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Interview de BB en 2010 pour un magazine Russe!

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot écrit à Paul Watson le 09 12 2011

Publié le par Ricard Bruno

Courrier de BB à Paul Watson le 09 12 2011, notez que le papier à entête de la Madrague n'est pas courant!

Bruno Ricard  

 

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Communiqué d la FLAC...

Publié le par Ricard Bruno

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

 

Bonjour

 

Vous découvrirez ci-dessous la lettre ouverte que nous adressons aujourd'hui par voie postale à Portiragnes Plage, au matador biterrois Sébastien Castella. Considéré par certains comme le plus grand torero français à l'heure actuelle. Cette lettre ouverte est motivée par ses déclarations surprenantes dans un journal équatorien, remettant en cause son regard sur la corrida. Voir lien ci-dessous:

 

http://www.torofstf.com/infos2011/111206entrevista_castella_quito.html

 

Merci

Cordialement

 

Thierry Hély

Chargé de communication de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

 

Monsieur Castella,

 

Nous sommes agréablement surpris d'apprendre, dans un article de presse du journal équatorien HOY, paru le 6 décembre 2011, que vous ne supportiez pas la souffrance animale, notamment celle du taureau lors d'une corrida. Preuve, contrairement à ce que l'on pouvait imaginer, d'une sensibilité capable de compassion. Nous partageons ce noble sentiment: depuis toujours, la FLAC s'oppose à la violence.

 

Vous n'ignorez pas qu'il existe dans le monde nombre de matadors reconnus qui ont réalisé l'étendue de la cruauté dans la corrida et la dénoncent désormais avec force. Parmi eux, le célèbre torero colombien Alvaro Munera, aujourd'hui honoré pour ses positions par les défenseurs de l'éthique, banni par ceux qui n'ont pas toléré la grandeur de son geste.

 

La FLAC vous propose, Monsieur Castella, de vous accompagner sur ce chemin. Quelle preuve d'humanité vous donneriez à toutes celles et tous ceux qui vous considèrent comme un vulgaire tortionnaire ! Une telle démarche vous isolerait des "amis" qui vous dénigrent aujourd'hui férocement, mais vous apporterait le soutien incroyable des centaines de milliers de personnes qui s'indignent de la souffrance sous toutes ses formes. Par ce geste, votre nom serait à jamais gravé dans l'histoire, non plus en lettres de sang, mais en lettres d'or.

 

Dans l'espoir fou que cette proposition retienne votre attention, nous nous tenons à votre disposition pour aborder ensemble la concrétisation de cette prise de conscience qui ne peut que vous honorer.

 

Recevez, Monsieur Castella, nos meilleures salutations.

 

Thierry Hély                                                                                                                           

Chargé de communication de la FLAC 

 

www.flac-anticorrida.org

 

Anne Caron

Présidente de la FLAC

 

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

Fédération représentant 250 000 adhérents et plus de 200 personnalités.

                                                  

                     

 

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Réponse à celles et ceux qui critiquent MisFrance...

Publié le par Ricard Bruno

Réponse à celles et ceux qui critiquent la belle Delphine Wespiser pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains...

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Réponse à celles et ceux qui critiquent notre belle ambassadrice, Delphine Wespiser, Miss France 2012, pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains. Elle a en effet dit que si les hommes (et les femmes) respectaient les animaux, ils respecteraient mieux les humains. Cette remarque très profonde lui vaut d'être traitée de gourde par les ignares.

Alors, allez, entrons dans la bataille et pesons de tout notre poids pour ridiculiser comme ils le méritent les critiques indignes!

Considérons les commentaires haineux ou désobligeants des ignorant(e)s et autres obscurantistes à l'égard de Delphine pour ce qu'ils sont: la manifestation de cette bêtise dont Einstein affirmait qu'à la différence de l'univers il avait la conviction qu'elle était infinie...

