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Brigitte Bardot sur RTL : Interview

Publié le par Ricard Bruno

Invitée hier soir sur RTL pour parler de l’abandon des animaux en cette période d’été, Brigitte Bardot n’y est pas allé de main morte avec certains ministres. Selon l’ancienne actrice, le problème aurait pu être réglé depuis bien longtemps, ou du moins aurait pu s’améliorer, si les ministres de l’agriculture n’avaient pas été aussi mauvais. Toujours selon Brigitte Bardot, des moyens pour empêcher la reproduction des certains animaux auraient du être mis en place depuis des années.

« Si on avait un ministre de l’agriculture qui ne soit pas un zozo de merde comme on a depuis des années, un vrai mec qui sache ce que c’est qu’un animal, on n’en serait pas là. Mais on a des playboys à la noix de coco qui ne pensent qu’à leur nombril. Il faudrait vraiment mettre au gouvernement un ministre de l’agriculture qui soit digne de ce nom. C’est une des choses les plus importantes du gouvernement français. Or, depuis des années, on n’a que des connards qui ne comprennent que dalle, et qui ne pensent qu’à leur promotion personnelle. Il faudrait des mecs qui soient des agriculteurs », déclare l’ancienne actrice. « J’en ai ras le bol d’avoir un gouvernement aussi mou et aussi inutile », a-t-elle ajouté. Le gouvernement répondra-t-il à ses propos ?

Source : http://www.miwim.fr/blog/brigitte-bardot-insulte-les-ministres-de-connards-et-de-zozo-de-merde-5917

Pour écouter l'interview : http://www.purepeople.com/article/brigitte-bardot-nos-ministres-sont-des-playboys-a-la-noix-de-coco-ca-c-est-dit-ecoutez_a37782/1

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2 Magnifiques et rares photo de BB...

Publié le par Ricard Bruno




Bruno Ricard
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Brigitte Bardot : Madame Figaro...

Publié le par Ricard Bruno


Brigitte Bardot a profondément marqué les cultures française et internationale dans les années 1950, incarnant l’image de la « femme parfaite », elle a rapidement imposé une image proche de celle de Marilyn Monroe, sensuelle, objet de tous les désirs, mais également fragile et inaccessible. Et c’est justement le message que souhaite passer Olga Kurylenko qui fait la Une du nouveau numéro de Madame Figaro. La jeune actrice ukrainienne, ex James Bond Girl, incarne la blonde incendiaire époque ‘Et Dieu Créa la Femme’ comme le souligne le journaliste Laurent Mereu-Boulch.
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Source : http://www.eparsa.fr/people/index.php?2009/08/11/3545-olga-kurylenko-fait-son-brigitte-bardot-pour-madame-figaro-photos

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Bayonne toujours souillée...

Publié le par Ricard Bruno

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Exposition Brigitte Bardot : Couverture Vu sur Internet...

Publié le par Ricard Bruno



Couverture de revue vue sur Internet !

Bruno Ricard
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La nouvelle vague, qu'en reste-t-il 50 ans après ?

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sur le tournage du Mépris de Jean-Luc Godar, en avril 1963.
Brigitte Bardot sur le tournage du Mépris de Jean-Luc Godar, en avril 1963.

Ce mouvement qui renouvela le 7e art fête son demi-siècle, mais il ne dura en réalité que quelques années. Décryptage d'un phénomène cinématographique majeur qui bouleversa les codes.

L'art tient parfois à peu de chose. À un détail technique. Voyons les impressionnistes. L'invention du tube a bouleversé les habitudes. Les peintres quittèrent alors leur atelier, prirent leur chevalet, leur tabouret et leur toile sur le dos et s'installèrent dans les champs. Ils liaient sur leurs palettes les couleurs - pigments - sorties des tubes en acier ou en étain. Et le monde de la peinture s'en trouva métamorphosé.

Ce qu'on appelle la nouvelle vague est une expression inventée par Françoise Giroud, titre d'un article publié dans L'Express à l'automne de 1957, «La nouvelle vague arrive». Il s'agissait d'une enquête sur la jeunesse en général mais l'expression se fixa immédiatement sur une bande de nouveaux cinéastes qui prirent, le mors aux dents, le cinéma de papa. Au milieu des années 1950, le cinéma français est quelque peu poussiéreux. Il repose sur des bases qui semblent bien datées et qui nécessitent une très lourde artillerie : un ou plusieurs studios, une équipe de techniciens plus nombreuse que trois équipes de rugby, des cinéastes rompus à l'exercice depuis des lustres, des comédiens populaires, un compte en banque bien garni, on en passe. Le cinéma est une industrie.

