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Bardot et Sagan, deux filles dans le vent...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Françoise Sagan, Saint-Tropez, 1974...

Brigitte Bardot et Françoise Sagan, Saint-Tropez, 1974...

Quand l’été revient, je ne peux m’empêcher de penser à cette jeune fille d’à peine 19 ans qui est entrée en littérature en brisant la porte, c’est à dire par effraction, Françoise Sagan. Elle est née le 21 juin 1935. Une date symbole pour un écrivain dont l’écriture est solaire et sensuelle. Un style qui fleure bon l’odeur d’herbe coupée et la terre humide un soir d’orage quand il a fait très chaud et que la plaine a tremblé sous juillet torride. En 1954, la petite fille timide, élève qui s’ennuie dans les beaux quartiers bourgeois du boulevard Malesherbes, écrit un court roman, Bonjour tristesse.

Sagan, bonjour l’ivresse

L’éditeur René Julliard reçoit le manuscrit par la poste, le lit en une nuit et le lendemain signe un contrat avec les parents de celle qui se nomme Quoirez. Car la jeune fille est encore mineure. Pierre Quoirez, son père, adore celle qu’il prénomme « le pruneau » à cause de sa bouille un peu fripée. Il n’a rien passé aux aînés, Suzanne et Jacques. Mais avec celle qu’on n’attendait plus dans la famille, il est complètement gaga. Pourtant très sévère, ce grand bourgeois, industriel brillant, mondain désinvolte, sensible au charme féminin, passe tout à Françoise. Il lui offre des livres, allume ses premières cigarettes, l’emmène dans un bar du VIIIe arrondissement de la capitale. La jeune fille est fascinée par ce père charismatique. De quoi renforcer le complexe d’Electre…

Pierre va servir de modèle à Raymond, personnage central de Bonjour tristesse, dont la fille, Cécile, dix-sept ans, orpheline de mère, ne supporte pas Anne Larsen, femme superbe qui tombe amoureuse de son père. C’est une rivale. Insupportable. Cécile, de son côté, va faire l’amour avec Cyril, 26 ans, sans avoir peur des conséquences, c’est-à-dire d’avoir un enfant. La pilule n’existe pas, les avortements sont clandestins. Le sexe est hautement dangereux. Dans la France de 1954, Cécile va être jugée scandaleuse. Elle aime le soleil, le goût du sel sur la peau d’un jeune homme, elle ne craint personne, elle est libre.

Liberté chérie

Voilà le mot qui résume Sagan: liberté. Et puis également l’autre qu’on a tendance à oblitérer: lucidité. A 10 ans, Sagan va au cinéma, elle voit les actualités, découvre les cadavres empilés, en pyjamas rayés, des camps d’extermination. C’est le choc. Elle ne s’en remettra jamais totalement. Plus tard, dans Le lit défait, elle écrira: « Certaines lucidités sont pires que les pires aveuglements. » Et puis il y a l’ombre du petit Maurice, ce frère mort à l’âge de trois mois, dans son landau, peut être de soif. On n’en parle guère chez les Quoirez. Mais Sagan sait. Il est l’une des clés de l’œuvre de la romancière surdouée. Sinon la clé. Elle a dû songer souvent à Maurice, quand elle regardait l’aube se lever sur le golfe, dans le port de Saint-Tropez, après une nuit blanche et alcoolisée. Elle fumait sa cigarette mentholée en se demandant pourquoi le plaisir de vivre lui était accordé.

Dans son essai biographique, Françoise Sagan ou l’ivresse d’écrire, Valérie Mirarchi rappelle les grands moments de la vie de l’écrivain tout en revisitant ses romans. Elle nous invite à la relire. Les nombreux extraits retenus prouvent que nous sommes en présence d’une immense romancière qui écrit juste et vite. La première page de La Chamade est magnifique. On est touchés, immédiatement. C’est Balzac sans les interminables descriptions, Morand avec la sensibilité en plus, Proust, mais en ligne droite. Et puis Sagan a tellement bien parlé des femmes, elle a si bien décrit leurs tourments, leur dureté face à la souffrance de l’amour, leur courage tout court. Sagan, un jour, a dit à François-Marie Banier, son ami: « Le premier écrivain à avoir dépeint une femme intelligente fut Stendhal. Avant lui, les femmes étaient toutes vues comme des objets de désir ou des garces. »