« Car aussi longtemps que les hommes massacrent les animaux, ils vont s'entretuer. En effet, celui qui sème la graine du meurtre et de la douleur ne peut pas récolter la joie et l'amour. » Pythagore

« Si un homme aspire à une vie juste, il doit commencer par s'abstenir de faire du mal aux animaux. » Léon Tolstoï

« Depuis une quinzaine d'années, l'ethnologue prend davantage conscience que les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l'échelle humaine un problème beaucoup plus vaste encore et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports entre l'homme et les autres espèces vivantes ; et il ne servirait à rien de prétendre le résoudre sur le premier plan si on ne s'attaquait pas aussi à lui sur l'autre, tant il est vrai que le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toutes les formes de vie. » Claude Levi-Strauss (UNESCO, 1971)

"C'est maintenant [...] qu'exposant les tares d'un humanisme décidément incapable de fonder chez l'homme l'exercice de la vertu, la pensée de Rousseau peut nous aider à rejeter l'illusion dont nous sommes, hélas ! en mesure d'observer en nous-mêmes les funestes effets. Car n'est-ce pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une première mutilation, dont devaient inévitablement s'ensuivre d'autres mutilations? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain; on a cru ainsi effacer son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et, en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme des quatre siècles de son histoire l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en accordant à l'une tout ce qu'il retirait à l'autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour propre son principe et sa notion." (Claude Lévi-Strauss, Anthropologie structurale, Deux, Paris, Plon, 1973, p. 53.)

Merci à Christiane D

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Brigitte Bardot en couverture du nouvel observateur !

Publié le par Ricard Bruno

Les années 60 : dix ans qui ont changé le monde
 Le nouvel observateur du 22 12 2011 

C'était le temps des commencements. Un monde finissait. Un autre naissait. Avec le recul, cette décennie prodigieuse, si proche et si lointaine, ne cesse d'étonner par sa vitalité, son inventivité, son audace. Et bien plus que la nostalgie d'un prétendu âge d'or (ce que les années 60 ne furent pas, pas plus qu'aucune époque, jamais), c'est cette énergie qui continue de fasciner jeunes et moins jeunes. Enterrées, les sixties ?

Elles n'ont jamais été aussi à la mode : les Beatles cartonnent auprès des ados. Amy Winehouse réinvente le son d'époque avant de rejoindre Hendrix et Janis Joplin au paradis des pop stars destroy. Beyoncé ou Madonna relancent le look sixties. Hollywood et les séries télévisées creusent le filon ("Mad Men", "Pan Am", "les Kennedy"). Pour ne rien dire des navrants revivals que nous inflige l'industrie du disque : compil vintage et autres tournées des yé-yé.

Le nouveau franc, Johnny Hallyday, la pilule...

C'était l'ère des "premières". Pour la seule année 1960, citons pêle-mêle : la création du "nouveau franc " ; la première explosion nucléaire française à Reggane ; l'accession à l'indépendance des colonies françaises d'Afrique ; l'inauguration de Brasilia ; les débuts sur scène des Beatles et de Johnny Hallyday ; aux Etats-Unis, la légalisation de la pilule et le vote de la loi sur les droits civiques ; le lancement du paquebot "France" ; la fondation de l'Opep ; le premier 100 mètres en dix secondes (par l'Allemand Armin Hary). Cours, camarade...

C'était le temps de toutes les révolutions : sexuelle, morale, artistique (Nouvelle Vague, pop art...), scientifique et technologique (première greffe du cœur, premier homme dans l'espace, bientôt sur la Lune, lancement du projet Arpanet, ancêtre d'internet). Révolution culturelle, aussi, pas celle de Mao, la nôtre, qui vit la génération de l'après-guerre imposer des goûts musicaux, des usages vestimentaires, des codes de langage - le tutoiement de rigueur, un certain style d'humour -, dont on ne savait pas encore qu'ils seraient, eux aussi, "inoxydables".

Révolutions politiques

Et bien sûr, révolutions politiques, qui furent surtout des insurrections de la jeunesse estudiantine. D'un 68 l'autre : avril à Prague, mai en France, août aux Etats-Unis, octobre au Mexique. Cette génération n'avait pas connu la guerre : la castagne ne lui faisait pas peur. "You'd better start swimming or you'll sink like a stone" ("Vous feriez mieux de nager ou vous coulerez comme une pierre"), prophétisait Dylan en 1963.

