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Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux ont été retirés à leur propriétaire, qui les entassait dans des camions et les nourrissait trop peu.

Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Une scène désolante. Vendredi dernier, une quinzaine d’animaux ont été retirés à un particulier à Fourques, dans le Gard, après leur découverte dans des conditions indignes, rapporte le site Objectif Gard.

La Direction départementale de la protection des populations du Gard a opéré un retrait administratif des animaux, après un signalement de la Société protectrice des animaux (SPA) des Baux-de Provence.

Dans un état de maigreur avancé

Les bêtes ont été retrouvées entassées dans des camions. Elles ne disposaient pas de nourriture adéquate, et leur maigre pitance se trouvait en quantité "très insuffisante". Au total, une quinzaine d'animaux ont été découverts, dont des chevaux, un cochon et des bovins, dans un état d'extrême maigreur.

Parmi eux, une vache se trouvait à l'agonie et n'a pu être sauvée. Elle a été euthanasiée sur place.

Une procédure judiciaire a été engagée à l'encontre du propriétaire des bêtes. En attendant, les animaux ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un nouveau cas de maltraitance animale à Fourques, dans le Gard..

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot en fin de semaine dernière. Ils ont été saisis chez un particulier de Fourques par la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard. Une procédure pour maltraitance est en cours.

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, des bovins et un cochon appartenant à un particulier domicilié à Fourques, ont été saisis, en fin de semaine dernière par les services de la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard, assistée par la Gendarmerie nationale. 

Une vache à l'agonie a été euthanasiée

Une vache à l'agonie a dû être euthanasiée sur place. Des animaux détenus dans des conditions indignes, ils étaient notamment entassés dans des camions et pas ou peu nourris. Tous présentaient un état de maigreur avancée

Un signalement de la SPA des Baux-de-Provence

L'intervention a été effectuée suite à un signalement de la Société Protectrice des Animaux des Baux-de Provence. Les animaux ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot. Une procédure judiciaire est en courscontre leur propriétaire de Fourques.

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Le cri de Nathalie Baye et quatre autres personnalités pour sauver les grands singes...

Publié le par Ricard Bruno

Nathalie Baye lors de la 42ème cérémonie des Césars, en février 2017.

Nathalie Baye lors de la 42ème cérémonie des Césars, en février 2017.

Cinq personnalités dont Nathalie Baye et Laurence Parisot ont présenté lundi à Paris un plan d’action pour lutter contre l’extinction des grands singes.

«Si rien n’est entrepris d’ici 10 ans, nous pouvons dire adieu aux grands singes». C’est le message d’alerte qu’a lancé lundi à la presse Sabrina Krief, professeure au Museum national d’Histoire naturelle. Avec l’actrice Nathalie Baye, la présidente d’honneur du Medef Laurence Parisot, le chocolatier Patrick Roger et le Conseiller de Paris Yann Wehrling, cette spécialiste des primates a rédigé un texte à destination d’Emmanuel Macron afin que le gouvernement améliore considérablement la condition de conservation des grands singes.

 

Car, 60% des 500 espèces de primates sont en danger d’extinction. En 50 ans, l’ensemble des populations de grands singes a diminué de 70%. Comment sommes-nous en arrivés là? La faute à une agriculture intensive, un braconnage toujours d’actualité et l’exploitation forestière. Ainsi, depuis 1990, la surface des terres cultivées a progressé d’1,5 million de km2 (trois fois la superficie de la France) alors que le couvert forestier a quant à lui reculé de 2 millions de km2. «Concrètement, c’est un terrain de football qui disparaît toutes les 30 secondes dans le monde», précise Sabrina Krief.

Le cri de Nathalie Baye et quatre autres personnalités pour sauver les grands singes...

Les méthodes d’agriculture moderne sont également responsables du déclin de ces animaux. Les pesticides et les néonicotinoïdes affectent la reproduction des hominidés et provoquent des malformations physiques. Sans parler de la chasse illégale toujours pratiquée en Afrique. Il n’est en effet pas rare de trouver des chimpanzés, des bonobos ou des gorilles sur des marchés, la viande de brousse étant répandue dans certaines régions.

