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Ramzy présent dans les arènes de Nîmes !

Publié le par Ricard Bruno

Quelle honte ! comment peut il par sa présence cautionner une telle pratique, cette pratique d'un autre âge perpétrer par des arriérés avides de sang...et qu'on ne me dise pas que c'est culturel !

Bruno Ricard  

Ramzy présent dans les arènes de Nîmes !
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Exposition Brigitte Bardot...vernissage le 26 septembre

Publié le par Ricard Bruno

Exposition Brigitte Bardot...vernissage le 26 septembre
Exposition Brigitte Bardot...vernissage le 26 septembre
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Maltraitance animale à Mauléon: "J'étais tout seul", plaide un employé...

Publié le par Ricard Bruno

Trois prévenus au premier rang du tribunal correctionnel de Pau, le 17 septembre 2018, avant le début du procès pour maltraitance animale des abattoirs de Mauléon

Trois prévenus au premier rang du tribunal correctionnel de Pau, le 17 septembre 2018, avant le début du procès pour maltraitance animale des abattoirs de Mauléon

"J'étais tout seul" : les employés de l'abattoir de Mauléon (Pyrénées-Atlantiques), poursuivis pour mauvais traitements aux animaux, ont plaidé lundi manque de personnel et matériel défaillant au premier jour de leur procès à Pau, alors que direction et services vétérinaires étaient mis sur la sellette.

"La cadence, on la subissait", a lancé Gérard Arhie, 32 ans, technicien abatteur au moment des faits, devant le tribunal correctionnel où il comparaissait avec deux autres employés et l'ex-directeur de l'abattoir, deux ans et demi après la diffusion d'images choc d'animaux maltraités filmées par l'association L214.

Comme lui, les prévenus de ce procès très médiatisé, qui se tenait devant une salle comble d'amis et d'éleveurs, ont nié toute volonté de maltraitance, rejetant les infractions commises sur les cadences, le défaut de matériel adéquat, de formation pour certains, des consignes parfois peu strictes.

"J'étais tout seul", a dit l'agriculteur pour évoquer l'image, glaçante, diffusée lors de l'audience, d'un agneau écartelé vivant. "L'agneau s'est accroché la patte arrière, j'étais en train de saigner les autres, j'ai pas pu le sortir", dit-il.

Bastien Aramburu, 26 ans, bac agricole puis CDI à l'abattoir, ajoute : "On respectait au maximum les consignes, mais en pratique c'est pas possible", dit le jeune homme, aujourd'hui plâtrier.

 

 

Brigitte Gothière, porte parole de L214, s'exprime devant le tribunal à Pau, le 17 septembre 2018

Brigitte Gothière, porte parole de L214, s'exprime devant le tribunal à Pau, le 17 septembre 2018

GAIZKA)

Le débit rapide, usant de nombreux termes techniques, Gérard Clemente, 67 ans, ex-directeur de l'abattoir, s'emporte. "J'ai passé 40 ans dans un outil sans m'être rendu compte que j'étais un négrier (...) Je gère le nombre de bêtes selon le nombre de salariés", dit l'homme aujourd'hui retraité, en contestant les cadences trop soutenues.

- Pas de volonté de "faire souffrir" -

L'ex-directeur a également évoqué la situation particulière de son "petit abattoir", ne bénéficiant pas des mêmes matériels que les grands.

Les services vétérinaires, qui ne sont pas en cause dans l'affaire, avaient néanmoins dans la matinée été poussés dans leurs retranchements pour expliquer les près de 200 infractions constatées sans fermeture de l'abattoir.

"Oui, potentiellement on avait les moyens d'intervenir mais je n'avais pas de documents officiels pour m'y appuyer", a justifié Philippe Barret, chef de service "abattoirs et sous-produits" de la direction vétérinaire départementale.

"On aurait dû avoir plus de fermeté", a-t-il répété, sans donner plus d'explications précises.

Mais pas de mauvais traitement selon ses services. Lors de ses visites d'inspection annuelle, il avait constaté "des infractions mais pas de délits de cruauté", dit-il.

