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Gainsbourg (vie héroïque), inspiré

Publié le par Ricard Bruno

Gainsbourg (vie héroïque), inspiré

 

 

Magique et inspirée : la légende Gainsbourg plus que sa vie. Sfar réussit son passage au cinéma.

Pour ses premiers pas derrière la caméra, le dessinateur du Chat du rabbin griffe un coup de maître. Mêlant vraies anecdotes et fausse chronologie, Sfar trace un parcours inouï, celui d'un petit garçon contraint de porter l'étoile jaune qui, adulte, deviendra un artiste original. Gainsbourg avait fait de sa vie une légende. Le réalisateur la magnifie. Le conte est un ravissement pour les fans incollables qui se délecteront des détails comme pour les néophytes qui apprendront certains des secrets de fabrication de ses chansons.

Plusieurs idées de génie évitent au film d'être un banal biopic. D'abord, Sfar n'a pas cherché à nier qu'il venait du dessin, comme Gainsbourg, et le revendique dès le générique. Cette présence picturale se traduit par une autre création, une caricature en latex : la Gueule. Celle-ci permet de nourrir un dialogue Gainsbourg/Gainsbarre très réussi. Pour ne pas tomber dans le best of, Sfar fait réinterpréter les tubes par ses comédiens. Les duos avec Boris Vian (Philippe Katherine) et surtout avec la très sensuelle Brigitte Bardot (Laetitia Casta) sont particulièrement réussis.

Mais le film ne tiendrait pas sans l'incroyable interprétation d'Eric Elmosnino. Acteur de théâtre renommé (on l'a vu dans Le dieu du carnage), il a chopé l'élégance, le phrasé, l'ironie de Gainsbourg sans jamais tomber dans l'imitation. Du grand art.

Source : http://www.lexpress.fr/culture/cinema/gainsbourg-vie-heroique_842949.html

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Laetitia Casta sublime Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Laeticia Casta, à l’affiche du film "Gainsbourg (vie héroïque)" mercredi, sublime un autre mythe, agitant la beauté de la blonde B.B, de ses initiales elle incarne merveilleusement la muse Brigitte Bardot.

Si vous regardez la bande-annonce de Gainsbourg (vie héroïque) vous croiserez peut être, une blonde voluptueuse qui de sa bouche en forme de cœur entonne la légèreté. Une chimère, un sex-symbol, interprété par Laetitia Casta, pastiche troublante, fabuleuse copie. Laetitia Casta prochainement Mme du Barry, s’est confiée dans Madame Figaro où elle raconte qu’elle a appelé la vraie Brigitte Bardot avant d’accepter le rôle : "Ce n’est pas rien d’incarner Brigitte. Mais, avant d’accepter, j’ai voulu l’appeler. Comme si j’avais besoin de son approbation… Brigitte m’a raconté plein de choses avec légèreté. Elle m’a dit: "Souvent, je savais que je faisais des conneries, mais justement, je voulais les faire." Après notre conversation, j’ai eu encore plus envie d’interpréter ce rôle."

La vie de Serge Gainsbourg adaptée au cinéma, cette scène retrace l’idylle, fin des années 70, entre la belle et la bête, la muse et son pygmalion, Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg. Rentrés tard d’une nuit agitée, B.B se laisse aller dans les bras de Morphée, à son réveil, le poète lui a écrit deux chansons, Bonnie and Clyde et Je t’aime…moi non plus. Il lui écrira aussi Harley Davidson, Contact, Comic Strip, Bubble Gum, La Bise aux hippies, L'Appareil à sous, Je me donne à qui me plaît. Puis à leur rupture, Gainsbourg lui dédiera une chanson-hommage : Initials BB. Très sensuelle dans la bande-annonce de Visage, Laetitia Casta calice enlacé d'une étoffe vacillante, parfumée aux essences de Guerlain, signe de son dessin, les charmes des Initials, B.B.

