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Près de 130.000 personnes réclament justice pour Jupiter, le chat tué d'une balle en pleine tête

Publié le par Ricard Bruno

Jupiter, un chat de race Main coon, a été tué d'une balle en pleine tête le 20 février. - Change.org Gaelle Bouchet

Jupiter, un chat de race Main coon, a été tué d'une balle en pleine tête le 20 février. - Change.org Gaelle Bouchet

Le 20 février, dans le petit village de Soula, en Ariège, Jupiter, un chat de race Main coon mourrait d’une balle en pleine tête. Après l’avoir recherché toute la nuit, ses propriétaires ont fini par retrouver sa trace, ou plutôt celle du jeune homme de 18 ans qui s’est amusé à lui tirer dessus.

C’est lui qui va les conduire jusqu’à la dépouille de Jupiter, « balancée » quelques kilomètres plus loin dans un ruisseau.

Malheureux, ses maîtres ont déposé plainte auprès de la gendarmerie et ont lancé une pétition sur change.org où ils réclament justice pour leur matou. Un texte qui s’adresse à la Procureur de la République de Foix, seule à pouvoir donner une suite judiciaire à cette affaire.

Arme confisquée

« Aujourd’hui, nous avons fait appel à la justice dans le but de faire condamner l’auteur de cet acte ignoble afin que cela ne se reproduise pas chez vous comme chez nous mais l’action est difficile et nous nous sentons bien seuls », fait valoir la famille, dont la pétition en ligne a déjà recueilli près de 92.000 signatures. Une autre, lancée en parallèle sur MesOpinions.com, enregistrent plus de 37.600 signatures.

Une enquête a été ouverte et l’auteur s’est vu confisquer sa carabine 22 long rifle par les gendarmes, chez qui il s’était présenté accompagné par les propriétaires de Jupiter. Il a été laissé libre. Selon les premiers éléments, le jour du meurtre de Jupiter, le jeune homme de 18 ans, originaire d’un village voisin, s’était entraîné avec son fusil à faire des cartons aussi sur les lampadaires du village.

« Une procédure est en cours et le procureur sera contacté pour donner suite », indique un porte-parole de la gendarmerie de l’Ariège. Il pourrait faire l’objet d’un rappel à la Loi ou être poursuivi pour cruauté envers les animaux. C’est en tout cas ce qu’espèrent ses propriétaires et toutes les personnes mobilisées en masse sur les réseaux sociaux.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Psychose aux chiens empoisonnés au bois de Boulogne à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Route des lacs de Passy (XVIe), ce vendredi 4 mars. Dans le bois de Boulogne, tous les propriétaires de chiens se connaissent et la nouvelle a vite fait le tour.

Route des lacs de Passy (XVIe), ce vendredi 4 mars. Dans le bois de Boulogne, tous les propriétaires de chiens se connaissent et la nouvelle a vite fait le tour.

L’alerte est générale. Et la psychose va bon train. Il y a dix jours, trois chiens auraient été empoisonnés pendant leur promenade au bois de Boulogne (XVIe). Deux seraient décédés. Le troisième, Laïka, un labrador blond, a été sauvé de justesse.

L’information tourne sur le site Internet Rescue suivi en Ile-de-France par 120 000 amoureux des animaux ainsi que sur la page Facebook du magasin Pets Sweet Home, spécialisé dans la nourriture pour chiens, à deux pas de la rue de Passy (XVIe).

«Ma chienne Laïka se trouve aux urgences vétérinaires », écrivait le vendredi 26 février dernier, Marine, cette habitante du XVIe, juste après les faits. «Laïka a, très probablement ingéré un produit extrêmement toxique comme du poison anti-taupes ou anti-limaces au Bois de Boulogne. En une heure son état s’est dégradé : truffe chaude et sèche, hypothermie, grosse perte d’équilibre. Je vous déconseille fortement d’aller au bois dans les jours à venir et de surveiller de très près votre chien ! Faites passer le message ! » a posté cette jeune femme d’une trentaine d’années.