Nous sommes deux sœurs jumelles

Sagan avait une sœur jumelle, elle s’appelle Brigitte Bardot, dont Michel Onfray a dit récemment qu’ « elle avait plus fait pour la femme que Simone de Beauvoir ». Sagan fut enterrée dans le cimetière de Seuzac, cerné par les Causses, qu’aimait François Mitterrand, le 28 septembre 2004, jour anniversaire de la Française la plus connue dans le monde. L’une tournée vers l’été, l’autre vers l’automne. Deux destins différents mais liés. Françoise a découvert Saint-Tropez quand il ne s’agissait encore que d’un modeste village de pêcheur. Elle y a fait la fête, sans s’arrêter, poursuivant sa route jusqu’à l’épuisement. Brigitte a créé Saint-Trop. Mais ses racines sont là, ses parents sont enterrés dans le cimetière surplombant la Méditerranée. Elle n’était pas là par hasard, à la différence de Françoise.

A lire aussi: Le testament sans concession de Bardot

Brigitte a sa maison au bord de l’eau, sa retirance. Elle y puise la force du combat de sa vie: la protection des animaux, animaux martyrisés par les hommes. Elle a décidé de quitter le monde du cinéma en 1973. Décision irrévocable annoncée à son agent, Olga Horstig. Brigitte lâchant, écœurée: « J’eus subitement ras-le-bol de tous ses faux-semblants. » Françoise a écrit son dernier roman inspiré en 1972, Des bleus à l’âme. Après il y avait moins d’envie, la petite musique Sagan devenait inaudible, sauf dans ses livres de souvenirs. Elle le savait, signant un roman au titre explicite, Les faux-fuyants.

Quand vient la fin de l’été…

L’été s’adresse au corps, c’est une saison brève et violente. L’automne peut s’étirer dans le temps. C’est un état d’esprit. Ce soir, dans le crépuscule de la baie des Canoubiers, je pense à vous, Sagan et Bardot, et je me dis que vous êtes, chacune à votre manière, deux filles dans le vent, débarrassées enfin de votre légende.

Françoise Sagan ou l’ivresse d’écrire, Valérie Mirarchi, EUD, 2018.

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Brigitte Bardot dans France dimanche n°378 de cette semaine

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans France dimanche n°378 de cette semaine

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Jauzé 200 cochons d'Inde disparus : les recherches abandonnées

Publié le par Ricard Bruno

Photo Les Amis de Théophile

Photo Les Amis de Théophile

Ils ont disparu depuis le vendredi 15 juin. Les 200 cochons d'Inde n'ont plus donné signe de vie depuis selon l'association Les Amis de Théophile qui devait les prendre en charge.

Leur propriétaire, expulsable de chez elle, avait accepté que l'association les récupère. Une famille avait été trouvée pour chacun.

Au départ, selon Vanessa Longépée, vice-présidente de l'association, « la dame aurait expliqué avoir craqué et les avoir relâchés dans la nature. Aujourd'hui, il semblerait que ce soit son ex-compagnon. Il en aurait gardé certains et aurait déposé la plus grosse partie dans un champ ».

« On est un peu dépassé par tout ça. Personne ne les a vus. C'est un animal qui vit en groupe donc normalement facile à repérer. Nous allons abandonner les recherches », ajoute la jeune femme.

Avec l'aide de la fondation Brigitte Bardot, les spécialistes de Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC) vont tout de même prendre en charge les cinq ânes de la locataire. « Elle va garder avec elle les chiens et les chats. »

Contact de l'association : 06 60 32 67 27 ou lesamisdetheophile@gmail.com

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Au refuge, «les abandons, c'est toute l'année» Société - Les oubliés de Saint-Béart

Publié le par Ricard Bruno

Ghislaine Laval, trésorière de l'association des Oubliés de Saint-Béart, fait partie des membres actifs qui gèrent l'accueil et l'adoption des chiens et des chats recueillis au refuge.

Ghislaine Laval, trésorière de l'association des Oubliés de Saint-Béart, fait partie des membres actifs qui gèrent l'accueil et l'adoption des chiens et des chats recueillis au refuge.

Si, pendant un temps, l'été était la saison où les abandons redoublaient, aujourd'hui ce n'est plus le cas. Et ce n'est pas nécessairement une bonne chose. Car désormais, les abandons, c'est bien toute l'année. Au refuge des Oubliés de Saint-Béart, le constat est alarmant.