Tous les grands combats de ce demi-siècle - pour les droits des femmes, des gays, des minorités opprimées, pour la Palestine, pour la paix - prennent racine là, dans cet ébranlement de l'ordre ancien qui balaya alors la planète. Tous ne triomphèrent pas. Ou pas tout de suite. Mais les révolutions avortées n'en annonçaient pas moins les temps nouveaux : le grand monôme libertaire de Mai signait le divorce avec le Général, qui devait être consommé l'année suivante. Et l'écrasement, à Prague, du "socialisme à visage humain" se lit rétrospectivement comme un signe avant-coureur de l'effondrement du système soviétique.

Ce ne fut pas un âge d'or, disions-nous. Les Français d'alors travaillaient beaucoup et vivaient chichement. En 1962, un ouvrier gagne en moyenne 580 francs par mois (90 euros), quand un transistor bon marché en vaut 245. La voiture, le téléphone, la télévision sont des luxes de nantis. Le Français moyen n'a ni salle de bains ni machine à laver. Dans une France qui ne compte guère plus de 200.000 étudiants, 3,4% des fils d'ouvriers font des études supérieures. Autant dire que l'ascenseur social était sérieusement grippé.

Un monde dangereux

Mais c'était aussi des années de croissance record, l'apogée de ces Trente Glorieuses dont on ne pouvait imaginer qu'elles couraient à leur fin. La société de consommation prenait ses aises et, dans le même mouvement, suscitait sa propre contestation. Avant d'être percutée de plein fouet par le choc pétrolier de 1973.

Le monde était dangereux. Plus dangereux peut-être qu'il ne l'a jamais été. La crise de Cuba, en 1962, amena la planète au bord de l'apocalypse nucléaire. Les années 60, ce sont les années de guerre froide et la construction du mur de Berlin. C'est la guerre d'Algérie qui s'achève et l'escalade vietnamienne qui commence. C'est la victoire éclair d'Israël dans la guerre de Six- Jours et bientôt les débuts du terrorisme palestinien. Ce sont les assassinats, à cinq ans d'intervalle, de John Kennedy et de Martin Luther King.

C'est un monde qui bascule dans la violence et les convulsions souvent - en histoire, les accouchements sont rarement sans douleurs. Mais aussi dans l'exaltation des lendemains qui chantent. C'est cette décennie de tous les possibles que "l'Obs" - enfant de l'automne 1964 - vous invite à revisiter.

(Lire le dossier "Années 60 : dix ans qui ont changé le monde", dans "le Nouvel Observateur" du 22 décembre 2011)

Source : Cliquez ici

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Le chien Prince a finalement été confié à la fondation Brigitte-Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bonsoir

 

Je vous invite à réagir à cet article de la voix du Nord (lien en fin d'article)

Bruno Ricard

PHOTO ARCHIVES J.-P. BRUNET

 

Le maire de Boulogne a pris sa décision : le bull- terrier qui avait blessé une fillette au visage en juillet dernier a été confié à la fondation Brigitte-Bardot. Est-ce le dernier épisodedu feuilleton Prince ? Toutle monde l'espère, même si cette décision est loinde faire l'unanimité.

 

Dans la plus grande discrétion. le chien Prince a été extrait de la fourrière intercommunale de Saint-Martin-Boulogne, où il était retenu depuis qu'il avait mordu au visage la petite Carmen, une fillette de 4 ans, le 16 juillet. Le transfert a eu lieu lundi, d'après nos informations. « Récemment », se contentent de dire les protagonistes du dossier, qui pèsent chacun de leurs mots dans ce dossier sensible. La polémique autour du chien Prince a suffisamment secoué le Boulonnais depuis l'été dernier.