Marine a pu sauver de justesse son labrador

Marine a pu sauver de justesse son labrador

«Heureusement, précise-t-elle aujourd’hui, j’avais pris ma chienne au travail. J’ai pu l’amener aussitôt à la clinique de la Boétie. Le vétérinaire l’a mise sous perfusion et l’a sauvée ». Une fin heureuse.

Mais la rumeur, elle, ne cesse de courir aux alentours dAuteuil où de nombreux parisiens et d’habitants de Neuilly (Hauts-de-Seine) ont l’habitude de lâcher leurs chiens. «C’est une réalité. C’est totalement dégueulasse de s’en prendre aux chiens », lancent sous leur parapluie, ce vendredi matin, Jean-Pierre et Martine (accompagnés d’Iron, un berger Belge, et de D’Joy, un berger d’Eccosse). Patrick (avec Largo, un Malinois) reste cependant confiant : «Mon chien ne mange pas ce qui traîne et je le surveille. Mais vous savez, on se connaît tous, au bois et les nouvelles vont très vite ». La butte Mortemart serait visée ainsi que la grande pelouse près des boulistes. Pourtant, aucune plainte n’a encore été enregistrée au commissariat du XVIe.

Edith Slupski, esthéticienne du village de Passy, a naturellement réagi. Le 19 mai 2005, Rocky, son bouledogue anglais avait succombé en deux jours à un empoisonnement. «Depuis, je ne vais plus au bois. Je reste au jardin du Ranelagh… ». Un lieu plus sûr alors que les enlèvements de chiens de races seraient aussi devenus une menace prise très au sérieux par les propriétaires de toutous.

Source de l'article : Cliquez ICI

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L’Inde déclare interdit la captivité des dauphins pour le divertissement, dans tout le pays En savoir plus sur http://www.stopauxmassacresanimaliers.fr/linde-declare-interdit-captivite-dauphins-divertissement-pays/#D5hX131UGrSlGzu3.99

Publié le par Ricard Bruno

En 2015, le ministère a informé les gouvernements des États de rejeter toute proposition visant à établir un delphinarium :

Les cétacés sont considérés comme des personnes «non-humaines»
Pourquoi parler d’une information passée d’un an ?

En aviez vous eu connaissance ? Non ?

Ce n’est pas très étonnant, car elle a en quelque sorte échappé à l’attention du monde entier et au battage médiatique des nouvelles en continu.

En 2011, lors d’une réunion de l’Association américaine pour le progrès de la science, l’effort de ré-catégoriser les cétacés – dauphins, baleines, marsouins… – comme des personnes non-humaines avait pris de l’ampleur. Un groupe de philosophes, écologistes, et comportementalistes animaliers avaient tenté de recueillir un large soutien pour une Déclaration des droits pour les cétacés, de la communauté scientifique.

  1. Tous les cétacés ont droit à la vie.
  2. Aucun cétacé ne doit être tenu en captivité ou asservi; être soumis à un traitement cruel; ou être retiré de son environnement naturel.
  3. Tous les cétacés ont le droit à la liberté, de circuler et de résider dans leur environnement naturel.
  4. Aucun cétacé n’est la propriété d’un État, d’une société, d’un groupe humain ou d’un individu.
  5. Les cétacés ont le droit à la protection de leur environnement naturel.
  6. Les cétacés ont le droit de ne pas être soumis à la perturbation de leurs cultures.
  7. Les droits, les libertés et les normes énoncés dans la présente Déclaration doivent être protégés en vertu du droit international et national.
Ne pas entendre les « droits » des cétacés, comme ceux que bénéficie l’humain, ou les animaux domestiques – par exemple

L’information concernant l’Inde interdisant la captivité des dauphins pour le divertissement, dans tout le pays, n’a pas été médiatisée, mais nous n’avons pas eu de retour non plus sur – par exemple – des fermetures de delphinariums, des campagnes de sensibilisations etc…

