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Un festival de nouvelles stars de cinéma débarque à Saint-Tropez en avril 2018...

Publié le par Ricard Bruno

Un festival de nouvelles stars de cinéma débarque à Saint-Tropez en avril 2018...

L’objectif de ce nouveau rendez-vous qui se tiendra du 10 au 14 avril 2018 est de mettre en lumière les acteurs et les actrices, français et étrangers, révélés dans leur premier grand rôle.

Nul doute que si ce festival avait existé en 1956, Brigitte Bardot aurait remporté le grand prix cette année-là. Personne n’aurait manqué la révélation de Et Dieu créa la femme…

C’est bien de cette idée qu’est né le projet de créer un nouveau rendez-vous annuel sur cette planète du 7e art qui en compte déjà tant. Mais pour le voir briller longtemps encore, les fondateurs n’ont pas hésité à convier les plus illustres des fées.

Pour le berceau, aucun écrin ne semble plus beau que Saint-Tropez. Son nom est célèbre dans le monde entier et la capacité du petit port varois à faire naître des stars n’est plus à démontrer.

Du beau monde côté parrains

Côté parrains, là encore, les plus prestigieux sont au rendez-vous. En haut de l’affiche : Claude Lelouch. Primé à Cannes en 1966, le réalisateur a travaillé avec les plus grands comme Belmondo, Deneuve, Montand.

Mais il a également su donner leur chance à de jeunes comédiens qui aujourd’hui sont reconnus. En 2015, il a ouvert une école, à Beaune. Ainsi, Les ateliers du cinéma forment 13 apprentis au métier de réalisateur.

Patrice Leconte (Les bronzés, Les spécialistes, Une chance sur deux…) aussi figure au casting des soutiens de ce rendez-vous tropézien. Il avait révélé Judith Godrèche dans son premier grand rôle en 1996 (Ridicule). Christophe Barratier (Les Choristes) sera présent lui aussi, à Saint-Tropez. Pierre Arditi et Ary Abittan figureront également dans ce casting qui reste à compléter.

La place d’honneur sera réservée aux femmes avec… Danièle Thompson. Personne n’a oublié que cette enfant du golfe de Saint-Tropez a écrit, avec Claude Pinoteau, le scénario de La Boum qui révéla l’éblouissante Sophie Marceau.

Difficile de faire mieux. Bonne chance à la première édition du Festival international du film de Saint-Tropez «les nouvelles étoiles du cinéma».

Source de l'article : Cliquez ICI

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DES NOUVELLES DE JACKIE !...femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église...

Publié le par Ricard Bruno

DES NOUVELLES DE JACKIE !...femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église...
DES NOUVELLES DE JACKIE !...femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église...

DES NOUVELLES DE JACKIE !!!!

NEWS OF JACKIE !!!!

Pour tous ceux et toutes celles qui ont participé à la libération de Jackie cette femelle chimpanzé prisonnière d'un homme d'église, enchaînée et cadenassée durant des années et pour laquelle une mobilisation internationale remarquable et efficace s'était mise en place au travers d'une pétition accompagnée de nombreux courriers aux instances supérieures de l'église

J'ai le plaisir de vous dire que Jackie, recueillie par le zoo de Limbe, va bien et qu'elle est enfin en cours de transfert pour le sanctuaire de Sanaga Yong où elle pourra vivre des jours heureux et paisibles dans des enclos de brousse auprès de ses congénères également tous rescapés des horreurs que leur a fait subir l'humanité.

Un grand merci aux autorités camerounaises !

Traduction

NEWS OF JACKIE !!!!

For all those who participated in the release of Jackie this female chimpanzee prisoner of a church man, chained and padlocked for years and for which a remarkable and effective mobilization had set in place through a petition accompanied by many letters to the higher bodies of the Church

I am pleased to tell you that Jackie, collected by the Limbe Zoo, is well and is finally being transferred to the sanctuary of Sanaga Yong where she will be able to live happy days in bush enclosures with her congeners also all survivors of the horrors that mankind has inflicted on them.

A big thank you to the Cameroonian authorities !

MERCI A MON AMIE MARY PONS pour cette belle nouvelle...

