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LETTTRE D'UN GALGO...

Publié le par Ricard Bruno

LETTTRE D'UN GALGO...

Lettre ouverte à lire en entier...
Bruno Ricard

LETTTRE D'UN GALGO

Je suis un galgo et je vis en Espagne. J’ai un maître qui s’occupe de moi... Ça fait des jours et des lunes que mon maître m’a traîné dans un box. Il fait noir, je peux à peine me tourner et me lever. J’ai faim et soif, alors je dors. Je dors sur mes excréments ; ça pue à m’en étouffer ! Mais voici la lumière qui m'aveugle, l’air frais rentre doucement dans mes poumons, mon maître me prend par la peau du cou. Ma mère me portait ainsi lorsque j’étais un chiot ; j’ai grandi, aujourd'hui, et ça me fait mal. Je vois ma mère attachée à sa corde. Elle en a fait tant de bébés, qu'elle en a les tétines qui pendent. Mon maître me pose au sol devant la voiture. Comme à son habitude, il me salue à coups de bottes et me jette dans la voiture. Ca fait mal ! Je tremble. Il me regarde et rit !

On prend une route que je connais. Les virages me font perdre ma place. Je me retrouve sur le sol de la voiture et mes douleurs sont amplifiées par les chocs de la route. Ca me fait mal sur tout le corps. Il sort de la voiture ; j’entends d’autres hommes et des chiens. J’entends, aussi, les oiseaux. Ça sent bon la campagne et l’odeur de la viande rôtie sous des flammes. J’ai faim ! Très faim ! Mon maître me sort, enfin, de la voiture, toujours par la peau du cou. Je vois des chiens, je les connais, mais me souviens que quand nous sommes ensemble, ça se finit toujours mal. Je n’ai pas le temps de penser, mon maître prend une corde qu’il attache au fil de fer qui me sert de collier. Il serre fort. Très fort ! Je peux voir d’où vient cette odeur de viande qui me donne des crampes d’estomac. C’est étrange, cette viande a la morphologie d’un chien comme moi... Mais pas le temps de réfléchir, je me retrouve aligné comme les autres et nos maîtres qui nous serrent le cou. Ils sont comme moi, ces chiens, ils ont peur et faim ! Il y en a même qui tombent au sol... Leur maître tire et tire sur la corde. Non, ils ne bougent plus, il ne reste que du vide dans leurs yeux !

Voilà un animal au loin. Mon maître me lâche, enfin, et tous les autres aussi. Il faut manger et ce qui court la bas. C'est à manger. Il y a de l’électricité dans l’air, les hommes crient des choses que je ne peux pas comprendre. Les chiens se battent pour avoir cette proie. Moi, je cours de toutes mes forces. J'en oublie mes côtes cassées par les coups du matin.

Ma copine, une galga plus jeune d’un an, me rattrape et chope l’animal à pleines. dents. Il ne bouge plus. Elle le pose aux pieds de son maître, qui la frappe avec ses bottes ferrées en guise de merci ! Je n’ai même pas le temps de lui dire bravo ; mon maître est furieux. Il me frappe avec un gros bâton qu’il ne quitte jamais. Je prends des coups et ma copine aussi ! Elle est devant sa voiture, me regarde mais ne bouge plus. Son maître la prend comme un sac et la jette sur ce grand feu. Elle ne bouge pas, ne pleure pas. Elle est libre, enfin ! Moi, je suis jeté dans la voiture. Il me regarde et crie de plus en plus, me frappe de plus en plus. J'ai des plaies qui recouvrent mon corps. Je ne dis plus rien et serre les dents. Non je n’ai pas mal. La douleur couvre la douleur.

