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"JUSTE POUR LE PLAISIR" soutenu par BRIGITTE BARDOT !

Publié le par Ricard Bruno

MESSAGE DE THIERRY HELY DE LA FLAC

 

Chers amis,

 

En cette période de Festival de Cannes, il est bon de rappeler qu'en 2002, Brigitte Bardot apporta son soutien total à un film anticorrida: "Juste pour le plaisir". Voir la pièce jointe et dérouler jusqu'en bas du lien ci-dessous.

 

http://www.terredisrael.com/infos/juste-pour-le-plaisir-film-anti-corrida-accablant-de-thierry-hely/

 

En tant qu'auteur de ce document filmé, je n'oublie pas son implication dans la médiatisation de mon film et je lui en serai toujours reconnaissant.

 

Bien amicalement

 

Thierry Hély

Porte-parole de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

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Le chanteur Georges Moustaki est mort...

Publié le par Ricard Bruno

Adieu l'ami et poète que tu étais...

Bruno Ricard

 

 C'était un homme en blanc, barbe assortie, longs cheveux idoines. Il faisait de lamoto et parlait avec une voix sucrée, comme il chantait. Masculin-féminin,Georges Moustaki était un homme à femmes, qui l'adoraient. Il en avait épousé une, Yannick, dont il eut une fille, Pia, née en 1956. Il en avait aimé certaines, il en avait adulé au moins deux : des femmes en noir, Piaf, le moineau, qui l'asservit pour mieux le révéler, et Barbara, l'exigeante, la "longue dame brune"raccompagnée tard dans la nuit à la sortie des cabarets.

Moustaki était à la fois profondément méditerranéen et superbement atlantique. Mais le secret était ailleurs : "Si je suis autant connu à l'étranger, c'est que je suis très français", disait l'inventeur d'une tour de Babel dont la clé de compréhension serait l'amour du voyage et de l'humanité. L'auteur-compositeur "à la gueule de pâtre grec" est mort le jeudi 23 mai, à Nice, des suites d'une longue maladie. Né le 3 mai 1934 à Alexandrie (Egypte), Yussef Mustacchi (Georges Moustaki) était âgé de 79 ans.

 

 

Il confiait faire partie de ces êtres qui, selon la formule du critique et philosophe George Steiner, qu'il admirait, "n'ont pas de racines, mais des jambes". Mais s'il a pu parcourir le monde avec un appétit sans égal, tout en habitant fidèlement, depuis 1961, l'Ile Saint-Louis à Paris, c'est qu'il est un enfant de l'Orient cosmopolite.

Regarder En vidéo : 'Le Métèque', 'Ma liberté', et autres chansons de Georges Moustaki

L'Alexandrie de la première moitié du XXe siècle est un lieu de brassage culturel. Toutes les nationalités, et religions, s'y croisent. La chanson y est en effervescence – d'autres transfuges viennent enrichir l'histoire de la chanson française, de Georges Guétary, né à Alexandrie, à Claude François, né sur les bords du canal de Suez, ou Dalida, du Caire... La grande chanteuse Oum Kalsoum, mais aussi Mohamed Abdel Wahab, Farid el Atrach ou Asmahan, inventent la bande son de l'Egypte moderne, de la chute de la royauté égyptienne à la Révolution nassérienne et panarabiste.

"LE CULTE DU FRANÇAIS A VITE OCCULTÉ LE GREC, LA LANGUE DE L'EXIL"

Georges Moustaki a deux parents grecs, Nessim et Sarah, "cousins germains, mais originaires de deux îles différentes". L'artisan de la dislocation, c'est Giuseppe (Joseph, Youssef) "comme moi", le grand-père, une légende dans lafamille, qui fabriquait des gilets brodés pour les notables égyptiens. "Il braconnait, adorait l'huile d'olive. Un jour un bateau est passé, il l'a pris, est arrivé à Alexandrie. C'était l'Empire ottoman. Il était devenu turc, de papiers." "Je parle mal le grec, expliquait Georges Moustaki. Mes parents sont nés en Egypte. Pour moi et mes sœurs, le culte du français a vite occulté le grec, qui était la langue de l'exil."