"A aucun moment, il n'y a eu de volonté de faire souffrir", a renchéri Marie-Claude Boucher, de la Brigade d'enquête vétérinaire en charge de l'enquête, "tant sur les vidéos que lors de l'audition du personnel".

"Des mauvais gestes, du matériel qui ne fonctionnait pas peut-être, un manque de personnel certain", a-t-elle ajouté.

"Manque de personnel, services de l'État qui tolèrent des manquements... on peut comprendre qu'il soit difficile de comprendre la réglementation lorsqu'on est salarié", a rétorqué Me Julien Leplat, avocat d'un des salariés.

Maltraitance animale à Mauléon: "J'étais tout seul", plaide un employé...

L'abattoir de Mauléon-Licharre, le 29 mars 2016 dans les Pyrénées-Atlantiques (AFP/Archives - GAIZKA IROZ)

A la sortie de l'audience, la porte-parole de L214 Brigitte Gothière a estimé que "très clairement, les responsabilités qui se dégagent ce soir sont sur le directeur de l'abattoir et les services vétérinaires qui n'ont pas mis en place les contrôles de façon à ce que les mises à mort des animaux soient conformes à la règlementation".

Les trois employés, comme l'établissement en tant que personne morale, sont jugés pour "mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal domestique", une infraction passible d'une amende de 750 euros au plus.

L'abattoir et son ex-directeur doivent aussi répondre de "tromperie sur la nature, la qualité, l'origine ou la quantité d'une marchandise" un délit passible de deux ans de prison et 300.000 euros d'amende.

Tous les prévenus, ainsi qu'un quatrième employé, absent lundi, sont également poursuivis pour divers manquements aux règles de l'abattage (absence de précaution ou d'étourdissement préalable, saignée tardive, etc.)

Une partie des vidéos de L214, tournées en mars 2016 et d'une durée totale de 2h30, ont été projetées.

Dix associations de défense des animaux se sont portées parties civiles dont L214, la SPA et la Fondation Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Afrique : l'éléphant, une espèce à sauver d'urgence...

Publié le par Ricard Bruno

D'ici dix ans, l'éléphant d'Afrique centrale pourrait avoir complètement disparu de la surface de la planète. Des pouponnières existent qui tentent de préserver et protéger les animaux orphelins du braconnage. Reportage au Kenya, près de Nairobi.

Le constat est édifiant. Sur le continent africain, toutes les 26 minutes, un éléphant est chassé pour son ivoire ou pour sa viande. À ce rythme, l'éléphant d'Afrique centrale pourrait disparaître d'ici 10 ans. Les activités de braconnage laissent souvent derrière elles des orphelins, éléphants trop jeunes qui ne parviennent pas à retrouver un groupe familial. Au Kenya, une pouponnière pour éléphants vient en aide à ces jeunes animaux. Elle a été fondée il y a 40 ans par Daphne Sheldrick, une anglo-kenyane icône de la protection des animaux et plus particulièrement des éléphants.

Un orphelinat unique au monde

Le matin, le rituel est toujours le même : les éléphants débarquent à toute vitesse pour prendre leur petit-déjeuner. Dans la vie sauvage, les bébés éléphants boivent le lait de leur mère jusqu'à leur deux ans. Il n'y a que dans cette pouponnière que des éléphanteaux utilisent des biberons. Ils ont appris au fil du temps à boire du lait en bouteille. Car sans ce lait de substitution, ces éléphanteaux ne survivraient pas. Tous ont entre un et trois ans et sont au nombre de vingt. Ils ont tous perdu leur mère et ont été recueillis dans cet orphelinat unique au monde. Un orphelinat qui répond à une devise bien précise, affirme l'un des responsable de ce lieu qui se trouve en bordure du parc national de Nairobi, la capitale du Kenya : "les éléphants ont le droit de vivre, ils ont besoin de notre protection".

Source de l'article et lien de la vidéo : Cliquez ICI

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Nîmes: Déguisé en taureau, Rémi Gaillard dépose une gerbe sous la statue d'un torero

Publié le par Ricard Bruno

FERIA - L'humoriste a été «exfiltré» par les policiers, explique-t-il sur les réseaux sociaux...

