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Braconnage des éléphants...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot écrit à François Hollande pour demander l’aide des forces françaises.

Monsieur le Président,

Lors de la dernière CITES*, un appel a été lancé à l’ensemble des Etats pour renforcer la lutte contre le braconnage des éléphants, des rhinocéros et autres espèces en danger.

Il s’agit de combattre des groupes armés qui massacrent des troupeaux entiers d’éléphants, tuent les gardes nationaux chargés de protéger la faune. Cette guerre de l’ivoire finance désormais des réseaux terroristes, c’est dramatique et devant cette escalade de la violence nos organisations se trouvent démunies.

Le Groupe de travail d’INTERPOL sur la criminalité liée aux espèces sauvages a tiré la sonnette d’alarme, cette organisation internationale doit être entendue et les moyens doivent être donnés pour lutter à armes égales contre les trafiquants.

Monsieur le Président, dès sa création ma Fondation a soutenu la lutte anti-braconnage en équipant des gardes du Sénégal, du Mali ou encore du Tchad. Pour certains de ces pays nous nous étions d’ailleurs rapprochés, via le ministère de la Défense, des forces françaises présentes sur le terrain afin d’obtenir du matériel réformé.

Des appareils de transmission, des tentes et autres équipements militaires avaient été offerts par l’armée française, ma Fondation finançant de son côté l’achat de plusieurs véhicules d’intervention.

Face à l’explosion du braconnage, aux victimes humaines et animales, mais aussi au financement de réseaux terroristes, la France doit réagir et soutenir les pays victimes de ces groupes armés qui répandent la mort et le désespoir.

Le Gabon est actuellement au cœur d’attaques violentes contre ses populations d’éléphants, le Tchad également avec un groupe de 86 éléphants (dont 33 femelles gestantes) qui vient d’être décimé à la frontière du Cameroun.

Tous les adultes ont été abattus, leurs défenses arrachées à la hache, des éléphanteaux ont été retrouvés prostrés contre le cadavre de leur mère… C’est l’horreur absolue, la honte !

Ma Fondation finance un projet d’orphelinat pour éléphanteaux au Tchad afin de soigner ces jeunes victimes, elle soutient également la création d’espaces protégés et de corridors pour limiter les conflits homme/animal, mais tous nos efforts sont réduits à néant si le monde ne prend pas la mesure des combats qui ensanglantent actuellement l’Afrique.

Monsieur le Président, les forces françaises sont présentes dans plusieurs pays où le braconnage finance des réseaux terroristes. La coopération de notre armée est indispensable, elle peut passer par des dons en matériel ou une participation active des troupes, l’important est d’agir aux côtés des brigades qui luttent contre le braconnage.

Jusqu’à présent vous avez pris en compte mes interventions auprès de vous, je vous en suis reconnaissante, cette fois ma démarche est délicate car il s’agit d’une guerre, véritable, avec ses victimes humaines et animales, j’en suis consciente.

Mais c’est justement parce que la France dispose d’une forte présence militaire en Afrique qu’elle doit apporter son aide et son soutien aux brigades qui luttent, avec peu de moyens, contre la criminalité liée aux espèces sauvages.

Actuellement, au Tchad, le Président Idriss Déby tente de faire reculer le braconnage et de protéger les populations d’éléphants en mobilisant son armée. Cet effort de guerre n’est pas suffisant et il serait bon que la France s’engage à ses côtés afin d’assurer la protection des derniers éléphants, il y a urgence…

Je compte infiniment sur votre aide, mes collaborateurs sont à la disposition de vos conseillers afin d’apporter toute information complémentaire pour mettre en place une action globale contre le braconnage des espèces menacées. Nos précédents échanges et entretiens avec votre conseillère, Mme Marie-Hélène Aubert, nous laissent penser qu’une coopération est envisageable.

