la raréfaction des glaces) et de dénoncer, avec fermeté, la cruauté de ce massacre qui ensanglante notre planète ».

Depuis 1972, les Etats-Unis interdisent tout commerce des produits issus des phoques… En 2009, l’Europe hésite encore !

Si l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Pologne, l’Autriche, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Roumanie et la République Tchèque semblent favorables à une interdiction totale du commerce des produits issus de la chasse aux phoques, la France milite de son côté pour le maintien des importations, dès lors que ces massacres sont faits « sans cruauté ».

Or, depuis 40 ans, les autorités canadiennes prétendent que la chasse aux phoques est une chasse « non cruelle », et depuis 40 ans les observateurs dénoncent, chaque année, ce massacre d’une rare cruauté.

Les quelques mesurettes annoncées cet hiver par le gouvernement canadien (mesurettes qui justifieraient aux yeux de la France l’adoption d’une dérogation à l’interdiction de commerce) n’apporte rien de nouveau si ce n’est l’interdiction d’écorcher un phoque avant « qu’au moins une minute ne se soit écoulée après lui avoir tranché, afin de le saigner, les deux artères axillaires situées sous les nageoires avant ».

Sur le papier, les autorités canadiennes peuvent écrire ce qu’elles veulent mais sur le terrain il est impossible de contrôler ce massacre qui n’a qu’un objectif : tuer un maximum de phoques en un minimum de temps. Cette course folle entraîne des pratiques d’une extrême violence, d’une rare cruauté, les chasseurs passent d’un phoque à un autre en blessant les animaux pour les empêcher de rejoindre la mer, phoques agonisant de longues minutes dans la souffrance avant d’être achevés à coups de gourdins ou à coups de couteau.

L’utilisation d’armes à feu pour abattre les phoques n’est pas moins cruelle car les dernières observations montrent très clairement que les animaux sont, là encore, laissés de longues minutes blessés avant d’être récupérés et achevés par les chasseurs.

Pour la Fondation Brigitte Bardot, la seule position cohérente et éthiquement recevable est de s’opposer fermement et totalement à ces massacres, en refusant le commerce en Europe de tout produit dérivé du phoque.

Cela renforcerait la directive 83/129/CEE qui interdit déjà l’importation et le commerce des peaux de certains bébés phoques. L’actuel projet de règlement européen va plus loin car il concerne toutes les populations de pinnipèdes, y compris les otaries à fourrure massacrées en Namibie et en Afrique du Sud.

Il y a urgence car lorsque Brigitte Bardot s’est engagée, en 1976, dans la défense des phoques, le Canada s’était fixé un quota d’abattage de 130 000 animaux… Le quota qui doit être présenté dans quelques jours pour l’année 2009 devrait avoisiner, au total, les 300 000 phoques !

Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5835

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Brigitte Bardot: « Je ne vais pas pleurer sur le sort des tueurs »

Publié le par Ricard Bruno

 

Brigitte Bardot: « Je ne vais pas pleurer sur le sort des tueurs »


«Aujourd'hui, le Canada est considéré par les Européens comme un pays aussi cruel envers les animaux que la Chine. C'est vraiment triste et révoltant, je ne comprends pas cet acharnement à défendre un massacre qui écoeure le monde», écrit Brigitte Bardot.


(Québec) Le puissant lobby des chasseurs européens pourrait sauver les fesses du Canada dans le dossier de la chasse aux phoques, s'insurge Brigitte Bardot dans une entrevue courriel exclusive au Soleil. La célèbre actrice et grande défenderesse des animaux plaide plus que jamais pour une interdiction totale des produits dérivés du phoque, n'hésitant pas à traiter les chasseurs de «tueurs» et leur gagne-pain de «boucherie à ciel ouvert».