FERIA - L'humoriste a été «exfiltré» par les policiers, explique-t-il sur les réseaux sociaux...

Défenseur des droits des animaux depuis de longues années, Rémi Gaillard a profité de la feria de Nîmes pour provoquer les aficionados : l’humoriste au 1,6 milliard de vues sur Youtube est allé déposer une gerbe, sous la statue du torero Nimeño II.

A deux pas des arènes, temple de la corrida, ce n’est pas passé inaperçu : « Merci la police, de m’avoir escorté discrètement jusqu’à ma voiture, après cet hommage qui a déclenché quelques tensions », écrit le Montpelliérain sur son compte Twitter.

Nîmes: Déguisé en taureau, Rémi Gaillard dépose une gerbe sous la statue d'un torero

Un festival en novembre

« Feria, oui, corrida, non », écrit l’humoriste, farouchement opposé à la tauromachie.

Rémi Gaillard ne lâche plus la défense des bêtes : à l’automne 2016, Rémi Gaillard s’était enfermé pendant plusieurs jours dans une cage de la SPA de Montpellier, récoltant plus de 60.000 euros pour les animaux du refuge, il fustige régulièrement Marineland sur les réseaux sociaux, et a appelé cet été à transférer des ours d’un zoo d’un Dunkerque.

En novembre, son association, Anymal, organise la deuxième édition de son festival, au Zénith-Sud de Montpellier, avec Tryo, Sinsemilia, Shaka Ponk ou Cali.

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Centre équestre liquidé : mobilisation pour sauver des chevaux de l’abattoir...

Publié le par Ricard Bruno

Les anciens cavaliers de l’Escadron se mobilisent pour récolter des fonds

Les anciens cavaliers de l’Escadron se mobilisent pour récolter des fonds

 

LES CHEVAUX SONT SAUVES !

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Un centre équestre situé à Neyron, dans l’Ain, a été placé en liquidation judiciaire et des chevaux n’ont pas trouvé preneur.

Depuis quelques semaines, ils sont une quinzaine à se mobiliser pour tenter de sauver les chevaux de l’Escadron du Grand Parc de Neyron (Ain). Lorsque ce club a été placé en liquidation judiciaire au début de l’été, son propriétaire a réussi à caser les chevaux les plus frais dans d’autres clubs, mais une douzaine, dont deux poulains, une poulinière et des chevaux âgés n’ont pas trouvé preneurs.

Début octobre, le groupe doit donc être vendu en un seul lot aux enchères. « Certains risquent de finir à l’abattoir », craint Julie Trossat, 38 ans, dont trente d’équitation. Elle qui a fréquenté ce club il y a quelques années se mobilise avec les anciens cavaliers de l’Escadron pour récolter les fonds (au moins 12 000 €), à travers des cagnottes ouvertes sur Leetchi et Facebook.

Les placer dans des familles d’accueil

Ils leur permettront d’acheter le lot de chevaux aux enchères puis de les placer dans des familles d’accueil. « Ces chevaux nous ont donné beaucoup de bonheur, certains ont participé aux championnats de France », rappelle-t-elle.

Quelques-uns ont déjà trouvé preneur, ici un pré pour passer une retraite paisible, là un centre d’équithérapie. Julie a elle aussi trouvé un champ qu’elle pourra offrir au cheval qu’elle avait l’habitude de monter.

 

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Procès de la maltraitance animale à l’abattoir de Mauléon

Publié le par Ricard Bruno

L'abattoir de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), le 29 mars 2016

L'abattoir de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), le 29 mars 2016

Animaux mal étourdis, moutons saignés encore conscients, voire agneau écartelé vivant: le procès des mauvais traitements infligés à des animaux à l’abattoir de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), révélés par des vidéos de l’association L214, s’ouvre lundi pour deux jours à Pau.

Trois salariés de l’abattoir, de même que l’établissement en tant que personne morale, sont jugés pour «mauvais traitements infligés sans nécessité à un animal domestique», une infraction équivalente aux yeux de la loi à un simple excès de vitesse et pour laquelle la peine encourue est une contravention de 4e classe (750 euros au plus).