Ma Fondation s’est rapprochée des équipes qui luttent contre le braconnage afin d’identifier et lister leurs besoins, éléments que nous pouvons vous transmettre afin d’organiser au mieux l’aide qui pourrait être apportée par les forces françaises présentes en Afrique.

Dans l’attente d’une action commune avec vos services, je vous transmets, Monsieur le Président, mes sentiments confiants.

Brigitte Bardot

Présidente

* Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction

Source : Cliquez ici

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Le projet d'une ferme géante dite "des 1.000 vaches" fait polémique

Publié le par Ricard Bruno

 

Des centaines de personnes ont manifesté dimanche à Paris "contre le gigantisme de l'élevage industriel" et, en particulier, contre le projet d'une ferme géante dite "des 1.000 vaches" laitières.

Si les fermes géantes sont monnaie courante en Europe de l'Est ou aux Etats-Unis, le concept ne passe en France. Des centaines de personnes ont manifesté dimanche à Paris "contre le gigantisme de l'élevage industriel", dénonçant le projet d'une ferme géante dite "des 1.000 vaches"  laitières dans la Somme.

Le feu vert avait donné au projet le 1er février, après que le préfet de la Somme a signé un arrêté autorisant la création d'un un élevage laitier de 500 vaches, originellement prévu de 1.000 vaches, à Drucat et à Buigny-Saint-Maclou.

Cette manifestation, qui réunissait de nombreuses organisations de protection  de l'environnement et des animaux comme la Fondation Brigitte Bardot ou L214,  des partis politiques comme EELV ou le Front de gauche ou la Confédération  paysanne, est partie en début d'après-midi de la gare Montparnasse en direction du Salon de l'agriculture, Porte de Versailles. "Non à l'agro-business", "1.000 vaches en forme d'usine, non !", "Dédé (le  cochon) préfère la paille à dormir sur du grillage", pouvait-on lire sur les nombreuses pancartes.

Conséquences fâcheuses sur l'environnement

Une ferme laitière comprend 50 vaches en moyenne en France. "La vache, c'est du vivant, pas de la manufacture. Cet animal est herbivore et fait pour être dans un champ. Pas dans une cage où on la trait trois fois  par jour", explique Michel Kfoury, président del'association Novissen.

Novissen réunit des habitants de la Somme opposés au projet de ferme dite  "des 1.000 vaches" qui va, selon eux, déprécier leur patrimoine immobilier et  entraîner bon nombre de nuisances sur leur commune : bruit, odeur, mouches,  épuisement et pollution des nappes phréatiques, congestion du trafic routier,  etc.

Ces manifestants estiment avoir remporté une première victoire avec un  arrêté préfectoral, qui limite à 500 le nombre de laitières tant que la surface d'épandage des boues résiduelles ne sera pas suffisante. Mais ils demandent un moratoire sur tous les projets similaires en France et une loi sur le sujet.

Source : Cliquez ici

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Appel du pape...

Publié le par Ricard Bruno

 

Le pape Francesco I lance un appel aux italiens pour qu'ils remplacent l'agneau pascal (et le cabri) par un menu alternatif. L'article précise: Parmi les plus anciennes communautés chrétiennes, l'agneau était représenté sur les épaules du pasteur et symbolise l'âme sauvée par le Christ. Son assassinat pour Pâques n'a aucun fondement dans la tradition chrétienne. Ce sanglant rituel, en forte contradiction avec le concept de la résurrection, qui apporte le renouveau de la foi et l'espérance, est un rituel inutile dans notre société, déjà imprégnée de violence et de mort, qui ne sert qu'à satisfaire les intérêts de l'industrie alimentaire. ' Enfin!!! Un homme vrai, bon, juste, logique!! Quel Amour cet Homme merveilleux ! ♥ J'attendais tellement ce message! Merci!♥

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Merci à Sandrine !

Publié dans le web en parle

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La société Akouna en liquidation judiciaire...