 

Jeunes gens de droite

 

Alors revenons aux impressionnistes et à leurs tubes de peinture. Le rapport avec la nouvelle vague ? L'apparition de caméras légères, de pellicules plus sensibles, la prise de son synchrone, autant de révolutions techniques qui permettront aux réalisateurs une liberté inouïe, celle, entre autres, du tournage en extérieur. Ces nouveaux matériels deviendront les outils de quelques jeunes irréductibles qui se retrouvèrent comme par hasard dans une revue fondée en 1951 par Jacques Doniol-Valcroze, Lo Duca et André Bazin : les fameux Cahiers du cinéma, l'antichambre de la revue I que dirigeait l'écrivain Jacques Laurent. Autant dire que, contrairement à ce que l'on pense, la nouvelle vague sera un rassemblement de jeunes gens de droite.

Aux Cahiers donc, sous l'étendard d'Alfred Hitchcock et de Howard Hawks, Éric Rohmer le théoricien sérieux, Jacques Rivette le moraliste amoral, Claude Chabrol le déconneur érudit, François Truffaut le polémiste houleux - on se souvient de sa charge contre le «cinéma de la qualité», c'est-à-dire «bourgeois», celui d'Autant-Lara, d'Yves Allégret… et de Jean-Luc Godard - qui rassemble tous les défauts et les qualités de ses camarades de jeu - s'en donnent à cœur joie. La nouvelle vague est ainsi une drôle de macédoine. On y défend aussi bien Ingmar Bergman que la série B, Jean Rouch que Nicholas Ray. C'est Claude Chabrol qui annoncera la couleur de la nouvelle vague avec Le Beau Serge et Les Cousins, en 1959, suivi de près par François Truffaut et ses Quatre Cents Coups, Alain Resnais et son Hiroshima mon amour. C'est en 1960 qu'À bout de souffle de Jean-Luc Godard (d'après une histoire originale de Truffaut) sort sur les écrans. La première approche est abrupte ; on a la curieuse impression que c'est un film bâclé alors qu'il est la vraie lame de fond d'un nouveau cinéma. Plus rien après les Champs-Élysées descendus par Belmondo et Jean Seberg ne sera vraiment comme avant. Godard venait de casser les lois de la narration, de tordre le récit à coups de marteau, de techniques souvent empruntées au pop art ou au cut-up en littérature. Avec lui, le cinéma change de point de vue. Il y a eu aussi Cléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda, un moment de vie inoubliable.

 

Un regard frais sur les choses de la vie

 

Que reste-t-il alors de la nouvelle vague ? Une charrette d'improbables navets irregardables qui doivent moisir aujourd'hui à la Cinémathèque ; des prises de positions politiques hasardeuses - rappelons-nous le mot des situationnistes à la fin des années 1960 à propos de Godard considéré comme «le plus con des Suisses pro-chinois» -, des retournements de veste (les derniers films de Truffaut sont des films «petits-bourgeois» à l'instar de ceux qu'il avait pourtant dénoncés bien des années auparavant), un grand producteur (Georges de Beauregard), des techniciens (Raoul Coutard, André Weinfeld), des acteurs (Belmondo, Brialy, Léaud…) et des actrices (Jean Seberg, Anna Karina, Bernadette Lafont, Jeanne Moreau…), mais surtout, surtout, la nouvelle vague a laissé derrière elle une liberté, une éternelle jeunesse, un regard frais sur les choses de la vie, une fatale beauté plastique, comme une lente déferlante qui allait se mourir sur les galets, pardon, la plage de Mai 68.

Source : http://www.lefigaro.fr/musique/2009/08/05/03006-20090805ARTFIG00454-la-nouvelle-vague-qu-en-reste-t-il-50-ans-apres-.php

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Quand Brigitte félicite Carla et interroge le président Nicolas!

Publié le par Ricard Bruno

Rencontre

Entre deux repas servis à ses braves bêtes, Brigitte Bardot, sereine Tropézienne, défend toujours sa grande cause…
« Tout compte fait, plutôt que de lui écrire au nom de la Fondation, je vais le faire en mon nom, à titre aussi bien personnel que privé ! » En ce milieu d'après-midi de lendemain de fête nationale, Brigitte Bardot qui fut la Marianne de la République, assise à la fraîche, sous la tonnelle de sa seconde maison de Saint-Tropez, plus tranquille, plus ombrée, moins scrutée, moins ceinturée que sa propriété de la Madrague, s'occupe et de ses animaux et de son courrier.