«Vingt années que je partage ma vie avec les chimpanzés pour les étudier. Je les ai vus dans les forêts d’Afrique, fabriquer des outils, se soigner, faire des confettis pour séduire, danser sous la pluie. J’ai vu leur force, leur tendresse et leur détresse… J’ai vu leurs membres amputés par les pièges des chasseurs, leur forêt débordante de vie massacrée, les marécages pollués où les arbres meurent à côté des champs de thé… Vont-ils disparaître de notre planète parce que nous ne pouvons refréner notre avidité face aux forets tropicales, vont-ils s’éteindre pour du papier, des minerais, du cacao, du thé ou de l’huile de palme?», s’interroge la chercheuse.

Les grands singes: des personnes "non humaines"

Pour éviter ce scénario catastrophe, le collectif a érigé un plan dit «d’urgence». Ils préconisent la mise en place de dix actions: «interdire formellement l'utilisation de grands singes dans les laboratoires de recherche, les spectacles, les cirques, les films», «mettre en place une structure d’accueil de la faune sauvage saisie à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle et stopper le trafic de viande de grands singes saisis en France» ou encore limiter les importations de produits (thé, cacao, huile de palme, coton, coltan etc.) issus des régions où vivent les hominidés, en créant le label «Ape friendly».

Les personnalités souhaitent également «garantir l'exemplarité des commandes et des marchés publics français», «soutenir la recherche scientifique» ou encore «créer un fonds public alimenté par les amendes de douanes liées au trafic, du mécénat privé, des dons» etc. 

Mais surtout, ils veulent renforcer les droits des grands singes au niveau législatif. Il faudrait que la France soit «un des premiers pays qui établisse une législation nouvelle à l'égard des animaux (...) à l'égard des grands singes en particulier», a plaidé Laurence Parisot. Une loi pourrait donner «un statut spécifique aux grands singes» leur donnant le statut juridique de «personnes non humaines» et non comme des animaux classiques que l'on considère comme des «choses», a poursuivi l'ex-présidente du Medef.

 

De nombreux signataires

Ce plan, présenté comme une «lettre ouverte» dans une tribune publiée sur le site du «Monde» a été signé par de nombreuses personnalités comme Brigitte Bardot,  lprésidente de la Fondation qui porte son nom, le professeur au Collège de France, paléontologue et membre de l’Académie des Sciences Yves Coppens, les actrices Cécile de France et Mélanie Laurent ou aussi le mathématicien et membre de l’Académie des Sciences Cédric Villani. Une cinquantaine d’autres signataires viennent s’ajouter à cette liste. 

Prochain rendez-vous pour Natalie Baye et ses quatre compères : rencontrer le Ministère de la Transition écologique et solidaire de Nicolas Hulot et préciser les moyens d’action pour lutter contre l‘extinction des primates. «Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un ‘droit à vivre’» concluent-ils.

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Bilan 2017 de l'association Chats sans famille...

Publié le par Ricard Bruno

La présidente de l'association nourrit un chat...

La présidente de l'association nourrit un chat...

C'est depuis la disparition de Mlle Jean Jean que le problème des chats errants est apparu. En effet, elle nourrissait plus de cinquante chats et ne se souciait pas de leur prolifération. C'est alors que l'association Chats sans famille a été créée par Mme Nougué. L'action de stérilisation de ces chats, devenus errants, est engagée depuis 2016 et a porté ses fruits. Le nombre de déjections et de chats errants, en diminution, en est la démonstration concrète.

Conséquence ou non, ce sont maintenant les déjections de hérissons qui sont apparues. En effet, il n'est pas rare d'apercevoir, à la tombée de la nuit, des familles de hérissons battre le pavé saint-hilairois. L'association déplore le comportement (répréhensible et condamnable) de certaines personnes, qui n'hésitent pas à jeter des chatons vivants dans les containers d'ordures ménagères pour s'en débarrasser. Mme Nougué, présidente, remercie l'association de Brigitte Bardot et la mairie de Saint-Hilaire pour leur contribution à la diminution de chats errants. Elle remercie également toutes les personnes qui, par leurs dons, ont permis de payer des médicaments et des interventions chez les vétérinaires.

Stérilisation recommandée

L'association rappelle les obligations de chaque propriétaire, qui est responsable de son chat et doit en assurer la stérilisation, si celui-ci est laissé libre dans le village. Pour l'association, nourrir un chat errant n'est pas synonyme de prolifération, mais simplement de pouvoir en contrôler le nombre sans avoir à prendre de décision ultime. En résumé, cinq chats errants soignés et stérilisés valent mieux que dix chats errants affamés, en mauvaise santé et en état de se reproduire.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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« Donner aux grands singes un “droit à vivre” »

Publié le par Ricard Bruno

Un collectif de personnalités lance « un cri » pour empêcher la disparition des grands singes, qui ne sont plus que quelques milliers.
« Nous ne verrons jamais de dodo, cet oiseau exterminé il y a à peine trois cents ans... Mais, dans vingt à cinquante ans, nous aurons peut-être à pleurer la disparition des orangs-outans, des gorilles et des chimpanzés. » (Le dessinateur Aurel a cédé ses droits d’auteur pour le dessin fait pour illustrer cette tribune).