Au refuge des oubliés de Saint-Béart, les animaux accueillis jouissent d'une vie paisible, loin de leur existence passée. Ils attendent là de pouvoir rejoindre une nouvelle famille, aimante et attentionnée, qui saura les rendre enfin heureux...

Pourtant, tous sont arrivés là en piteux état. Sous-alimentés, blessés ou encore maltraités. «Ici, nous accueillions seulement les animaux en danger immédiat, explique Ghislaine Laval, trésorière de l'association des Oubliés de Saint-Béart. Ceux dont les propriétaires sont prêts à les abandonner du jour au lendemain ou bien que l'on récupère maltraités ou abandonnés, livrés à eux-mêmes.» Et les situations de ce genre ont tendance à se multiplier d'année en année.

De mal en pis

Le constat est amer pour l'association des Oubliés de Saint-Béart qui œuvre depuis 18 ans sur le secteur de Castelsarrasin-Moissac. Car si pendant longtemps la saison estivale a été la période de l'année où les abandons étaient le plus nombreux, ce n'est plus le cas aujourd'hui. «Aujourd'hui, les abandons c'est toute l'année. Dans une proportion de plus en plus grande. Sans compter les signalements de maltraitance qui sont, eux aussi, tout aussi nombreux. La situation va de mal en pis.», reconnaît Ghislaine Laval. Preuve en est, depuis la création de l'association, le nombre de chiens accueillis a explosé. Il est passé d'une dizaine à près de 65 actuellement.

Le refuge a donc dû s'adapter en investissant, notamment, dans de la construction de nouveaux espaces. Pour cela, il a reçu le soutien indéfectible de l'association 30 millions d'amis et de la fondation Brigitte Bardot.

Des adoptions encadrées

Mais si les chiens accueillis bénéficient ici des meilleurs traitements, leur passage au refuge est censé être temporaire. L'association étant là pour faciliter l'adoption. Mais pas à n'importe quel prix. «Nous avons toujours mis un point d'honneur à vérifier de près le dossier des futurs propriétaires avec une pré-visite à leur domicile avant l'adoption. Ce que l'on demande avant tout, c'est de la stabilité. Il est important que l'animal soit accompagné et bien intégré dans sa nouvelle famille. Il faut aussi que l'environnement soit adapté à son tempérament. Certains chiens sont exclusifs, d'autres ne peuvent pas vivre sans leur compagnon de toujours.»

Quelques prérequis qui permettent de limiter de potentiels nouveaux abandons…

À noter que dimanche, le refuge sera ouvert, sans interruption, pour une journée réservées à l'adoption.

L'association lance un appel à contribution. Elle a notamment besoin de draps et de serviettes éponges. Les personnes souhaitant faire un don peuvent le faire en appelant le 06 89 90 11 89 ou le 06 78 83 49 73 ou bien en allant directement au refuge.

Des chatons à adopter

Le refuge recueille également de nombreux chats. Des chats errants, qu'ils stérilisent et qu'ils gardent près du refuge, mais aussi des chats plus jeunes qu'il est possible d'adopter. Dernièrement, plusieurs petits chatons viennent de rejoindre le refuge. Souffrants, ils sont en train d'être traités, mais n'attendent que de trouver un nouveau foyer...

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Calvados: Un ingénieur qui torturait des chats condamné à neuf mois ferme

Publié le par Ricard Bruno

JUSTICE Les faits se sont déroulés du 4 mai au 18 juin sur une quinzaine de chats dont trois ont dû être euthanasiés...

Calvados: Un ingénieur qui torturait des chats condamné à neuf mois ferme

Un ingénieur, réputé brillant, de 50 ans a été condamné mercredi en correctionnelle à Caen à 18 mois de prison dont neuf mois ferme pour des actes de cruauté à l’égard d’une quinzaine de chats. Le tribunal n’a pas ordonné de placement sous mandat de dépôt du prévenu qui comparaissait détenu.

« Le jour, il est cadre supérieur. La nuit révèle son comportement de tortionnaire de chats », des faits « graves, préparés, multiples » qui relèvent « nécessairement d’un certain instinct de perversité », a estimé la procureure de la République de Caen, Carole Étienne, avant de requérir deux ans de prison dont un an avec sursis.

Les faits se sont déroulés du 4 mai au 18 juin sur une quinzaine de chats dont trois ont dû être euthanasiés, a précisé la magistrate. Selon Patrice Grillon, avocat de l’association Stéphane Lamart, qui s’était portée partie civile, il est « rarissime de retrouver l’auteur de tels actes ».