Publié le par Ricard Bruno

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46 chevaux sortis de l'enfer

Publié le par Ricard Bruno

46 chevaux sortis de l'enfer

La Fondation Brigitte Bardot, ainsi que La Fondation 30 Millions d’Amis ont procédé au retrait de 46 équidés victimes de mauvais traitements, dans une petite commune de Basse-Normandie.

Suite au signalement par un particulier, en juin 2012,  la Fondation a sollicité les services vétérinaires afin qu'ils se rendent à Mardilly, petite commune de l'Orne pour constater les conditions de vie indignes dans lesquelles étaient maintenus tout un groupe d’équidés appartenant à un éleveur. Plusieurs mises en demeure avaient alors été envoyées au propriétaire  afin d'améliorer les conditions de vie de ses animaux, de contrôler la reproduction en séparant les mâles des femelles et d'accroître considérablement l'espace dévolu aux animaux. Sans succès.

Le parquet d’Argentan ordonne alors une saisie - à titre conservatoire - des équidés. Le mercredi 20 mars 2013, en présence des gendarmes et de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), la Fondation Brigitte Bardot ainsi que la Fondation 30 millions d'amis procédent au retrait de la totalité des chevaux. Sur place, ils trouvent les animaux livrés à eux-mêmes dans la pâture, les entiers avec les juments et les poulains. Très maigres, pleins de parasites, certains souffrent de plaies dues à des bagarres.

Ils sont acheminés vers des pensions équines de la région. La moitié d'entre eux est confiée conjointement, à titre provisoire, à la Fondation Brigitte Bardot et à la Fondation 30 millions d'amis. Les infractions retenues sont : "privation de nourriture ou d'abreuvement" et  "absence de registre d'élevage". Les défenseurs des animaux, qui se sont constitués partie civile, espèrent la confiscation définitive des animaux à leur profit.

L'affaire sera jugée le 21 juin prochain.

 

France 3 Basse Normandie

Extrait du 19-20 du 21 mars 2013

 

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Brigitte Bardot : La société qui gère l'exposition sur la star en liquidation !

Publié le par Ricard Bruno

 

Brigitte Bardot est une icône éternelle, mais l'ancienne comédienne et militante des droits des animaux ne règle pas par magie tous les soucis d'ordre financier. Ainsi, la société Akouna, qui a produit l'exposition consacrée à Brigitte Bardot à Saint-Tropez ou encore celle de Romy Schneider à Cannes, est en liquidation judiciaire, annonce le site de Var-Matin.

Le tribunal de commerce de Nanterre a prononcé la liquidation judiciaire de la société Akouna Production, basée à Courbevoie. Dans ses conclusions, le juge-commissaire lui reproche notamment d'avoir "poursuivi abusivement, dans un intérêt personnel, une exploitation structurellement déficitaire. Laquelle ne pouvait conduire qu'à la cessation des paiements de la personne morale", rapporte Var-Matin. Si la liquidation est annoncée, il reste la question des règlements de comptes, notamment autour de produits dérivés à l'effigie de l'actrice Brigitte Bardot.

La société Akouna est dans le rouge, elle qui, spécialisée dans la conception de grands événements, avait lourdement investi dans l'exposition Bardot et avait perdu l'organisation de la deuxième édition des Feux de Chantilly (soit un manque de 2 millions d'euros du chiffre d'affaires). A ces difficultés s'ajoute un conflit avec le camp Bardot sur les produits dérivés. Enfin, des collectionneurs affirment n'avoir jamais revu leurs bien prêtés pour les expositions de Bardot, parisienne et tropézienne.

Var-Matin a joint par téléphone l'ancien dirigeant d'Akouna Production, mais il n'a pas souhaité que son nom ou ses citations apparaissent. 

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Le cri du coeur de Brigitte Bardot: qui a vu Rontonton ?

Publié le par Ricard Bruno

Précisions les deux numéros de téléphone portable ne sont pas ceux de Brigitte Bardot ...

des fois que certains aient de mauvaises intentions!