Une autre question vient à la rédaction de l’article, et elle s’applique à tous les continents du monde :

Une fois que nous donnons des droits à certains animaux, comment pouvons-nous justifier l’exploitation des autres?
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UNE RENCONTRE…UNE DEDICACE: JEANNE MAS

Publié le par Ricard Bruno

UNE RENCONTRE…UNE DEDICACE: JEANNE MAS

Date: Samedi 12 mars 2016 Heure

16h Lieu: 2ème étage ESPACE LIBRAIRIE

Titre: Ma vie est une pomme

Editeur: Michel Lafon

Jeanne Mas revient pour la première fois sur cette révolution végétarienne qui a, pour le meilleur, changé sa vie.

« Toute première fois », « En rouge et noir », « Johnny »… Avec ces tubes et son look de punkette, Jeanne Mas a marqué la variété française et les années 1980. Belle, provocatrice, engagée, telle était la jeune chanteuse d’alors. Telle est la femme aujourd’hui. En parallèle de sa carrière d’artiste qu’elle n’a jamais abandonnée, et bien avant déjà, Jeanne Mas a vécu une autre histoire. Une histoire d’abord douloureuse, puis qui s’est muée en un choix de vie, un combat. Ce choix, c’est celui du végétarisme. Si depuis l’enfance elle n’éprouve que dégoût pour la viande qu’on l’oblige à manger, ce n’est qu’à l’âge adulte, une fois guérie des troubles alimentaires dont elle souffrait, qu’elle décide de devenir vegan. Un régime qui, outre le fait qu’il est indissociable de son engagement pour la cause animale, est pour elle synonyme de bien-être et un acte militant pour la préservation de la planète. Revenant avec pudeur et délicatesse sur son parcours, Jeanne Mas nous fait découvrir les bienfaits de ce régime, les dangers que l’élevage intensif fait courir à l’homme, et nous sensibilise à la souffrance animale. Avec humour et pédagogie, elle dénonce les idées reçues (non, les végétariens et les végétaliens ne souffrent pas de carences, non, la viande n’est pas indispensable pour être en bonne santé) et nous invite à repenser notre alimentation. Un livre nécessaire et intelligent qui fera réfléchir jusqu’aux fanatiques du bifteck. AUTEURE Jeanne Mas, star de la chanson française des années 1980, est aussi actrice et auteure de théâtre. Ardente défenseuse de la cause animale – elle est engagée auprès de la Fondation Bardot -, par éthique et souci de sa santé elle a fait le choix du végétarisme bien avant que cele devienne une mode puis une philosophie de vie qui, à l’heure où les scandales alimentaires se multiplient, séduit de plus en plus de personnes.

Retrouvez l’ensemble du planning des dédicaces ici

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Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot…retour sur sa carrière… Issue d'une éducation stricte, Brigitte Bardot se destine à la danse classique et entre au Conservatoire de Paris. On la découvre dès l'âge de quinze ans en couverture du magazine féminin ELLE (1) mais c'est la comédie qu'elle choisit finalement. Elle suit des leçons chez René Simon (2) et apparaît pour la première fois à l'écran en 1952 aux côtés de Bourvil dans Le trou normand (3). Lors d'une audition sans lendemain pour un film de Marc Allégret, elle rencontre l'assistant de Simon, Roger Vadim (4), qui deviendra son compagnon.

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Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...

Le rôle de Lucie dans Les Grandes Manœuvres (5) de René Clair (6) lui offre quelques apparitions entre Gérard Philipe et Michèle Morgan en 1955 (7). A dix-huit ans, elle épouse Roger Vadim qui la révèle en 1956 dans Et Dieu créa la femme (8). Elle y fait chavirer les cœurs dans le rôle de Juliette, et devient "BB", un sex symbol mondial. Bardot part ensuite tourner en Italie, notamment deux péplums : Les Week-ends de Néron (8) réalisé par Steno en 1956, qui la place aux côtés d'Alberto Sordi (9) et Vittorio De Sica (10) et Hélène de Troie (11) de Robert Wise. Sa beauté fait des miracles, elle est propulsée star, et les propositions pleuvent.

Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...

Les films à succès s'enchaînent pour Brigitte Bardot, d'abord la comédie Une Parisienne (12) de Michel Boisrond puis le drame En cas de Malheur (13), deux films importants pour la carrière de la star. Le premier la montre en fille de bonne famille prête à tout pour rendre jaloux Henri Vidal (14) et le second en cambrioleuse dont l'avocat Jean Gabin (15) tombe amoureux. En cas de Malheur fait scandale. Les jambes et la jupe trop courte de BB bousculent une France, très coincée en matière d'érotisme à l'écran. S'ensuivent un film troupier sans conséquence mais au succès marquant Babette s'en va-t’en guerre (16) et surtout, en 1960, La Vérité (17) d'Henri-Georges Clouzot (18), où Bardot est accusée du meurtre de son petit ami. Dans la scène finale du film, un plaidoyer vibrant, l'actrice montre son talent de tragédienne, et est encensée par la critique.

Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
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Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
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Dès lors, Bardot commence à intéresser Jean-Luc Godard (19), qui la veut pour jouer dans Le Mépris (20), le mal qui ronge le couple qu'elle forme pour l'occasion avec Michel Piccoli (21). La critique est divisée, le film est un des plus grands succès du réalisateur, mais une petite réussite pour Bardot, habituée aux triomphes populaires. Par la suite, elle apparait souvent à l'affiche avec des partenaires féminines, pour des duos de charme. En chanteuse de Cancan avec Jeanne Moreau (22) dans le western révolutionnaire Viva Maria (23) !, en nonne dans Les Novices (24) avec Annie Girardot (25) ou en femme fatale dans Les Pétroleuses (26) avec Claudia Cardinale (27).

Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
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Après avoir joué les femmes candides dans L' Ours et la poupée (28), elle joue une séduisante starlette des années 20 face au bourru Lino Ventura (29) dans la comédie d'aventure Boulevard du rhum (30), qui sort en 1971. Les deux films remplissent les salles. Ce n'est pas le cas de Shalako (31), un western d'Edward Dmytryk (32) avec Sean Connery (33), ni de Don Juan 73, de Roger Vadim, qui transforme Don Juan en femme. Résolument libérée, et incarnant l'icône populaire de la femme enfant, B.B. achève sa carrière cinématographique en 1973 auprès du débutant Francis Huster (34) dans L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise (35). Brigitte Bardot a toujours refusé de faire carrière aux États-Unis, malgré les ponts d'or et les offres prometteuses. Elle préféra jouer de son image dans le cinéma national, chanter et servir de modèle pour le buste de Marianne. Depuis sa décision d'arrêter le cinéma, elle se consacre exclusivement à la protection des animaux, en particulier des bébés phoques.

Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
Brigitte Bradot...retour sur sa carrière...
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Publié dans Brigitte Bardot

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Serge Gainsbourg: retour sur cinq moments inoubliables (VIDÉOS)

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg est décédé il y a 25 ans. Outre ses nombreuses chansons qui resteront dans l'histoire, le mythique artiste français du XXe siècle a aussi marqué les esprits avec ses frasques. Voici cinq de ces moments inoubliables, en vidéo.

Serge Gainsbourg est mort il y a 25 ans (le 2 mars 1991) à Paris. Le chanteur a bouleversé son époque et gravé pour l'éternité son talent d'artiste, mais aussi sa complexité. Voici cinq de ses frasques les plus célèbres.