Effets secondaires d’un traitement ?

« Pourquoi a-t-il commis ces actes ? Il ne le sait pas. Il imagine que c’est peut-être à cause de son traitement », a plaidé l’avocate de la défense Stéphanie Perol. Selon une expertise psychiatrique, ces faits « en rupture totale avec le comportement habituel » du prévenu, peuvent être des effets secondaires d’un traitement, Requip, contre une maladie neurodégénérative, que l’homme a expliqué prendre depuis quelques mois.

« Je regrette ce que j’ai fait. J’ai fait du mal à des animaux, à des familles. Je ne pensais pas causer autant de dégâts », a déclaré le prévenu juste avant que quelqu’un dans le public, qui a plusieurs fois réagi au cours du procès, ne lui lance : « pense à tes quatre enfants ». Le casier judiciaire de cet homme marié, qui a chez lui un chat et un chien qu’il ne maltraite pas, était vierge jusqu’à mercredi soir.

Pattes et mâchoires cassées et langues déchirées

La quinzaine de personnes qui se sont portées parties civiles ont pour la plupart obtenu 1.000 euros pour préjudice moral. Une audience civile aura lieu le 10 janvier 2019 pour les préjudices matériels (frais de vétérinaires). Plusieurs associations de protection des animaux, dont la SPA, les fondations 30 millions d’amis, et Brigitte Bardot, étaient également représentées.

S’exprimant de façon très calme, l’homme a reconnu avoir « luxé » les pattes de chats qu’il repérait la nuit durant des insomnies dans les rues de l’agglomération de Caen. L’enquête fait aussi état de pattes cassées voire de mâchoires et de crocs cassés et de langues déchirées.

Le prévenu qui attirait les chats avec de la nourriture a expliqué ne pas avoir osé signaler ces faits à son neurologue qui l’a interrogé sur d’éventuels effets secondaires étranges. Le dictionnaire médical Vidal fait état de possibles addictions aux jeux, achats compulsifs, hyper-sexualité, mais pas de maltraitance d’animaux, a relevé Me Grillon.

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Brigitte Bardot aperçue dans les rues de Saint-Tropez pour un dernier au revoir à une amie chère

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, figure de la presse créatrice d'une vingtaine de magazines dans le monde, ce lundi 25 juin à Saint-Tropez.

Les Tropéziens savent combien Brigitte Bardot est invisible au village. La pensionnaire de la Madrague ne se mêle plus depuis longtemps à la faune locale. Il existe pourtant des rendez-vous qu’elle s’efforce ponctuellement d’honorer avec pudeur. Le repos de l’âme de ses ami(e)s disparu(e)s.

VEUVE DU PHOTOGRAPHE DE PARIS MATCH JICKY

C’était le cas, ce lundi pour les obsèques d’Anne Dussart, figure de la presse créatrice d'une vingtaine de magazines dans le monde.

Disparue jeudi dans sa demeure tropézienne à 82 ans, elle était la veuve de Ghislain Dussart alias Jicky, photographe privilégié de BB durant les 60’s à Paris Match et qui de son propre aveu réalisa "les plus belles photos" de sa jeunesse.

UNE BELLE AMITIÉ QUI MEURT

"Elle emporte soixante ans de notre vie. Avec la disparition d’Anne c’est une très belle amitié qui meurt...". Ainsi se confiait Brigitte à 16 heures au moment de rejoindre sa mini-moke stationnée rue Gambetta.

En sanglots, la figure de la cause animale a assisté aux obsèques dans la chapelle de la Miséricorde, aux côtés des deux fils d’Anne Dussart, Emmanuel et Pierre-Laurent.

Ce dernier, très ému, s’est remémoré lors d’un vibrant hommage ses souvenirs heureux en compagnie de sa mère dans la presqu’île.

 

Brigitte Bardot était au côté des fils d'Anne Dussart - ici Pierre-Laurent.

Brigitte Bardot était au côté des fils d'Anne Dussart - ici Pierre-Laurent.

