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Maria Schneider se dérobe...

Publié le par Ricard Bruno

Disparition. Révélée dans «le Dernier Tango à Paris», l’actrice française est morte hier d’un cancer à l’âge de 58 ans.

Maria Schneider, en novembre 2000 - REUTERS

 

Maria Schneider a été l’irréductible vagabonde du cinéma moderne. Née en mars 1952 du mannequin Marie-Christine Schneider et du comédien Daniel Gélin (qui ne l’a pas reconnue), elle quitte le foyer familial à 15 ans et vit d’illustrations pour des menus de restaurant, mannequin junior pour des jeans. Sa vie prend une autre tournure avec sa rencontre, en 1969, de Brigitte Bardot sur le plateau des Femmes, de Jean Aurel, pour lequel elle était engagée comme figurante. BB se prend d’affection pour ce chiot perdu sans collier, lui offre le gîte et la prévient des différents travers du métier ; Alain Delon l’impose dans Madly (Roger Kahane, 1969) et elle est de l’aventure hippy de What a Flash ! de Jean-Michel Barjol.

intelligence. Elle n’a que 19 ans lorsque son amie Dominique Sanda, pressentie pour jouer le rôle principal du Dernier Tango à Paris mais enceinte (de Jean-Louis Trintignant), la présente à Bernardo Bertolucci. Réticente à la lecture du scénario, Maria Schneider repousse la proposition. Son entourage la convainc d’accepter - en face d’elle se trouve le meilleur acteur au monde, Marlon Brando.

A sa sortie en décembre 1972, le Dernier Tango à Paris suscite un tollé prévisible tout en devenant un classique instantané : dans un appartement vide près du pont Bir- Hakeim, un Américain esseulé à Paris vit une liaison désespérée avec cette jeune au charme poupon et au timbre enroué. Détournée, la motte de beurre devient l’insigne du film, et les pour et les contre se l’envoient au visage, le Tango se résume peu à peu à sa sodomie (conspirée par Brando et Bertolucci, sans que l’actrice ait été prévenue. Le cinéaste reconnaîtra plus tard qu’il s’agissait d’une forme de viol). De son propre aveu, elle est «trop jeune, mal préparée» au scandale, et ce film sera sa croix (au point qu’hier soir, en guise d’hommage, Bertolucci lui demandait «pardon»!).

Un film qu’elle jugera toujours avec sévérité, c’est-à-dire à l’horizon de son intelligence redoutable : «Bertolucci, audacieux ? Peu de gens savent qu’à l’origine mon personnage était celui d’un garçon - ce qui rend toute relative la soi-disant modernité provocante du film, non ?» Son admiration, elle la réservait à Marlon Brando : «Il a réalisé une partie de la mise en scène, dictant à un Bertolucci soumis ce qu’il devait faire», dévoilait-elle à Libération en mars 2001. Elle sort épuisée du Tango et se réfugie, littéralement, dans le cinéma - plus traditionnel - de René Clément, tenant la Baby-Sitter comme le premier film où elle fut enfin dirigée. Avant de rejoindre Barcelone, où Michelangelo Antonioni lui offre le premier rôle aux cotés de Jack Nicholson dans Profession reporter. Le film s’impose comme le point d’orgue d’une thématique de l’errance qui ne cesse d’irriguer le cinéma. Maria Schneider y campe, face au reporter pirandellien que joue Nicholson, une jeunesse hors-limite et vivante.

Animal. Ce qui frappe, à revoir le film, c’est à quel point Maria Schneider y est, et pour la dernière fois, absolument présente. Son sex-appeal animal rime encore avec une soif de jouer : elle se sent chez elle chez Antonioni, cinéaste de la femme - elle qui eut le choc cinéphile à 15 ans en découvrant Blow Up. «Lui au moins ne manipule pas», se souvenait-elle en 2001, (suivez mon beau regard de myope…). Le second rôle, au mitan des années 70, la verra se lier d’amitié avec une internationale underground dont elle partageait la radicalité, la virulence et le mode de vie. Rivette lui donne carte blanche pour Merry-Go-Round. Elle suggère pour partenaire Joe Dalessandro, star warholienne. En 2001, elle confiait ne «pas se rappeler» avoir tourné un des films les plus secrets de Philippe Garrel, Voyage au jardin des morts. Sa façon à elle de dire tout à la fois la méthode d’un Garrel mêlant vie et cinéma, et surtout ses absences à elle du fait d’une addiction à la cocaïne et l’héro. La bande décadente Daniel Schmid-Werner Schroeter l’accueille bras ouvert, le premier pour Violanta (1977), le second pour Weisse Reise (1978), tourné en appartement à Zurich. Elle rejoint David Bowie sur le tournage de Just a Gigolo, et Miou Miou sur celui de la Dérobade, de Daniel Duval. Elle est alors, avec Tina Aumont, Juliet Berto ou Christine Boisson, une icône rock dans un cinéma français qui, à l’orée des années 80, est en train de redevenir le plus conformiste qui soit.