> Il compose Initials B.B., une chanson dédiée à sa relation impossible avec Brigitte Bardot

"Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien", avait lâché un jour Serge Gainsbourg, qui s'est toujours trouvé moche. Pourtant, comme le rappelle Le Figaro Madame, le chanteur a collectionné les conquêtes, et pas n'importe lesquelles: Juliette Gréco, François Pancrazzi, France Gall, Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg, Catherine Deneuve, Régine, Vanessa Paradis, Bambou... et bien entendu, le sex-symbol des années 1960, Brigitte Bardot. Les deux se sont croisés pour la première fois en 1959, sur le plateau du film Voulez-vous danser avec moi?, de Michel Boisrond. En 1967, Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg tisseront un lien sentimental, qui ne durera pas longtemps. La chanson Initials B.B. -composée et chantée par Gainsbourg entre février et avril 1968- dévoile leur idylle interdite (Brigitte Bardot étant mariée) et leur rupture.

> Le mythique billet de 500 francs brûlé à la télévision

Le 11 mars 1984, invité de l'émission politique 7/7 sur TF1, Serge Gainsbourg provoque un scandale (et l'admiration pour certains) en brûlant un billet de 500 francs (environ 76 euros) en direct devant des millions de téléspectateurs. En réalité, l'artiste ne voulait pas dénoncer l'argent, mais les impôts, qu'il trouve alors excessivement élevés. Serge Gainsbourg illustre ce qu'il doit payer à l'Etat en brûlant 74% du billet. Les deux présentateurs de l'époque, Erik Gilbert et Jean-Louis Burgat, lui rappellent que c'est illégal d'attaquer un objet tabou, l'argent (bien que selon une jurisprudence de la Cour de cassation, ce ne l'est pas). "Vous savez que vous provoquez beaucoup de gens?", demande-t-on au chanteur, qui répond:"Il ne faut pas déconner. Et puis, ce n'est pas pour les pauvres (les impôts), c'est pour le nucléaire... et puis c'est mon pognon, j'en ai rien a cirer si je vais en prison".

> Il donne 100.000 francs au profit de Médecins Sans Frontières

Si son geste du 11 mars 1984 a été copieusement critiqué, celui du 7 juin 1985 a ému l'opinion publique. Invité de l'émission de TF1, Le jeu de la vérité, présentée alors par Patrick Sabatier, Serge Gainsbourg surprend tout le monde en signant un chèque de 100.000 francs (15.000 euros) au profit de Médecins Sans Frontières. Le chanteur, qui enchaînait cigarette sur cigarette sur le plateau avec ses mains tremblantes, a fait preuve d'une générosité rarement vue en direct, après avoir été agacé par cette question d'une femme: "Etant donné votre fortune, comment se fait-il que vous n'avez pas participé à la chanson SOS Ethiopie" (une musique, écrite par Renaud, dont les ventes étaient reversées pour l'aide aux victimes de la famine qui frappait alors l'Ethiopie). Serge Gainsbourg, visiblement vexé, lui a répondu: "J'ai refusé. Et Renaud est un de mes potes. Il y a tous les connards, qui ne sont pas des potes à Renaud, et qui ont gerbé sur ce disque. Alors voilà, comme je m'attendais à la question...", avant de sortir son stylo et son chèque, et de recevoir les applaudissements du public.

> Il insulte Catherine Ringer

En 1986, Serge Gainsbourg invité par Michel Denisot sur le plateau de Mon Zénith à moi sur Canal+, traite Catherine Ringer de "pute". La chanteuse des Rita Mitsouko -duo très populaire des années 1980- venait de participer à un film pornographique. Choqué par cette décision, Serge Gainsbourg va le lui faire savoir. "Vous êtes dégueulasse", lui lâche-t-il. Catherine Ringer lui répond: "Mais c'est vous le type dégueulasse. Vous sentez mauvais. On ne comprend même pas ce que vous dites quand vous parlez. L'ingénieur du son, il râle, car on ne comprend pas ce que vous dites". Serge Gainsbourg aura finalement le dernier mot: "Ecoutez ma petite cocotte, moi je n'ai jamais montré une queue. Vous êtes une salope".