Brigitte Bardot était au côté de son mari, Bernard d'Ormale, ce lundi après-midi à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot était au côté de son mari, Bernard d'Ormale, ce lundi après-midi à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

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Marilyn Monroe, Brigitte Bardot et Romy Schneider immortalisées par Douglas Kirkland...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot jouant aux cartes, Mexico, 1965. Kirkland

Brigitte Bardot jouant aux cartes, Mexico, 1965. Kirkland

EN IMAGES - La galerie Gadcollection (Paris IVe) consacre une rétrospective à la longue carrière du photographe canadien, avec une série de portraits d'icônes emblématiques du cinéma et de la mode.

C'est un peu plus d'une soixantaine de clichés de stars du cinéma et de la mode, immortalisées par le photographe canadien Douglas Kirkland dans l'intimité d'un studio, qui sont accrochées aux cimaises de la galerie Gadcollection (Paris IVe). Parmi eux, ceux qui l'ont rendu célèbre, comme la série réalisée avec Marilyn Monroe en 1961 et les portraits d'Audrey Hepburn, rencontrée pour la première fois à Paris en 1965 et qu'il croisera ensuite régulièrement pendant une dizaine d'années.

Quelques pépites aussi, avec ces images tirées d'un reportage réalisé en 1962 pour le magazine Look sur Coco Chanel et que l'on découvre en train de travailler dans son atelier parisien. Et d'autres, comme des portraits de Jack Nicholson, Nicole Kidman et Romy Schneider, ainsi que certaines scènes de tournages (Australia, Out of Africa, Moulin Rouge ...).

Portraitiste de renom, Douglas Kirkland, né le 16 août 1934 au Canada, a passé une cinquantaine d'années à photographier les icônes emblématiques du septième art et de la mode en studio comme sur les plateaux de cinéma. Il se passionne dès son plus jeune âge pour l'image et fait ses premières armes auprès d'Irving Penn, le célèbre photographe américain mort en 2009, dont il devient l'assistant en 1957, avant de rejoindre l'équipe du magazine Look.

En 1961, tout juste engagé, il rencontre Elizabeth Taylor au cours d'une interview et parvient à obtenir son accord pour une séance photo. Sa carrière est lancée. Les plus grandes stars vont se succéder devant son objectif. Aujourd'hui encore. À bientôt 84 ans, Douglas Kirkland continue de photographier le monde du cinéma et prépare la publication future d'un ouvrage en noir et blanc tiré de ses archives: When We Were Young.

Douglas Kirkland - Icons. Galerie Gadcollection. 4, rue du Pont Louis-Philippe (IVe). Jusqu'au 3 juillet 2018. Du mardi au samedi de 14h à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h. Entrée libre.

Source de l'article : Cliquez ICI

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BB nouveau livre...

Publié le par Ricard Bruno

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74% des Français ne veulent plus de la corrida selon un sondage de la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration d'un corrida à Fréjus

Image d'illustration d'un corrida à Fréjus

Les conclusions d’un sondage Ifop pour la Fondation Bardot, révélées en exclusivité dans Var-Matin, viennent appuyer une proposition de loi anti-corrida déposée par le député varois Philippe Michel-Kleisbauer

La messe est dite. Une large majorité de Français tourne le dos à la corrida et ses mises à mort. Telles sont en tout cas les conclusions d’un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot que dévoile ici en exclusivité Var-matin.

Suite de l'article et source : Cliquez ICI

 

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he Island sur M6 déclenche une nouvelle fois la colère de la fondation Brigitte Bardot après la capture d'un caïman hier soir

Publié le par Ricard Bruno

he Island sur M6 déclenche une nouvelle fois la colère de la fondation Brigitte Bardot après la capture d'un caïman hier soir

Hier soir, M6 diffusait un nouvel épisode de "The Island"et le programme a déclenché la colère de la fondation Brigitte Bardot!

En cause, une séquence dans laquelle Gwendal Peizerat capture un caïman. On peut en effet voir le candidat se jeter sur l'animal, avant de l'immobiliser et le bâillonner pour l'empêcher de mordre.

Sur le réseau social, la fondation écrit: "Les "aventuriers" de #TheIsland qui, sortis de leur confort quotidien, sont prêts à terroriser et zigouiller tout ce qui se présente à eux pour apaiser leur faim passagère, encouragés par ce balourd de Mike Horn... "

Et de conclure: "Indécent et écœurant !"

Rappelons que ce n'est pas la première fois qu'une séquence de ce type déclenche la colère des associations de protection des animaux et des téléspectateurs. Dans un précédent épisode, un autre caïman avait également été maltraité. (Cliquez ICI)

Source de l'article : Cliquez ici

 

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