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Le combat de Brigitte Bardot honoré ce samedi soir à Saint-Tropez...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle...

Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle...

Dans le cadre des ''Conversations secrètes'' d'Agnès Bouquet, Anne-Cécile Huprelle, co-auteur du dernier livre de Brigitte Bardot, sera présente à l'Hôtel de Paris à Saint-Tropez, pour un interview-cocktail, ce samedi 28 avril à 19h30.

La thématique "L’animal est un homme comme les autres" sera abordée et agrémentée d’un échange téléphonique avec celle qui lutte corps et âme pour leur défense, Brigitte Bardot.

Entrée libre.

Renseignements au 04.83.09.60.02.

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Pesticides: L'Union européenne décide d'interdire trois néonicotinoïdes dangereux pour les abeilles...

Publié le par Ricard Bruno

ENVIRONNEMENT L’avenir de la clothianidine, de l’imidaclopride et du thiaméthoxame, des subtances neurotoxiques, était en suspens depuis 2013…

 

Une abeille butinant de la lavande

Une abeille butinant de la lavande

Trois néonicotinoïdes considérés comme dangereux pour les abeilles, des pesticides déjà soumis à des restrictions d’usage dans l’UE, vont être quasi totalement interdits après le vote vendredi d’une majorité d’Etats membres, a annoncé la Commission européenne.

L’avenir de la clothianidine, de l’imidaclopride et du thiaméthoxame, des substances neurotoxiques qui s’attaquent au système nerveux des insectes largement utilisées, était en suspens depuis 2013, après une première évaluation négative de l’Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa). L’agence a confirmé son opinion fin février, une évaluation qui est venue soutenir la volonté de l’exécutif européen d’élargir l’interdiction.

La mesure s’applique à toutes les cultures en plein champ

Celle-ci s’applique désormais à toutes les cultures en plein champ, avec pour seule exception les usages en serre, à condition que graines et plantes ne quittent pas leur abri fermé.

Une majorité qualifiée d’Etats membres (au moins 16 pays sur 28 représentant 65 % de la population) a apporté son soutien à la proposition de la Commission lors d’un comité d’experts réuni vendredi matin, a précisé l’exécutif européen dans un court communiqué.

« La Commission avait proposé ces mesures il y a des mois, sur la base de l’avis scientifique de l’Efsa. La santé des abeilles a toujours une importance cruciale pour moi, puisque cela concerne la biodiversité, la production alimentaire et l’environnement », a réagi le commissaire européen à la Santé et la Sécurité alimentaire Vytenis Andriukaitis.

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LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !

Publié le par Ricard Bruno

LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !
LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !
LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !
LA VIEILLE-LYRE (27) - Visite guidée du village...Brigitte Bardot...le trou Normand !

Samedi 5 mai à 15h, l'Office de Tourisme Normandie Sud Eure propose, pour la première fois, une visite guidée exceptionnelle de la commune de La Vieille-Lyre. Ce village était le siège d'un monastère bénédictin qui rayonna sur la Normandie et l'Angleterre durant 7 siècles. Les traces de l'activité de cette abbaye sont encore très présentes. La Vieille-Lyre fut également le lieu de tournage du film le Trou Normand avec Bourvil et Brigitte Bardot. L'ancien logis de l'abbé bénédictin servit de décors à l'auberge du même nom.

Tarifs : 4 € par personne. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Réservation nécessaire au 02 32 32 17 17.

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Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Publié le par Ricard Bruno

Elephant Haven : le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe poursuit sa construction dans le Limousin...

Dans le Limousin à Bussière-Galant, les travaux battent leur plein pour construire le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe, Elephant Haven. Imaginée par deux soigneurs animaliers belges, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, la "maison de retraite" pour pachydermes pourrait recevoir ses premiers pensionnaires d'ici fin 2018.  Les éléphants auront bientôt leur havre de paix en Europe. Un petit paradis verdoyant où ils pourront se reposer de leurs années de captivité passées en cirque ou en zoo. Dans le Limousin, à Bussière-Galant, le premier sanctuaire pour éléphants d'Europe est en effet en train de voir le jour sur le terrain d'une ancienne ferme équestre étendue sur 28 hectares. Ce sont deux anciens soigneurs du zoo d'Anvers en Belgique, Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst, qui sont à l'origine du projet. L'idée est née de leur passion pour les pachydermes mais également d'un constat. Selon leurs estimations, les cirques compteraient pas moins de 141 éléphants en Europe. Mais cette présence est de plus en plus remise en question. Plusieurs pays européens dont la Suède ont déjà décidé d'interdire les animaux sauvages dans les cirques. Des villes françaises dont Strasbourg ont également suivi ce chemin en refusant la venue de cirques abritant des animaux. Face à cette avancée, une question se pose : que faire des éléphants, qui peuvent vivre jusqu'à 60 ans, s'ils ne sont plus utilisés pour les spectacles ?