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Brigitte Bardot lance un appel pour retrouver son "chat préféré" Rontonton perdu à Saint-Tropez

 

"Ma peine est effrayante... Je n'en dors plus !". Celle qui a dédié sa vie à la cause animale prenait le combiné ce mardi après-midi pour un tout autre combat que ceux auquel elle nous a habitué : retrouver son "chat préféré" Rontonton perdu à Saint-Tropez.

Cette femelle de deux ans a déserté sa résidence de la Garrigue, certainement effrayée par des opérations d'élagage qui ont eu lieu jeudi dernier dans la propriété. Depuis, la féline "petite et toute ronde mais sans collier ni tatouage" décrit Brigitte, aurait été aperçue route des Salins, mais impossible de remettre la main dessus.

Brigitte à laquelle Rontonton restait d'ordinaire "collée comme un bonbon", promet une récompense de 600 euros à qui retrouvera sa belle fugueuse.

Contacts : 06 62 54 93 77 OU 06 71 41 71 92

Source : Cliquez ici

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Un ange s'est envolé, une étoile est née...

Publié le par Ricard Bruno

Cette histoire m'a beaucoup touché et j’ai été profondément ému à la lecture de cette terrible nouvelle concernant cette pauvre chèvre qui toute sa vie a vécu l’enfer sur terre...

Bruno Ricard

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Elle avait trois ans. Jamais au cours de sa vie elle n'a vu la lumière du soleil. Jamais elle n'a pu goûter un brin d'herbe ni ronger l'écorce d'un arbre.

Jamais elle n'a pu être elle. Une jeune chèvre qui voulait vivre, courir, être heureuse et s'amuser. Non, pendant ces trois années, elle a été enfermée dans un bâtiment. Elle a été exploitée jusqu'à la mort.

Je ne sais pas quel nom lui donner, tout ce que je sais c'est que je ne l'oublierai jamais.

 

Son éleveur l'a apportée chez nous avec le tracteur, étant donné que les routes étaient impraticables à cause de la neige.

Elle était allongée sur coté. Elle s'était cognée la tête. Sa position avait l'air horrible et je l'ai juste vite prise dans mes bras. J'ai vu qu'elle était déjà tellement maigre que je pouvais la porter toute seule.

C'était une grande chèvre, haute sur pattes. Elle a sûrement été très belle. Elégante.

Hier, quand je l'ai vue, elle n'était plus qu'un squelette recouvert de peau. L'ombre d'elle-même.

 

Avec ma mère, nous l'avons portée en haut, dans une chambre de la maison. Elle était en état d'hypothermie. On l'a allongée sur des couvertures près du radiateur. Elle s'est littéralement jetée sur le bol d'eau que nous nous lui avons donné. Elle était assoiffée. Cela devait faire des jours qu'elle n'avait pu rejoindre l'abreuvoir.

Cette chèvre m'a beaucoup marquée. Je la revois encore inspecter la chambre du regard. Elle était curieuse.

Elle a beaucoup bu. Elle a même encore mangé quelques brindilles de foin.

 

Elle était toute humide derrière et elle sentait déjà un peu le pourri. Un liquide marron coulait de son vagin. Son éleveur m'avait dit qu'elle avait mis bas il y a quelques jours, mais ce n'est que là que j'ai vraiment réalisé qu'elle avait une grave infection de l'utérus, dans un stade très avancé.

Elle est morte simplement parce qu'elle n'a pas reçu de soins après sa mise bas, pas d'antibiotiques et que durant ces derniers mois elle n'avait pas assez à manger. Je n'avais encore jamais vu un tel squelette vivant.

 

Je n'ai plus rien pu faire pour elle. Sa vie n'aura été que de A à Z un cauchemar. Je ne sais pas ce qui nous attend après la mort, mais pour elle, ça ne peut être que mieux. L'enfer, elle y est déjà passée.

Elle a vécu dans un élevage où les chèvres ont peur de l'homme. Dans un élevage où les coups ne sont pas des exceptions.

