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Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Publié le par Ricard Bruno

Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Si 69 est une année érotique, c'est notamment grâce à Serge Gainsbourg et son duo charnel avec Jane Birkin : Je t'aime... moi non plus. Cette année, le titre fête ses cinquante ans. L'occasion de revenir sur l'histoire de cette chanson à la fois provocatrice et sensuelle...

Retour en 1967, à l'époque les transistors chantent le titre des Beatles : All you need is love,un vent d'amour et de légèreté souffle sur les ondes radio. Cette même année, Serge Gainsbourg,l'homme à tête de choux vit une liaison secrète avec la plus belle femme du monde : Brigitte Bardot. Un soir, la muse demande a son poète de lui écrire « La plus grande chanson d'amour du monde ». Gainsbourg prend sa plume, en une nuit, il écrit deux textes : Bonnie and Clyde et Je t'aime... moi non plus. Au petit matin, au réveil de sa chanteuse, l'artiste s'installe derrière son piano et lui interprète les deux titres qu'il a écrits et composés spécialement pour elle. B.B est séduite, elle accepte d'enregistrer les deux morceaux.

Or, peu de temps après son passage en studio, la chanteuse supplie Serge Gainsbourg de ne pas sortir Je t'aime moi non plus. Elle ne veut pas que la chanson brise son mariage avec le milliardaire Gunter Sachs. Ainsi, l'homme à tête de choux jure de ne plus jamais enregistrer cette chanson initialement dédiée à Brigitte Bardot...

Mais un an plus tard, en 1968, le poète va rencontrer Jane Birkin sur le tournage d'un film. L'actrice et Serge Gainsbourg tombent follement amoureux. La comédienne devient sa nouvelle muse, il lui demande alors de chanter une nouvelle version de Je t'aime moi non plus un octave plus haut...

Dès sa sortie en 1969, le titre devient un tube mais il choque la presse bien pensante, les élites religieuse, le disque est alors interdit en Italie, en Suède, en Espagne...

Mais face au scandale, le morceau obtient un succès international, il est vendu à 750 000 exemplaires !

Par ailleurs, la version chanté avec Brigitte Bardot a été dévoilé au grand public en 1986.

 

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Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine

Publié le par Ricard Bruno

Clap de fin de l’expo « le mythe Bardot »

le 08 mars 2019, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement pour venir voir une dernière fois cette exposition exceptionnelle.

Une conférence animée par Valérie Fédèle (directrice du château de la buzine) fût organisée avec comme intervenant Bernard d'Ormale (Mari de Brigitte Bardot) Jacques Héripret (journaliste, écrivain), Emmanuelle Guilcher (Directrice adjointe à France télévision et écrivain) et votre serviteur...

Brigitte Bardot pour laquelle j'ai une infinie tendresse ne pouvait qu'être présente au sein du Château de la Buzine, cette exposition fût exceptionnelle tant par la création en elle même et, surtout par le professionnalisme que le château à mis pour la réalisation de cette magnifique exposition et bien entendu la pièce maîtresse fût Valérie Fedele qui a mis tout son savoir faire, dans cette exposition, tout le monde s'est accordé à dire que ce fût formidable...Quand les bonnes énergies sont là, le résultat est à la hauteur du mythe Bardot...

D'autres expositions se profilent à l'horizon...je vous en reparlerais ultérieurement.

Bruno Ricard 

Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine

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Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Publié le par Ricard Bruno

Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Le village d'Ossun dans les Hautes-Pyrénées se soulève depuis plusieurs mois contre un projet de porcherie industrielle sur les hauteurs de la commune. 3 000 porcs doivent être hébergés en permanence sur site. La militante pour la cause animale Brigitte Bardot s'est même emparée du sujet.

Brigitte Bardot, Ossun dans les Hautes-Pyrénées et un projet de porcherie industrielle. Quel est le lien entre ces trois éléments ? Ce mardi 11 février, la star de cinéma des années 60 mais surtout la porte-parole infatigable de la cause animale, a rédigé un courrier à l'attention du préfet des Hautes-Pyrénées. Dans cette missive, elle s'insurge contre le projet d'exploitation porcine de 3 000 bêtes sur les hauteurs d'Ossun.