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

La plupart des spécimens ayant été capturés petits ou étant nés en captivité, les renvoyer dans leur pays est une option le plus souvent irréaliste. C'est ainsi que Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur ont eu l'idée de leur offrir un havre de paix en Europe, à l'image de ceux qui existent déjà aux États-Unis ou en Asie. Un rêve qui devient réalité Après avoir déniché le lieu parfait à quelque 40 kilomètres de Limoges et démarré les travaux, les deux anciens soigneurs ont franchi un défi de taille l'an passé : ils ont obtenu l'autorisation d'ouverture, le dernier permis nécessaire pour pouvoir concrétiser le rêve Elephant Haven. Depuis les travaux battent leur plein pour que le rêve devienne bel et bien réalité. Si des clôtures, de nouveaux arbres et un potager ont notamment vu le jour, beaucoup reste à faire pour transformer l'ancienne ferme équestre en paradis pour pachydermes. Heureusement, Sofie et Tony ont reçu de précieux soutiens, notamment des dons d'équipements mais aussi et surtout l'aide de nombreux bénévoles dont ceux de l'association MakiGo qui ont fait de ce projet l'une de leurs missions principales. Régulièrement, les bénévoles viennent ainsi s'affairer sur le chantier. Au programme récemment : la réalisation d'une tranchée et d'un système de drainage pour alimenter en eau le futur bassin des éléphants ou encore la préparation de l'installation d'une seconde clôture. Pour accueillir des spécimens qui peuvent mesurer jusqu'à 4 mètres pour une masse de 6 tonnes, rien n'est laissé au hasard.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/elephant-haven/elephant-haven-la-maison-de-retraite-pour-elephants-poursuit-sa-construction-dans-le-limousin_art40655.html
Copyright © Gentside Découverte

Des soutiens inestimables Pour en arriver là, les deux soigneurs ont dû parcourir un long chemin parfois semé de quelques embûches. "On nous prenait pour des fous au début", nous confiaient-ils en 2016. Depuis, les soutiens se sont toutefois multipliés et certains se sont révélés aussi inespérés qu'inestimables.  André-Joseph Bouglione, membre de la célèbre famille circassienne qui a décidé de mettre fin aux spectacles avec animaux, s'est associé à l'initiative la qualifiant de "bénédiction". Plus récemment, c'est la Fondation Brigitte-Bardot qui a décidé de soutenir la création du sanctuaire et de participer au financement de la construction et de l'aménagement de l'étable qui démarreront d'ici peu. "Ce qui est formidable c'est de voir qu'il y a un vrai réseau qui s'est mis en place, de bénévoles, un soutien d'entreprises, des autorités locales, une ONG comme la Fondation Brigitte Bardot ne pouvait pas rester en marge. On doit au contraire soutenir ce genre d'initiatives et faire en sorte qu'elle aboutisse à un résultat positif pour les animaux", a expliqué Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte-Bardot.    Ce partenariat va permettre de donner un précieux coup de pouce aux travaux avec l'espoir qu'Elephant Haven puisse ouvrir ses portes et accueillir ses premiers pensionnaires d'ici la fin de l'année 2018. Dans un premier temps, les soigneurs belges espèrent abriter trois éléphants et à terme, jusqu'à dix "retraités" maximum.   Pour en savoir plus sur l'association MakiGo, rendez-vous sur le site officiel Pour suivre ou apporter son soutien au projet Elephant Haven, c'est par ici sur le site officiel ou sur les réseaux sociaux

Source de l'article et vidéo cliquez ICI

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Regards de chiens sauvés par la Fondation BB en Chine à découvrir à l'hôtel Crowne Plaza

Publié le par Ricard Bruno

Regards de chiens sauvés par la Fondation BB en Chine à découvrir à l'hôtel Crowne Plaza