Je suis en boule sur le sol de la voiture. On rentre à la maison. Il me sort, me jette au sol et me traîne par terre en hurlant. Je ne comprend pas pourquoi : on l’a prise cette bête, il devrait être content. Il m’attache au soleil. La corde est trop courte pour atteindre la gamelle d’eau croupie. J’ai peur, j’ai mal, j’ai faim ! Ma mère, que l’on a détachée pour que je prenne sa place, vient me voir et doucement lèche mes plaies. Ca fait du bien. Elle ne peut rien faire pour le fil de fer qui me serre le coup. Le soleil craque mes plaies, la douleur m’empêche de respirer et la chaleur m’écrase. Je voudrais que tout s’arrête, comme mon amie. Mon maître prend ma mère et part avec en voiture. La nuit est tombée, je suis toujours là, au sol. Il y a un peu de rosée, je la lèche pour humidifier ma langue ; mon maître est revenu ; Il est toujours fâché. Mais... où est ma mère ?

Le matin arrive enfin. J'ai eu froid cette nuit. Peur aussi et mal, très mal ! Et ma mère qui n’était pas là... Je ne pense même plus à la faim qui bouffe mon ventre. Je le vois. I est devant la porte de la maison ou je n’ai jamais mis les pattes et me

regarde d'un air qui me glace le sang ! Je ne bouge pas, il va peut-être m’oublier ! Non ! Il vient, me frappe (bonjour, mon maître), ne prend pas la peine de me prendre par la peau du cou mais me traîne par mon fil de fer (ça change !) ! Les cailloux, ça fait mal sur mes plaies et mes os cassés. Je suis dans le coffre de la voiture. Il fait noir. Un moment est passé, j’ai senti la route, le moteur ne tourne plus. J'entends les oiseaux. Il ouvre le coffre et me jette au sol. C'est de l’herbe, c’est doux et humide. Oh ! Merci mon maître !

Il fume un de ses cigares, moi je reste au sol. Ca fait du bien l’air, l’herbe... Puis, il me traîne au sol devant un arbre, tire une corde au dessus d’une branche et tire. Mon corps se soulève, je suis étranglé par le fil de fer. Mes pattes arrière se tiennent encore un peu au sol. Ne flanche pas, tu vas t’en sortir. Il s’éloigne et part en voiture.

Je suis seul et l’air ne passe presque plus dans ma gorge. Je vois ma mère dans la même position. Elle me regarde, mais il n’y a plus de vie dans ses yeux. Je ne comprend rien ! J'ai envie que tout s’arrête ; ne plus avoir mal, ne plus avoir faim, ne plus avoir peur. Mes pattes flanchent de plus en plus et l’air passe de moins en moins. Là, doucement, mes douleurs partent. C'est étrange, je ne sens plus rien. Je suis bien, je ne respire plus.

Je me réveille ! Il y a des gens autour de moi. Ils crient aussi. "Non, laissez moi, j’ai peur !". Ils ont du plastique sur les mains. Une femme me tient, elle a coupé la corde. Je suis sur elle, au sol. Les autres, je les voient, ils coupent la corde de ma mère sans vie. Un homme laisse couler sur son visage des larmes. On me parle doucement, on me touche. Mais pourquoi font- ils cela ? De toute façon je sais qu’ils vont me faire mal comme les autres, les hommes font mal.

On me prend dans les bras doucement, on me pose sur une couverture. Je sens l’odeur de ma mère dans une autre couverture. Je n’aime pas ça. J’ai toujours faim, soif, mal et peur.

La voiture se gare et une femme arrive devant moi. Je tremble, je ne grogne pas. Elle me caresse la tête. "Non, ne me frappe pas !". Je me recourbe le plus possible, ferme les yeux, je sais que les mains de l'homme font très mal. Pas celles-la ! Elles sont douces. C'est une nouvelle sensation. Elle me fait entrer dans la maison. Je suis dans les bras d’un homme et je bouge un peu car je sais très bien que je n’ai pas le droit de rentrer. Il y a du monde ici ; d’autres chiens comme moi. Ils jouent. Il y en a un que je connais. Comment sont-ils arrivés ici ? J’ai peur ! On me pose sur une table froide "Aïe, ça fait mal !". Ils mettent des trucs sur mes plaies, ils s’agitent tous autour de moi mais me parlent doucement. Parfois, je sens une caresse, une main. On me couvre, on me lave, on me met des choses sur mes plaies et mes os cassés. Ca fait du bien, je ne sens presque plus la douleur.