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Brigitte Bardot, marraine de l'exposition sur la Grande Guerre...

Publié le par Ricard Bruno

Christianne Saison et Jean-Louis Voiland montrent avec fierté la lettre de Brigitte Bardot dans laquelle elle accepte d'être la marraine de l'exposition...

Christianne Saison et Jean-Louis Voiland montrent avec fierté la lettre de Brigitte Bardot dans laquelle elle accepte d'être la marraine de l'exposition...

Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes.

Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes. Parce qu'ils l'ont fait au péril de leur vie, il était normal qu'une large reconnaissance leur soit faite en ces années de commémoration du centenaire de la Grande Guerre.

À commencer par le chien, mascotte éternelle, qui, par ses capacités physiques, auditives et son odorat sensible a rempli des missions militaires précises des plus importantes : sanitaires, sentinelle, patrouilleur, estafettes. Mais aussi le cheval, qui avec sa vitesse et sa mobilité efficace va encore remplir des missions des plus stratégiques: charge, poursuite, artillerie, ravitaillement... Ou encore le pigeon, seul moyen de communication rapide.

En cette année 2017, au-delà de l'importance qu'elle donne à l'engagement des États-Unis dans le conflit il y a 100 ans, les membres du comité communal du centenaire ont tenu aussi à mettre en valeur l'engagement périlleux des animaux. Une attention qui a été reconnue par Brigitte Bardot, présidente de la fondation éponyme vouée à la défense et la protection des animaux, qui a la demande des organisateurs a accepté d'être la marraine de l'exposition. H. A.

Article et source de l'article : Cliquez ICI

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Après l'abattage d'un cerf en ville, la Fondation Bardot porte plainte et demande la fin de la chasse à courre

Publié le par Ricard Bruno

Après l'abattage d'un cerf en ville, la Fondation Bardot porte plainte et demande la fin de la chasse à courre

Le 21 octobre dernier, à Lacroix-Saint-Ouen, un cerf était abattu chez des particuliers à l’issue d’une chasse à courre suscitant l'émoi.

Après cet acte le chasseur a été suspendu par la Société de vénerie qui gère la chasse à courre en France.

La Fondation Brigitte Bardot s’est, dans un communiqué, indignée et a annoncé porter plainte contre X pour acte de cruauté.

La fondation "réitère donc sa demande au gouvernement d’abolition pure et simple de la chasse à courre comme l’ont fait l’Allemagne dans les années 50, la Belgique en 1995, l’Ecosse en 2002 et l’Angleterre en 2005".

 

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Des souris maltraitées pour la recherche, Brigitte Bardot s'en mêle !

Publié le par Ricard Bruno

Une employée d'un grand laboratoire parisien a donné l'alerte sur les méthode sordides utilisées sur les animaux. Certains rats recevaient même des anesthésies directement dans les yeux, ce qui les rendait aveugles.

Des images qui font froid dans le dos. L'association Animal Testing publie ce lundi sur Libération une enquête vidéo filmée en caméra cachée dans un grand laboratoire parisien. Ce dernier pratique des expériences sordides sur des rongeurs. L'alerte a été donné par une employée du laboratoire: « Elle indique que le non respect de son opposition à plusieurs expériences, bien qu'elle ait normalement un droit de veto en tant qu'animalière. Elle raconte aussi les pressions en interne et hiérarchique pour éviter de compliquer la validation des protocoles ».

 

Le laboratoire en question est spécialisé dans la lutte contre le cancer. Sur les images, on voit des rongeurs attents de tumeurs très grosses. A tel point qu'ils ne peuvent plus se déplacer. Certains animaux sont vidés de leur sang, jusqu'à ce qu'ils meurent. Pire, des anesthésies au niveau des yeux leur sont même pratiquées, ce qui rend évidemment les animaux aveugles. Et s'ils ne sont pas mort de ces souffrances avant, les scientifiques les gazent au CO2 ou par dislocation cervicale. C'est à dire qu'on tire en même temps la tête et la queue du petit animal.