Plus de 30 ans après s'être rendue à Blanc-Sablon pour dénoncer le «massacre» des blanchons, Brigitte Bardot suit de très près les nombreux votes au Parlement européen devant mener au boycottage des sous-produits de loup marin. Après tout, c'est elle qui a convaincu le commissaire grec Stavros Dimas de proposer un règlement, après un voyage en blanc au Canada en 2006. Elle avait alors tenté, sans succès, de rencontrer le premier ministre Stephen Harper pour lui proposer un moratoire sur la chasse aux phoques. Sa conférence de presse avait fait grand bruit. Mme Bardot, qui est âgée de 74 ans, a maintenant renoncé aux apparitions publiques et n'accorde plus d'entrevue directe en raison de son état de santé. Elle a toutefois accepté de répondre par courriel à quelques questions du Soleil. Il faut dire qu'elle craint que le projet de règlement à l'étude au Parlement européen ne soit balayé ou tellement dilué qu'il ne correspondrait plus aux attentes de la fondation qui porte son nom. Il y a 10 jours, elle s'en plaignait d'ailleurs avec virulence au président de la France, Nicolas Sarkozy, qui propose un système d'étiquetage garantissant que les phoques ont été tués «sans souffrance inutile».

Aujourd'hui même, la Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs du Parlement européen doit rendre un avis attendu sur la question. Le vote ultime aura lieu au printemps.

Q  Mme Bardot, quel lobby faites-vous auprès des élus français et européens?

 

R  Ma fondation n'a rien à vendre, il s'agit simplement de faire appel au bon sens des élus, à leur humanité. Les massacres que nous dénonçons ne peuvent laisser indifférents les députés ou les ministres, ils ont une responsabilité qu'ils doivent assumer. Notre rôle est de les informer, de leur démontrer que les «engagements» des autorités canadiennes ne sont que foutaise car inapplicables sur le terrain.

Q  Nicolas Sarkozy semble se faire rassurant en privé, mais la position de la France ne correspond pas à vos attentes. À quoi ou à qui attribuez-vous le double discours de la France et l'ambivalence de certaines commissions du Parlement européen?

R  Les émissaires canadiens ont réussi à se mettre dans la poche les chasseurs européens, qui forment un lobby très puissant, je pense que ça peut expliquer certains retournements de veste. J'ai eu la même expérience dans mon combat pour la sauvegarde des éléphants, en privé, on me promet d'agir mais dans les faits, la voix des tueurs est souvent la plus forte. Aujourd'hui, le Canada est considéré par les Européens comme un pays aussi cruel envers les animaux que la Chine. C'est vraiment triste et révoltant, je ne comprends pas cet acharnement à défendre un massacre qui écoeure le monde.

Q  Quel serait, à votre avis, le règlement idéal pour contrer la chasse aux phoques?

R  Il n'y a pas d'autre alternative qu'une interdiction totale des importations et du commerce des produits issus des phoques. L'Europe ne doit plus être complice de cette boucherie à ciel ouvert. Le règlement européen ne vise pas les populations inuites qui dépendent directement de cette chasse et, vous le savez parfaitement, je n'ai jamais fait l'amalgame entre cette chasse limitée et le massacre intensif qui alimente le marché international de la fourrure.

Q  Quelles pensées avez-vous pour les chasseurs qui gagnent leur vie grâce à cette activité?

R  Cette chasse ne représente qu'une partie du revenu des chasseurs, une sorte de prime annuelle, et comme nous l'a confirmé l'ambassade du Canada, il ne s'agit pas d'un enjeu économique majeur. Je ne vais pas pleurer sur le sort de ces tueurs qui, eux, ne versent aucune larme lorsqu'ils éclatent le crâne d'un malheureux et inoffensif phoque. Je trouve tout ça dégueulasse, inhumain, et j'ai honte pour eux.

Q  Pourquoi est-il si important que l'Europe prenne position maintenant dans le dossier?

R  Tout simplement parce que c'est maintenant que le règlement européen est présenté au vote des députés et des ministres. Cette proposition de règlement a été présentée par le commissaire Stavros Dimas, qui m'a reçue, en 2006, peu après mon retour du Canada. Il a très bien compris mon indignation profonde et a fait preuve de l'humanité qui manque tellement à Stephen Harper.

Q  On ne vous voit plus, on ne vous entend plus, on vous lit seulement. Pourquoi vous être effacée de l'espace public?

R  L'espace public ne se limite pas aux plateaux de télévision, j'ai la chance d'avoir de très nombreux sympathisants qui me témoignent leur affection et leur admiration pour mon action. Si on ne me voit plus, on m'entend toujours, car je garde en moi une force de révolte intacte qui me donne le courage de poursuivre mon combat contre toutes les cruautés.