M. Mustacchi dirige la Cité du livre, l'une des plus grandes librairies du Moyen-Orient. Les célébrités y défilent. Et des Italiens, des Turcs, des Orthodoxes, des juifs, des byzantins, des orientaux... "Ce fut la plus belle de toutes les universités."Pendant la seconde guerre mondiale, les alertes à la bombe envoient le jeune Yussef au paradis – le sous-sol, réservé aux livres d'enfants. Devenu Georges, en hommage à Brassens, il le raconte dans un livre, Fils du brouillard, paru en 2000, où se croisent ses souvenirs de Georges et ceux, infiniment plus durs, de son amiSiegfried Meir, emprisonné à Auschwitz et Mauthausen.

 

Georges Moustaki, en 1972.

 

ll y a des villes qui marquent pour toujours : Alexandrie, donc, puis Bruxelles, où Yussef (Joseph) Mustacchi, à 20 ans, a reçu son premier cachet, pour avoirchanté et joué du piano ("mal") dans un cabaret, La Rose noire. Et puis Paris, adoptée trois ans avant l'escapade belge. Dès 1951, il fréquente le cabaret des Trois Baudets, y découvre Brassens en première partie d'Henri Salvador. Il chante à l'Echelle de Jacob, Brel est la vedette. Moustaki a connu Brialy (24 ans alors) allongé, "le dos cassé après une chute sur un tournage. Allongé, mais séducteur". L'apprenti chanteur vit alors en zigzag, fait du gymkhana dans les cabarets : Les Trois Baudets, La Colombe, La Rose noire, Milord l'Arsouille, L'Echelle de Jacob, Le Port du salut... "Le seul où je n'ai jamais chanté, c'est L'Ecluse. Mais j'allais ychercher Barbara pour dîner sur l'île."

"BRASSENS ÉTAIT MON MAÎTRE, PIAF ÉTAIT MA MAÎTRESSE"

Il a rencontré tout le monde, de Brassens à Dalida. Il a présenté Harry Belafonte àJorge Amado, qui "adorait les photos entre amis" – Sartre, Beauvoir, des leaders africains, des intellectuels asiatiques... L'enfant de l'Orient cosmopolite adore les familles recomposées. Il s'emploie à les unir.

Ainsi, dans ses errances consenties, Moustaki se forge-t-il trois histoires, trois espaces géographiques : la France, la Méditerranée, le Brésil. Moustaki, acte I, le français : en 1952, il ose à peine ses chansons, mais elles se remarquent, et le guitariste Henri Crolla fait le pari qu'elles plairont à la Reine Piaf. Gagné. Il est timide, elle a de l'oreille, elle lui prend trois chansons, enregistrées en 1958, "Eden Blues", "Les orgues de barbarie", "Le gitan et la fille" – un super 45-tours où ils font couple, Edith Piaf chante Jo Moustaki. Puis, il lui écrit Milord, dont elle confie la mise en musique à Marguerite Monnot. Dès sa création en scène, Milord devient un standard. Après quelques autres incunables, et un an de soumission, Georges Moustaki déclare forfait. "Brassens était mon maître, elle était ma maîtresse."

Il compose alors pour toutes les vedettes du moment (Colette Renard, Dalida,Yves MontandCora Vaucaire, Juliette Gréco, Tino Rossi, Barbara...). Il défend ensuite sous son nom son répertoire en français sur une demi-douzaine de 45-tours ("La carte du tendre", "Dire qu'il faudra mourir un jour", "La mer m'a donné"...). Devant l'insuccès, sa maison de disques lui rend son contrat. Il commence à percevoir ses droits d'auteurs. "J'ai pris alors une sorte de retraite, j'avais gagné de l'argent et, avec Piaf, je sortais d'une histoire tellement formidable que tout, à côté, me paraissait secondaire..." Dix ans dilettante : devenir un crack aux échecs ou au ping-pong, filer à Amsterdam pour un tableau... "Je n'avais aucune urgence. Mais, petit à petit, je suis passé de la Jaguar à la 4 L, réduisant chaque fois mes besoins pour ne pas avoir à travailler."

 

Le chanteur Georges Moustaki.

 

1967, c'est l'année Barbara. Pour elle, il écrit "La longue dame brune", et elle le somme de chanter avec elle cette chanson qui les lie, lors d'une tournée épuisante. Dans sa retraite aux dorures fléchissantes, Moustaki reçoit un coup de fil : "Une invitation pour un récital à la cafétéria du théâtre de Caen. J'accepte. Peu après, Barbara m'appelle, me dit : 'Je vais à Caen demain, viens avec moi, il y a quelqu'un qui y chante et que tu vas adorer'." C'était Serge Reggiani, à qui Moustaki donnera ensuite "Sarah", "Votre fille a vingt ans", "Ma liberté"... des carrés d'as qui le ramèneront à la vie publique.