La star Brigitte Bardot était montée au créneau contre l'euthanasie du bull-terrier. C'est finalement sa fondation qui a été choisie pour recueillir l'animal. Le parquet et la juge d'instruction en charge de l'enquête ont donné leur aval. Le choix final appartenait à Frédéric Cuvillier, député maire de Boulogne. « J'ai pris la décision qui me paraissait la plus pertinente, précise-t-il. Il était plutôt raisonnable que le chien ne soit pas replacé dans la région. Ma préoccupation était qu'il ne reste pas en contact avec un environnement difficile. Il faut calmer les choses ... »

Confier l'animal à la fondation Brigitte Bardot pourrait paraître étonnant après les vives critiques que l'ancienne chanteuse avait émises quant aux conditions de détention de Prince. « Elle considérait qu'il devait avoir un traitement particulier, donc voilà, elle en a désormais la charge », lance Frédéric Cuvillier.

Pas de nouvelle adoption envisagée

Certains y verront une manière de refiler la patate chaude. La propriétaire de la Madrague ne semble pas s'en plaindre. « Elle a suivi le dossier du début à la fin et est heureuse que cette issue soit favorable », commente Bruno Jacquelin, responsable de la communication de la fondation Brigitte-Bardot. Pas facile cependant de savoir où Prince vit désormais. Dans l'un des trois centres d'accueil gérés par la fondation ?

« Il est dans une structure où son avenir est assuré et où il pourra finir ses jours en toute sécurité pour tout le monde », ajoute le responsable, qui refuse de rajouter à une « histoire très médiatisée ». Pour autant, une nouvelle adoption n'est « pas à l'ordre du jour », précise Bruno Jacquelin. « On est des gens responsables. »

Pas de quoi rassurer la mère de Carmen. Ni Stéphanie Farges-Ortiz, présidente de l'association SOS Victimes de chiens. « Je suis très choquée, lâche-t-elle. C'est un pied de nez fait aux victimes. Ce chien nécrophage avait un lourd passé, la première adoption s'était mal passée. S'il y a un nouvel accident, qui va en porter la responsabilité ? » Pour finir, elle se demande pourquoi la fondation n'a pas recueilli dans la foulée tous les autres chiens du refuge intercommunal. Sauf que ceux-là n'ont pas eu droit à la même médiatisation. •

 

Source : Cliquez ici

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Brigitte Bardot remercie Vladimir Poutine, son «PM préféré»

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot remercie M. Poutine «pour ce plus ... (Photo: Denis Balibouse, Archives Reuters)

 Brigitte Bardot remercie M. Poutine «pour ce plus beau des cadeaux de Noël». «Mon premier ministre préféré, je vous souhaite le meilleur pour les mois et les années qui viennent», précise-t-elle.

L'actrice française Brigitte Bardot a remercié avec effusion Vladimir Poutine, son «premier ministre préféré», d'avoir interdit le commerce des peaux de phoques du Groenland, dans une lettre ouverte publiée mardi.

Brigitte Bardot, qui dirige une fondation de défense des animaux, réagissait à une décision prise par la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan l'été dernier, et entrée en vigueur le 20 août. Cette décision, publiée sur le site internet de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), interdit le commerce des peaux de phoques du Groenland.

Elle est apparemment passée inaperçue lorsqu'elle a été communiquée le 17 octobre à l'ONU par les trois pays. Elle a été révélée cette semaine par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), organisation combattant notamment la chasse commerciale aux phoques menée au Canada, qui s'en est félicité dans un communiqué.

Brigitte Bardot va bien plus loin, remerciant M. Poutine «pour ce plus beau des cadeaux de Noël». «Mon premier ministre préféré, je vous souhaite le meilleur pour les mois et les années qui viennent», précise-t-elle.

 

«Merci infiniment d'avoir toujours été attentif à mes suppliques, je regrette de ne pas bénéficier d'un pareil soutien dans mon propre pays qui est scandaleusement rétrograde lorsqu'il s'agit de défendre les animaux», ajoute-t-elle, non sans dénoncer à nouveau la «boucherie à ciel ouvert» perpétrée, selon elle, par le Canada.

De son côté, l'IFAW souligne que la Russie était, avec la Chine, l'un des deux derniers grands acheteurs de produits dérivés provenant des phoques chassés au Canada et estime que 90 % des exportations canadiennes de peaux de phoques étaient destinées à la Russie.

Par conséquent, l'organisation considère que «la disparition de ce marché constitue une victoire majeure» pour sa cause, alors que «l'entente avec la Chine sur la viande de phoque qu'on fait miroiter depuis des années, ne se matérialise pas».