On me pose au sol. Je suis épuisé et me couche, les pattes écartées. Bon, il faut dire que je ne tiens plus du tout sur mes pattes. Les gens me regardent avec douceur. Une gamelle d’eau arrive devant moi, je me jette dessus avant qu’elle ne reparte. Je bois jusqu'à plus soif et puis c’est une gamelle de nourriture qui arrive ! Je mange. C'est bon ! Je regarde les gens du coin des yeux. Ils me sourient. Puis, on me met dans une pièce où il y a d’autres galgos mal en point. Ils sont calmes. Des femmes passent et font des câlins.

Je crois que j’ai compris. Je suis mort et tout est parfait.Un de mes confrères me dit que ce n’est pas le paradis, que je ne suis pas mort et que les humains ne sont pas tous méchants. Que l’on va bien s’occuper de moi ici et que je vais trouver une famille qui veut de moi et de mes blessures. Une famille où l’on peut manger à sa faim et boire. Où l’on joue avec nous. Il me parle des caresses des enfants qui jouent avec nous. Il me dit que je ne suis pas au paradis mais dans un refuge. Moi, je lui dit que le paradis c’est ici. Je peux dormir, enfin !

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Des ânes pleurent leur ami décédé..

Publié le par Ricard Bruno

Publié dans le web en parle

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Manuel Valls rentre chez toi ! Parodie...

Publié le par Ricard Bruno

Manuel Valls rentre chez toi ! Parodie...

Publié dans le web en parle

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Nîmes : Henry-Jean Servat raconte le style Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Nîmes : Henry-Jean Servat raconte le style Bardot

Henry-Jean Servat vient de publier "Le style Bardot" aux éditions Flammarion. Un ouvrage qu'il a écrit avec la collaboration de l'actrice. Et qu'il présente et dédicace, du 27 au 29 janvier, au festival de la biographie à Nîmes, parmi une centaine d'autres auteurs. 

Qui mieux qu'Henry-Jean Servat pouvait écrire cette biographie inédite sur le style Bardot ? Le journaliste-auteur, ami de la star, relève dans ce très bel ouvrage, des photos inédites, et l'allure si originale et si souvent copié de l'actrice. 

Bardot a d'ailleurs collaboré au livre, choisissant les clichés, et livrant son amour du vêtement, de la mode, et l'influence de son style dans une époque conservatrice. Servat raconte BB avec son style si reconnaissable, précieux, élégant, coloré. 

Festival de la biographie, hôtel Novotel Atria, vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 janvier, de 10 heures à 19 heures. 

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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La connerie humaine dans toute sa splendeur "Un Bac option chasse à Limoux dans l'Aude"

Publié le par Ricard Bruno

Cas unique en France, des élèves de l'Institut Saint-Joseph de Limoux, dans l'Aude, préparent un bac option chasse. Durant leur formation, les lycéens vont passer le permis de chasser, l'agrément piégeur et le brevet de chasse à l'arc.

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Depuis plusieurs années, des formations étaient dispensées avec la Fédération des chasseurs de l'Aude en dehors du temps scolaire et pédagogique, dans cet établissement privé sous contrat. Mais c'est la première année que cette option est disponible dans ce lycée agricole de Limoux qui dispense également des formations forestières.

La formation a été validée par la DRAF, la Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt d'Occitanie.

Pour la Fédération des chasseurs, c'est un bon moyen de rajeunir ses troupes et de développer une image de la chasse responsable et axée sur la sécurité.

Une initiative qui intéresse déjà d'autres fédérations de chasse en France.