En arpentant le hall de l'hôtel Crowne Plaza, place du Capitole, le visiteur peut, jusqu'au 27 avril, découvrir une exposition assez inédite : intitulée «Chine : ne les oublions pas», elle retrace la stérilisation de cent chiens par l'équipe vétérinaire bénévole de la Fondation Brigitte Bardot dans un monastère tibétain perché à 7 000 mètres d'altitude. Un projet totalement novateur réalisé dans des conditions très précaires. On aperçoit des chiens qui paraissent heureux, en liberté, crapahutant le long des cimes montagneuses parmi les moniales aux vêtements rouge carmin…

 

Pour la première fois en France, la Fondation Brigitte Bardot met en place une exposition sur les missions menées à l'étranger, notamment en Chine. Réalisée par la photographe Brigitte Auloy, chargée de mission à l'international à la Fondation Brigitte Bardot, cette présentation montre au grand public les différentes initiatives menées en 2017 dans un monastère bouddhiste. «Parallèlement à cette exposition, une soirée de collecte de dons s'est tenue à l'hôtel, précise Didier Vincent, directeur du Crowne Plaza. Le montant des recettes s'élève à 8450 €. Cette somme servira à des missions à l'étranger pour soutenir des petites associations locales de protection animale, comme en Chine par exemple».

«Selon les dernières informations, c'est le premier hiver où tous ces chiens -de nomades venus trouver refuge au monastère- ont survécu au froid et aux intempéries. Des animaux de fait, désormais plus forts et plus sociables», relève la photographe. Plus loin, la seconde partie de l'exposition, «Gueules de chiens» est plus intense. Elle laisse voir des animaux aux yeux attendris, derrière des grilles, sauvés de la mort. Des chiens souvent issus du trafic de viande après l'interception de camions ou ayant appartenu à des propriétaires qui, dépourvus de scrupules, les ont abandonnés pour un problème de santé…. Il y a aussi les chiens des rues, malades ou blessés, dénoncés par un appel à la police, capturés et amenés au refuge. Ces photos sont une manière de se préoccuper de ces animaux et de ne pas les oublier à leur triste sort. Voir cette exposition est déjà un premier pas vers eux.

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Haro sur la vivisection...

Publié le par Ricard Bruno

Souris, rats, cochons, chats ou singes… Ils sont des millions à être utilisés pour des tests et des expérimentations scientifiques. Depuis les années 70, de nombreuses personnalités du monde artistique ou politique se sont déjà exprimées autour de cette  épineuse question.

En 1981, Brigitte Bardot, avec sa fougue habituelle, pose le débat en ces termes, parfois provocants : "L'animal qui est dans le laboratoire et qui nous permet de vivre et de survivre devrait être traité avec respect et avec une dignité humaine or, j'ai pris dans le dictionnaire la définition du mot humain : sensible à la pitié, bienfaisant et secourable… j'imagine que les gens qui sont dans les laboratoires ne répondent pas tout à fait à cette définition..."

Le 24 avril : une journée dédiée

La Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires est une campagne internationale abolitionniste de tout test et de toute expérience sur tous les animaux pour des raisons éthiques et scientifiques. La JMAL s’appuie sur la reconnaissance par les Nations Unies du 24 avril comme Journée dédiée aux animaux utilisés dans les laboratoires à travers le monde. De nombreuses actions locales de sensibilisation à la vivisection sont menées tous les ans à travers le monde dont la France autour du 24 avril.

Quand les "people" dénoncent la vivisection...

Dans les années 50, de nombreux reportages montrent l'expérimentation animale comme une pratique courante et normale où ne se pose pas encore la question de la souffrance animale.

Avant de faire évoluer les consciences, il a d'abord fallu définir l'animal comme "un être sensible" et pas comme "un objet". Plus tard, il a fallu trouver des solutions de rechanges pour effectuer les expérimentations qui ne nécessitaient pas de faire souffrir l'animal, notamment en matière de cosmétique.

Parmi les hommes politiques, c'est Valéry Giscard d'Estaing, en 1978, alors qu'il est Président de la République, qui affirme pour la première fois le droit au respect de l'animal. Il évoque la protection de l'animal et la mise au point de son nouveau statut d'être sensible et non plus d'objet. Il dénonce les pratiques inadmissibles de certaines techniques d'abattage qu'il tient à faire disparaître. De même, pour le traitement des animaux dans les laboratoires, il souhaite qu'on ne fasse plus souffrir les animaux.