Tribune. Notre pays doit s’engager à tout faire pour sauver les derniers grands singes vivant à l’état sauvage sur notre planète. Dans une trentaine d’années à peine, si nous ne faisons rien, ils auront disparu. Déjà, ils ne sont plus que quelques milliers à vivre, ou plutôt survivre, dans les forêts d’Afrique et d’Asie du Sud-Est.

Tous les enfants qui ont eu la chance de visiter un Muséum ont appris et compris la terrible histoire du dodo. Et, nous, adultes, restons sans voix devant les reproductions grandeur nature de cet oiseau, exterminé il y a à peine trois cents ans. Nous ne verrons jamais de dodo. Combien d’entre nous se sont dit que les hommes d’alors étaient stupides, qu’ils ne savaient pas la faute irréparable qu’ils étaient en train de commettre ?

 

Mais dans vingt à cinquante ans, nous aurons peut-être à pleurer la disparition des orangs-outans, des gorilles et des chimpanzés. Nous nous dirons que nous avons été stupides, mais nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas qu’ils sont braconnés, piégés, massacrés, et qu’on détruit leurs habitats, les forêts tropicales, où vivent aussi 70 % des plantes de la planète et 80 % des insectes. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas que nous partageons avec eux plus de 98 % de notre patrimoine génétique, faisant d’eux et de nous les membres d’une seule et même famille : les Hominidés.

Nous savons aujourd’hui que le plus proche parent du chimpanzé n’est pas le gorille… mais l’humain ! Nous ne pourrons pas dire que nous avons ignoré qu’ils étaient « des nôtres » et qu’à ce titre, c’est notre conscience d’humains qui aurait dû être ébranlée. Nous ne pourrons pas dire que nous n’avions pas remarqué que leur regard, leurs mains, leurs oreilles sont si similaires aux nôtres. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas que leurs capacités cognitives et psychiques, que leurs comportements sociaux et affectifs, étaient si proches des nôtres.

 

Cousins d’évolution

Nous nous émerveillons de découvrir qu’ils savent sélectionner des plantes médicinales pour se soigner, fabriquer des outils pour se nourrir, qu’ils ont des cultures, pratiquent la danse de la pluie, mais nous les laissons disparaître… Au cours des cinquante dernières années – alors que nous commencions seulement à découvrir ces incroyables cousins en les observant en Afrique et en Asie – 70 % de leurs effectifs disparaissaient dans leur habitat naturel. Et, avec eux, les trésors de la forêt tropicale, vitale aussi pour nous, humains.

En participant à leur régénération, les grands singes sont les jardiniers de ces forêts dont dépendent directement des millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète et, indirectement, l’humanité entière. Notre avenir est lié au leur, nous avons besoin d’eux pour ralentir le changement climatique.

Ici, nos actions et notre consommationles déciment. Là-bas, nos entreprisesles abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de lesporterà l’International

C’est notre conscience, notre responsabilité, et notre humanité profonde en réalité, qui nous dictent l’impérieuse nécessité de lancer aujourd’hui ce cri. Nous voulons alerter toutes celles et ceux qui peuvent agir de le faire maintenant et par tous les moyens dont ils disposent.

En effet, nous pouvons dès maintenant, ici et là-bas, réduire les menaces qui pèsent sur nos cousins d’évolution, sauver avec eux, pour eux et pour nous, la biodiversité dont les forêts tropicales sont le refuge, et amorcer plus largement la reconnaissance d’un minimum de droits pour des espèces menacées, emblématiques et porte-drapeau de la biodiversité.


 

Car, nous ne pouvons nier le rôle que nous jouons dans leur disparition. Ici, nos actions et notre consommation les déciment. Là-bas, nos entreprises les abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de les porter à l’International.