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Stop aux longs transports d’animaux

Publié le par Ricard Bruno

Pétition cliquez ici

 

Après une courte existence en élevage, les animaux sont transportés vers les abattoirs pour être tués. Des millions d’entre eux le sont des des distances très longues, parfois durant plusieurs jours.

Plus ces transports sont longs, plus les animaux souffrent. Épuisés, deshydratés, piétinés, blessés, certains animaux ne résistent pas et meurent pendant le transport. Même de jeunes veaux non sevrés issus de l’industrie laitière, malgré leur grande vulnérabilité, sont expédiés sur des centaines de kilomètres avant d’être engraissés puis abattus.

À ces conditions déjà pénibles s’ajoutent souvent l’absence d’eau ou de nourriture et le surchargement des camions.

Malgré des situations dramatiques souvent documentées et dénoncées par les associations, la réglementation européenne permet de transporter les animaux sur de très longues distances. Fait aggravant : les exigences légales actuelles ne sont que très rarement contrôlées et suivies de sanctions dissuasives à l'égard des contrevenants.

L’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark ont demandé à la Commission européenne une révision et un renforcement de la réglementation européenne régissant le transport d’animaux vivants (Règlement CE 1/2005 du 22 décembre 2005). Ces pays sont soutenus par la Suède, l'Autriche, et la Belgique.

Nous nous unissons à la campagne #StopTheTrucks initiée par l'Eurogroup For Animals, et demandons au gouvernement français de soutenir lui aussi un renforcement de la loi européenne s’appliquant en France.

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Ségolène Royal autorise la chasse aux oies après la date de fermeture officielle !

Publié le par Ricard Bruno

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

En pleine période de froid, et à quelques jours seulement de la fin de la saison cynégétique, la Ministre Ségolène Royal a déclaré à l’Assemblée nationale le 25 janvier que les oies pourront être chassées… dix jours de plus après la fermeture du 31 janvier !

 

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

Alors que plusieurs pays européens ont déjà fermé la chasse, la France continue à chasser des oiseaux affaiblis et affamés dans de nombreux départements. Et ce, au mépris de la règlementation.

Cette invitation au non-respect du droit est également synonyme de mépris de la Cour Européenne de Justice qui poursuit déjà la France pour le braconnage constant des bruants ortolans !

Déni de justice, déni écologique

Pourtant les décisions des Ministres français de l'environnement d'autoriser la chasse aux oies après le 31 janvier sont annulées depuis près de 20 ans par le Conseil d'État. Le Commissaire Européen Vella a répondu clairement aux questions de Madame Royal par courrier en date du 13 mars 2015 que les conditions de dérogation prévues par la Directive Oiseaux pour chasser les oies au-delà de la période légale de chasse n’étaient pas réunies dès lors que les prélèvements s’effectueraient alors sur des populations en migration de retour vers les sites de nidification. Les études scientifiques confirment le début des migrations dès la fin de la deuxième décade de janvier.

Ce n’est pas un problème pour la Ministre française en charge de l’écologie qui a déclaré dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mercredi 25 janvier que, compte tenu du fait qu’un arrêté de prorogation de la période de chasse serait illégal, elle donnera des consignes orales pour ne pas verbaliser les braconniers jusqu’au 10 février !

Madame Ségolène Royal cède une fois de plus au lobby cynégétique. Pourtant la période de chasse en France est la plus longue d’Europe (plus de 6,5 mois de l’année) et s’exerce sur le nombre d’espèces le plus élevé en Europe : 90 espèces dont 64 d’oiseaux, pour des prélèvements annuels de 25 à 30 millions d’oiseaux. À noter qu’une vingtaine d’espèces chassées souffrent d’un mauvais état de conservation, inscrites sur les listes rouges européennes voire mondiales pour deux d’entre elles.