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1978
 
 
 
 
 
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La société commence à prendre le sujet au sérieux et quelques mois plus tard, en janvier 1979, 10 000 personnes dont le professeur Jacques Monod et l'actrice Corinne Le Poulain manifestent à Paris pour l'interdiction de la vivisection et de l'expérimentation animale. Un réveil des consciences est entamé.

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1979
 

 

 

En 1980, Allain Bougrain-Dubourg, devient pédagogue. Pour faire évoluer les consciences, il faut commencer par celle des enfants. Il explique ici à un garçonnet ce qu'est la vivisection et l'évolution de l'opinion concernant cette pratique. "Ça a dû servir à une époque mais ça doit évoluer. Deux tiers de l'expérimentation est à visée commerciale (cosmétique…), c'est là où on n'est pas d'accord. Avec nos connaissances actuelles, on pourrait aussi utiliser autre chose…"

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1980
 

 

Bien avant lui, Michel Simon se posait déjà en fervent opposant à la vivisection allant même jusqu'à imaginer une solution radicale…

En 1968, l'acteur Michel Simon, qui a vécu de longues années avec des singes est profondément anti-vivisection. Il imagine un monde où les singes se vengeraient des hommes :"Alors que les savants restent dans leur laboratoire et ne franchissent jamais le seuil d'une cage d'un grand singe… Je voudrais pouvoir inculquer aux singes l'art de la vivisection, faire une réserve d'êtres humains, composés uniquement de savants et de dire aux singes. Amusez-vous ! Je vous les donne. Vous avez le droit de sectionner, de faire des expériences là-dessus. Mais les singes sont trop bons, ils sont trop tendres, trop sensibles. Il n'y a pas un singe qui pourrait charcuter un être humain".

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1968
 

 

Moins radicale, la grande prêtresse de la défense de la condition animale, Brigitte Bardot trouve les mots justes pour parler de ce sujet complexe. Dans les années 70, la star abandonne définitivement les plateaux de cinéma pour se consacrer aux animaux. En 1973, dans l'émission Aujourd'hui madame, elle rejette l'abomination des expériences animales. "Il est certain que si la médecine fait des progrès, ce n'est pas grâce à nous, c'est grâce aux animaux" […] C'est indispensable, malheureusement, mais pas la vivisection. Il faut que ces animaux soient endormis. C'est une horreur, ce sont des images intolérables."

"

 

1968
 

 

En 1976, le comédien Maurice Ténac qui a adopté un chien aveugle, sauvé d'un laboratoire, nous livre un témoignage émouvant sur la relation d'amour qu'il entretient avec son animal de compagnie.

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1976
 

 

En 1982, Marguerite Yourcenar défend une thèse tout à fait intéressante en expliquant que si les hommes tuaient moins d'animaux, ils se tueraient peut-être moins entre eux.

 

1982
 

 

En 1998, Jean-Paul Belmondo déclare à Bernard Pivot que le mot qu'il déteste le plus est "vivisection".

 

1998
 

 

Pour aller plus loin

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Les différentes techniques d'expérimentation sur des lapins en 1959 (Attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité) (vidéo, 1959)

Expérimentation sur une souris (vidéo, 1959)(Attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité)  

Expérimentation sur un bovin en 1970 (vidéo) (Attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité)  

L'évolution du droit des animaux (playlist) (article) https://www.ina.fr/playlist-audio-video/3158691/l-evolution-du-droit-des-animaux-playlist.html

Débat entre Brigitte Bardot et Pierre Tambourin, maître de recherche l'INSERM et président de la commission de réflexion sur les animaux de laboratoire sur le respect de la vie des animaux dans les expériences, considérés comme des objets. (vidéo, 1981) 

Marguerite Yourcenar déclare son admiration à la fougue et l'énergie de Brigitte Bardotdans la défense de la condition animale :  "Je trouve merveilleux que la violence et le courage prennent un aussi beau visage que le sien". (Vidéo, 1982) 

En 1982, Le ministre de la recherche scientifique, Hubert Curien, veut moraliser les expérimentations animales. (vidéo)

En 1991, A Agen, un procès historique contre des trafiquants de chiens à destination des laboratoires aboutit à une verdict très sévère de prison ferme. Le vol de chiens devient un délit.