Jamais elle n'a pu dormir sur de la paille propre et sèche. Etant donné que le fumier n'est sorti qu'une ou deux fois par an, le sol est toujours humide et sale.

 

J'aurais tant voulu lui montrer ou lui offrir une autre vie...

Je ne l'ai connue que quelques heures, mais la souffrance de tout son corps et son regard ne me quitteront pas aussi vite.

 

Elle était tellement jeune... 

 

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Brigitte Bardot et Repetto...

Publié le par Ricard Bruno

La célèbre marque de ballerine, qui a fêté ses 65 ans l’année dernière, traverse le temps sans prendre une ride, inspirant à tous les amateurs de glamour discret l’image de la ballerine à la française, piétinant inlassablement les salles du Palais Garnier.

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Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg, deux des meilleurs ambassadeurs de la marque Repetto.

Mais si la célèbre maison française a connu une histoire bien moins calme que la grâce tranquille des danseuses qu’elle habille. Partie intégrante de la culture française, elle fût portée par les figures emblématiques qui ont fait la renommée de la marque.

Rose Repetto - À tout seigneur, tout honneur, les ballerines sont d’abord une marque éponyme de sa célèbre créatrice, Rose,  au sortir de la Seconde guerre mondiale. Geste d’amour d’une mère, la genèse des fameuses chaussures prétend que Rose ne supportant plus de voir son fils Roland, jeune danseur classique, revenir les pieds en sang, confectionna pour lui des chaussons de danse permettant le meilleur confort. 

Brigitte Bardot - "Initiales B.B." restera à jamais la première égérie, et sans doute une des plus marquante des ballerines Repetto. Balayés l’image sage et bon teint des petits rats de l’Opéra de Paris, Brigitte Bardot demande à Rose Repetto d’utiliser ses ballerines pour le film Et Dieu… créa la femme. Parfum de scandale et œuvre sulfureuse, la sortie sur du film sur les écrans en 1956 avec B.B. en vedette troublante fait définitivement sortir la ballerine de son cercle restreint et bon genre, et s’affiche comme la chaussure d’une femme libérée, branchée et parisienne.

Serge Gainsbourg - Le dandy provocant va quasiment à lui tout seul accomplir un autre virage stratégique : imposer Repetto comme une marque pouvant chausser les hommes. Adepte du modèle "Zizi", à l’origine conçue par Rose Repetto pour sa belle-fille Zizi Jeanmaire, Gainsbourg les chaussera volontiers en pleine année érotique de 1969. Succès immédiat, qui propulsera le "fumeur de gitanes" ambassadeur de la marque.

Jean-Marc Gaucher – Lorsqu’il arrive aux manettes de Repetto en 1999, la marque, pourtant forte d’un passé glorieux, est moribonde. Le décès de Rose Repetto en 1984, le manque d’innovation, des repreneurs qui n’ont pas su trouver une alchimie nouvelle, les ballerines parisiennes se retrouvent au bord du dépôt de bilan. Le secret de Jean-Marc Gaucher ? Peut-être de ne pas être un homme du sérail de la danse. L’entrepreneur à la carrière multiple (il a commencé comme employé d’usine, puis aide-comptable ou technicien chez TF1) arrive for d’un succès, la création de Rebook France. Le challenge Repetto l’emballe. En quelques années, il donne à la marque un air de renouveau, rajeunit les équipes, et ouvre de nouveaux horizons en Corée du Sud et au Japon. Lui, l’homme pourtant peu averti des codes du monde de la danse, redonne l’âme et le goût du succès  à une marque qui, même si elle reste connue dans le monde entier pour ses fameuses ballerines, a su franchir l’étape de la diversification : maroquinerie et robes chics font maintenant entièrement partie de l’identité Repetto.  