"Pendant un an, j'ai programmé des concerts de jazz à Caen : Gato Barbieri,Michel PortalAldo RomanoEddy LouissDaniel HumairMartial Solal." Pour lui, Moustaki a composé une chanson de liberté, que les maisons de disques refusent. Elle sort enfin en 1969. Elle précède les envies d'ailleurs des orphelins de Mai 68.

LA FIDÉLITÉ TOUJOURS AU RENDEZ-VOUS

La ballade gréco-latine plaira jusqu'à Salvador de Bahia, la ville de tous les saints, au Brésil, l'un des points de passage préférés de Moustaki. "J'y suis arrivé par Jorge Amado, après un court séjour à Rio, où en 1972 la chanteuse Nara Leaom'avait invité au Festival de la chanson populaire", expliquait-il. En 1973, il adaptera en français "Aguas de Março", un hymne bossa-nova, suivant les traces du pionnier Pierre Barouh. Trente ans après, "Moustaki", l'album sorti en 2003, commence par un hommage à Barbara écrit sur la musique Odeon, un choro célèbre du compositeur brésilien Ernesto Nazareth. Chez Moustaki, la fidélité est toujours au rendez-vous. Pour Vagabond, en 2005, Georges Moustaki a enregistré à Rio de Janeiro, entouré de Paula Morelenbaum et du pianiste et compositeurFrancis Hime.

Alors qu'il compose pour la fine fleur de la variété française, Georges Moustaki continue d'essayer une carrière personnelle. Il le fait d'abord sous un nom d'emprunt, Eddie Salem, son orchestre et ses chanteurs arabes, avec en 1960 un répertoire oriental-égyptien – puis grec (Les enfants du Pirée) – et quelques rocks parodiques. En 1966, il part en Grèce pour la première fois et y rencontre l'actrice et chanteuse Melina Mercouri, qui transformera par la suite en le chantant en grec "Le Métèque" et "En Méditerranée", en hymnes de résistance face à la dictature des colonels. Puis, il chante "La Pierre" du compositeur grec Manos Hadjidakis, "L'homme au cœur blessé", "Nous sommes deux", sur des musiques de Mikis Théodorakis. Toujours proche de l'Orient, il chante avec Areski "J'ai vu des rois serviles", joue dans Mendiants et orgueilleux, film adapté du roman d'Albert Cossery, et ainsi de suite – en 1996, sur Tout reste à dire, c'est le flûtiste turcKudsi Erguner qui répond présent pour un poème chanté de Yunus Emre (XIIIesiècle).

Il se produit enfin en vedette, à Bobino à Paris en janvier 1970. Il est chaleureux, liant. Il chante des anciennes chansons, jamais enregistrées, comme "Donne du rhum à ton homme". Les chansons de l'album qui paraît début 1978 jalonnent une année de déplacements (San Francisco, New York, Mexico, Tokyo, Québec, Eilat, Paris). "Vieux sage" dans "Si je pouvais t'aider", il retrouve sa fraîcheur dans une "Elle est elle" quasi juvénile (avec la voix de sa fille Pia Moustaki, née en 1956 – en 1988, naîtra son fils, Laurent. "Solitaire, sans état d'âme et sans souffrance / Mavoile est gonflée de mystère / Ma cale est remplie d'innocence." Un inlassable de la chanson.

En 2003, Moustaki publie "Moustaki", qui comporte la première chanson qu'il a composée, "Gardez vos rêves" et, pour la première fois, son propre enregistrement de Milord, composée jadis pour Edith Piaf. Jean-Claude Vannier donne à l'album un ton contemporain. Le dernier album de Moustaki faisait le point sur cette question française. Pour "Solitaire", Moustaki fait main basse sur toute la jeune génération. Vincent Delerm, Cali pour des duos, Vincent Segall pour les arrangements. Dédié à Henri Salvador, l'album rend hommage à l'âge d'or la chanson française, et à l'amour. Il y reprend ses chansons "gold" : "Sans la nommer", "La liberté et la fleur au fusil", "Ma solitude", "Donne du rhum à ton homme". En 2005, avec Vagabond, il revient sur son amour pour la bossa-nova, en 2008, il intitule un disque de duos Solitaire... Le paradoxe Moustaki. 

