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Fondation Brigitte Bardot : Actualités...

Publié le par Ricard Bruno

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Manitas de Plata : ses admirateurs se mobilisent pour le sauver

Publié le par Ricard Bruno

~~VIDÉO - Le plus célèbre des guitaristes gitans, âgé aujourd'hui de 92 ans, vit seul et ruiné dans une modeste HLM à la Grande-Motte. Les amoureux de la musique flamenco vont organiser un concert caritatif en son honneur afin de récolter des dons.

~~«Vous entendez, c'est magnifique, c'est Manitas de Plata». nous sommes en 1968, Brigitte Bardot est l'actrice française la plus connue au monde. La télé française lui a donné carte blanche pour présenter une émission qui lui ressemble, Le B.B Show. Un programme calqué sur celui de son ami Sacha Distel, le Sacha Show. Elle a décidé de présenter au grand public un virtuose de la musique gitane. Son surnom évocateur, «petites mains d'argent», lui a été donné par les amoureux des fêtes flamenco des Saintes-Marie-de-la-Mer qui connaissent l'incroyable dextérité du guitariste. L'actrice ferme les yeux de bonheur lorsque le prince de la musique gitane fait danser les arpèges de ses doigts de fées. Un demi-siècle a passé et aujourd'hui Manitas de Plata, qui fêtera son 93e anniversaire le 7 août, vit seul et handicapé dans un modeste appartement à la Grande-Motte. Ses admirateurs, qui sont encore très nombreux, ont eu l'idée de lui venir en aide en organisant un concert hommage. Le lieu est déjà choisi, Saulx de Vesoul en Franche-Comté. Un appel aux dons devrait permettre de récolter l'argent nécessaire à l'achat d'un fauteuil roulant pour le virtuose qui souffre d'un handicap moteur.

~~Le prince du flamenco a vendu près de 100 millions de disques La musique gitane doit beaucoup au talent unique de Manitas de Plata. C'est un photographe d'art, Lucien Clergue, chantre des gitans de camargue qui est à l'origine de la carrière internationale du guitariste. Un producteur américain de ses amis veut absolument rencontrer Manitas. Le disque enregistré dans une ambiance de fête qui dure trois jours et trois nuits sans discontinuer se vend par millions. Ricardo Baliardo, le nom de baptême de Manitas de Plata, devient le gitan le plus célèbre au monde. Les disques d'or se succèdent. Il fait un triomphe dans le saint des saints des salles de concert de New York, le Carnegie Hall. Il a été l'ami de Picasso qui disait de lui: «Il vaut plus cher que moi». Pourtant le prince du flamenco, l'homme au cent millions d'albums vendus est aujourd'hui ruiné et malade. L'été dernier il confessait à La Dépêche du Midi: «Aidez-moi». L'appel semble avoir été entendu.

Source : Le Figaro

Publié dans le web en parle

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Exposition - Rétrospective 10 : Sasha de Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Du mardi 25 mars 2014 au dimanche 13 avril 2014 • 10:00 - 20:00

Galerie « 55 Bellechasse »

55, rue de Bellechasse

75007 Paris

                                                       ...