Q  Pensez-vous que la cause des phoques va vous survivre?

R  J'espère obtenir très vite, et de mon vivant, un résultat dans ce combat car j'aimerais que cette terre ne soit plus un enfer pour les phoques et pour tous les animaux massacrés par l'homme.

Source : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/200902/16/01-827995-brigitte-bardot-je-ne-vais-pas-pleurer-sur-le-sort-des-tueurs-.php

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Les "portraits de commande" d'Andy Warhol au Grand Palais

Publié le par Ricard Bruno















Portrait de Brigitte Bardot par Andy Warhol à Christies le 2 février 2007


Après l'exposition événement "Picasso et les maîtres", le Grand Palais à Paris fera découvrir du 18 mars au 13 juillet un aspect méconnu de l'oeuvre d'Andy Warhol, le maître du Pop Art, que sont ses "portraits de commande", des portraits privés de célébrités.

"Le Grand Monde d'Andy Warhol" présentera quelque 130 oeuvres pour la première exposition de cette ampleur jamais dévolue au genre du portrait commandé par des personnes privées, et qui "ne passaient donc pas par les galeries", a dit jeudi le commissaire de l'exposition Alain Cueff lors d'une conférence de presse au siège de LVMH, mécène de l'exposition.

Après les mythiques portraits de Liz Taylor ou Marilyn Monroe, Warhol exécute à partir de 1967 et jusqu'à sa mort en 1987 des portraits de dizaines de personnalités, en leur appliquant la même formule de la "série" et de la répétition comme pour les autres oeuvres.

Les portraits de Brigitte Bardot, Sean Lennon, Armani, Basquiat, Caroline de Monaco, des collectionneurs Ethel Scull ou Jean-Paul Barbier-Mueller sont notamment présentés dans ce parcours organisé en plusieurs grands thèmes parmi lesquels les portraits en pied, les polaroïds, les saisies anthropométriques, le pouvoir, la politique, etc.

Organisée par la RMN (Réunion des Musées nationaux), l'exposition des galeries nationales du Grand Palais bénéficie de nombreux prêts exceptionnels du Andy Warhol Museum de Pittsburgh.


Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jrQ4F7_OsMaGPXxa73BqQrIpAoig



Publié dans le web en parle

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Clinique mobile : la Fondation Brigitte Bardot sur le terrain

Publié le par Ricard Bruno

Une clinique mobile pour les animaux des sans-abris

La Fondation Brigitte Bardot est présente aux cotés des Enfants du Canal, chaque lundi au 13 rue Froidevaux dans le 14ème arrondissement, et chaque vendredi au début du boulevard St Jacques. Les deux partenaires réfléchissent également à la prochaine mise en place d’une tournée de soins au sein du Bois de Vincennes.

L’association « Aux captifs de la libération », intéressée par ce projet, a souhaité en faire bénéficier les personnes se présentant dans son centre d’accueil de jour situé rue St Denis dans le 1er : la clinique est présente le mercredi de 12h à 15h.

Source : http://paris.evous.fr/Une-clinique-mobile-pour-les,2922.html

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Brigitte Bardot : "Je suis très fière de ma vie !"

Publié le par Ricard Bruno

Tous les jours sont consacrés aux animaux. BB en toute confidence. Exclusif

SAINT-TROPEZ Brigitte Bardot. Une star. Un mythe. Une légende. Le sex symbole des années 60 a tourné ses dernières scènes en 1973, avant de se lancer corps et âme dans la création de la Fondation qui porte son nom. "C'est clair : du jour au lendemain, j'ai changé radicalement de vie, souligne-t-elle. Ça n'a pas été facile, surtout qu'au début, j'ai été ridiculisée par la presse qui disait que je faisais ça pour ma publicité. J'ai beaucoup pleuré, douté, mais j'ai continué."

Aujourd'hui, ce n'est pas une surprise, chez elle, à Saint-Tropez, elle est entourée d'animaux. Une cinquantaine au total. C'est sa vie, son univers. Et elle s'en occupe, tous les jours de la semaine, samedi et dimanche compris.