L'avenir ? Des pieds jusqu'à la tête

La maison Repetto aborde cette année 2013 pleine de défis, le premier, et non des moindre, est d’atteindre le succès avec sa collection de prêt-à-porter féminin Printemps/Été 2013. "J’apprécie déjà beaucoup la qualité des ballerines Repetto, et le très grand choix de coloris, souvent rare sur ce type de produits" affirme Éloïse, 21 ans, danseuse occasionnelle et amatrice avisée de la maison Repetto . "J’ignore ce qu’il en est du prêt-à-porter, mais forcément je pars avec un a priori positif." Disponible depuis la toute fin de l’année 2012, Repetto attend beaucoup de cette nouvelle collection, symbole de l’extension de son savoir-faire. La marque s’est reposée sur sa nouvelle égérie, la gracieuse danseuse Juliette Gernez, pour présenter cette collection. Ironie du sort ou clin d’œil aux origines, pour assurer la réussite d’une diversification reposant sur des hauts près du corps et des robes légères, la marque continue de faire confiance aux charmes d’une danseuse classique toute en sobriété et en élégance. Comme si l’influence des ballerines d’opéra originelles ne devaient jamais s’évaporer…   

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Une histoire vraie !

Publié le par Ricard Bruno

Joël est employé de banque, son bureau est situé au premier étage d’un immeuble du centre ville d’une agglomération située près d’un plan d’eau. Il y a quelques semaines, il aperçoit une cane colvert qui fait son nid sur le bord de la fenêtre de son bureau, à plus de 3 mètres au-dessus du trottoir. La cane a pondu 10 œufs dans la jardinière,  cette dernière lui sert de nid pour couver ses œufs pendant quelques semaines. Un jour, les 10 œufs font place à 10 canetons!...                   

Joël se demande alors comment la cane va se débrouiller pour amener ses petits à l'eau dans cet environnement urbain, car ceci se produit généralement pendant les premières 48 heures qui suivent l’éclosion. Le lendemain,  en arrivant au bureau, Joël remarque la cane qui est sur le bord de la fenêtre et qui encourage ses canetons à la rejoindre. Elle s'envole jusqu'au trottoir,  puis elle cancanne afin d'encourager ses petits à faire le saut.         

Joël ne peut imaginer ces petites créatures plongeant dans le vide !.. Et pourtant le premier caneton saute et tombe sur le trottoir de ciment. Joël sort alors du bureau et se place directement sous la fenêtre, observant le petit qui se remet d'une chute qui aurait pu lui être fatale.         

Joël regarde vers le haut car le 2ème caneton se prépare à sauter à son tour ; il se cache sous le porche pendant que la cane continue à appeler ses petits. Quand le caneton saute, Joël sort de son abri juste à temps pour l'attraper au vol. Il le dépose à côté de la cane et du premier encore un peu ''groggy".       

1 par 1 les canetons continuent de sauter et Joël les ratrappe les uns après les autres. Les passants s'arrettent sur le trottoir et  les regardent sauter jusqu'au dernier. La famille se retrouve de  nouveau réunie, au grand plaisir de la maman.         

Joël réalise alors que la petite famille n'a pas encore terminé son périple.  Il lui faut encore traverser 2 pâtés de maisons, quelques rues et ruelles et la foule du centre ville, avant d'arriver au premier plan d'eau.         

Les secrétaires qui observaient la scène depuis l'étage descendent rejoindre Joël et lui apportent une boîte en carton pour y placer les 10canetons sous l'œil vigilant de la cane. IL tient la boîte assez bas pour que la cane puissent voir ses petits. Il se dirige lentement vers la rivière à travers les rues du centre-ville, la mère le suivant à courte distance.        

Arrivés près de l’eau, la cane dépasse Joël pour s'y baigner et se met à cancanner de nouveau. Les employés penchent alors la boîte en la posant sur le sol afin d'aider les canetons à sortir pour rejoindre leur mère dans l'eau. Les 10 petits nagent maintenant en formation serrée autour de leur maman.            

Joël raconte que la cane a fait quelques cercles devant eux en cancannant comme pour les remercier de leur aide précieuse.

Source et photographies : Cliquez ici

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