Bardot adresse une lettre ouverte à la ministre

Après la diffusion de ces images, l'association Animal Testing n'a pas hésité à interpeler au plus haut de l'Etat. Cette dernière a en effet demandé à l'Assemblée nationale de créer une commission d'enquête sur l'expérimentation animale.

Une avancée avec laquelle est bien d'accord la Fondation Bardot, association de défense des animaux. Sa présidence, Brigitte Bardot, a fait savoir son mécontentement. Elle a même adressé une lettre ouverte à la ministre de la Recherche Frédérique Vidal pour demander à ce que la France sorte de « cette impasse honteuse qu'est l'expérimentation animale ».

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Bordeaux : la première "Animal’s Pride" nationale a eu lieu à Bordeaux..

Publié le par Ricard Bruno

Des chiens étaient également de la partie.

Des chiens étaient également de la partie.

Malgré le froid et la pluie, les défenseurs des animaux ont battu le pavé ce dimanche à Bordeaux. 

"Ouvrez les yeux, fermez les abattoirs !" La première Animal’s Pride de France a eu lieu dimanche 5 novembre à Bordeaux. Organisée par l’association de protection des animaux "Vénus", cette marche a rassemblé pas moins de 32 partenaires, dont la Fondation Brigitte Bardot ou la SPA.

Une journée importante pour Laurent Blanchard-Talou. "C’est la première fois qu’une Animal’s Pride est organisée en France, c’est une première". La marche s’est déroulée à Bordeaux entre les Quinconces et la Place de la Bourse.

Escorte canine

Malgré un dimanche pluvieux, plusieurs centaines de participants ont répondu présents (500 selon les organisateurs), certains même accompagné par leurs chiens.

 

La manifestation a débuté place des Quinconces.
La manifestation a débuté place des Quinconces.Crédit photo : E.A.

 

C’est le cas des membres des associations « Pattes à l’eau », une association qui entraîne des chiens sauveteurs en mer. Solène est venu avec Riley, son berger australien de 5 ans et demi.

Incidents mineurs Place de la Bourse 

« Nous sommes là pour soutenir l’association Vénus, et défendre les droits des animaux ». Pour elle, la loi française ne va pas assez loin pour défendre les animaux. « Il faut interdire les animaux sauvages dans les cirques pas exemple ».

 

L'association "Pattes à l'eau" était présente
L’association "Pattes à l’eau" était présenteCrédit photo : E.A.

 

Arrivée place de la Bourse, les manifestants ont eu maille à partir avec certains automobilistes. "Nous sommes intervenus rapidement pour ramener le calme, il n’y a eu aucun incidents graves de constatés", explique un officier de police présent.

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Brigitte Bardot: ''Je ne veux pas décevoir... ''

Publié le par Ricard Bruno

BB et Serge Gainsbourg chantant Bonnie and Clyde, tube devenu culte.

BB et Serge Gainsbourg chantant Bonnie and Clyde, tube devenu culte.

INTERVIEW. Le mythe français sort un beau livre, Moi je joue (Flammarion), évoquant sa carrière musicale. À cette occasion, elle nous a accordé un entretien à son image.

Contrairement au cinéma, qui vous pesait, vous avez toujours aimé chanter. Pourquoi ?

Brigitte Bardot: Parce que c'était une récréation, après mes journées de travail assez strictes. J'enregistrais souvent le soir ou la nuit...

En 1961, vous gravez votre première chanson, Sidonie, et Dario Moreno interprète un Brigitte Bardot à votre gloire. Qu'est-ce qui vous a le plus touchée ?

Tout me touche. J'ai adoré chanter Sidonie, cette coquine qui me ressemble. Quant au thème du carnaval de Rio, repris par Dario, c'est un peu comme lorsque j'ai appris que je représenterais Marianne ! J'étais fière et heureuse.

De Sidonie, «qui a plus d'un amant», à Je me donne à qui me plaît, vos chansons vous ressemblaient ?

Ça, c'est sûr ! Je ne me serais pas vue chantant des complaintes.

On a l'impression que vous chantiez comme vous jouiez. Au naturel.

Je chante comme je suis, je danse comme je suis, je joue comme je suis et je suis comme je suis.

