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Resistance for Animals Rights...

Publié le par Ricard Bruno

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"J'espère que cela fait réfléchir" : le photographe Manuel Litran raconte l'histoire de son cliché choc dénonçant les abandons d'animaux

Publié le par Ricard Bruno

Une photo datant de 1980 ressort régulièrement au moment des départs en vacances. Franceinfo a interrogé son auteur.

Chaque année ou presque, la photo ressurgit au moment des départs en vacances. Un vieux cliché dénonçant les abandons d'animaux domestiques a été partagé sur Twitter, samedi 28 juillet, provoquant la colère des internautes. Il montre 140 cadavres de chiens allongés le long d'une route. Cette photo ne date pas d'aujourd'hui : elle a été publiée en 1980 dans Paris Match, comme le rappelle le magazine sur son compte Instagram. Le circuit de Magny-Cours indique que le cliché n'a pas été pris sur ses pistes, contrairement à ce qu'affirme la publication. Trente-huit ans plus tard, franceinfo a interrogé l'auteur de la photo, Manuel Litran.

"J'espère que cela fait réfléchir" : le photographe Manuel Litran raconte l'histoire de son cliché choc dénonçant les abandons d'animaux

Paris Match a eu l'idée de faire un reportage sur le pic d'abandons d'animaux domestiques qui a lieu chaque été, pendant les vacances, se souvient le photographe. Nous avons pris contact avec la SPA, qui a tout de suite accepté de nous répondre." Déjà en 1980, les chiens étaient fréquemment "abandonnés sur le bord de la route" par leurs maîtres. À l'époque, l'association euthanasiait les animaux qu'elle ne pouvait pas accueillir dans ses refuges.

"Je n'ai pas dormi de la nuit"

Paris Match décide donc de faire honneur à son slogan : "le poids des mots, le choc des photos". "Nous avons loué deux camions frigorifiques, pour transporter les corps des 140 chiens abandonnés que la SPA avait dû 'pîquer' en seulement deux jours, poursuit Manuel Litran. Nous avons disposé tous ces pauvres animaux sur la route. Et il fallait faire vite à cause de l'odeur." 

Certains chiens étaient jeunes ; d'autres avaient encore leur laisse, un collier avec une clochette ou une médaille portant leur nom.Manuel Litran

"Je n'ai pas dormi de la nuit, j'ai été terriblement touché par cette photo, se rappelle le photographe. Manuel Litran n'est pas le seul à être choqué par ces 140 cadavres étendus sur l'asphalte. La réaction à la publication de la photo dans Paris Match a été "très forte""Des Américains m'ont appelé, pour me demander s'il s'agissait de peluches. Ils ont été très étonnés de la démarche", explique-t-il. À la demande de Brigitte Bardot, des tirages sont réalisés et affichés dans le métro, à Paris.

"Chaque été, on me parle de cette photo"

Plus de 30 ans plus tard, ce cliché pour sensibiliser à l'abandon des animaux continue de toucher le public. "On m'en reparle à chaque fois qu'arrivent l'été et les vacances", note Manuel Litran.

J'espère que cela fait réfléchir les propriétaires. C'est terrible d'avoir un chien chez soi, de s'arrêter sur la route des vacances et de le laisser au milieu de nulle part.Manuel Litran

Le photographe se félicite en tout cas d'une évolution : la SPA a modifié ses statuts et interdit désormais les euthanasies massives d'animaux. Seuls les "animaux jugés dangereux" ou ayant des maladies incurables sont aujourd'hui abattus, explique-t-elle sur son site. L'association estime toutefois que 100 000 animaux sont abandonnés chaque année par leurs propriétaires. Cet acte est passible de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.

Source de l'article : Cliquez ici

 

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Chantal Goya : "J'aime la vérité et pas le mensonge. Je dis ce que je pense, un peu comme les enfants"

Publié le par Ricard Bruno

La chanteuse Chantal Goya est l'invitée du Monde d'Elodie. Elle se confie sur son enfance et revient sur les expériences qui ont marqué sa carrière de chanteuse. 

Chantal Goya : "J'aime la vérité et pas le mensonge. Je dis ce que je pense, un peu comme les enfants"

"J'aime la vérité et pas le mensonge. Je dis ce que je pense, un peu comme les enfants", déclare la chanteuse Chantal Goya, sur franceinfo dans Le Monde d'Elodie, à l'occasion de la reprise de l'un de ses spectacles phares, Le soulier qui vole, à partir de février 2019. 

"C'était mon premier grand spectacle au Grand Palais, qui à l'époque n'était qu'un auditorium". La chanteuse Chantal Goya revient sur scène, en tournée dans toute la France, avec Le soulier qui vole, spectacle qui date de 1981. La voix adorée des enfants d'hier et d'aujourd'hui assume son côté femme-enfant.

Une maturité tirée de son enfance

"Dans ma tête, il y a les deux, Chantal Goya et Marie-Rose (personnage fétiche de ses spectacles)", explique-t-elle. "Celle qui se bat, qui est très adulte et qui va au-devant de tous les problèmes et celle qui fait rêver", poursuit-elle. À l'origine de son âme d'enfant, "le manque de choses qu'elle n'avait pas petite", pense-t-elle. Chantal Goya naît à Saïgon en Indochine dans une plantation. 

Une douce période durant laquelle elle passait ses week-ends "sur les genoux" de Marguerite Duras, se souvient-elle. Mais, à ses quatre ans, alors que le pays réclame son indépendance, sa famille plie bagage pour retourner en France. Sa mère tombe malade alors qu'elle n'avait que 12 ans. "Je l'ai remplacée à la maison. J'ai tout de suite été face à des responsabilités", confie celle qui a dû ainsi s'occuper de ses quatre frères et soeurs et de son père. "Au lieu de courir les boums, je faisais la petite maman bis chez moi." 

Remarquée par Barbara, Godard, Gainsbourg

Chantal Goya le dit elle-même : elle se sent "bien avec elle-même avec les enfants". Ce qui peut en partie expliquer sa popularité. La chanteuse a rempli le Palais des Congrès plus de 350 fois, un record qu'elle détient toujours aujourd'hui. Il faut dire qu'elle transcende les générations. Ce que lui avait fait remarquer l'interprète Barbara à ses débuts : "C'est incroyable ce que je vois de toi. Tu verras, tu les rencontreras tous dans 20 ans. Ils seront tous papa et maman et toi tu deviendras une institution." 

Fait moins connu, l'interprète de Bécassine a aussi été actrice. Elle a, notamment, donné la réplique à Brigitte Bardot dans Masculin féminin de Jean-Luc Godard. Elle raconte comment s'est déroulé le tournage : "J'avais le rôle de Madeleine. (...) Première scène, Jean-Luc Godard me présente Jean-Pierre Léaud, Marlène Jobert. Là, la porte s'ouvre et c'est Brigitte qui apparaît'. Chantal Goya s'exclame alors "Oh mais c'est incroyable, c'est Brigitte Bardot !" Ce à quoi le réalisateur répond : "Ca y est, j'ai ma séquence, c'est parfait il fallait que vous disiez cette phrase". Cette séquence, tournée à l'insu de la chanteuse, a été gardée dans la version finale du film.

La chanteuse a également frappé dans l'oeil de Serge Gainsbourg. "Il s'est pris un bon râteau", sourit-elle. "Je ne me vois pas embrasser Serge Gainsbourg, c'est d'un démodé, ridicule", juge Chantal Goya. "Qu'on embrasse un balayeur dans la rue, pourquoi pas, c'est plus poétique, mais alors Serge Gainsbourg c'est trop facile."  

Source de l'article : Cliquez ICI

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