Ce sont des personnalités iconoclastes telles que Mehdi Charef, Randa Chahal Sabbag ou Cyril Collard, qui lui feront encore confiance au long de ces années 80. Aux autres, Maria Schneider faisait peur. Malade depuis longtemps, elle a été emportée par un cancer hier matin. On sait qu’elle vivait avec une compagne qui lui avait permis de sortir de la défonce. Qu’une tribu d’ami(e)s l’entourait d’affection, dont Andréa Ferréol, qui n’oubliait jamais de lui amener du champagne.

Source : http://next.liberation.fr/culture/01012317889-maria-schneider-se-derobe

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Haute - Saône: cadavres dans le pré...

Publié le par Ricard Bruno

C’est sur la base de l’alerte de la ligue de protection du cheval que gendarmerie et services vétérinaires se sont déplacés pour effectuer un constat dans un élevage entre Saulx et Lure.

Haute - Saône: cadavres dans le pré 

Ils n’ont pas le droit d’entrer sur la parcelle où sont comptabilisés onze bovins pour vingt-cinq chevaux. Derrière la cloture, les représentants de la ligue de protection du cheval et de l’association Brigitte Bardot semblent scandalisés par les coutumes locales. «D’ordinaire, on accompagne les constatations» fulmine la représentante de la ligue du cheval qui s’est déplacée de Cote-d’Or pour épauler la représentante locale, Rachel Fontaine. C’est elle qui a alerté les services de la gendarmerie de Luxeuil sur l’état des animaux dans ce pré de 25 à 30 hectares où elle dit avoir repéré trois squelettes d’animaux. Les vivants sont pour elle, «en état d’abandon, de maltraitance par absence de nourriture et sans aucun soins». Pointant l’état de maigreur de certains des pensionnaires.

Sur place, le maire de la commune de Dambenoit-lès-Colombe, Marino Locatelli ne semble pas surpris par la venue de tout ce petit monde. «Ça fait trente ans au moins que c’est comme cela. L’éleveur a des bêtes dans trois endroits et j’ai moi-même vu un cadavre il y a deux ans».

C’est précisément ce que sont venus vérifier les services de l’Etat, en plus de l’état apparent des animaux. «Cela fait trois fois que la DSV vient (N.D.L.R: branche vétérinaire de la DDCSPP direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) et que rien n’est fait», rue dans les brancards la ligue de protection du cheval. ( ... )

Côté animaux vivants, les inquiétudes des services de l’Etat sont moins catastrophiques que celles des associations. ( ...)

Pour le propriétaire, il n’y a pas de problème d’alimentation. «J’y vais tous les deux jours. Les cadavres, moi, je ne les ai pas trouvés mais j’avais alerté la DSV à l’été 2009 qu’il me manquait deux vaches. Celle qui est maigre, je vais la rentrer demain pour voir ce qu’elle a». ( ...)

Quoi qu’il en soit, les procès verbaux des constatations vont être transmis qu parquet qui décidera ou non de poursuivre l’éleveur qui a déjà eu maille à partir avec la justice. Du côté des injonctions les plus immédiates, «il va lui être demandé de faire enlever les ossements», assure encore Mme Petitot.

Lire demain l'intégralité du reportage de Walérian Koscinski dans nos éditions papier de demain

Source : http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/4568224-Haute-Saone-cadavres-dans-le-pre

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Brigitte Bardot porte plainte pour "provocation au meurtre"..

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot porte plainte pour "provocation au meurtre"
   

 

A gauche l’affiche officielle et à droite l’affiche détournée par Gang des fils de Pub DR

Les démêlés judiciaires autour de son exposition sont, pour un temps, occultés par une nouvelle affaire. Celle de l’affiche détournée... Brigitte Bardot vient en effet de porter plainte après la découverte d’une vidéo montrant un panneau 4 x 3 où son visage est collé par-dessus celui d’un bovin, avec, à côté, le texte : « Cet animal va être égorgé à vif sans étourdissement et dans de grandes souffrances. C’est ça un abattage rituel ».