En 2016, le moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire, Mathieu Ricard écrit un long plaidoyer pour les animaux. Son ouvrage sera vendu à plusieurs milliers d'exemplaires. (vidéo)

Débat entre philosophes sur le statut des animaux (Emission audio, Grain de philo, 1997)

L214 : protéger la vie animale 

Rédaction Ina le 23/04/2018 à 18:04. Dernière mise à jour le 23/04/2018 à 18:28.
Sciences et techniques

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Pourquoi les lobbies veulent que les végans se viandent

Publié le par Ricard Bruno

Finis les "steaks de soja", "merguez vegan" et autres "goût bacon": les produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale ne pourront plus être présentées comme de la viande, ont décidé jeudi les députés.

Finis les "steaks de soja", "merguez vegan" et autres "goût bacon": les produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale ne pourront plus être présentées comme de la viande, ont décidé jeudi les députés.

Les députés viennent d’interdire que les produits végans soient appelés "steaks", "saucisses" ou "lait". Mais pourquoi tant de haine ?

Et pan sur le bec des mangeurs de carottes ! Ce jeudi 19 avril, les députés ont adopté un amendement dans le cadre du projet de loi Agriculture et alimentation, qui entend abolir "certaines pratiques commerciales trompeuses pour le consommateur".

De quoi s’agit-il ? D’interdire cet outrage aux traditions gustatives françaises, ce crime de lèse-charcuterie de plus en plus répandu dans les supermarchés : appeler "steak", "filet", "bacon", "saucisse" ou "lait" des "produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale." Autrement dit, des produits végétariens et végans.

Pourquoi diable cet empressement à clarifier l’information adressée aux consommateurs quand, par exemple, la présence de sulfites dans les crevettes n’est précisée nulle part sur les étals des poissonniers, pas plus que le nombre de traitements pesticides subis par une simple pomme et quand, dans un avenir peut-être proche, nous pourrons consommer sans le savoir du saumon transgénique ? A croire que des milliers de consommateurs ont mis dans leurs caddies du steak de tofu ou des nuggets de quinoa en pensant acheter une bonne vieille tranche de poulet ou de bœuf…

Orgies de barbecue

Ou alors…? Penchons-nous une minute sur le curriculum vitae du rapporteur de la loi et rédacteur de cet amendement, Jean-Baptiste Moreau. Tout s'éclaire : ce député (LREM) de la Creuse est aussi un éleveur, fils et petit-fils d’éleveur et à la tête d’une exploitation de 130 vaches limousine. La viande, c’est son métier. Et il est bien possible que Monsieur le député prenne ombrage du fait que les Français, soucieux de leur santé et/ou de la planète et/ou du bien-être animal, délaissent de plus en plus la viande pour s’intéresser à ses substituts légumiers.

Quoi de mieux, en effet, que de supprimer tous ces termes, qui rendent les denrées végétariennes et véganes plus familières (steaks, saucisses, lait) pour éloigner le grand public - notamment les enfants – des légumes ? Reconnaissons que les vocables "galette", "barre", "soupe" ou "jus" évoquent une réalité culinaire plus proche du régime sans sel que des orgies du barbecue estival. Il faut affadir pour affaiblir, en somme.

Cruauté

On peut ne pas adhérer au régime végétarien ou végan et même trouver que certains de ses adeptes ont une vision de choses un peu sectaire, voire carrément extrémiste.

Mais il est difficile de ne pas tomber d’accord avec PETA France, association de défense des animaux, quand elle écrit dans un communiqué publié ce vendredi 20 avril :

"Quelle que soit leur appellation, les produits végans sont un marché en plein essor. M. Moreau ferait mieux de faciliter la reconversion des éleveurs vers la production de ces aliments sans cruauté, et de laisser les termes 'steak' et 'saucisse' évoluer à l’air du temps."

Cesser d’appeler un chat un chat n’a jamais empêché les chats d’exister. Même les chats qui n’aiment pas la viande.

Source de l'article ; Cliquez ICI

Publié dans le web en parle, ACTUALI

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Waziers : une vingtaine d'animaux saisie par la fondation Brigitte Bardot chez une dame de 75 ans...