En 2009, la Russie avait mis un terme à la chasse aux phoques du Groenland sur son territoire, rappelle l'IFAW

Source : Cliquez ici
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Brigitte Bardot dans l'objectif de Richard Avedon

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot photographiée par Richard Avedon
Brigitte Bardot photographiée par Richard Avedon

Dans sa chronique « Derrière l'image », Martine Doucet analyse une photo de Brigitte Bardot prise par Richard Avedon en 1959. On y voit l'actrice dans une pose sensuelle, les cheveux ébouriffés et la bouche entrouverte. 
 
Brillant portraitiste américain, Richard Avedon était reconnu pour ses photographies vivantes et en mouvement de mannequins et de personnalités, jusqu'alors photographiés dans des poses très statiques. 
 
Parmi les milliers de photos prises de Brigitte Bardot, celle d'Avedon sera choisie par Andy Warhol. Il en fera l'une de ses sérigraphies caractéristiques aux couleurs contrastées, comme celles d'Elvis, de Marilyn ou d'Elizabeth Taylor.

Source : Cliquez ici


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Incroyable chien en Grèce !

Publié le par Ricard Bruno

L'homme de toutes les luttes sociales en Grèce est... un "chien"
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Un chien errant affublé du surnom de "Loukanikos" (mot grec qui signifie "saucisse") est devenu une icône internationale de la contestation en Grèce grâce au magazine Time, qui en a fait une de ses personnalités del'année.

Chien errant affublé du surnom de "Loukanikos" (mot grec qui signifie "saucisse") et qui est devenu une icône internationale de la contestation en Grèce.

Il est présent dans la plupart des manifestations contre l'austérité à Athènes. Il a été repéré par les photographes de presse du monde entier. Il est même devenu un emblème planétaire de la contestation sociale grâce au magazine Time, qui en a fait une de ses personnalités de l'année. Il a pour nom Loukanikos, et ce protestataire acharné n'est pas un leader syndical, ni un homme ou une femme politique, mais un chien. Un chien errant, qui plus est. Sans Dieu ni maître, sans droit à la retraite (alors que les retraites des aînés grecs ont largement pâti de la crise dans laquelle barbote leur pays), sans prestation sociale (largement revues à la baisse dans ce pays pour la même raison) mais néanmoins affublé d'un sobriquet qui lui permet aujourd'hui d'accéder à la célébrité.

Car "Loukanikos", ce n'est pas vraiment un nom : c'est un mot grec qui signifie "saucisse". Sans être pour autant gêné par le ridicule affiché de ce nom, et sans se décourager malgré la multiplicité des manifestations qui se succèdent depuis des mois en Grèce, le digne Loukanikos apparaît depuis longtemps dans de nombreux reportages photo, de l'Agence France Presse notamment, toujours aux côtés des manifestants, en train d'aboyer contre les forces antiémeute casquées et bardées de lourds boucliers.

 

Des fans du monde entier

L'animal au poil blond rosé est l'un de ces nombreux chiens errants, mais néanmoins identifié par le port d'un collier, qui sont légion dans les villes grecques ne disposant pas de suffisamment de refuges pour les animaux abandonnés. "Je le photographie depuis au moins cinq ans", déclare Aris Messinis, photographe à Athènes. "Pour moi, il n'est pas un symbole des manifestations, mais le meilleur ami des manifestants et une note joyeuse dans les défilés. Comme il a un instinct de survie apparemment très développé, il aboie contre la police parce qu'il a été attaqué par des policiers", ajoute le photographe.

"Il y a d'autres chiens errants dans les manifestations, mais seul Loukanikos participe vraiment", fait remarquer Aris Messinis. "Je ne pense pas qu'il ait été dressé", ajoute-t-il. "D'ailleurs, il n'écoute jamais personne".

Aujourd'hui, l'internet regorge de photos et de vidéos montrant Loukanikos, qui à même un site sur un réseau social comportant plus de 23.000 inscrits. Ses fans du monde entier lui envoient des voeux dans toutes les langues, ou publient ses photos sur le fond musical de "I need a hero".

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