Source : http://www.melty.fr/laetitia-casta-sublime-brigitte-bardot-actu28522.html

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Gainsbourg (vie héroïque), talentueux

Publié le par Ricard Bruno

Talentueux, Eric Elmosnino évite le simple numéro mimétique.
Le projet était excitant. Le film est formidable. Pas de mais. Pas de néanmoins. Pas de réserve. Gainsbourg (vie héroïque) est ce que chaque long-métrage devrait être : l'oeuvre d'un créateur, fruit d'une mûre réflexion décomplexée. Joann Sfar n'en fait qu'à sa tête et qu'à son oeil, et cela se voit. Plutôt que de raconter sagement Serge Gainsbourg par le menu, il fantasme le mythe, mélange vérités et illusions, transcende la réalité pour mieux souligner les ambitions et les angoisses d'un être exceptionnel. Donner chair au double de Gainsbourg, le fameux Gainsbarre, grâce à une marionnette vivante affublée d'une gigantesque gueule de carnaval n'est pas la seule idée de génie du réalisateur. Il y a également cette volonté de montrer les femmes de Gainsbourg telles que l'inconscient collectif les désire (mention spéciale à Laetitia Casta en Brigitte Bardot) et la chance (il en faut aussi) d'être tombé sur Eric Elmosnino, suffisamment talentueux pour éviter le simple numéro mimétique. Et, de la décoration à la lumière en passant par les costumes, tout participe d'un élan artistique désignant Gainsbourg (vie héroïque) comme l'exemple parfait du vrai bon film français.

Source : http://www.lexpress.fr/culture/cinema/gainsbourg-vie-heroique_843011.html

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Balkany, tout en finesse...

Publié le par Ricard Bruno

Quel homme politique français d'origine hongroise peut être assez faraud pour publier un livre dans lequel il se vante d'avoir couché avec Brigitte Bardot, de fréquenter le monde du show business, d'avoir beaucoup trompé sa femme et trahi ses amis sauf un, le plus vieux d'entre eux, Nicolas Sarkozy? Patrick Balkany bien sûr!  Une autre vérité, la mienne est l'histoire trash et divertissante, non moins revendiquée vraie par son auteur, de Patrick Balkany qui montre ainsi à Giscard ce qu'il sait faire en terme de déclarations sexy.

En publiant ce livre la semaine dernière, le maire de Levallois-Perret voulait rétablir la vérité, celle d'un homme qui n'est pas le "beauf" malhonnête que décrit sa caricature. Exercice réthorique du faux repentir, une manière moderne de refaire parler de soi en en rajoutant une couche, en assumant de façon très "bling-bling" sa réputation. Le croustillant du passage consacré à ses conquêtes n'a d'égal que sa complaisance. On est loin d'un ouvrage rétrospectif sur une grande carrière politique vertueuse, et bien plus proche de l'aveu d'un grand enfant, désireux de se rassurer. Patrick Balkany tient même à revenir sur l'épisode le plus scandaleux de ses infidélités, celui qui avait amené sa maîtresse à déposer une plainte qu'elle a retirée par la suite. Il était alors question d'une affaire de fellation sous la menace d'une arme. A l'époque, Balkany avait trouvé son meilleur avocat en la personne de sa femme, Isabelle, qui aurait déclaré : "Vous n'imaginez pas que Patrick puisse avoir besoin d'une arme pour obtenir ce type de services".

Mis à part sa femme, qu'il n'a jamais quitté, et avec qui il a effectué tout son parcours politique, il y a un autre personnage central dans ce livre. Nicolas Sarkozy, qu'il rencontre dans sa jeunesse, lui annonce à 22 ans qu'il sera président. Balkany sera alors de tous les coups avec son ami Nicolas : ensemble ils rejoindront Pasqua, ensemble ils trahiront Pasqua, ensemble ils rejoindront Chirac, ensemble ils trahiront Chirac, ensemble ils soutiendront Balladur, mais ils perdront. Ils auront la même traversée du désert, et Patrick Balkany sera également condamné pour abus de biens sociaux. A propos de cette affaire, il a déclaré à son retour en politique qu'il était "l'homme le plus honnête du monde." Condamné pour avoir payé trois de ses domestiques personnels aux frais du contribuable levalloisien pendant 10 ans, il explique encore aujourd'hui qu'il a commis cette erreur pour pouvoir recevoir les chefs d'entreprises dont il avait besoin pour qu'ils viennent s'installer à Levallois, et que cela n'avait pas été un avantage quelconque pour lui. Arrivera t-on un jour à le plaindre?

Source : http://www.hu-lala.org/?p=4364#comment-411

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Bardot: "J'ai aimé Serge à la folie"

Publié le par Ricard Bruno

L'icône des sixties, incarnée dans le film de Joann Sfar par Laetitia Casta, raconte son intense passion pour "l'homme à la tête de chou".

"Nous avons vécu un amour très pur et très romantique. Un amour comme on en rêve, une fois dans sa vie. Quarante ans sont passés, mais notre histoire reste un moment sublime de passion. Serge était un garçon réservé et pudique, vraiment très pudique, dont je garde un souvenir merveilleux. Rien ne m’énerve plus que d’entendre dire des inepties à son sujet. Il n’avait rien, strictement rien, d’un pervers ni d’un détraqué. Il adorait le beau. Il attirait le beau. Je l’ai aimé et il m’a aimée, à la folie..."