Publié le par Ricard Bruno

L'intervention de la fondation Brigitte Bardot à Waziers...

L'intervention de la fondation Brigitte Bardot à Waziers...

Ce vendredi matin, une équipe de la fondation Brigitte Bardot avec les services vétérinaires, la police et les services sociaux, est intervenue à Waziers au domicile d'une personne de 75 ans, qui détenait 3 chiens, des chats, des oiseaux et un lapin.

e vendredi, l'équipe de la fondation Brigitte Bardot est intervenue dans une habitation dans un état d'"insalubrité extrême". Prévenue par une bénévole, les équipes ont monté une intervention conjointe avec la police et les services vétérinaires. La personne de 75 ans n'est pas en opposition mais ce serait "une récidiviste"d'après Elodie Gérome, bénévole de la fondation, présente sur place.  "Elle a fait l'objet d'une précédente intervention en 2008 avec interdiction de posséder un animal durant 5 ans". 

La propriétaire placée sous curatelle a été hospitalisée en attendant un éventuel placement. Elodie décrit "des excréments qui jonchent le sol" et un logement de deux pièces, sans jardin, insalubre avec des chats "qui se cachent partout dans les placards"et sont difficiles à saisir pour les équipes sur place.

Waziers : une vingtaine d'animaux saisie par la fondation Brigitte Bardot chez une dame de 75 ans...

Au final, les bénévoles ont récupéré un lapin, huit perruches, deux canaris, cinq oiseaux du Japon, deux cailles d'ornement, sept chats et trois chiens, "des animaux mal nourris et malades". Ils seront placés dans un des refuges de la fondation, en Normandie.

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Islande: La chasse à la baleine va reprendre après deux ans d'interruption

Publié le par Ricard Bruno

La connerie humaine n'a pas de limite, quelle honte, foutons la paix aux baleines, ce n'est pas possible!

ISLANDE TUEUR DE BALEINES !

BOYCOTT CE PAYS DE TUEURS!

Bruno Ricard 

Le rorqual commun est pourtant une espèce en danger depuis 1996 d’après l’Union internationale pour la conservation de la nature…

La chasse au rorqual commun va reprendre en Islande

La chasse au rorqual commun va reprendre en Islande

Après deux ans d’interruption, l’unique entreprise islandaise de chasse au rorqual commun va ressortir ses harpons. Hvalur hf. a annoncé ce mardi qu’elle allait reprendre la mer, suscitant l’indignation des associations de protection des cétacés. La saison de la chasse doit débuter le 10 juin.

Depuis 2016, cette société avait dû stopper ses activités en raison de difficultés commerciales avec le Japon, principal marché pour la viande de baleine. La consommation y est en recul et les entraves sanitaires à l’importation sont jugées trop contraignantes.

Développement de produits médicaux

« Nous allons reprendre les opérations commerciales car la bureaucratie japonaise semble s’être assouplie et les autorités nippones ont fait preuve d’écoute », a déclaré le PDG, Kristján Loftsson. Sa firme va également travailler avec des chercheurs de l’université d’Islande au développement de produits médicaux à base de viande de baleine.

Cette année, 161 prises pour le rorqual commun sont autorisées contre 150 en 2017. De plus, Hvalur hf. est autorisée à utiliser 20 % du quota non utilisé de l’année dernière, ce qui permettra la chasse de 30 cétacés supplémentaires.

La chasse « n’a pas sa place dans les temps modernes »

« Cette décision n’est pas fondée sur de réelles nécessités du marché et n’est pas en accord avec les sondages d’opinion sur cette activité, qui n’a pas sa place dans les temps modernes », a réagi Sigursteinn Másson, responsable de l’antenne islandaise du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

La chasse commerciale à la baleine a été interdite en 1986 par la Commission Baleinière Internationale (CBI) mais l’Islande, qui s’était opposée à ce moratoire, a repris la chasse en 2006. C’est le seul pays à l’autoriser avec la Norvège. Le Japon pratique aussi la chasse mais officiellement à des fins scientifiques, même si une grande partie de la viande est ensuite écoulée sur le marché.

Une espèce en danger

Le rorqual commun, deuxième plus grand animal vivant sur la planète après la baleine bleue, est pourtant une espèce en danger depuis 1996, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Sa population dans l’Atlantique Nord est difficile à estimer aujourd’hui. Les derniers comptages, qui remontent au début des années 2000, évoquent une population totale approximative de 53.000 animaux marins.