«En France, 95 % des cochons sont élevés en bâtiment, sur caillebotis cimentés, dans des conditions indignes : animaux mutilés, torturés… C'est une honte !», s'exclame-t-elle en soulignant que ce projet «soulève, à juste titre, l'indignation des habitants de cette belle région». «Elle ne nous a pas contactés, on ne savait pas qu'elle écrirait en direct au préfet mais ce qu'elle dit est juste et en phase avec notre action et notre combat», confient à l'unisson José Astorga et Thierry Hourné, habitants de la commune et membres de l'association opposée au projet.

 

Depuis décembre 2018, les riverains de cette petite bourgade, située en bout de piste de l'aéroport de Tarbes et voisine de l'entreprise de déconstruction d'avions T.a.r.m.a.c, se sont, en effet, constitués en association afin de faire invalider ce projet de ferme aux 3 000 porcs. No Porcharan. C'est le nom de cette association citoyenne qui fait explicitement référence au slogan espagnol No Pasaran (Ils ne passeront pas). Et c'est bien le but de ces plus de 400 membres de ne pas laisser passer un tel projet dans leur village agréable et dynamique.

Deux écoles, un restaurant, une pizzeria, des coiffeurs, deux boulangeries, le centre bourg d'Ossun est animé en ce vendredi. Les températures printanières n'y sont pas pour rien.

Une ancienne porcherie abandonnée

Une fois le cœur de la commune passé, il faut emprunter une longue départementale, quelques virages en lacets, le centre équestre dépassé et nous y sommes. Là, sur le bord de la route, un grillage rouillé avec un permis de construire. Bénéficiaire : So'Porc. Une société gérée par le groupe industriel Fipso. C'est donc sur ce terrain où une ancienne porcherie à l'abandon est installée que le projet doit voir le jour. Une odeur d'égout plane dans l'air. De l'autre côté de la route, une exploitation de gavage de canards.

Retour dans le cœur d'Ossun. Premier arrêt : la supérette du village. Nathalie, derrière sa caisse finit sa mise en place. Elle a repris les rênes de l'enseigne l'année dernière. Sur sa porte d'entrée une affiche contre le projet de porcherie. «Ils vont tuer notre village. Ici, nous tenons à notre cadre de vie, vous imaginez les odeurs, en plus, elle va être installée en hauteur, donc avec le vent, cela va devenir irrespirable. Et les animaux dans tout ça ?».

La patronne des lieux en a gros sur le cœur depuis qu'elle a appris, dans le journal, le dépôt du projet. «L'odeur et les conditions de vie de ces cochons, c'est révoltant», lâche une cliente du magasin venue acheter son journal. À la boulangerie, le sujet crée des émules. «Comment, à notre époque, on peut encore valider des projets comme celui-ci ? Des animaux entassés, des odeurs épouvantables dans le village, des prix de l'immobilier qui dégringolent», se désole le gérant de l'enseigne en tenue de boulanger.

Un peu plus loin, une terrasse en bois flambant neuve trône devant le «Tire-Bouchon» l'unique bar-restaurant caviste de la commune. Rénové l'année dernière, l'établissement pourrait voir sa terrasse désertée si les odeurs provenant de la porcherie arrivaient jusqu'à elle. «J'ai choisi de vivre à Ossun, notamment pour son cadre de vie agréable. Nous avons déjà l'aéroport, une eau polluée et maintenant on veut nous mettre une porcherie. Du point de vue environnemental et sanitaire, c'est désastreux», s'insurge José Astorga. Contactés à plusieurs reprises, le maire ainsi que le responsable de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles n'ont jamais donné suite à nos sollicitations.

L'association «No Porcharan» a, elle, décidé de reprendre tout le projet et de l'éplucher précisément afin de trouver les failles.

«La porcherie ne se fera pas, nous irons jusqu'au bout et nous avons dans nos rangs des gens compétents», ajoute son collègue.

No Pasaran pour la porcherie.


Du projet au courrier de Brigitte Bardot

En fin d'année dernière, les habitants de la commune d'Ossun découvrent que l'ancienne porcherie (environ 500 bêtes) a été vendue à So'Porc, une filiale du groupe industriel Fipso afin d'y faire une ferme industrielle de 3 000 cochons dans un hangar clos. Le maire qui n'a pas souhaité donner suite à nos multiples sollicitations aurait donné le feu vert au groupe. Depuis, les riverains opposés au projet se sont constitués en association. Grâce à leurs premières actions, ils ont réussi à retarder l'étude par la préfecture de quelques mois. «Le 28 mars, le préfet doit valider ou non définitivement. À ce moment-là, nous verrons quelle stratégie nous adopterons mais la porcherie ne verra pas le jour», assurent les deux membres de l'association No Porcharan. Brigitte Bardot, par le biais de sa fondation éponyme s'est mobilisée sur ce projet permettant de mettre un peu plus de lumière sur le combat de ces habitants.