L’abattoir intercommunal et son ancien directeur devront également répondre de «tromperie sur la nature, la qualité, l’origine ou la quantité d’une marchandise», un délit cette fois-ci passible de deux ans de prison et 300.000 euros d’amende qui leur vaut de comparaître devant le tribunal correctionnel de Pau.

Tous les prévenus, ainsi qu’un quatrième employé, sont également poursuivis pour divers manquements aux règles de l’abattage (absence de précaution ou d’étourdissement préalable, saignée tardive, etc.).

L’abattoir de Mauléon traite 30.000 tonnes de viande par an et emploie 35 salariés. Son agrément sanitaire avait été suspendu pendant deux mois après les révélations par l’association L214, le 29 mars 2016, des maltraitances sur des animaux.

Les images choc diffusées sur le site internet de L214 avaient poussé le ministre de l’Agriculture de l’époque, Stéphane Le Foll, à donner des «inspections spécifiques sur la protection animale dans l’ensemble des abattoirs» de France.

L214, qui tire son nom de l’article du code rural désignant pour la première fois les animaux comme des «êtres sensibles», milite non seulement pour les protection des animaux mais aussi pour l’abolition de la consommation de viande et de tout usage de substance d’origine animale.

- Le Vigan déjà condamné -

Avant les vidéos prises à Mauléon, l’association s’était déjà illustrée en révélant des faits similaires dans les abattoirs d’Alès et du Vigan (Gard). Un ex-employé de l’abattoir du Vigan a d’ailleurs été condamné en avril 2017 à huit mois de prison avec sursis pour actes de cruauté et mauvais traitements sur des animaux.

Autant de scandales qui avaient abouti à la création, le 10 mai 2016, d’une commission d’enquête parlementaire «sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français».

Cette commission avait préconisé 65 mesures, parmi lesquelles l’installation obligatoire de vidéo surveillance, la présence permanente de vétérinaires dans les gros abattoirs, un renforcement de la formation des employés, etc.

Le procès s’ouvre alors que l’examen en seconde lecture de la future Loi agriculture et alimentation a démarré mercredi à l’Assemblée nationale. Le projet de loi prévoit notamment des sanctions en cas de maltraitance animale dans les abattoirs et dans les transports d’animaux, ainsi que la création d’un poste de responsable de la protection animale dans chaque abattoir.

Au total, onze associations de défense des animaux, dont L214, la SPA ou la Fondation Brigitte Bardot, sont parties civiles au procès de Pau.

Ces images, tournées à Mauléon en caméra cachée environ deux semaines avant Pâques, période d’activité intensive dans les abattoirs, «ont été captées et diffusées pour rendre visible un système violent qui met à mort 3 millions d’animaux par jour en France», affirme Brigitte Gothière, porte-parole de L214.

«Elles ont aussi montré que la réglementation dans les abattoirs ne sert qu’à rassurer les consommateurs. Elle n’y est même pas appliquée (...) Ce procès sera l’occasion de faire reconnaître la responsabilité de l’abattoir et de mettre en lumière l’inaction de l’État et des services vétérinaires», assure-t-elle.

«Le procès est aussi celui d’un choix de société», estime pour sa part Me Antoine Tugas, défenseur de trois des quatre salariés. «Au-delà de la défense des employés, il faut se poser la question de savoir si la consommation de viande, devenue aujourd’hui industrielle, est intrinsèquement compatible avec le bien-être animal».

«Faut-il considérer que c’est la main de l’homme qui produit cette souffrance à l’animal ou ce process industriel ?», interroge l’avocat.

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Rémi Gaillard va rencontrer François de Rugy après l'avoir interpellé sur Twitter...

Publié le par Ricard Bruno

Les deux hommes vont pouvoir aborder la question des conditions de captivité des animaux.

Ce dimanche 9 septembre, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire s'était fait interpeller sur Twitter par l'humoriste et activiste Rémi Gaillard. Celui-ci lui avait adressé une vidéo d'un dauphin qui sautait de son bassin, tentant de "se suicider" afin de dénoncer le traitement des animaux en captivité à Marineland dans son tweet.