Le levier fort du symbole

C’est un plan d’urgence composé de mesures concrètes qu’il nous faut entreprendre. Que la France prenne, sur cette cause, le leadership à l’International et à l’Unesco en portant le projet d’une résolution reconnaissant une valeur particulière des grands singes comme espèces patrimoine mondial de l’Humanité. Qu’elle prenne l’engagement d’un objectif de « zéro déforestation » des habitats des grands singes en Afrique et en Asie, notamment au travers de sa commande publique. Qu’elle mette en œuvre toutes les mesures destinées à stopper le commerce illégal d’espèces de Grands Singes, de minerais (notamment le coltan) et d’espèces végétales de leur habitat.

Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines »

Qu’elle porte au niveau européen un objectif de réduction massive de l’usage de l’huile de palme, en particulier dans les agro-carburants. Que sur son territoire soit, dorénavant, clairement interdit l’usage des grands singes dans les cirques et les spectacles, sur les plateaux TV et dans les publicités. Que les entreprises françaises fassent tout ce qui est de leur responsabilité pour les protéger et ne pas leur nuire et à leur habitat. Que ces actions soient reconnues et valorisées au travers d’un label « Ape-safe ». Que tous, Etats, collectivités locales, entreprises, orientent leurs programmes d’aides financières en direction des projets et des pays qui protègent et restaurent les forêts tropicales.

Cher Nicolas Hulot, nous comptons sur vous pour mettre la sauvegarde des grands singes à l’ordre du jour de vos projets prioritaires pour la préservation de la biodiversité et l’amélioration de la condition animale. Le gouvernement doit actionner un levier fort : celui du symbole. Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines ». Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un « droit à vivre ».

 

Cousins d’évolution

Nous nous émerveillons de découvrir qu’ils savent sélectionner des plantes médicinales pour se soigner, fabriquer des outils pour se nourrir, qu’ils ont des cultures, pratiquent la danse de la pluie, mais nous les laissons disparaître… Au cours des cinquante dernières années – alors que nous commencions seulement à découvrir ces incroyables cousins en les observant en Afrique et en Asie – 70 % de leurs effectifs disparaissaient dans leur habitat naturel. Et, avec eux, les trésors de la forêt tropicale, vitale aussi pour nous, humains.

En participant à leur régénération, les grands singes sont les jardiniers de ces forêts dont dépendent directement des millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète et, indirectement, l’humanité entière. Notre avenir est lié au leur, nous avons besoin d’eux pour ralentir le changement climatique.

Ici, nos actions et notre consommationles déciment. Là-bas, nos entreprisesles abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de lesporterà l’International

C’est notre conscience, notre responsabilité, et notre humanité profonde en réalité, qui nous dictent l’impérieuse nécessité de lancer aujourd’hui ce cri. Nous voulons alerter toutes celles et ceux qui peuvent agir de le faire maintenant et par tous les moyens dont ils disposent.

En effet, nous pouvons dès maintenant, ici et là-bas, réduire les menaces qui pèsent sur nos cousins d’évolution, sauver avec eux, pour eux et pour nous, la biodiversité dont les forêts tropicales sont le refuge, et amorcer plus largement la reconnaissance d’un minimum de droits pour des espèces menacées, emblématiques et porte-drapeau de la biodiversité.


 

Car, nous ne pouvons nier le rôle que nous jouons dans leur disparition. Ici, nos actions et notre consommation les déciment. Là-bas, nos entreprises les abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de les porter à l’International.

Le levier fort du symbole

C’est un plan d’urgence composé de mesures concrètes qu’il nous faut entreprendre. Que la France prenne, sur cette cause, le leadership à l’International et à l’Unesco en portant le projet d’une résolution reconnaissant une valeur particulière des grands singes comme espèces patrimoine mondial de l’Humanité. Qu’elle prenne l’engagement d’un objectif de « zéro déforestation » des habitats des grands singes en Afrique et en Asie, notamment au travers de sa commande publique. Qu’elle mette en œuvre toutes les mesures destinées à stopper le commerce illégal d’espèces de Grands Singes, de minerais (notamment le coltan) et d’espèces végétales de leur habitat.

Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines »

Qu’elle porte au niveau européen un objectif de réduction massive de l’usage de l’huile de palme, en particulier dans les agro-carburants. Que sur son territoire soit, dorénavant, clairement interdit l’usage des grands singes dans les cirques et les spectacles, sur les plateaux TV et dans les publicités. Que les entreprises françaises fassent tout ce qui est de leur responsabilité pour les protéger et ne pas leur nuire et à leur habitat. Que ces actions soient reconnues et valorisées au travers d’un label « Ape-safe ». Que tous, Etats, collectivités locales, entreprises, orientent leurs programmes d’aides financières en direction des projets et des pays qui protègent et restaurent les forêts tropicales.