Moustaki avait chanté partout dans le monde. De Rio à l'Olympia, de Bobino auJapon, du Québec à l'Algérie, l'homme en blanc et à la voix suggestive, avait rassemblé. Fidèlement, car les fidélités se créent dès l'enfance. Et quelle leçon entirer ? Réponse de l'enfant d'Alexandrie : "Je déclare l'état de bonheur permanent / Et le droit à chacun à tous les privilèges. Je dis que la souffrance est chose sacrilège / Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc."

Source : Le monde.fr

Publié dans le web en parle

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Les éléphantes de Lyon ne seront pas euthanasiées !

Publié le par Ricard Bruno

Excellente nouvelle !

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JUSTICE - Le tribunal administratif de Lyon a annulé la demande d'euthanasie de Baby et Népal...

Elles devraient finalement avoir la vie sauve. Les éléphantes du zoo de Lyon viennent en tout cas de recevoir le soutien du tribunal administratif de Lyon. Ce dernier a suivi mercredi les recommandations du rapporteur public et annulé l'arrêté du préfet du Rhône du 11 décembre 2012 qui demandait l'euthanasie de ces éléphantes pour cause de tuberculose.

Dans le jugement, le tribunal dénonce une «erreur manifeste d'appréciation» du préfet lorsqu'il a demandé l'euthanasie de Baby et Népal, deux éléphantes appartenant au cirque Pinder mais résidant au zoo du Parc de la Tête d'Or à Lyon. Il est notamment reproché au préfet de ne pas avoir fait «procéder à l'ensemble des tests de dépistage».

Cette décision était attendue depuis que, le 7 mai dernier, le rapporteur public avait délivré des recommandations en faveur des deux éléphantes présumées tuberculeuses, qui devraient être prochainement accueillies dans une propriété des Grimaldi. Il jugeait alors que la mesure d'abattage prise par le préfet du Rhône était «disproportionnée».

Brigitte Bardot avait menacé de demander «la nationalité russe»

Le préfet, qui avait reçu à Lyon la princesse Stéphanie de Monaco, avait déjà accepté que les deux éléphantes quittent le parc de la Tête d'Or pour être accueillies à Roc Agel, une propriété de la famille princière de Monaco dans les Alpes-Maritimes. Mercredi matin, la princesse Stéphanie est d'ailleurs venue au zoo de Lyon, reçue par les autorités de la ville et de la préfecture, en présence de la Fédération mondiale du cirque, pour organiser le déplacement des deux éléphantes, ce qui va demander une importante logistique.

Le sort des deux éléphantes avait suscité de nombreuses prises de position: outre leur propriétaire, le cirque Pinder, la princesse Stéphanie de Monaco et de nombreuses associations de défense des animaux, la Fondation Brigitte Bardot s'était fortement mobilisée. Brigitte Bardot elle-même avait menacé de demander «la nationalité russe» si les deux éléphantes avaient été euthanasiées, afin de «fuir ce pays qui n'est plus qu'un cimetière d'animaux».

Finalement, elle avait été reçue en janvier par le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, qui avait annoncé que les deux éléphantes devaient bénéficier de nouveaux tests de dépistage.

Source : Cliquez ici

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Les daims malades auront la vie sauve !

Publié le par Ricard Bruno

 

La Fondation Brigitte-Bardot s'est engagée à débloquer environ 30 000 euros afin de construire une clôture. Mais le foyer refuse d'entretenir l'encombrant cheptel.

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Ces animaux-là - malades, consanguins, dégénérés - seront traités avec la plus grande humanité ! Une réunion spéciale, - une de plus - en présence des services de l'État, de l'Office national de la chasse, du conseil général, de la mairie... s'est tenue hier matin en préfecture afin de faire le point sur le troupeau de daims du Foyer d'accueil et de vie de Belloy-sur-Somme. Une réunion présidée par le sous-préfet Bernard Florin lui-même, chargé de mission auprès du préfet de région pour la faune sauvage.

Rappel des épisodes précédents : ce troupeau s'est développé de manière totalement désordonnée - et non conforme à la réglementation - à partir de 1999, date où les quatre premiers daims ont été introduits. Leur abattage avait même été envisagé en raison de leur mauvais état sanitaire (Courrier picard du 1er mars 2013). Mais ni la responsable du troupeau, Mme Nicole Josse, présidente de l'association propriétaire des lieux, ni la Fondation Brigitte Bardot, ne voulaient en entendre parler.