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Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

Publié le par Ricard Bruno

Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

En France, il ne fait pas bon pour un particulier d’accueillir chez lui un animal considéré comme nuisible par la loi. Pascal Bohère l’a appris à ses dépens. L’ONCFS demande en effet à ce particulier, qui a recueilli un marcassin, d’abattre l’animal. Cet habitant de Normandie remue désormais ciel et terre pour sauver la petite Truffe d’un sort terrible. C’est une histoire qui rappelle tristement celle de cette femme, Chantal, à qui on a retiré sa vieille renarde domestiquée, Câline, au prétexte que le renard roux est un animal sauvage et nuisible. Pascal Bohère, un particulier fervent défenseur de la faune sauvage, a décidé d’en appeler à la presse et à l’opinion publique pour plaider sa cause, mais aussi et surtout celle de sa femelle marcassin, Truffe. Nuisible ? Tout commence le 12 décembre 2017, en Seine-Maritime. Ce jour-là, Pascal Bohère découvrit dans son champ de maïs un marcassin âgé de quelques jours, complètement paniqué. L’homme devina vite que la laie et sa portée de marcassins ont été abattus par des chasseurs, ce petit suidé réfugié dans son champ étant le seul survivant du massacre. N’écoutant que son coeur, M. Bohère emporta le petit animal terrorisé chez lui. Pendant un mois, cet ancien ouvrier invalide à 30% suite à un accident du travail prit soin du petit animal, se levant toutes les deux heures même la nuit pour nourrir au biberon la femelle sanglier qu’il baptise très vite Truffe. Habitué des sauvetages  Pascal Bohère est un habitué de la faune sauvage. Sur son vaste terrain à la campagne, il accueille chiens, chats, moutons, canards colverts, faisans, pigeons ramiers et autres tourterelles des bois.

Il a d’ailleurs déjà porté secours à deux jeunes chevreuils, un mâle et une femelle, appelés Bambi et Bambinette. Désireux de toujours être en règle avec la loi, il obtint systématiquement des numéros d’élevage afin de pouvoir prendre soin des petits cervidés. Interrogé dans les colonnes de Paris-Normandie, Pascal Bohère explique : « Mon but, c’est de sauver l’animal avant tout. Sachant que je n’avais pas le droit de la garder, j’ai téléphoné le 15 décembre à la DDPP (la Direction départementale de la protection des populations), pour obtenir l’autorisation de détention d’un animal sauvage non domestique. » Respecter la loi  Sans réponse, le particulier s’est tourné vers la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) qui lui oppose une fin de non-recevoir. La loi est stricte : l’animal, sauvage et considéré comme « nuisible » en France, doit être abattu. Mais Pascal Bohère refusa de baisser les bras. Il adressa un courrier au Ministère de l’Ecologie qui lui expliqua qu’il pouvait garder le petit sanglier à la condition qu’il lui bâtisse un enclos respectant des normes strictes, de sorte à empêcher le suidé de causer d’éventuels dégâts. M. Bohère a alors retroussé ses manches et construit un vaste parc pour son marcassin (qui grandit très vite), dotant ce dernier de tout le confort nécessaire à un sanglier : beaucoup d’espace (400 mètres carrés), des cachettes, des grattoirs, un vieux tas de bois et même un bassin pour que l’animal se baigne et se recouvre de boue (la thalasso des sangliers pour se prémunir des parasites).

En vain  Las ! La préfète de Seine-Maritime refuse de lui accorder un passe-droit et de reconnaître les efforts réalisés par le particulier. Deux agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) accompagnés de deux agents de la DDTM se présentèrent alors au domicile de M. Bohère pour lui porter une terrible nouvelle : Truffe sera euthanasiée le 20 avril prochain !

La Fondation Brigitte Bardot, contactée par Monsieur Pascal Bohère, est montée au créneau et sollicite l’indulgence de la préfète de Seine-Maritime afin qu’elle autorise cette détention d’un animal sauvage, comme le permet la loi française. De même, une pétition a été lancée en ligne pour demander à ce que cet habitant de Normandie puisse garder son sanglier et celle-ci a déjà récolté plus de 54 000 signatures à l’heure où nous rédigeons ces lignes.

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