"Ils sont tous sauvés des refuges, des abattoirs, continue-t-elle. Ils ont été abandonnés ou trouvés errants. Certains ont un œil en moins, une patte abîmée, d'autres sont vieux. Je les ai récupérés parce que personne n'en voulait. Je leur offre une fin de vie heureuse."

Avec une armée pareille, l'agenda du dimanche est vite bouclé. "C'est un jour mort. Tout est fermé. J'en profite pour travailler."

Au programme, notamment, les réponses au courrier, régulièrement interrompues. "Ma jument et ma poneytte réclament des sucreries et des câlins devant la porte de ma cuisine, sourit-elle. Les chats viennent ronronner devant leurs gamelles, aussi avides de caresses que de nourriture."

Les chiennes et les chiens sont là aussi, impatients de partir sur la plage, quel que soit le temps. "Comme je suis coincée par ma double arth rose des hanches, c'est Bernard, mon mari, qui assure la promenade..."

En réalité, Brigitte Bardot se retrouve un peu dans chaque animal. Sa définition d'elle-même est à la hauteur de ses plus beaux clichés : "J'ai la fidélité du chien, l'indépendance du chat, la fougue du cheval, la méfiance du renard, la générosité de la vache, la solitude du sanglier, l'intelligence du rat, et l'insolence de la pie !" Imparable.

Pour elle, le dimanche n'est pas un moment privilégié pour recevoir des amis. "Je n'ai pas de jour particulier pour les voir, avoue-t-elle. Du reste, j'en ai très peu."

Et les fourneaux ? "Je ne cuisine pas. Je ne cuisine plus..."

Aujourd'hui, celle qui a fait rêver des générations entières porte un regard simple, lucide sur son immense carrière : "A 74 ans, je suis très fière de ma vie. Je pourrai mourir heureuse de l'avoir vécue..."

Source : http://www.dhnet.be/people/show-biz/article/246458/brigitte-bardot-je-suis-tres-fiere-de-ma-vie.html

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Chasse aux phoques : Brigitte Bardot se confie...

Publié le par Ricard Bruno

 

L’Union européenne travaille actuellement à la rédaction d’un nouveau Règlement visant à interdire, au sein des 27 Etats membres, l’importation, l’exportation et le commerce des produits issus de la chasse aux phoques.

La cruauté de cette chasse a été épinglée par L’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) qui a adopté, le 6 décembre 2007, un avis scientifique dans lequel on peut lire notamment que les phoques peuvent être : « dépecés alors qu’ils sont encore conscients […] les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée ».

Pour la Fondation Brigitte Bardot, Il n’y a pas d’autre alternative qu’interdire, comme l’ont déjà fait les Etats-Unis, le Mexique et plusieurs Etats membres de l’UE, l’importation, le commerce, l’exportation et le transit de tous les produits issus de la chasse aux phoques et autres pinnipèdes sans autre dérogation que celle accordée aux populations Inuits pour leur chasse de subsistance (non commerciale).

Mais alors que l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Pologne, l’Autriche, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Roumanie et la République Tchèque semblent favorables à une interdiction totale du commerce des produits issus de la chasse aux phoques, la France semble militer de son côté pour l’adoption d’une dérogation autorisant les importations sous certaines conditions.

Une position française fermement condamnée par BB qui, dans une lettre au Chef de l’Etat rendue publique hier (5 février), lance une supplique à Nicolas Sarkozy :

« Dans quelques jours, les autorités canadiennes annonceront leur quota de « chasse » 2009, j’en suis malade par avance, alors je vous supplie d’intervenir pour que la France ne me fasse plus honte sur ce dossier qui est le symbole mondial de mon action en faveur des animaux. »

Pour le Mague, Brigitte Bardot a accepté de répondre à quelques questions afin de préciser le sens de sa nouvelle intervention. Exclusif :

Pourquoi êtes-vous intervenue auprès du président Sarkozy ?

Brigitte Bardot - Parce qu’il m’a fait une promesse et qu’il ne l’a pas tenue. Lorsqu’il m’a reçue en septembre 2007 à l’Elysée, le Président m’a dit que la France ne serait plus complice du massacre des phoques, mais la politique défendue à Bruxelles par mon pays ne correspond pas du tout à cet engagement.