> Clash avec Guy Béart sur la valeur des chansons

Le 26 décembre 1986, Serge Gainsbourg -jamais sans ses cigarettes- s'emporte cette fois-ci contre l'auteur-compositeur-interprète Guy Béart. Sur le plateau de l'émission Apostrophes sur Antenne 2 (ex-France 2), Bernard Pivot interroge Serge Gainsbourg sur sa passion de la peinture, ce dernier s'emporte: "un art majeur demande une initiation! C'est pas un art mineur, comme les conneries que nous faisons-nous (les compositeurs et interprètes de chansons)". Troublé, Guy Béart répond: "ça n'a rien de mineur une chanson!". Assis au piano de l'émission, Serge Gainsbourg conclura, sur un ton lassé, après avoir invité Béart à se taire en des termes fleuris: "tu fais un art mineur, mon petit gars".

Voir ci-dessous, en vidéos, ces cinq moments cultes de la carrière de Serge Gainsbourg)

Publié dans le web en parle

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Marc Vanhove chante pour la cause animale...

Publié le par Ricard Bruno

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Jane Birkin a accepté de chan­ter « Je t'aime, moi non plus », unique­ment par jalou­sie envers Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La guerre des blondes

Jane Birkin a accepté de chan­ter « Je t'aime, moi non plus », unique­ment par jalou­sie envers Brigitte Bardot

Jane Birkin revient sur l’his­toire du tube Je t’aime, moi non plus. Une reprise qu’elle n’a accep­tée que pour damer le pion à une ex de Serge Gains­bourg, Brigitte Bardot.

Il y a vingt-cinq ans, jour pour jour, Serge Gains­bourg s’étei­gnait dans son sommeil rue de Verneuil (Paris VIIème) suite à une crise cardiaque. A l’oc­ca­sion de cet anni­ver­saire, Jane Birkin vient de rendre hommage au père de sa fille Char­lotte, en révé­lant au Figaro les secrets du tube qui avait offi­cia­lisé leur union en 1969 : Je t’aime, moi non plus. Deux ans avant la sortie en bacs de ce sulfu­reux titre, boycotté par le Vati­can, la chan­son avait – déjà – été enre­gis­trée à Londres avec celle qui parta­geait alors la vie de Serge Gains­bourg, une certaine Brigitte Bardot. Au moment de commer­cia­li­ser le morceau, Bardot avait quitté l’homme à la tête de choux pour épou­ser Gunter Sachs et ce dernier voyait d’un très mauvais œil que sa femme cartonne au hit parade via ce duo érotique enre­gis­tré avec son ancien amant. C’est donc à Jane Birkin, sa nouvelle compagne, que Serge Gains­bourg avait proposé de réen­re­gis­trer son Je t’aime, moi non plus.

>>> Lou Doillon révèle le secret de sa mère, Jane Birkin, pour rester une icône

« Il m’a fait écou­ter l’en­re­gis­tre­ment dans l’ap­par­te­ment de ses parents après notre rencontre, raconte Jane B. Lorsqu’il m’a demandé si je voulais bien la chan­ter, j’ai accepté unique­ment par jalou­sie. » Sortie moins d’un an après mai 68, le titre faisait « l’ef­fet d’une bombe ». Le label Philips refu­sait de le mettre en bacs, les radios et la télé­vi­sion d’en faire la promo­tion. C’est aux boîtes de nuit que le morceau devra son ascen­sion fulgu­rante. En 1986, Serge Gains­bourg déci­dait de sortir la version avec B.B., à la condi­tion que les béné­fices du disque soient rever­sés à des asso­cia­tions de défense pour les animaux. «Je me suis dit: “ tout le monde va se rendre compte que je suis moins inté­res­sante qu'elle sur le titre"» avoue Jane Birkin. Belle erreur. Aujourd’­hui culte pour bon nombre d’afi­cio­na­dos du papa de Lulu, Je t’aime, moi non plus garde une aura parti­cu­lière dans la vie de Jane Birkin. Laco­nique, l’ar­tiste de 69 ans conclut : « Je sais déjà quelle mélo­die sera jouée à mon enter­re­ment. »