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Grasse 16 mois de prison requis contre la présidente d'une association de protection des d'animaux pour actes de cruauté

Publié le par Ricard Bruno

oëlle Moulard, la présidente de l'association biotoise Paradise Cats, à son arrivée au palais de justice de Grasse ce mardi.

oëlle Moulard, la présidente de l'association biotoise Paradise Cats, à son arrivée au palais de justice de Grasse ce mardi.

A Biot, en novembre dernier, plusieurs chats morts ou abandonnés avaient été découverts au domicile d'une présidente d'association de protection des animaux. Devant le tribunal correctionnel de Grasse, elle devait répondre d'actes de cruauté et sévices. Le jugement a été mis en délibéré au 4 avril.

 

Devant la justice correctionnelle à Grasse,  Joëlle Moulard, présidente de l'association biotoise Paradise Cats devait répondre d'actes de cruauté et sévices sur animaux. Les associations, parties civiles, étaient présentes avant l'audience.

Grasse 16 mois de prison requis contre la présidente d'une association de protection des d'animaux pour actes de cruauté
Les associations devant le palais de justice.

Les associations devant le palais de justice.

Les expertises psychologiques ont fait état de troubles psychiatriques pouvant altérer le discernement de l'accusée.
Le procureur a requis une peine de 16 mois de prison dont 6 avec mise à l'épreuve. Une interdiction définitive de détenir un animal, l’impossibilité d’exercer toute profession en lien avec des animaux pendant cinq ans et une obligation de soins ont également été demandés.

Le jugement a été mise en délibéré au 4 avril prochain.
 

Une expulsion, et des animaux laissés à l'abandon


A Biot, dans sa villa du chemin de Saint-Julien, elle recueillait des chats abandonnés, jusqu'à 200 matous.
Le nom de son association qu'elle avait fondée ? Paradise Cats. Mais le 22 octobre 2018,  la présidente de l'association a été expulsée et les animaux ont été laissés à l'abandon, certains dans des cages, d'autre en liberté, tous dans un état d'hygiène épouvantable. Certains chats sont donc morts, en état de décomposition, au milieu de leurs excréments. C'est l'Association Au service des animaux 06 qui avait médiatisé l'affaire.

C'est le réseau association UPA 06 qui, saisi par des riverains, a fait le déplacements et alerté les forces de l'ordre. C'était le 14 novembre dernier.

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Mont-de-Marsan : la corrida de septembre n’aura pas lieu

Publié le par Ricard Bruno

Lors de la première corrida saint-severine délocalisée au Plumaçon, Henri Tilhet ici avec Victorino Martin fils.

Lors de la première corrida saint-severine délocalisée au Plumaçon, Henri Tilhet ici avec Victorino Martin fils.

Depuis trois saisons, la peña taurine de Saint-Sever Cap Aficion Passion, emmenée par Henri Tilhet, organisait une fiesta campera et une corrida, fin septembre. Pour des raisons de coût, cette dernière n’aura plus lieu

C’était un rendez-vous attendu de l’aficion landaise. En fin de temporada, la peña taurine Cap Aficion Passion proposait une corrida dans les arènes du Plumaçon. L’événement a eu lieu pendant trois années à Mont-de-Marsan, après un premier rendez-vous sur les terres de la peña à Saint-Sever. Après une édition 2018 remarquée, en hommage au ganadero disparu Victorino Martin avec lequel la peña travaillait chaque année, c’est donc le clap de fin. 

"On a présenté quatre bons spectacles, on a très bien fini l’an dernier, mais voilà, ce n’est plus jouable, regrette Henri Tilhet, à l’organisation de ce temps fort. On ne peut plus y arriver, c’est un constat d’échec pour l’aficion. Et ça ne me rend pas optimiste pour l’avenir de la corrida."

Impossible, explique Henri Tilhet, de programmer des toros de la ganaderia Victorino Martin en septembre, quand il y en a déjà qui seront présentés en juillet (à la Madeleine), et à Dax, avec notamment un seul face à six, le 7 septembre, avec Emilio De Justo, matador qui a justement brillé lors de la corrida de septembre dernier à Mont-de-Marsan. Les Victorino Martin sont partout cette année, dans les plus grandes places taurines (16 corridas).