Hier, le sous-préfet n'avait que des bonnes nouvelles à annoncer : l'association de Mme Josse souhaite « se conformer à la réglementation » et a « adressé aux services compétents : un dossier de déclaration de l'élevage afin de le régulariser, une demande de certificat de capacité pour un de ses agents ayant en charge l'entretien des animaux ; une déclaration de marquage des daims mâles stérilisés ; enfin une demande d'autorisation pour construire un nouvel enclos. Les services de l'État vont procéder à l'instruction de ces différentes pièces et dossiers. Ils vérifieront particulièrement : la conformité du nouvel enclos (..) et la densité du futur enclos », indiquait ainsi un communiqué de la préfecture à l'issue de la réunion.

« C'est exactement ce que nous souhaitions s'est aussitôt réjouie Aline Maatouk, au nom de la Fondation Brigitte-Bardot qui précise : « Nous sommes effectivement prêts à financer les travaux de réalisation d'un grillage spécial pour les cervidés à hauteur d'environ 30 000 euros. » Autre précision : « L'élevage comptera vingt-deux têtes, douze mâles vasectomisés et dix daines pour un hectare, une densité conforme à la réglementation. »

Mme Nicole Josse n'était pas joignable hier malgré nos multiples tentatives.

Reste une question : l'argent public que le conseil général consacre aux vingt-huit adultes handicapés du foyer de vie ne va-t-il pas financer indirectement la survie d'animaux malades et parfaitement inutiles sur le plan thérapeutique ? Hier, personne n'était en mesure de répondre clairement à cette question pourtant simple.

Source : Cliquez ici

Affirmation gratuite du journaliste, la fondation

 n'a jamais eu l'intention d'abandonner les daims !

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Brigitte Bardot ..en photos...

Publié le par Ricard Bruno

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La "chapelle" qui dort vaut de l'or à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

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Vincent Roux figure tropézienne, immortalisa notamment BB.

Par legs testamentaire à l’église, le peintre Vincent Roux avait demandé l’édification d’une «chapelle». Des proches dénoncent sa vente par le diocèse au mépris de ses dernières volontés

Herbert Von Karajan ne négligeait pas ses grandes soirées mondaines. La symphonie qui se joue autour du peintre Vincent Roux, disparu en 1991, est tout autre ces jours-ci à Saint-Tropez. La mémoire de celui qui immortalisa BB, qualifié de « grand homme de foi», est au centre d'une vive polémique.

En cause, une chapelle édifiée grâce à un legs de l'artiste, dont le terrain vient d'être vendu pour un projet immobilier. Dans cette affaire, l'association pour la promotion de l'œuvre de Vincent Roux (APPOVR), s'oppose au diocèse de Fréjus-Toulon qui n'aurait pas respecté les dernières volontés du peintre...

Don de 3 MF à l'église

La présidente Michèle Cornut-Caral, copie du testament en main est très claire. «Avant sa disparition, Vincent Roux avait, entre autres, donné une partie du produit de la vente de sa villa - soit 3 283 000 francs - pour qu'une chapelle dédiée à la Sainte Vierge et à Saint-Vincent, patron des vignerons, soit érigée dans le golfe, assortie d'une petite cure».

Elle le sera effectivement sur un terrain appartenant à la paroisse tropézienne, en bordure de la route des Salins. L'édifice, bien que surmonté d'une croix et bénéficiant de tout le nécessaire pour accueillir des fidèles, demeurera hélas une coquille vide.

Encadrée de vignes, la chapelle à la façade défraîchie fait grise mine en 2013. Comme abandonnée. Un panneau de chantier atteste de la vente du terrain de 5 600 m2 et de la division en deux de la parcelle pour un futur projet immobilier des SARL tropéziennes Lou et Revieur (lire par ailleurs).

Croix volatilisée

À l'heure où l'État fait le tri dans son patrimoine immobilier pour renflouer ses caisses, l'église ne semble donc pas en reste. Mais aucune « faute » à se faire pardonner du côté du diocèse varois qui au terme de « chapelle » préfère celui de simple « maison». Sans existence religieuse donc. « L'appellation est erronée et c'est une affaire privée», indique l'économe diocésain avant de raccrocher.