Source de l'article ; Cliquez ICI

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Serge Gainsbourg et les femmes : et plus si affinité

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg et les femmes : et plus si affinité

Le 2 mars 1991, Serge Gainsbourg meurt à l’âge de 62 ans. 25 ans plus tard l’artiste, monument de la chanson française, fascine toujours, tant par ses œuvres que par sa vie, liée aux destins de femmes qui n’ont cessé de jalonner son existence.

Impossible d’évoquer la vie de Serge Gainsbourg sans parler des femmes qui ont parcourus sa vie. Muses et amantes, Serge Gainsbourg a beaucoup aimé les femmes, parmi les plus belles de la planète, et elles le lui ont bien rendu. France, Brigitte, Catherine, Jane … Gainsbourg et les femmes, forever :

Juliette Greco, la mentor

Lorsque Juliette Greco rencontre Serge Gainsbourg, en 1958, elle est déjà la muse de Saint-Germain que tout le monde s’arrache, tandis que lui n’est encore qu’un pianiste qui se produit dans les caves. « Jeune homme aux grandes oreilles et d’une timidité maladive » selon les mots mêmes de Juliette Greco, Serge Gainsbourg va toutefois vaincre ses appréhensions et présenter à sa muse une chanson qu’il a spécialement composé pour elle. En 1962, dans l’appartement de Juliette Greco, résonnèrent ainsi pour la première fois les notes de La Javanaise.

Françoise Antoi­nette Pancrazzi, l’épouse volcanique

A cette époque, Serge Gainsbourg est marié à sa seconde épouse, Françoise Antoi­nette Pancrazzi qui se fait appeler Béatrice. De cette union sont nés deux enfants, Béatrice (en 1964), et un fils, Paul (en 1968). Issue d’une grand famille bourgeoise, Béatrice a notamment offert à Serge Gainsbourg une vie cossue, mais elle est extrêmement jalouse et malheureuse du comportement de Serge, ce qui aura finalement raison de leur couple. « Avant le mariage on avait vécu a la colle et tout baignait : après, les choses ont commencé à virer au vinaigre : elle n’ acceptait pas ce métier de rencontres » expliqua plus tard Serge Gainsbourg au sujet de cette union. Juliette Greco a également évoqué Béatrice, volcanique : « Un jour, sa femme fait irruption alors qu’il était venu travailler chez moi. Elle était magnifique mais ses yeux étaient de braise. Il fallait voir Gainsbourg poursuivi par cette panthère absolument meurtrière, prête à révolvériser tout le monde. C’était dramatique! Notez, je comprends que l’on soit jalouse à propos d’un tel homme… ».

France Gall, l’ingénue

France Gall n’a que 16 ans lorsque qu’elle commence à collaborer avec Serge Gainsbourg. Le succès est vite au rendez-vous avec N’écoute pas les idoles, ou bien encore Poupée de Cire Poupée de Son, qui permet à France Gall de remporter l’Eurovision en 1965. « C’est quelqu’un que j’avais du plaisir à voir parce que je l’admirais et j’aimais ce qu’il écrivait. Et j’aimais bien sa timidité, son élégance et son éducation » a expliqué la chanteuse à propos de Gainsbourg. Mais à 18 ans à peine, France Gall se trouva malgré elle au cœur d’un scandale en interprétant Sucettes, un titre ambigu que lui avait composé Gainsbourg profitant de son ingénuité. France Gall n’avait en effet pas saisi le double sens érotique de ce morceau en apparence innocent.