Sasha de Saint-Tropez y est né !
Aleksandar Vukobic venait de parcourir l’Europe et de séjourner aux Etats-Unis, derrière ses platines de DJ nommé, mais un accident, puis des choix et les hasards de la vie amènent Sasha à Saint-Tropez.
C'est là qu’il essaye de se poser et comme beaucoup, il tente sa chance, avec ses crayons et pinceaux, sur les pontons du Port, dans la vieille ville. Il a un certain talent et surtout du charisme. Il s’immerge rapidement dans ce village devenu universel en 1955. Bref il commence une nouvelle vie.
Sasha multiplie les rencontres et apprend Saint-Tropez. Il ne rate rien avec son oreille attentive, son regard aiguisé, beaucoup d’humour et le respect du joueur d’échec pour ce qui l’entoure.
Quand on parle de Sasha à Saint-Tropez, il s’agit déjà d’une "institution". En effet, ses posters et certaines de ses œuvres sont partout, son succès commercial inonde et agace. Sasha a, en effet, parfaitement su appréhender l’air du temps à Saint-Tropez.
Son message est aussi simple que le sont ses prix et plus généralement ses règles de production, de vente et de distribution, son art est immédiatement reconnaissable ; il s'agit d'icônes revues de couleurs fortes, cela avec éclat et harmonie.
Sasha se décrit comme issu de la culture Pop Art, certains le décrivent comme suiveur ou copieur de Warhol… Personnellement, c’est plutôt aux stars vivantes du monde de l'Art Contemporain que je pense. En particulier, Koons, Murakami ou Damien Hirst. Car Sasha est un industriel, il crée des collections, des tendances et même une certaine mode. Néanmoins Sasha est partout, et signe véritablement chaque étape du cycle de vie de toutes ses œuvres : dessins, peintures, sculptures et surtout plexiglass et autres multiples.
Qu’attendre de Sasha lorsque l’on regarde son parcours artistique ? Sans doute que le meilleur est à venir car avec ses moyens financiers qui se renforcent, l’intérêt de collectionneurs exigeants et sa compréhension toujours plus aiguë du microcosme tropézien dit « jet set », Sasha n’a pas fini de surprendre.
Finalement, Sasha est peut-être copiable, mais pas imitable et outre son côté professionnel et inspiré, l’œuvre de Sasha nous renvoie à notre culte des marques, du reconnaissable, du ready-made aseptisé, du besoin d’icônes, du religieux !
Le talent de Sasha est d’avoir continué à faire notre portrait jusqu’à la caricature et ses plexis en sont le reflet.
Attention miroir ... du 21e siècle !
 

Source : Cliquez ICI

Exposition - Rétrospective 10 : Sasha de Saint-Tropez
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Procès CRAC, un camouflet sans précédent pour le monde de l’aficion

Publié le par Ricard Bruno

Dax, le 24 mars 2014 – Un procès sans précédent s’est tenu à Dax aujourd’hui. Trois organisations de protection animale (le CRAC Europe, la Fondation Brigitte Bardot et Animaux en Péril) et quatre particuliers dont les représentants de ces organisations étaient cités à comparaître pour divers chefs d’inculpation à la suite de l’action anticorrida qui s’est tenue à Rion-des-Landes le 24 août 2013. Trois autres personnes étaient convoquées pour une action anticorrida citoyenne datant de novembre 2013.

Rappel des événements de Rion-des-Landes

Les manifestants non violents avaient formé une chaîne humaine sur la piste de l’arène pour tenter d’empêcher une corrida. Expulsés par les forces de l’ordre, ils étaient restés aux abords immédiats jusqu’à la sortie des spectateurs. Sept des manifestants avaient été gravement blessés, six par les forces de l’ordre et un par un aficionado qui a reconnu les faits.

A la suite de ces événements, douze plaintes pour injures ont été déposées (onze par des spectateurs et une par le club taurin rionnais) à l’encontre de Jean-Pierre Garrigues, actuel président du CRAC Europe, ainsi que trois plaintes à l’encontre des trois associations en tant que personnes morales et de leur dirigeant ou représentant en tant que personnes physiques (Jean-Pierre Garrigues, Christophe Marie et Jean-Marc Montegnies) : la première pour manifestation interdite, la seconde pour entrave à la liberté de travail des toreros causée par cette manifestation et la troisième pour mise en danger de la vie d’autrui par utilisation de fumigènes lors de cette manifestation.

Une audience sous haute surveillance

Un dispositif de sécurité démesuré protégeait le palais de Justice de Dax – 300 CRS en tenue anti-émeute pour retenir une centaine de militants anticorridas venus soutenir les prévenus. Alors que l’audience était publique, les policiers avaient pour instruction de ne laisser entrer que les avocats et les prévenus. Un premier huissier a été appelé pour faire constater cette interdiction d’accès illégale mais a refusé d’agir. Un second a accepté et, sous sa pression, les forces de l’ordre ont finalement laissé passer quinze personnes parmi les anticorridas, la salle d’audience ayant une capacité d’une cinquantaine de places.