Nouvel appel au piratage
Ce piratage « vache » est signé du Gang des fils de pub. Leur grief : « Une énième tentative de dresser les Français les uns contre les autres et la stigmatisation d’une certaine catégorie de consommateurs. Il y a une ambiguïté gênante dans la manière dont s’enchaînent et se répondent droit des animaux, transparence de l’étiquetage et appel à la méfiance vis-à-vis du halal et du casher », justifient ses mystérieux membres sur leur site. Petit rappel des faits. En janvier dernier, un collectif de huit associations de protection animale, dont la Fondation Brigitte Bardot, lançait - – non sans mal – une pub coup-de-poing pour dénoncer l’abattage rituel. « Malgré l’avis défavorable de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (1), nos organisations ont tout de même réussi, après un bras de fer avec les afficheurs, à maintenir cette campagne », expliquait à l’époque la Fondation Bardot. Quelque 2266 panneaux fleuriront partout en France. Un seul sera « maquillé » (lieu pour l’heure indéterminé), mais c’est surtout le battage qu’a suscité la mise en ligne de l’opération de détournement qui déclenchera la plainte.

« La vidéo est reprise partout sur le Net... Pour moi, nous ne sommes pas dans la plaisanterie. Ce portrait de Brigitte accolé au texte sur l’abattage rituel représente une réelle menace sous-jacente. On ne peut pas tout laisser faire dans ce pays! », expliquait hier à Saint-Tropez son mari Bernard d’Ormale. Mes Gilbert Collard et François-Xavier Kelidjian, qui ont déposé plainte contre X auprès du procureur de Marseille au nom de « Brigitte Bardot, présidente de la Fondation Bardot » vont plus loin en parlant de « provocation au meurtre ». « Il faut une enquête pour savoir qui se cache derrière tout cela. Vous comprenez, on ne peut pas s’indigner quand Georges Frêche tient certains propos et accepter qu’on dise n’importe quoi sur Brigitte Bardot », commentait hier soir Me Gilbert Collard qui se contenterait toutefois d’« une peine de principe » dans cette affaire. Gang de fils de pub ne se démonte pas et appelle carrément au piratage des 2265 autres panneaux publicitaires mobilisés par cette campagne. « Munissez-vous d’un portrait de Brigitte Bardot d’1,80 mètre par deux mètres et le tour est joué! », ironise ce mouvement non identifié, mais qui fait déjà beaucoup parler de lui.

1. L’ARPP considérait que l’affiche était de nature « à ridiculiser ou à choquer » les adeptes des rites halal et casher.

Source : http://www.varmatin.com/article/faits-divers/brigitte-bardot-porte-plainte-pour-provocation-au-meurtre

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Abattage rituel: B.B. vs le Gang des fils de pub...

Publié le par Ricard Bruno

Abattage rituel: B.B. vs le Gang des fils de pub  

Brigitte Bardot a porté plainte contre X pour «provocation au meurtre» après une action menée par le «gang des fils de pub», qui a détourné une campagne publicitaire choc contre l’abattage rituel en utilisant l’image de la défenseure des animaux.

 

Le portrait de Brigitte Bardot à côté du slogan: «Cet animal va être égorgé à vif sans étourdissement et dans de grandes souffrances, c'est ça un abattage rituel.» Telle est la campagne choc, et détournée (photo ci-dessous), lancée par le «gang des fils de pub», suite à laquelle B.B. a porté plainte contre X pour «provocation au meurtre», par la voix de ses avocats, Mes François-Xavier Kelidjian et Gilbert Collard, comme nous l'a confirmé Christophe Marie, directeur du bureau Protection animale de la Fondation Bardot. Rappel des faits: le 10 novembre dernier, «face à la généralisation, en France, de l’abattage rituel (Halal et Casher) et l’immobilisme des pouvoirs publics», huit organisations* de protection animale menées par la Fondation lançaient la «première campagne d’information sur la cruauté de l’abattage sans étourdissement et la tromperie des consommateurs». Concrètement, deux affiches chocs ont été présentés à l’Assemblée nationale puis diffusés à grande échelle. Sur l’une, on voit la tête d’un veau en gros plan à côté de laquelle figure le même slogan que celui repris par la campagne détournée. Le but étant donc d’attirer l’attention du grand public sur «les réalités» de cette pratique jugée intolérable par les défenseurs des animaux, qui fustigent aussi la désinformation infligée au consommateur. «Les animaux non étourdis sont égorgés à vif, en pleine conscience, ils éprouvent des souffrances inacceptables. L’agonie des animaux peut durer jusqu’à 14 minutes chez les bovins (INRA 2009)», dénoncent ces organisations.