A Saint-Tropez, chez elle, Brigitte Bardot, en dépit du mauvais temps qui délave l’horizon et des méchants vents qui s’engouffrent dans la baie des Canoubiers, évoque avec chaleur, parce que je le lui demande, et non parce qu’elle se complaît dans le passé, l’image du Serge Gainsbourg qu’elle a chéri. Elle n’a pas vu le film de Joann Sfar qui la met en scène dans un des chapitres de l’histoire. Elle rappelle que "Laetitia Casta, très gentille et très mignonne, avait téléphoné à la Madrague, il y a quelques mois, un soir, bien avant d’accepter de jouer mon rôle. Nous avions longuement discuté. J’ai vu hier des premiers extraits du film à la télévision. Cela m’a amusée. Je l’aime beaucoup et je trouve qu’il n’y avait pas mieux qu’elle pour m’incarner"..

"Un des moments les plus érotiques"

Brigitte rit quand elle entend dire que le long-métrage la fait arriver, d’un pas décidé, dans la vie de Serge Gainsbourg, un lévrier afghan tenu en laisse. "Jamais eu de tel chien!" Contrairement à la légende répandant l’idée d’une première rencontre dans un restaurant avec des mains se cherchant sous la table, l’actrice raconte que, alors qu’elle préparait le show télévisé du nouvel an 1968, Gainsbourg l’appela au téléphone, parlant peu et très bas. "Il voulait me rencontrer et me faire entendre quelques chansons qu’il avait composées. Il m’a demandé si j’avais un piano dans mon appartement de l’avenue Paul-Doumer. Je possédais un Pleyel, qui est maintenant dans ma maison de Bazoches. Serge est venu et on s’est retrouvés très intimidés. Quasiment sans voix. Il a joué Harley Davidson, une idée bizarre, car je n’avais jamais fait de moto. Je n’osais pas chanter devant lui. Je restais bloquée et les mots coincés au fond de ma gorge. Il fallait faire quelque chose. Il m’a demandé si j’avais du champagne. Nous en avons bu, un peu, beaucoup, et j’ai pu alors attaquer sa chanson, avec insolence et avec sensualité. Le lendemain, il me faisait envoyer une caisse de champagne d’une marque qu’il préférait et revenait me faire répéter, encore et encore."

"Ce n’est que, des jours plus tard, après avoir cette fois enregistré Harley Davidson, que nos doigts se sont croisés et que plus rien d’autre, plus personne d’autre, n’a existé pour moi. J’étais mariée à Gunter Sachs, mari fantôme, alors que j’avais besoin d’appartenir corps et âme à un homme qui soit présent et que j’admire. Serge était là et je l’admirais jusqu’au vertige." La suite, tout le monde la connaît. Brigitte raconte que, le jour de l’enregistrement de Je t’aime moi non plus, ils disposaient d’un micro chacun, distants d’un mètre. "On mimait les paroles et les bruits d’un couple faisant l’amour, en nous tenant par la main. Je crois que l’effleurement de nos doigts, les uns contre les autres, reste un des moments les plus érotiques que j’aie vécus." Bardot précise n’avoir pas rencontré les parents Ginzburg. "Il y avait des pans entiers de sa vie qu’il ne m’a pas montrés. J’ai découvert récemment que Serge avait été peintre et qu’il avait des enfants d’un précédent mariage."

Menacé d’un scandale par Sachs s’il sortait Je t’aime… Bardot se souvient comment il accepta à la dernière minute de supprimer la chanson du disque et d’en enfermer la bande dans un coffre chez Philips. Peu après, Gainsbourg allait dire au revoir à Brigitte chez elle alors en partance pour Almeria et le tournage de Shalako (un western avec Sean Connery). Elle bouclait ses valises, que Gainsbourg truffa de mots d’amour griffonnés sur des feuilles de musique. "Il voulait venir me retrouver en Espagne mais mon mari était là. Notre séparation, sans cris ni heurts, est devenue définitive." En guise d’adieu, "Gainsbarre" devait composer Initiales BB. "C’est l’hymne nostalgique qui glorifie pour toujours l’image de déesse adorée que j’avais, à ses yeux d’artiste d’exception."

* Journaliste, écrivain, commissaire de l’exposition Bardot, Espace Landowski, Boulogne-Billancourt (92). Jusqu’au 7 mars.