La corrida de septembre dernier accueillait déjà, à Mont-de-Marsan, Emilio de Justo face à des Victorino Martin

La corrida de septembre dernier accueillait déjà, à Mont-de-Marsan, Emilio de Justo face à des Victorino Martin

"Financièrement ce n’est plus jouable. Et avec un autre élevage, non, on a une histoire avec Victorino Martin. Les spectacles isolés vont se faire de plus en plus rares. Je finis par croire ceux qui estimaient à 2500 personnes l’aficion dans le Sud Ouest."

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L'Europe des animaux

Publié le par Ricard Bruno

L'Europe des animaux

Samedi 18 mai 2019 de 16:45 à 17:30

 
Espace Champerret Paris
6 rue Jean Oestreicher, Paris

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Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

POUTINE : L’HOMME QUI MURMURE À L’OREILLE DES ANIMAUX 

Selon Brigitte Bardot, Vladimir Poutine a fait bien plus pour la protection du monde animal que tous les présidents français réunis. Qui aurait pourtant cru que le point faible du Premier Ministre russe serait… les animaux !

Vladimir Poutine, c’est un peu Brigitte Bardot, mais en plus viril. Le dirigeant russe est un amoureux des bêtes et ne s’en cache pas.

Torse nu sur un cheval, nageant au milieu des dauphins ou agenouillé près d’un ours polaire, il se façonne ainsi une image d’homme d’action et de défenseur de la cause animale.

Connu pour son amour des animaux, Poutine en reçoit régulièrement en cadeau. Sur cette longue liste, on compte entre autre un crocodile, une chèvre blanche ou encore un cheval.

En 2008, c’est un bébé tigresse de l’Oussouri qui a été offert à Poutine. Baptisée Macha, elle a ensuite été confiée au Safari Park de Guelendjik.

En 2017, il reçoit un chiot de berger d’Asie centrale offert par le Président de la République du Turkménistan.

Fin décembre 2018, Poutine signe une nouvelle loi interdisant la maltraitance sur les animaux.

Cette loi proscrit l’abattage des animaux « sous quelque prétexte que ce soit », la fusillade ou l’empoisonnement des animaux errants et toutes les formes de maltraitances existantes (combat d’animaux, chasse ou cirques).

Gageons que grâce à lui, la Russie deviendra le nouvel Eden de la protection animale.

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Corse la belle histoire de Laska, jument sauvée par une prothèse

Publié le par Ricard Bruno

© Page Facebook SOS Laska

© Page Facebook SOS Laska

En février 2017, Laska est blessée dans les inondations qui touchent le Sud de Bastia. Amputée d’un membre postérieur, ses chances de survie étaient très réduites et l’euthanasie semblait une inéluctable. Une prothèse et la persévérance se propriétaire lui ont sauvé la vie.

Laska, presque 20 ans est une miraculée. En 2017, elle est grièvement blessée à la patte lors d’intempéries à Anghjone. Ses chances de survie semblaient faibles. Beaucoup de propriétaires auraient abattu l’animal.

Pour Eliane Mégis, c’était impossible. Elle se souvient :

« Son regard, l’appui des professionnels qui me disaient que Laska allait bien. Elle avait un poil soyeux, elle mangeait bien, elle se comportait normalement. »

Solidarité


Dans sa volonté de trouver une prothèse, Eliane a été aidée par Eric Valery, président de l'association Cap Corse handicap. Il l’a conseillée et orientée via son propre prothésiste montpelliérain.

« Beaucoup de personnes sont venues apporter leur pierre à l’édifice pour que Laska reste vivante qu’elle puisse nous recevoir avec ses yeux pétillants, raconte-t-il. Ça nous fait plaisir. C’est une belle histoire humaine. »

La jument a pris le bateau et a été opérée par des vétérinaires de Lyon. Coût total 20.000€. Avec la solidarité de particuliers et l’aide de la fondation Brigitte Bardot.

Si vous souhaitez participer à cette belle aventure qui se poursuit –les soins continuent pour Laska- une page Facebook lui est dédiée : SOS Laska.

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Le 2 mars 1991 Serge Gainsbourg s’éteignait à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, Serge Gainsbourg a toujours résisté, tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori.