En 1962, vous enregistrez La Madrague. Pourquoi ce titre vous est-il à ce point associé ?

La Madrague, c'est ma maison, mon refuge, ma vie ! C'est moi. Avec ses joies, ses rires, ses nostalgies, son soleil, son mistral, sa célébrité qui me colle à la peau depuis soixante ans.

Puis arrive, fin 1967, la "révolution" Gainsbourg. Malgré la brièveté de votre relation, il a tant compté pour vous ?

La puissance des sentiments n'est pas fonction du temps passé à les vivre. Au contraire: la brièveté d'une passion rassemble en elle le meilleur et évite le pire.

Comment avez-vous abordé les enregistrements de Harley Davidson et de Bonnie and Clyde ?

Simplement; déchaînée ou lascive. J'adore les contrastes ! Ce qui est rigolo, c'est que ni Serge ni moi n'avons jamais conduit de moto, et que je suis devenue l'icône des Harley Davidson...

On imagine la souffrance d'imposer à Gainsbourg de ne pas sortir votre version brûlante de Je t'aime moi non plus ?

Quel déchirement ! J'étais piégée entre un divorce annoncé avec Gunter Sachs et l'abandon de la plus belle déclaration d'amour qu'il m'ait été donné de faire à un homme. Mon choix m'a fait perdre sur les deux tableaux.

Quels genres de musiques écoutez-vous au quotidien ?

La Callas, dans Casta Diva. Et de la musique classique, du matin au soir...

Le cinéma, lui, appartient à une autre vie. Mais y a-t-il des films de vous que vous aimez revoir à la télévision ?

Je ne risque pas une indigestion avec mes films. Et ils repassent toujours les mêmes. Celui que j'aimerais revoir est L'Ours et la Poupée, avec Jean-Pierre Cassel. Je l'ai adoré !

En parlant de télé, que pensez-vous de la décision de la chaîne Gulli de ne plus diffuser de spectacles mettant en scène des animaux sauvages ?

Je les ai félicités et remerciés. C'est formidable !

Vous n'êtes pas allée à l'inauguration de la très belle statue vous représentant, à l'entrée de Saint-Tropez. Pourquoi ?

Je fuis tous les trucs médiatiques et suis devenue sauvage, loin de la foule déchaînée qui m'a fait tant de mal. La statue est sublime. Je ne veux pas décevoir...

Source de l'article : Cliquez ICi

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Brigitte Bardot revient sur son aven­ture avec Serge Gains­bourg

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot revient sur son aven­ture avec Serge Gains­bourg
Pour la sortie de son nouveau livre, Brigitte Bardot s'est confiée sur son idylle avec Serge Gains­bourg.

Brigitte Bardot revient avec un nouveau livre Moi je joue (Flam­ma­rion) dans lequel elle évoque sa carrière musi­cale. Dans une inter­view accor­dée à Télés­tar ce dimanche 5 novembre à l'occa­sion de la sortie de ce livre, l'icône française en a dit davan­tage sur sa brève rela­tion avec Serge Gains­bourg. Une rela­tion semée d’em­buches qui n’a fina­le­ment pas duré très long­temps. Si leurs moments ensemble se sont avérés idyl­liques, la situa­tion a été diffi­cile à gérer pour l'actrice, tiraillée entre son époux et son amant.

Une cinquan­taine d'années après son histoire d'amour avec l'un des artistes les plus complets du monde musi­cal français, Brigitte Bardot en dit plus sur sa version du titre Je t'aime moi non plus, dont elle n'avait pas auto­risé la sortie par l'artiste : « Quel déchi­re­ment ! J'étais piégée entre un divorce annoncé avec Gunter Sachs et l'aban­don de la plus belle décla­ra­tion d'amour qu'il m'ait été donné de faire à un homme. Mon choix m'a fait perdre sur les deux tableaux », a-t-elle confié à nos confrères.

L’ac­trice n’a jamais caché son admi­ra­tion pour Serge Gains­bourg. Il y a quelques semaines, elle avouait dans les colonnes Jour­nal du dimanche qu’une chan­son en parti­cu­lier gardait une place spéciale dans son cœur : « Aucune ne peut prendre la place d’Ini­tial BB, écrite par Serge Gains­bourg (1968). Elle me donne les larmes aux yeux », avait-elle révélé, émue.