Source : http://www.lejdd.fr/Culture/Cinema/Actualite/Bardot-J-ai-aime-Serge-a-la-folie-165516/
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Brigitte Bardot : sa bouleversante déclaration d'amour à Serge Gainsbourg...

Publié le par Ricard Bruno

Alors qu'elle vient de prendre une grosse colère en apprenant que Patrick Balkany racontait dans son dernier livre qu'ils avaient eu une liaison, Brigitte Bardot donne une magnifique interview dans les colonnes du JDD.

Le film consacré à Serge Gainsbourg, Gainsbourg, vie héroïque sort mercredi dans les salles, il était normal que celle qui a partagé la vie donne sa version des faits. Ravie d'avoir été incarnée par Laetitia Casta dans ce conte de Joann Sfar, BB tient tout de même à rectifier deux ou trois petites choses. Non, elle n'a jamais débarqué dans la vie de Gainsbourg avec un lévrier afghan tenu en laisse comme celui dont la Casta est accompagnée et tient à raconter sa propre version des faits.

Elle confie à son ami Henry-Jean Servat, commissaire de l'exposition qui lui est consacrée à Boulogne-Billancourt, la façon dont s'est passée leur rencontre, leur premier contact téléphonique alors qu'elle préparait une émission de télévision pour le nouvel an 1968.

"Il voulait me rencontrer et me faire entendre quelques chansons qu'il avait composées.(...) Serge est venu et on s'est retrouvés très intimidés. Quasiment sans voix.(...)Il m'a demandé si j'avais du champagne. Nous en avons bu, un peu, beaucoup et j'ai alors pu attaquer sa chanson avec insolence et avec sensualité.(...) Ce n'est que, des jours plus tard, après avoir enregistré Harley Davidson, que nos doigts se sont croisés et que plus rien d'autre, plus personne d'autre, n'a existé pour moi."

Et pourtant à l'époque, Brigitte Bardot n'était pas libre. Elle explique "J'étais mariée à Gunter Sachs, mari fantôme, alors que j'avais besoin d'appartenir corps et âme à un homme qui soit présent et que j'admire. Serge était là et je l'admirais jusqu'au vertige." Cependant, il gardera toujours une part de mystère puisqu'elle déclare avoir "découvert récemment qu'il avait été peintre et qu'il avait des enfants d'un précédent mariage."

Brigitte Bardot raconte aussi l'enregistrement de Je t'aime moi non plus. "On mimait les paroles et les bruits d'un couple faisant l'amour, en nous tenant par la main. Je crois que l'effleurement de nos doigts, les uns contre les autres, reste un des moments les plus érotiques que j'aie vécus." Cette chanson sera finalement supprimée du disque et la bande "enfermée dans un coffre chez Philips" suite aux menaces du mari de BB. Puis la vie a repris ses droits. Gainsbourg et Bardot se sont séparés "sans cris ni heurts" mais en laissant derrière eux l'empreinte d'un couple devenu mythique.

Des mots simples pour expliquer un amour infini : "Nous avons vécu un amour très pur et très romantique. Un amour comme on en rêve, une fois dans sa vie. Quarante ans sont passés mais notre histoire reste un moment sublime de passion."

Source : http://www.purepeople.com/article/brigitte-bardot-sa-bouleversante-declaration-d-amour-a-serge-gainsbourg_a48161/1
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Bardot: Le Mépris pour Balkany

Publié le par Ricard Bruno

Bardot: Le Mépris pour BalkanyLe maire de Levallois prétend dans son livre «Une autre vérité, la mienne», avoir reçu les faveurs de «BB» lors d'une aventure d'une nuit, il ya 40 ans. Une affirmation qui n'est pas du goût de Brigitte Bardot.