Le successeur de Nicolas Hulot ayant dit aux médias qu'il comptait "agir avec détermination" et qu'il avait "le sens du devoir" lors de son investiture, l'humoriste avait donc repris ces termes sur le réseau social et les a appliqués aux animaux.

L'humoriste réitère ainsi une action qui avait bien fonctionné en août dernier. Il avait interpellé le maire de Dunkerque sur les réseaux sociaux au sujet de deux ours, Kiwi et Dominique, qui vivaient dans des conditions indignes dans le zoo de la ville. Le maire lui avait répondu favorablement en s'engageant à effectuer leur transfert vers le parc animalier des Deux-Sèvres l'année prochaine, un lieu bien plus vaste pour les animaux.

"C'est étonnant que ce soit à un clown d'alerter sur cette situation"

L'objectif de Rémi Gaillard était cette fois de sensibiliser le gouvernement sur les conditions de captivité des animaux dans les zoos et parcs aquatiques: "Il faudrait, dans la mesure du possible, transférer ces animaux ou agrandir les espaces mais on ne peut pas les laisser comme ça. Je suis allé à Marineland la semaine dernière, et j'ai fait des vidéos de l'ours polaire sous la canicule. Il n'a rien à faire là, c'est comme si on mettait des girafes en Antarctique", explique-t-il au HuffPost.

Dans sa réponse au tweet de Rémi Gaillard, François de Rugy lui a proposé une rencontre au ministère afin d'aborder le sujet des animaux en captivité. Une première victoire pour l'humoriste : "Il reconnaît déjà implicitement les faits de maltraitance dans ces parcs. Je pense donc accepter son invitation parce que je suis très à l'écoute et je ne souhaite pas uniquement piquer des coups de gueule sur les réseaux sociaux."

En cas d'absence de réponse de la part du ministre, Rémi Gaillard imaginait créer une vidéo de sensibilisation à la cause des ours en captivité souffrant de peu d'espace dans les zoos. Il se serait déguisé en ours et cloisonné pendant plusieurs jours dans une piscine au milieu d'un parc public. "J'espérais ne pas en arriver là, puisque j'aimerais quand même refaire des vidéos drôles mais c'est étonnant que ce soit à un clown d'alerter sur cette situation alors qu'il y a des spécialistes et un gouvernement mieux placés pour le faire", ajoute-t-il.

La rencontre avec le ministre n'a pas encore de date fixe, mais en attendant, Rémi Gaillard reste fidèle à son humour bien connu sur la toile: "La question que je me pose est si j'y vais en mascotte de dauphin ou pas. Je suis tout le temps en shorts et claquettes, mais j'irais peut-être en mascotte de dauphin si j'arrive à rentrer comme ça."

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Un chasseur se tue avec son fusil dans le Var, la thèse de l'accident privilégiée...

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

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Une enquête de gendarmerie est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame survenu à Artignosc-sur-Verdon (haut-Var), mercredi 12 septembre.

Un homme âgé de 69 ans est décédé ce mercredi matin des suites d'une hémorragie. Selon les premiers éléments, ce chasseur s'est mortellement blessé en manipulant son arme à Artignosc-sur-Verdon.

Selon un témoignage recueilli dans le milieu de la chasse par Var-Matin, le drame s'est produit à l'issue d'une battue alors que la victime, seule, regagnait son véhicule. Le coup est vraisemblablement parti au moment où le sexagénaire déchargeait son arme, précise une source proche de l'enquête.

Les techniciens en identification criminelle (TIC) du groupement départemental de gendarmerie, à La Valette-du-Var, se sont rendus sur place pour procéder aux constatations. La compagnie de gendarmerie de Draguignan, sous l'autorité du parquet de la même ville, est chargée des investigations.

Rappelons que la saison de chasse a ouvert dimanche 9 septembre dans le Var. La saison passée avait été catastrophique niveau statistique dans le département. Six accidents ont été recensés, entraînant le décès de trois chasseurs, des blessures graves à un autre et des dommages plus légers pour deux autres pratiquants.

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