« Je ne tiens pas à ce qu’on m’attrape », avait un jour déclaré Serge Gainsbourg à Georges Lautner. Mission largement accomplie : toute tentative de définition serait réductrice sinon à dire, plus de 25 ans après sa mort, que chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, il a toujours résisté tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori. Provocateur ? Pas si sûr. Mais compositeur et auteur de génie sans aucun doute.
1973, interviewé par Michel Lancelot :
« — Si vous aviez à écrire un livre sur la chanson ?
— Il faudrait faire ce livre comme un cahier d’écolier. Ça situerait d’abord la chanson à son niveau exact. Il faudrait faire une marge et je serais en marge à chaque page. »
« J’ai toujours dit que le mot m’amenait à l’idée », disait aussi celui auquel Boris Vian avait permis d’admettre que, finalement, s’adonner à la chanson n’était peut-être pas si infamant. C’est à la recherche du bonhomme, pudique et éminent spécialiste du pas de côté, formé à l’école classique en musique comme en peinture, et dans la lignée des spectacles Comme une pierre qui… et L’Interlope (cabaret) que se lancent Stéphane Varupenne et Sébastien Pouderoux. Réunissant sur scène plusieurs de leurs camarades de la Troupe, également musiciens et chanteurs, ils interrogent l’entrée de chacun en « Gainsbourie ».

Source : Cliquez ICI

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Jagger chien abattu de deux balles un sexagénaire face à la justice

Publié le par Ricard Bruno

Hélène Decanter et sa famille emmenaient Jagger partout avec eux.

Hélène Decanter et sa famille emmenaient Jagger partout avec eux.

Augé. Jagger, un berger allemand de 4 ans, a été tué de deux balles : un voisin a reconnu les faits. Ses maîtres veulent rendre justice à leur chien et dénoncer cette cruauté envers les animaux.

Ce sont des sentiments de colère et de profonde tristesse qui animent Hélène Decanter et les siens, domiciliés à Augé : il y a quinze jours, alors qu’elle et son mari étaient en visite dans le nord de la France pour y voir des membres de leur famille, ils apprennent la disparition de leur chien Jagger, un berger allemand de 4 ans.
« Notre fils était resté à la maison et avait invité des copains le vendredi soir, témoigne Hélène Decanter. Ils sont sortis à l’extérieur avec les chiens. En rentrant, il s’est aperçu que le portail était mal fermé et que nos animaux s’étaient sauvés : ils les ont appelés et ont entendu un premier coup de feu, un deuxième puis un troisième. L’amie de mon fils a ensuite entendu couiner un chien. Selon eux, les coups ne venaient pas de loin, alors ils ont pris leurs voitures pour les chercher. Après une heure, ils sont rentrés et notre jeune chienne Naya était devant la porte de la maison complètement apeurée. »
Précipitant son retour, le couple est allé à la rencontre de son voisinage : « Cela fait dix-huit ans que j’habite ce petit village et je ne connaissais pas vraiment mes voisins, reprend Hélène Decanter. Lorsque j’ai vu le plus proche et lui ai demandé s’il avait vu mon chien, il m’a répondu par la négative : j’ai tout de suite su qu’il me mentait, j’ai compris qu’il l’avait tué. Ma jeune chienne m’accompagnait et elle avait peur de lui. »
Placé en garde à vueHélène Decanter a porté plainte au matin du lundi 18 février contre son voisin, âgé d’une soixantaine d’années : les gendarmes l’ont placé en garde à vue le soir même et, le lendemain matin, il a reconnu les faits.
« Il a tiré deux balles de sanglier, une dans la patte et une autre dans le flanc, la troisième balle était destinée à Naya, mais elle a réussi à s’échapper avant qu’elle ne l’atteigne. Ensuite, il a emmené les gendarmes à Clavé, au barrage de la Touche-Poupard, où il avait jeté notre Jagger, lequel a ensuite été autopsié par notre vétérinaire. »

Procès mardi 9 avrilHélène Decanter et sa famille se mobilisent pour rendre justice à leur chien : ils ont contacté l’association de secours et de protection des animaux de compagnie (Aspac), implantée La Crèche, qui a aussi porté plainte contre le sexagénaire. Et aussi les groupements 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot.
Ils ont également créé une pétition en ligne qui réunit à ce jour plus de 5.000 signatures : « On se bat pour lui mais aussi pour tous les autres animaux, et c’est cela qui nous fait tenir. » L’auteur présumé des coups de feu est convoqué le mardi 9 avril prochain, à 8 h 45, devant le tribunal correctionnel de Niort.
Une cagnotte en ligne a été ouverte pour payer les frais d’avocat de la famille Decanter : https ://www.leetchi.com/fr/ c/w2Ekg4Kl

Source de l'article : Cliquez ICI

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