Yannick Vely - Parismatch.com

A chacun sa vérité. Patrick Balkany dit en avoir «une autre», la sienne, et qui n'est pas du tout du goût de Brigitte Bardot. Dans son ouvrage paru jeudi, le maire de Levallois-Perret, revenant sur les faits marquant de sa vie, s'est laissé aller à quelques confidences, dont une, plutôt surprenante, sur l'icône du cinéma français. Patrick Balkany affirme en effet avoir passé une nuit de passion avec «BB» il y a des années de cela.Retour à la fin des sixties. Patrick Balkany n'a pas encore 20 ans, et il est loin du monde politique qui l'amènera à devenir l'ami du président. A cette époque Patrick Balkany veut devenir acteur et ses amis de l'époque font partie du gratin des comédiens de l'hexagone. S'il n'a obtenu que quelques rôles, il a tout de même croisé Michèle Mercier et Daniel Gélin sur le plateau de «Soleil Noir» en 1966. Il a également joué sous la direction de Robert Hossein dans «J'ai tué Raspoutine», avec qui il a pour l'occasion monter les marches du Festival de Cannes en 1967. Une soirée que le Grand Duc Dimitri (son rôle dans le film) dit avoir fini avec Shirley MacLaine au Carlton...Et c'est au cours de cette même année que ce véritable Casanova prétend avoir rencontré à Deauville, la splendide Brigitte Bardot, alors au sommet de son charme et de son art. Celle qui enflammait la cœur des hommes en une fraction de seconde et qui chantait alors «Je me donne à qui me plaît»...- lui aurait confié ne pouvoir seulement faire l'amour avec un homme qu'elle aimait... avant de lui avouer qu'elle pouvait tomber amoureuse trois fois par jour.

«outrée et scandalisée»

«Je ne pensais pas que je raconterais cette histoire», a expliqué Patrick Balkany en revenant avec délectation sur ses affirmations dans le Grand Journal de Michel Denisot, jeudi soir. Avec son large sourire et sa voix épaisse, il a raconté, comme il l'a déjà confié dans son livre, comment la grande protectrice des animaux a elle-même fait ressurgir cette histoire vieille de 40 ans... «BB» aurait en effet révélé cette aventure lors d'une réception, «il y a deux-trois ans pour le Noël des animaux», dans la salle des mariages de la mairie de Levallois, d'après l'élu UMP. «Tu sais, le maire, j'ai fait l'amour avec lui, il avait pas 20 ans», aurait soudain dit Brigitte Bardot à son mari au cours de la soirée. «Tout le monde était sidéré», a continué Patrick Balkany.
Mais la plus sidérée semble être pour le moment Brigitte Bardot elle-même. «Monsieur Balkany prend ses désirs pour des réalités et ses propos sont révoltants de la part d'un homme qui se voudrait politiquement respectable», a vertement déclaré la comédienne dès le lendemain. Ce serait un doux euphémisme de dire que la dame, aujourd'hui âgée de 75 ans, a peu gouté les mots de l'édile, jugés «mensongers» et «avilissants» dans une lettre transmise vendredi à la presse. Brigitte Bardot s'est dite «outrée et scandalisée par ce qui n'est qu'une lamentable désinformation ayant pour but de faire vendre son livre, ramassis de médiocrité à son image». «J'ai honte pour lui et envisage une procédure en diffamation si les faits exposés ne sont pas immédiatement démentis par l'intéressé». Et Dieu sait qu'elle ne craint personne... Point final
Source : http://www.parismatch.com//People-Match/Cinema/Actu/Bardot-Le-Mepris-pour-Balkany-160552/index.html?ezteam#comments

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Exposition Brigitte Bardot : prolongation et rétrospective...

Publié le par Ricard Bruno

08 octobre 2009

04 octobre 2009

27 septembre 2009

24 septembre 2009

20 septembre 2009

28 août 2009

16 août 2009

24 juillet 2009

18 juin 2009

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Gainsbourg (vie héroïque) : interview du réalisateur...

Publié le par Ricard Bruno

Joann Sfar, le réalisateur de Gainsbourg (vie héroïque) a accepté de répondre aux questions de Première.fr.

 

 

A quelques jours de la sortie de Gainsbourg (vie héroïque) , Joann Sfar , le réalisateur du film, revient sur ce projet dantesque de faire un film sur la vie de l’artiste français certainement le plus controversé : Serge Gainsbourg . Il ne devait pas se tromper, tant l’image de l’artiste reste gravée dans l’esprit du public. C’est pour cette raison qu’il a choisi d’en faire un conte, qui mélange rêverie et poésie à la réalité factuelle. Pour lui, son film est un hommage au « poète moderne » qu’était Gainsbourg.

 

Sfar a su réunir autour de ce projet un casting de rêve, composé (entre autres) d’ Eric Elmosnino , acteur de théâtre, surtout, qui se fond naturellement dans la peau du chanteur, mais aussi Laetitia Casta en Brigitte Bardot , Philippe Katerine en Boris Vian , ou encore Lucy Gordon en Jane Birkin . Les ressemblances sont frappantes, et ce jusqu’à leur voix, les acteurs ayant tous accepté de chanter sur ce projet.

Source : http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Video/VIDEO-Gainsbourg-vie-heroique-interview-du-realisateur/(gid)/2186971


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