Michèle Cornut-Caral qui brandit une photo de 2009 représentant la bâtisse surmontée d'une croix n'est pas de cet avis. « Ce symbole sacré du christianisme est bien la preuve de l'existence d'une chapelle. Et d'ailleurs c'est le terme qui figure dans le testament pris en compte à l'époque par l'église. Aujourd'hui elle le renie», constate Michèle, attristée de voir comment l'église « profite de la charité chrétienne» du peintre. Vente oblige, la croix en question s'est volatilisée... Cela désacralise-t-il pour autant la « chapelle Saint-Vincent » ?

Source : Cliquez ici

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Brigitte Bardot : Nouvelle vente aux enchères !

Publié le par Ricard Bruno

Nouvelle vente aux enchères le 02 06 2013 

Lot n° 193

Estimation : 200/300 euros...

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Daniel FRASNAY (né en 1928)

Portrait de Brigitte Bardot, vers 1960

Tirage argentique postérieur, 17,4 x 16,6 cm. Timbre humide du photographe au dos

VENTE  AUX  ENCHÈRES
 
PHOTOGRAPHIES   ANCIENNES  ET DE  COLLECTION

APPAREILS  PHOTOGRAPHIQUES


Le dimanche 02 juin 2013 à Bièvres (Essonne), à 14 h, Mairie de Bièvres (entrée rue de la Terrasse)

Cette vente a lieu dans le cadre de la Foire à la Photo organisée par le Photo Club de Paris- Val de Bièvre et Ava Brodsky de gouttes,

avec le soutien de la municipalité de Bièvres et du Musée Français de la Photographie.

Maison de ventes aux enchères Artus, 15 rue de la Grange Batelière, Paris, 9ème.

CATALOGUE CONSULTABLE EN SUIVANT LE LIEN :

http://catalogue.drouot.com/indexDrouot.jsp?id=16556


Claude Maire, expert, tél : 06 75 39 21 89

43 boulevard Saint Germain 75009 PARIS
 

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot photographies rares...

Publié le par Ricard Bruno

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Manifestation à Alès...reportage de Michel Pourny...

Publié le par Ricard Bruno

Michel Pourny nous communique quatre liens vers l'intégralité de son reportage des manifestations d'Alès les 11 et 12 mai 2013, un grand merci à lui..et Merci aussi à Sophie Lavorel

Bruno Ricard

 

Avant la 1ère manifestation à Alès le 11-05-2013 :
http://min.us/mbpviggn4nJyGA

1ère manifestation à Alès le 11-05-2013 :
http://min.us/mbid65DP2eFwUa

2e manifestation à Alès le 12-05-2013 :
http://min.us/mZhsbD0H5079a

3e manifestation à Alès le 12-05-2013
http://min.us/mbpkvE7j4Jt6Jf

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Brigitte Bardot dans "Virage 8"

Publié le par Ricard Bruno

La voiture fût célèbre en son temps mais pas autant que la star qui reste quoiqu’on en dise l’une des plus grandes stars françaises de tous les temps.

Pour revenir à la voiture, la Renault Floride fût dessinée par Pietro Frua et construite à partir de 1958 (très bonne année et pas uniquement pour le Bordeaux !). Le moteur de 845 cm3 est le Ventoux « spécial » de la Dauphine Gordini. La boîte de vitesses est à trois rapports (4 rapports en option). Les freins sont à tambours à l’avant et à l’arrière, les roues à voile plein et l’électricité est en 6 volts. Pas très sexy tout ceci …

Il faudra donc attendre 1962 pour que la Floride s’offre de gros changements : un nouveau moteur 956 cm3 à cinq paliers de 48 ch (monté quelques mois plus tard sur la Renault 8, c’est le fameux moteur Sierra plus connu sous le nom de ‘Cléon-Fonte’ qui sera fabriqué dans l’usine Renault de Cléon pendant 50 ans), quatre freins à disques (une première sur une voiture française), boîte à trois vitesses entièrement synchronisée, électricité en 12 volts, fermeture des ouïes latérales et apparition de crevés de capot sur la partie arrière car le radiateur est désormais placé derrière le moteur.

Ce qui nous fait dire que Brigitte Bardot état assise sur un modèle 1962 ou 1963 puisque dès l’année suivante, la Floride deviendra Caravelle dans sa version cabriolet avec le ‘Cléon-Fonte’ monté à 1108 cm3.

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Source : Cliquez ici

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