Selon elles, cette pratique –qui devait rester une dérogation à la réglementation européenne au nom de la liberté de culte- tend en plus à se généraliser, principalement pour des raisons pratiques et économiques des abattoirs. Résultat : «Jusqu’à 60 % de la viande issue d’animaux abattus selon le rite musulman et jusqu’à 70 % pour le rite israélite se retrouvent dans le circuit classique à l’insu des consommateurs.» Dans les abattoirs d’Île-de-France, c’est même «100% des bêtes destinées à la consommation générale (qui) sont égorgées en toute conscience !» Ce collectif appelle donc, si ce n’est à rendre obligatoire l’étourdissement avant abattage, du moins à «limiter la production de viande provenant d'animaux abattus sans étourdissement aux strictes nécessités prévues par la réglementation européenne», ainsi qu’à mettre en œuvre l’étiquetage systématique de la viande, précisant le mode d’abattage.

Du "shockvertising"

Mais comme le regrette Christophe Marie, les ministères de l'Intérieur et de l'Agriculture sont «restés sourds» à leurs demandes, alors que Nicolas Sarkozy s'était lui-même «engagé, en 2004, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, à carrément imposer l’étourdissement des animaux, puis à nouveau en 2007 à l’Elysée.» Leur campagne va donc se poursuivre au niveau de la commission européenne, et ils préparent également un recours contre les ministres de l'Intérieur et de l'Agriculture «qui ne veillent pas à ce que l’exception rituelle reste une exception, comme la réglementation l’exige.»

Ce à quoi le «gang des fils de pub» a réagi en dénonçant mi-janvier un «matraquage médiatique» et décryptant l’affiche à sa manière. «Retouche photoshop au niveau du regard de l’animal pour (…) humaniser l’animal, pour mieux mettre en valeur la barbarie de l’exécution», «codes couleurs (…) utilisés habituellement lors des alertes-enlèvement ou encore des demandes de libération d’otage»… «On appelle ce type de procédé du "shockvertising"». Tout est fait pour amadouer le quidam. Le collectif rappelle en outre que les méthodes d’étourdissement utilisées dans les abattoirs ne sont pas toujours efficaces et n’épargnent pas toujours les souffrances aux animaux. Et de conclure par une interrogation: le pub est-il de «sensibiliser les consommateurs sur les conditions d’abattage des animaux? Ou (de) diaboliser l’abattage rituel (ceux qui abattent; ceux qui consomment) ?» Poursuites judiciaires ou pas, les deux parties ne sont pas près de s’entendre sur le sujet.

* Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs ; Fondation Brigitte Bardot ; Fondation Assistance aux Animaux ; Protection Mondiale des Animaux de Ferme ; Conseil National de la Protection Animale ; Société Nationale pour la Défense des Animaux ; Confédération Nationale des SPA de France ; Association Stéphane Lamart

 

Source : http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Abattage-rituel-B.B.-vs-le-Gang-des-fils-de-pub-247765/

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Huitième Nuit blanche : de Brigitte Bardot à Loco Locass...

Publié le par Ricard Bruno

Au cours de la huitième Nuit blanche de... (Photo: Archives AFP)

Au cours de la huitième Nuit blanche de Montréal, qui aura lieu le 26 février, les oiseaux de nuit pourront passer la nuit avec Brigitte Bardot à la Cinémathèque.

Source : http://www.cyberpresse.ca/arts/201102/01/01-4365840-huitieme-nuit-blanche-de-brigitte-bardot-a-loco-locass.php

 

(Montréal) Une huitième année, 170 activités dans trois quartiers avec 57 arrêts de navette et le métro ouvert toute la nuit. Autant les oiseaux de nuit peuvent passer la nuit avec Brigitte Bardot à la Cinémathèque, autant ils peuvent aller patiner sur les Quais du Vieux-Port, se faire couper les cheveux chez Coupe Bizzarre ou voir du cinéma en plein air dans le Quartier Latin.

La Nuit blanche de Montréal en lumière aura lieu du samedi 26 février au lendemain matin. «C'est la nuit où l'on défie l'hiver», a dit en conférence de presse Alain Simard, président du festival hivernal. «L'an dernier, nous avons eu 350 000 personnes.»