Au cours d’une excellente plaidoirie, Maître Phung, avocat du CRAC Europe, a souligné que le concept de manifestation n’était pas clairement défini dans le Code pénal. Une première QPC (question prioritaire de constitutionnalité) a été déposée le 29 janvier 2014 en ce sens à Paris dans une autre affaire et Me Phung en a ajouté une seconde, l’une portant sur la notion de manifestation non déclarée et l’autre de manifestation interdite. De ce fait, les trois chefs d’inculpation relatifs à la manifestation et ses conséquences ne peuvent pas être jugés tant que le Conseil constitutionnel n’aura pas rendu sa décision ou que les procédures de QPC n’auront pas été rejetées. Le président a été contraint de surseoir à statuer et une nouvelle audience a été fixée au 22 septembre 2014 pour l’ensemble des dossiers concernés.

Le seul chef d’accusation restant à l’ordre du jour était celui des injures publiques. Interrogé à ce sujet, Jean-Pierre Garrigues a déclaré que non seulement il reconnaissait les faits mais qu’il les revendiquait. Avec une virulence caricaturale, le bâtonnier a considéré qu’il n’était permis à personne de traiter les aficionados de barbares, pervers, sadiques et parents dégénérés, martelant à plusieurs reprises que « le débat n’est pas ouvert », ce qui ne peut laisser de surprendre en démocratie. Il a même estimé que tenir de tels propos était du « terrorisme », une affirmation qu’aucun texte de loi ne vient étayer.

De façon inattendue, la procureure a pris la parole et a longuement soutenu les propos du bâtonnier alors que le Parquet n’intervient en théorie jamais dans les audiences pour injures ou diffamations. Me Phung le lui a fait remarquer avant de plaider sur le fond, estimant qu’il ne s’agissait pas d’injures mais d’imputations de faits précis, ce qui aurait dû les faire qualifier de diffamation (et non d’injures) par les plaignants. Or, en droit français, si la qualification est incorrecte, la relaxe s’impose. Pour justifier son analyse, Me Phung a souligné que, pour chacun des termes employés, Jean-Pierre Garrigues avait précisé dans les extraits enregistrés retenus par les plaignants pourquoi il les utilisait. L’avocat a fait remarquer qu’il s’agissait des définitions données par le dictionnaire, puisqu’ils découlaient tous du fait que la corrida est décrite par la loi comme relevant de sévices graves et actes de cruauté envers des animaux. Il a même repris à son compte les propos incriminés et a demandé la relaxe pure et simple de Jean-Pierre Garrigues.

Après délibération, le président a déclaré que ce dernier était coupable mais ne l’a condamné qu’à 300 euros d’amende et des dommages et intérêts d’un montant de 50 euros par plaignant, ce qui a causé la fureur des parties adverses. Cependant, considérant que cette condamnation, même si elle est dérisoire, est inacceptable sur le principe, le CRAC Europe va faire appel de cette décision.

De toute évidence, l’audience du 24 mars a été préparée par le Parquet dans la précipitation la plus totale. Plusieurs prévenus ont su qu’ils étaient convoqués à peine quelques jours avant leur comparution, au mépris des délais imposés par la loi. La sensation de flottement était palpable à plusieurs reprises et les maladresses de procédure se sont multipliées. Le but de la procureure était d’accabler les associations anticorridas et leurs représentants d’une accumulation de charges les plus lourdes possibles. La faiblesse de leur argumentation juridique a été habilement exploitée par Me Phung. Cette impréparation a abouti par tous ses aspects à un camouflet sans précédent pour le monde de l’aficion et se traduit par un nouveau pas vers la victoire, inéluctable à terme, de la cause anticorrida.

Communiqué de presse du CRAC.

Source : Vegactu

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Eléphant maltraité : "Il faut sauver Sunder"...

Publié le par Ricard Bruno

~~Sir Paul McCartney avait fait campagne en 2012 au côté de Peta pour sauver Sunder, pourtant deux ans après le pachyderme vit toujours enchainé.