Officialiser le braconnage n’est pas compatible avec un État de droit. C’est d’autant plus choquant lorsque l’État français prétend être exemplaire pour la conservation de la biodiversité au lendemain du premier conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité. La LPO a introduit un recours indemnitaire contre le Ministère en charge de l’écologie en août 2015 auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, pour non-respect successif des décisions du Conseil d’État. Suite à cette nouvelle affaire, la LPO demande aux avocats spécialisés d’étudier la possibilité de poursuivre Madame Royal en responsabilité pénale, détachable de sa fonction ministérielle.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Bardot amoureuse ce soir sur "France3" documentaire exceptionnel....

Publié le par Ricard Bruno

On n'oublie mes amis ! toutes et tous ce soir devant son poste de télévisons mis sur France 3 ! Vous allez voir Brigitte comme jamais, un très (bb)eau documentaire inédit surtout la partie Brigitte enfant et adolescent...j'ai eu la primeur il y a maintenant plus de deux mois de le voir...Ah ! que du bonheur...

"Bardot amoureuse" bande annonce de France 3...
Documentaire diffusé le vendredi 27 01 2017 à 20:55 sur France 3...
Libre, rebelle, sensuelle... Brigitte Bardot, actrice, chanteuse et icône de mode a inspiré de nombreuses femmes et fait fantasmer la gent masculine. De son premier amour, Roger Vadim, qui l'a découverte et qu'elle épouse à 18 ans, à ses dizaines d'amants connus (Jean-Louis Trintignant, Gilbert Bécaud, Sami Frey, Serge Gainsbourg, Sacha Distel...) ou méconnus, ce document riche d'images d'archives inédites, de films de famille et de témoignages éloquents s'intéresse aux hommes de sa vie, ceux qu'elle a aimés, estimés, mais toujours fini par quitter.


Belle journée à tous et VIVE BB !

Bruno Ricard

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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...

Publié le par Ricard Bruno

Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...

Brigitte Bardot incarne comme personne le mythe de la femme française. A la fois sauvage et gracieuse, elle a inspiré des artistes de son époque telle une muse. 

«J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes», disait Brigitte Bardot. Repérée à seulement 14 ans en couverture du magazine «Elle» par Marc Allégret, Bardot a été le fantasme de toute une génération à travers le monde. Ses lèvres pulpeuses, sa taille de guêpe et sa poitrine voluptueuse en ont fait un mythe inclassable, une icône. Mais Brigitte Bardot ce n'est pas seulement des courbes qui frôlent la perfection, c'est aussi et surtout un regard, une femme engagée pour la cause animale et une spontanéité rafraîchissante. Loin de se limiter à son enveloppe, cette naïade à l'allure féline a un sacré caractère et une idée assez précise de ce qu'elle veut. Elle sait jouer de ses charmes pour faire tomber les séducteurs les plus aguerris et user de ses cordes vocales pour lancer quelques «Je m'en tamponne!».

Une femme culte

BB ne fait pas que se prélasser sur les rives de Saint-Tropez. Au fil des années, elle acquiert une légitimité au rythme d'une carrière impressionnante. Vingt et un ans de carrière, 80 films, 47 chansons... Et tout autant de répliques qui deviennent cultes à la seconde où Bardot les prononce: «Et mes fesses, tu les aimes mes fesses?», «Sur la plage abandonnée... Coquillages et crustacés» et autre chevauchée en «Harley Davidson» ont fait entrer cette jeune femme qui rêvait d'être danseuse dans la légende des actrices françaises à la beauté indélébile. 

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Une Varoise infiltrée au cœur des trafics d’animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

De la savane africaine aux soirées tropéziennes, Marylin Pons-Riffet se veut l'activiste pacifique de la cause animale. Soutenue par Bardot, elle s'est infiltrée dans le milieu des chasses aux trophées.

Si elle se définit elle-même comme une "activiste" de la cause animale très inspirée par Brigitte Bardot, Marylin Pons-Riffet part du principe que "tout le monde peut aller au combat". Cette gérante de société grimaudoise les collectionne depuis son retour du Sénégal en 2004.

Forte de ses multiples casquettes (lire ci-dessous), elle œuvre sans relâche dans le département...

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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