Cette année, la Société de transport de Montréal (STM) a mis sur pied une application mobile. Les utilisateurs pourront localiser les activités grâce à une fonction radar et ils pourront bâtir leur propre itinéraire.

Laurent Saulnier, qui remplacera dorénavant Pascal Lefebvre à la barre de la programmation de la Nuit blanche, a énuméré en conférence de presse quelques-unes des 170 activités au programme, dont plusieurs sont gratuites et/ou reprennent le thème de la prochaine présentation de Montréal en lumière: des femmes à l'honneur.

 

Au programme: ateliers de calligraphie chinoise au Musée des beaux-arts, un cabaret qui revient sur la Révolution tranquille à la Bibliothèque nationale, soirée salsa à l'hôtel de ville, un spectacle de l'Orchestre symphonique de Montréal avec les gars des Pieds dans la marge au complexe Desjardins, le cinéma de l'équipe de SPASM au Café Cléopâtre, les désastres télévisuels de Total Crap aux Katacombes, karaoké avec musiciens à la Place des Arts ou encore la centaine de projets d'art contemporain présentés dans le Montréal souterrain.

Bande à part au Métropolis

Bande à part fêtera ses 10 ans au Métropolis avec notamment Loco Locass, Fred Fortin, Holy Fuck, Mara Tremblay, La Patère rose, Dany Placard et We Are Wolves. Et il reste à annoncer un spectacle avec un artiste mystère «qu'on aime tellement» à la place Jacques-Cartier du Vieux-Montréal.

Tous les détails au www.montrealenlumiere.com

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BB porte plainte pour une pub détournée...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot n'apprécie pas les méthodes du "Gang des fils de pub". Elle vient de porter plainte contre X après une action menée par le collectif, annonce Le Parisien. Ce groupe dénonce le matraquage médiatique, fait par certains, contre l'abattage rituel des animaux. Le gang s'en est donc pris à une campagne d'affichage lancée par l'ancienne actrice sur laquelle ils ont remplacé la photo d'une vache destinée à l'égorgement par celle de Brigitte Bardot.

Les deux avocats de la militante pour la cause animale dénoncent "une provocation au meurtre". C'est sur le site de l'islam en France qu'ils ont découvert l'affiche détournée, sur laquelle on peut donc voir le visage de BB à côté du slogan, de sa propre campagne de communication : "cet animal va être égorgée à vif sans étourdissement et dans de grandes souffrances. C'est ça l'abattage rituel".

Source : Europe1

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Voir également dans le journal Le Parisien de ce jour n°20652 du mercredi 02 02 2011 (page 14) rubrique ACTU.

Le-parisien-du-02-02-2011-copie-3.jpg 

Les avocats de Mlle Brigitte Bardot, Maitres Gilbert Collard et François-Xavier Kelidjian on déposé plainte contre X auprès du procureur de Marseilles pour "provocation au meurtre" envers Brigitte Bardot.

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Bruno Ricard

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APRÈS LA MORT DE CINQ CHIENS, CORSICA FERRIES S’ENGAGE A ACCUEILLIR LES ANIMAUX A BORD.

Publié le par Ricard Bruno

Durant les vacances estivales, de nombreux propriétaires de chiens ont entrepris la traversée entre la France métropolitaine et la Corse en bateau.

Les compagnies telles que Corsica Ferries et SNCM indiquent à leurs clients qu’ils peuvent laisser leurs chiens dans leurs voitures, parquées dans les cales des bateaux.

En toute confiance, les propriétaires rassurés ont ainsi laissé leurs compagnons à quatre pattes, en prenant soin de laisser de l’eau et les fenêtres ouvertes.

Le trajet s’est terminé dramatiquement pour un cocker, un braque allemand, un boxer, un bouledogue anglais et un bouledogue français. En effet, ceux-ci sont tous tous décédés en raison de la chaleur étouffante.

La Fondation Brigitte Bardot a écrit aux deux compagnies SNCM et Corsica Ferries afin de leur demander de modifier les conditions d’accueil des chiens durant les traversées.
Nous avons reçu une réponse de la part de Corsica Ferries qui s’engage à ne plus laisser la possibilité aux voyageurs de laisser leurs chiens dans leur voiture.
Les chiens devront être déclarés et pourront désormais monter à bord.
Nous ne pouvons que nous féliciter de cet engagement et nous espérons que la compagnie SNCM suivra cet exemple.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40300
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