Brigitte Bardot, la liaison dangereuse

Comme souvent avec Serge Gainsbourg, la relation est d’abord artistique avant de devenir intime. Il rencontre Brigitte Bardot, alors l’une des plus belle femmes du monde, en octobre 1967 pour lui présenter quelques chansons. Ce n’est qu’après avoir enregistré Harley Davidson que Serge et Brigitte deviennent amants. Mais l’actrice est mariée à cette époque à Gunter Sachs et leur liaison est tenue secrète. Après avoir enregistré plusieurs autres titres devenus mythiques, dont Bonnie and Clyde, B.B part en Espagne pour le tournage du film Shalako. Le couple se sépare.

Jane Birkin, l’amour érotique

“Qu’est-ce que c’est que ce boudin anglais ?” La première fois que Serge Gainsbourg rencontre Jane Birkin, c’est en 1968 sur le tournage du film Slogan, et leur collaboration est cocasse. De son côté, Jane, 22 ans, n’est en effet pas beaucoup plus tendre avec son partenaire : « Je l’ai trouvé horrible. Il n’avait pas de courtoisie, ni de gentillesse, mais j’ai compris après que ce que j’avais pris pour de l’agressivité, était en fait de la timidité. » Leur union, qui dura 12 ans, et dont est née Charlotte, en 1971, est devenue mythique. Glamour et sulfureux, ils ont enregistré ensemble sept albums, dont le premier Jane Birkin-Serge Gainsbourg (sorti en 1969), comporte des duos très sensuels comme Je t’aime… moi non plus (créé à l’origine pour Brigitte Bardot) ou encore 69 année érotique…

Catherine Deneuve, le bon pote

Serge Gainsbourg a toujours laissé planer le doute sur une éventuelle liaison avec Catherine Deneuve. De son côté, l’actrice a démenti, évoquant seulement leur amitié. « Serge était vraiment un copain, d’ailleurs il me disait que je me comportais comme un garçon. On est beaucoup sortis à une époque où il avait une vie très difficile » a-t-elle déclaré. Ils se sont rencontrés en 1980, après la rupture entre Serge et Jane, sur le tournage de Je vous aime, de Claude Berri. Serge Gainsbourg a écrit la bande originale du film, dont le titre Dieu fumeur de havanes qu’il a chanté en duo avec Deneuve.

Vanessa Paradis, l’enfer

Vanessa Paradis est déjà une star à 17 ans, grâce à son tube Joe le taxis. Pour son deuxième album, elle collabore avec Serge Gainsbourg, qui exige de composer l’intégralité des morceaux. Mais la jeune chanteuse, qui a un caractère bien affirmé, refuse de chanter certaines paroles. La sortie de l’album en sera décalée et Gainsbourg dira plus tard au sujet de cette collaboration : « Paradis… c’est l’enfer. » L’album, Variation sur le même t’aime, sera un succès, et Vanessa Paradis, la dernière muse de Serge Gainsbourg, qui meure un an plus tard.

Bambou, la vénéneuse

Serge Gainsbourg rencontre Caroline Paulus, dite Bambou, en 1980 à l’Élysée-Montmatre. Le chanteur demande à sa nouvelle compagne de jouer les mannequins pour son livre Bambou et les poupées. En 1986 ils deviennent les parents de Lucien, connu aujourd’hui sous le nom de Lulu Gainsbourg. Une naissance qui sauva la jeune femme de l’héroïne à laquelle elle était alors accro. D’après Alain Chamfort, « Gainsbourg était fasciné par le fait que Bambou était junkie. Une sorte de curiosité malsaine, parce qu’elle osait aller jusqu’au bout de cette logique autodestructrice qui était aussi la sienne… Il disait avec une sorte de détachement : Ouais, la petite, elle exagère, j’ai encore retrouvé des seringues dans la salle de bains ! ». Bambou fut la dernière compagne de Gainsbourg, qui meurt en 1991.

Galerie Photo : Serge Gainsbourg et les femmes...
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