Etes-vous en contact avec le ministre français de l’Ecologie, en charge du dossier ?

BB - Oui, j’ai eu une conversation téléphonique avec Jean-Louis Borloo et je l’ai même invité à venir me rencontrer à la Madrague. Il y a quelques jours, il m’a écrit que, grâce au travail de mon équipe et de la sienne, la France avait une position de leader sur le sujet de la protection des phoques… Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il s’est foutu de moi ! C’est d’autant plus douloureux que ce combat est le symbole même de mon engagement pour la défense des animaux. Je ne suis plus une jeune fille alors, même si ma Fondation reprend le flambeau, j’aimerais obtenir cette victoire de mon vivant et ne pas me sentir trahie par mon pays.

Vous écrivez que la position de la France est inacceptable et profondément choquante.

BB - Absolument, car si les peaux de phoques ou autres produits sont issus d’un massacre prétendu « humain », la France ne s’opposera pas à leur commerce. Je trouve cela révoltant, hypocrite et scandaleux car, par définition, un massacre est inhumain, fermer les yeux pour ne pas contrarier le commerce est indigne.

Les autorités canadiennes ont pourtant apporté des garanties

BB - Pas du tout. Les mesurettes proposées ne changeront rien aux méthodes d’abattage. Dans l’ancienne réglementation, les chasseurs devaient déjà s’assurer manuellement de la mort du phoque frappé avant de passer à un autre. Cette mesure n’est pas respectée car, sur la glace, c’est une course à qui tuera un maximum de phoques en un minimum de temps. On donne des coups à droite et à gauche pour immobiliser les animaux puis on vient les achever ensuite. Ecrire qu’il faudra désormais attendre 1 minute avant d’écorcher le phoque ne changera rien à la pratique. Je ne comprends pas comment le gouvernement français et quelques députés peuvent se faire manipuler à ce point.

Etes-vous favorable à l’utilisation du fusil par les chasseurs ?

BB - Bien sûr que non, les dernières observations montrent très clairement que les phoques sont, là encore, laissés de longues minutes blessés avant d’être récupérés et tués par les chasseurs. Je souhaite simplement qu’on leur foute la paix à ces phoques qui vivent dans un monde mis en danger par la faute de l’homme. La mortalité des jeunes phoques n’a jamais été aussi élevée du fait de la disparition des glaces, cette apocalypse de la banquise semble inéluctable, hélas, alors je ne vois pas pourquoi les Canadiens se battent avec un tel acharnement pour perpétuer ce massacre qui écœure le monde.

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Brigitte Bardot réclame l'interdiction ...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot réclame l'interdiction de tout commerce issu de la chasse aux phoques

Brigitte Bardot réclame l'interdiction de tout commerce issu de la chasse aux phoques en insistant, dans une lettre adressée jeudi au président de la République, sur "la cruauté de cette tuerie".

"Ce ne sont pas les quelque mesurettes présentées récemment par les autorités canadiennes qui changeront quoi que ce soit aux conditions d'abattage qui demeurent incontrôlables et d'une rare cruauté", écrit l'ancienne actrice, porte-parole des animaux en détresse, dans cette lettre dont l'AFP a obtenu copie.

Une partie des Etats européens s'étaient montrés favorables en octobre dernier à une interdiction totale du commerce, mais avaient différé leur décision définitive en raison de "nuances" apportées par le Canada pour échapper à l'interdiction.

La France notamment s'est montrée sensible aux efforts imposés aux chasseurs canadiens sommés de renoncer au gourdin traditionnel pour abattre les phoques, sauf les bébés de moins d'un an.

Pour Brigitte Bardot, "il n'y a pas d'autre alternative qu'interdire, comme l'ont déjà fait les Etats-Unis, le Mexique et plusieurs Etat européens, l'importation, le commerce, l'exportation et le transit de tout produit issu de la chasse aux phoques sans aucune dérogation autre que celle accordée aux populations inuits".

"Je compte sur vous, monsieur le Président (...). C'est un devoir moral, ne me décevez pas", conclut la star.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gWacERpow1LrwMfS3o3IUbF5St5A

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