Cher Nicolas Hulot, nous comptons sur vous pour mettre la sauvegarde des grands singes à l’ordre du jour de vos projets prioritaires pour la préservation de la biodiversité et l’amélioration de la condition animale. Le gouvernement doit actionner un levier fort : celui du symbole. Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines ». Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un « droit à vivre ».

Liste des signataires : Nathalie Baye (actrice) ; Sabrina Krief (professeure du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), spécialiste de l’écologie des chimpanzés) ; Laurence Parisot (présidente d’honneur du Medef) ; Patrick Roger (chocolatier et sculpteur) et Yann Wehrling (conseiller de Paris et conseiller régional d’Ile de France). Et : Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la culture ; Serge Bahuchet, professeur du MNHN, éco-anthropologue ; Erwan Balanant, député du Finistère ; Alain Baraton, jardinier en chef du parc du château de Versailles ; Brigitte Bardot, présidente de la Fondation Brigitte Bardot ; Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, ancienne ministre de l’écologie ; Claude Beata, vétérinaire spécialiste du comportement des animaux ; Jean-Michel Bertrand, réalisateur, auteur de La Vallée des Loups ; Bruno Bich, ex-PDG du groupe Bic ; Gilles Bœuf, professeur Sorbonne-Universités, spécialiste de biologie marine ; Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) ; Norin Chai, vétérinaire en chef de la ménagerie du Jardin des plantes, MNHN ; Frédérique Chlous, professeure du MNHN, anthropologue ; Yves Coppens, professeur au Collège de France, paléontologue, membre de l’Académie des Sciences ; Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du logement ; Denis Couvet, professeur du MNHN, écologue ; Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique ; Cécile de France, actrice ; Barbara Demeneix, professeur du MNHN, spécialiste des perturbateurs endocriniens ; Boris Diaw, international français de Basket ; 
 

Loic Dombreval, député des Alpes Maritimes, président du groupe Etude condition animale à l’Assemblée nationale ; Albert Dupontel, réalisateur et acteur ; Patricia Gallerneau, députée de Vendée, vice-présidente du groupe Etude condition animale à l’Assemblée nationale ; Hyppolite Girardot, acteur ; Arnaud Gossement, avocat ; Thomas Grenon, directeur général du Laboratoire national de métrologie et d’essais ; Florent Guhl, directeur de l’Agence Bio ; Francis Hallé, botaniste spécialiste des forêts tropicales ; Evelyne Heyer, professeure du MNHN, anthropologue ; Annabelle Jaeger, présidente du comité français de la Fondation Prince Albert II de Monaco ; Jean Jouzel, climatologue, membre de l’Académie des Sciences ; Mélanie Laurent, actrice ; Maud Lelievre, déléguée générale des Eco-Maires ; Shelly Masi, maître de conférences du MNHN, spécialiste du comportement des gorilles ; Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var ; Jean-Pierre Mignard, avocat ; Nicolas Vanier, écrivain, voyageur du froid, écrivain, réalisateur ; Pascal Picq, maître de conférences au Collège de France, paléoanthropologue ; Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherches au CNRS et au MNHN, biologiste de l’évolution des comportements des animaux ; Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la nature et l’homme ; Richard Ramos, député du Loiret ; Charlotte Rampling, actrice ; Jacques Rocher, président de la Fondation Yves Rocher ; François Sarano, océanologue ; Louis Schweitzer, Président de la Fondation droit animal, éthique et sciences ; Benoit Solès, comédien ; Eric Straumann, député du Haut-Rhin ; Laurence Vichnievsky, députée du Puy-de-Dôme, ancienne magistrate ; Cédric Villani, mathématicien, député de l’Essonne, membre de l’Académie des Sciences.http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/04/08/donner-aux-grands-singes-un-droit-a-vivre_5282400_3232.html

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Espagne: Un cachalot retrouvé échoué avec 29kg de déchets plastiques dans l'estomac

Publié le par Ricard Bruno

 

ANIMAUX N’ayant pas réussi à digérer ces déchets, l’animal a succombé à une péritonite…

Illustration d'un cachalot.

Illustration d'un cachalot.

Consternation en Espagne. Vingt-neuf kilos de déchets plastiques ont été découverts dans l’estomac d’un cachalot retrouvé échoué à la fin du mois de février sur la côte Sud de la péninsule ibérique, à Cabo de Palos, dans la région de Murcie, rapporte Reuters.