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Henri-Georges Clouzot, scandaleux...

Publié le par Ricard Bruno

 

Lors du dernier jour du Festival Lumière (Lyon, du 14 au 22 octobre derniers), nous avons assisté à la diffusion du Scandale Clouzot, un documentaire de Pierre-Henri Gibert, en clotûre du cycle consacré au réalisateur. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur l’œuvre d’Henri-Georges Clouzot.

Après avoir visionnés la quasi totalité des œuvres composant la filmographie d’Henri-Georges Clouzot, ce documentaire offre un éclairage nouveau sur le réalisateur mais aussi sur son œuvre.

Le scandale Clouzot (2017) de Pierre-Henri Gibert – ©Twaleg Production

Constitué d’archives et de témoignages de cinéastes ou de personnes ayant côtoyé le réalisateur, ce documentaire réalisé avec le soutien d’Arte nous raconte un morceau de l’histoire du cinéma français.

Clouzot sous l’occupation

On en apprend notamment plus sur la réalisation du Corbeau sous l’occupation nazie et l’accueil reçu par ce film. Il vaudra à Henri-Georges Clouzot son licenciement par Alfred Greven, à la tête de la société de production Continental-Films pour avoir découragé les délateurs.

À la Libération pourtant, le film fera scandale et l’interprétation qui en sera faites sera toute autre. Vu comme un film vantant les mérites de la délation, il sera censuré et Henri-Georges Clouzot se verra dans un premier temps interdit d’exercer à vie avant que sa peine ne soit alléger qu’à deux ans d’inactivité.

Clouzot, tyrannique

Mais dans ce documentaire, c’est surtout le rapport qu’Henri-Georges Clouzot entretenait avec ses acteurs dont parle Pierre-Henri Gibert.

Les violences faites aux acteurs lors des tournages n’étaient pas chose rare dans le cinéma d’Henri-Georges Clouzot. Ses compagnes, Suzy Delair (L’assassin habite au 21, 1942) et Vera Clouzot (Les Diaboliques, 1955) mais aussi Brigitte Bardot (La Vérité, 1960) et Bernard Blier (Quai des Orfèvres, 1947), personne n’échappait aux gifles et aux violences du réalisateur. Lui-même en témoigne. Pour lui c’était la meilleure façon de rendre les émotions plus réelles. Mettant ainsi ses acteurs sous tension, ils donnaient le meilleur d’eux-même.

Face à cette façon étonnante de voir le cinéma, Pierre-Henri Gibert aborde également la question du rapport dominant/dominé. Cette question, obsessionnelle chez Henri-Georges Clouzot, se retrouve dans bon nombre de ses films. Sachant cela, vous verrez chacun de ses films sous un autre angle.

Le mystère continu

Mettant en évidence le comportement violent du réalisateur, Pierre-Henri Gibert ne fait que nous rappeler une fois de plus qu’être une personne tyrannique n’empêche pas d’être une personne d’un grand talent. Le mystère Clouzot n’en est pas pour autant terminé. C’est un personnage qui intrigue et fascine et qui n’a pas fini de produire cet effet sur les spectateurs. Même si ce documentaire nous en apprends un peu plus sur lui, on n’aura jamais totalement les clefs de ses œuvres. Artiste tourmenté, il poursuivra la perfection sans jamais avoir l’impression de l’atteindre.

Véritable avant-gardiste, il s’accrochait à l’idée d’un cinéma du réel à une époque où la majorité des tournages se réalisaient en studio. Comme un réalisateur de la Nouvelle Vague avant la naissance de la Nouvelle Vague, voilà la façon dont on devrait se souvenir de Clouzot. Un homme en avance sur son temps.

Après la rétrospective Clouzot au Festival Lumière, l’hommage rendu au réalisateur français se poursuivra à la Cinémathèque française à Paris avec l’exposition “Le Mystère Clouzot”, visible du 8 novembre 2017 au 29 juillet 2018.

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