Située sur une petite colline descendant lentement vers la mer, les criques et la petite plage où elle ne se rend qu'entourée de ses bêtes de tous poils (ses cochons adorent faire

trempette en troupeau dans la Méditerranée), « La Garrigue » est totalement protégée des regards indiscrets et des visites intempestives. Elle me parle, pêle-mêle, de la formidable exposition qui lui est consacrée, en septembre prochain au musée des années trente de Boulogne-Billancourt, de Laetitia Casta, qui, pour l’incarner au cinéma dans un film sur Serge Gainsbourg, lui a longuement téléphoné avant de se couler dans sa peau, des temps plus anciens où elle faisait la connaissance des Gipsy Kings…

Installée au calme, Brigitte pioche dans les sacs de gâteaux et de friandises qu'elle amasse en un coin de sa cuisine et, sortant sur le pas de sa maison provençale, elle en distribue par poignées à ses chevaux, ses poulains et son âne. Tout à l'entour, dans le jardin, des animaux vont et viennent, le plus souvent sauvés des abattoirs et entourés de chiens et de chats cohabitant plutôt bien que mal sans se quereller. Le tableau est apaisant et quasi-idyllique.

Brigitte ne navigue pas sur internet avec un ordinateur, mais elle est au courant de tout ce qui touche ses amies les bêtes. Lisant évidemment la presse, elle y a trouvé des commentaires sur la première dame de France du moment, qui, selon les dires de l'association américaine Peta, porterait plus souvent qu'à son tour de la fourrure. Aux allégations de Peta, Carla Bruni Sarkozy a répondu qu'il n'en était rien et que si elle s'était laissée aller à effectivement en porter autrefois, il n'en était désormais plus question. La déclaration, récemment, fut rendue publique et elle ravit les opposants à la torture animale.

L'ayant lue et trouvée évidemment formidable, Brigitte voulait répondre. Et elle venait de décider de le faire donc sur du papier à lettre personnel, gravé au nom de « La Madrague ». Elle rédigea son petit mot à la femme du Président, la félicitant publiquement de son choix et de son engagement. Les termes étaient choisis et gentils. Mais on ne se refait pas. Et l'ex-actrice qui rapporta, en ses années de gloire, plus d'argent à la France que la régie Renault, ne pouvait se priver d'ajouter quelques lignes à l'adresse privée du mari de Carla, le Président en personne, ainsi prié de faire interdire la corrida en France. Le président étant friand de ce genre de spectacle, la lettre de BB ne manque donc pas de piquant et la réponse à venir ne manquera pas d'inquiéter ou de rasséréner. Assez contente de son coup d'éclat, celle qui, indifférente aux critiques déplacées et déplaisantes, continue sans varier d'un poil son combat en faveur des animaux, sait bien que les ratés, qui ne ratent jamais personne, ne la rateront pas. Elle n'en a cure, assise sur son coussin en tissu provençal et sur l'opinion publique.

Source : Le midi Libre
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KATE MOSS : LA COPIE CONFORME DE BB

Publié le par Ricard Bruno

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On a souvent comparé Kate Moss à Brigitte Bardot. Sur les traces de l’icône des années 60, la star des années 2000 pousse le mimétisme à l’extrême. En vacances à Saint-Tropez – la ville de Brigitte Bardot – l’ex-top fait son remake mode du film « Et Dieu… créa la femme » qui éleva BB au rang de mythe. Kate Moss arbore la marinière comme son modèle, portée sur un mini mini short noir. Dans les rues de Saint-Trop’, elle se balade pieds nus pour la touche désinvolte, qui caractérisait si bien Brigitte Bardot dans sa jeunesse. Kate Moss n’hésite pas à s’approprier tous les codes du look BB : grand cabas en osier et chevelure crêpée retenue en chignon lâche. La copie conforme

Source : http://www.elle.fr/elle/mode/les-news-mode/autres-news/kate-moss-la-copie-conforme-de-bb/(gid)/937611

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Des Harley chaussées Michelin...

Publié le par Ricard Bruno

Les noms de Michelin et Harley-Davidson inscrits sur le flanc d'un pneu. Conçu à Clermont-Ferrand, le Scorcher 31 équipera les Harley en 2010.

«J'appuie sur le starter... Et voici que je quitte la terre... J'irai p't'être au Paradis... Mais dans un train d'enfer... ». Plus de 40 ans après Brigitte Bardot, Bibendum peut reprendre la célèbre chanson écrite par Serge Gainsbourg.

Michelin vient en effet de créer un pneu, le Scorcher 31, qui équipera, en 2010, les Harley-Davidson Dyna Super Glide, Super Glide Custom, Street Bob et Low Rider.

Comble du ravissement, le nom de Michelin se retrouvera gravé sur le flanc du pneu, à côté de l'écusson emblématique du constructeur américain.

Un pneu innovant

Si Michelin propose des pneus de remplacement pour Harley depuis 2007, ce Scorcher 31 a été conçu à Clermont-Ferrand en étroite collaboration avec les ingénieurs de Milwaukee, où se trouve l'usine Harley.

Un pneu innovant (il intègre la dernière génération de polymères synthétiques) pour répondre aux exigences des possesseurs de Harley-Davidson.

Source : http://www.lamontagne.fr/editions_locales/clermont_ferrand/des_harley_chaussees_michelin@CARGNjFdJSsHFB8ABRU-.html

Publié dans le web en parle

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