L’autopsie de cet animal de 10 mètres de long et d’environ 6 tonnes a révélé qu’il était mort d’une péritonite, c’est-à-dire une inflammation de l’estomac. Dans son ventre, les scientifiques ont découvert avec consternation entre autres un jerricane, un monceau de sacs en plastique ainsi que des filets de pêche.

Cachalote varado basura encontrada en su aparato digestivo

Les déchets plastiques, une menace de taille

Une officielle espagnole en charge de l’environnement du gouvernement autonome de Murcie a indiqué au quotidien The Telegraph que la présence de sacs plastiques dans les océans est devenue l’une des principales menaces pour le monde marin, qui se retrouvent piégés par ces déchets ou bien meurent en les avalant. Une campagne de sensibilisation a donc été lancée.

Le cachalot, qui se nourrit essentiellement de calamars, fait partie des espèces menacées de disparition. Il s’agit de l’animal qui possède le plus grand cerveau et son espérance de vie peut atteindre 70 ans.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Info Journal n°104 du 1er trimestre 2018 Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Info journal n°104 du 1er trimestre 2018

Info journal n°104 du 1er trimestre 2018

Info journal junior n°54 du 1er trimestre 2018

Info journal junior n°54 du 1er trimestre 2018

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Brigitte Bardot...tout simplement...

Publié le par Ricard Bruno

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Les vaches rescapées de Saint-Vit sont parties en Normandie...

Publié le par Ricard Bruno

Plus d’une soixantaine de vaches, les rescapées du désastre de Saint-Vit en décembre, ont été chargées pour la Normandie, ce vendredi matin, à l’endroit où elles avaient été placées trois mois durant pour être nourries et soignées.

C’est la fin de la quarantaine pour la soixantaine de vaches survivantes de Saint-Vit. Dès samedi, elles profiteront, à vie, de leur nouveau refuge normand.

C’est la fin de la quarantaine pour la soixantaine de vaches survivantes de Saint-Vit. Dès samedi, elles profiteront, à vie, de leur nouveau refuge normand.

Les survivantes du cheptel de Saint-Vit, découvertes affamées en décembre dernier , ont rejoint leur nouveau refuge en Normandie ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot (FBB), alertée par Rolande Bouvard, l’une de ses adhérentes, en est devenue propriétaire définitif après une décision de justice. Malheureusement, les quelque 200 autres vaches ont connu un sort beaucoup plus funeste. Une partie, jugée trop affaiblie, a été euthanasiée. L’autre avait encore une valeur marchande, selon le syndicat des éleveurs. Elles ont été dirigées vers l’abattoir.

Trois mois après, la soixantaine de bovins, limousines et charolais confondus, a été retapée et soignée dans un tranquille Gaec des environs de Clerval, moyennant une pension et autres frais en découlant d’environ 60 000 € en tout, à la charge entière de la Fondation. « Les articles de l’Est Républicain ont généré un énorme élan solidaire de la part des Doubiens et des Francs-Comtois en général », se réjouit Romy Turpin, responsable juridique de la FBB.

Vers une retraite paisible

« Les dons reçus nous ont permis de couvrir presque entièrement les frais. Je tiens particulièrement à souligner l’engagement à nos côtés de Virgile Cuenot et de Sébastien Terraz, associés du Gaec de la Combe, qui nous ont aidés à abriter ces vaches le temps de leur convalescence. Enfin, les services vétérinaires (DSV) de la préfecture du Doubs nous ont grandement facilité la tâche en mettant en ordre tous les papiers sanitaires et d’identité. »

Des vaches et des veaux sont morts après leur arrivée dans leur pension provisoire. Les pauvres bêtes ont subi le contrecoup de longues privations. D’autres, déjà gestantes, ont vêlé. Par conséquent, leur nombre est resté stable. Tous les bovins ont été vaccinés, les prises de sang effectuées. La DSV a donné son feu vert pour leur départ la semaine dernière. La FBB s’est organisée en conséquence. Deux semi-remorques spécialement aménagés sont arrivés ce vendredi matin. Les bêtes ont été chargées progressivement, les veaux mis à l’abri, non loin de leurs mères, pour ne pas être piétinés par les adultes lors du voyage.

Elles sont calmes, comme si elles sentaient que leur vie, désormais, sera sereine. Après plus de 7 heures de voyage, elles couleront une retraite paisible dans leur nouveau refuge de l’Orne, en Normandie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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