~~Il devait être libéré dans un sanctuaire, mais deux ans après le combat de Paul Mc Cartney en sa faveur, l’animal vit toujours enchainé. Sunder, éléphant de 14 ans a vécu six ans au Temple Jyotiba à Kolhapur au sud de Mumbai en Inde auquel il avait été donné par un politicien local. Victime de mauvais traitements, le pachyderme est couvert de cicatrices, il souffre d’une blessure à l’œil et d’un trou dans l’oreille. En 2012, après la découverte de ces mauvais traitements, l'association Peta (People fot the Ethical treatment of Animals) décide de lancer une campagne soutenue par l’ancien Beatles pour libérer l’éléphant du temple.

~~L’action semblait avoir abouti et la même année le département des forêts et Elephant Project, un programme du gouvernement indien, ordonnent que Sunder soit retiré du sanctuaire. Déplacé dans un vieux poulailler au lieu d’errer librement dans un sanctuaire, Sunder n’a jamais été libéré. D’après une enquête réalisée par Peta le mois dernier, Sunder est incapable de se coucher pour dormir en raison des lourdes chaines qui entravent ses pattes. Pire encore, le hangar où réside l’animal est ouvert sur trois côtés, l’exposant à la chaleur en journée et au froid durant la nuit, précise le Dr Manilal Valliyate, directeur du service vétérinaire de Peta, cité sur le site internet de l'organisation.

"Sunder n'a connu que des chaînes"

En décembre, une enquête d’infiltration de Peta a permis de révéler des images où l’on voit un cornac, maitre d'éléphant, battre violemment Sunder avec un poteau de bois. Pour tenter à nouveau de sauver le pachyderme qui souffre également de malnutrition, Peta a déposé une requête auprès de la Haute Cour de Bombay à laquelle les résultats de l’enquête ont été présentés le 3 mars. La Haute Cour a déjà émis une ordonnance enjoignant le département des forêts à appliquer son propre arrêté ministériel. Ce dernier invoque pour sa dénfense le fait que l’éléphant serait en période de "musth" (période où le taux de testostérone des éléphants augmente les rendant agressifs) ce qui l’empêcherait d’être déplacé. Peta dément cette information, précise le «Times of India». Une autre audience devrait avoir lieu prochainement. Peta a déjà identifié un sanctuaire où l’animal pourrait couler des jours paisibles en toute sérénité. «Sunder n'a connu que des chaînes, la solitude, l'obscurité et les coups durant la moitié de sa vie. Nous sommes heureux que la Haute Cour ait enjoint le principal conservateur en chef des forêts de respecter l'arrêté ministériel concernant la libération de Sunder. Nous attendons avec impatience le jour où l’ordonnance de la Haute Cour sera mise en œuvre, où Sunder vivra sans chaines, en la compagnie d’autres éléphants, libre de se baigner dans les étangs et d' obtenir les soins et la liberté dont il a si désespérément besoin», déclarait le Dr Valliyate.

Source : Paris Match

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Brigitte Bardot...le livre de Jacques Héripret...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...le livre de Jacques Héripret...en couverture de la revue "Service littéraire" n°71 de février 2014...

Bruno Ricard

Brigitte Bardot...le livre de Jacques Héripret...

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot en couverture de "Sunday Life"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en couverture du "Sunday Life" de mars 2014...(Australie)...

Brigitte Bardot en couverture de "Sunday Life"...

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot dans le film "la vérité" Lundi sur ARTE

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans le film "la vérité" Lundi sur ARTE

Brigitte Bardot dans le film "la vérité" Lundi sur ARTE à 20h50...

Très beau film de BB, à voir et revoir, ne pas faire attention à l'article de télé 7 jours où, le journaliste aurait bien été inspiré de se renseigner sur le tournage, BB n'a jamais fait entre autre 20 à 30 prises pour une scènes, avec BB 2 ou 3 prises et c'était bon...

Bruno Ricard

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot...~Deux paparazzis version galerie...

Publié le par Ricard Bruno

Culture boulevard de trèves à metz

~~Deux galeries profitent de l’exposition qui se tient au centre Pompidou pour présenter jusqu’au 30 mars, 14, bd de Trèves à Metz, des photos des paparazzis Mouron et Rostain et des photos de BB, validées, de Jacques Heripret.

Publié dans le web en parle

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