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Brigitte Bardot sous le soleil tropézien exactement

Publié le par Ricard Bruno

Deux nouveaux livres sur notre icône nationale.

Brigitte Bardot sous le soleil tropézien exactement

Une biographie ratée mais une correspondance passionnante : deux nouveaux livres sur notre icône nationale.

L’été s’installe sur le golfe de Saint-Tropez et il est impossible de ne pas penser à Brigitte Bardot, au soleil, à la plage à perte de vue, aux bains de mer. Le temps et les hommes n’embellissent ni le rivage ni les souvenirs. C’est avec stupeur que j’ai découvert la disparition de l’Esquinade chère au cœur de B.B. Une disparition provoquée par une stupide loi dite du littoral. L’Esquinade, c’était un temple païen, dédié aux plaisirs de la chère – et de la chair… C’était le symbole de la joie de vivre, de la simplicité, du bonheur qui n’existe pas et que nous recherchons frénétiquement.

Goujon pèche 

J’ai décidé alors de me consoler en lisant la biographie de Michel Goujon, né à Saint-Tropez, fils du chef du restaurant de l’hôtel de Paris, fin connaisseur de ce village de pêcheur aujourd’hui mondialement connu.

J’espérais y apprendre de nouvelles choses sur notre star planétaire ; j’espérais que le voile serait levé sur le mystère Bardot, puisque l’auteur prétend qu’il y a un mystère Bardot, ce dont je ne doute pas. On ne devient pas le symbole de la libération de la femme avec un seul film, et on ne voue pas sa vie à tenter que l’homme, enfin, respecte les animaux, au lieu de les mastiquer après d’atroces souffrances, par hasard. Un janséniste vous dirait que Bardot fut touchée par la grâce en naissant.

La gifle qui mit K.O. B.B.

Après un interminable prologue, où l’auteur ne cesse de se mettre en avant, je me suis dit que le meilleur arrivait. J’ai lu jusqu’au bout une compilation d’événements archiconnus. J’ai découvert les fiches signalétiques de ses amants et maris, me demandant, par exemple, pourquoi Bécaud n’avait droit qu’à deux paragraphes, alors qu’il avait traité la comédienne comme une moins que rien, l’humiliant à plusieurs reprises. En ce qui concerne Jacques Charrier, mari et père de l’unique enfant de l’icône, Nicolas, il est surprenant que le biographe ait passé sous silence la gifle qui mit K.O. B.B. Car cette femme, toute sa vie, eut à se défendre contre les machos qui voulaient la maintenir en laisse et se servir de sa notoriété pour prendre un peu de sa gloire. B.B fut une femme battue. Ses larmes de combat viennent de là en grande partie. Malgré quelques pages romantiques sur Saint-Tropez et ses environs, la magie n’opère guère. Le biographe pose des questions et n’y répond pas. Or le biographe se doit de répondre aux questions que ne se pose pas le lecteur. Le mystère Bardot, au bout de 430 pages denses, et parfois répétitives, demeure. C’est frustrant.

Tombeau pour Roger Vadim

Certains points m’ont particulièrement irrité, je dois le confesser. Par exemple, Michel Goujon évoque le premier mari de B.B, Roger Vadim, et le cimetière marin de Saint-Tropez, face à La Madrague, où le « vieux russe » repose. Il écrit : « Sa tombe blanche (…) porte une seule inscription : Vadim Plémiannikov 1928-2000. » Il faut avoir de la chance pour la trouver, cette tombe blanche, où être accompagné par un ami qui sait où elle est, comme ce fut mon cas. Les pluies salées ont effacé prénom, nom et dates. Il ne reste rien qu’une plante déposée par Brigitte elle-même en souvenir de celui qui en fit un mythe. C’est décevant un biographe, né à Saint-Tropez, qui ne signale pas ce détail poignant. La nature est terrible, elle oblitère tout.

D’Ormale, un personnage de Morand

Le deuxième point concerne Bernard d’Ormale, le mari de Brigitte depuis 1992. Dans un chapitre intitulé « Le baroudeur et la sauvageonne », Le biographe écrit : « De son côté, que pense aujourd’hui Bernard d’Ormale de l’état de la France, de l’Europe, de la planète, comme elle va ? L’homme est discret, peu disert. » Bernard d’Ormale est un homme délicieux, cultivé, qui a l’esprit ouvert comme la plupart de ceux qui ont beaucoup bourlingué. C’est un personnage de Paul Morand, échappé de L’Europe galante. Il est tout sauf disert. Grâce à son expérience, sa pensée est originale, à mille lieues de cette bouillie insipide qu’on nous sert au quotidien. Je n’ai rien lu d’original sous la plume de Michel Goujon. Il a repris les faiseurs de discours convenus, qui ont décidé, une fois pour toutes, que Bernard était un réac. Donc infréquentable. C’est facile, ça dédouane à peu de frais.

Et puis Bernard d’Ormale a beaucoup d’humour, il ne se prend pas au sérieux. Quand il a appris que j’écrivais un article sur Errol Flynn, il m’a lancé, en riant : « C’est vrai que sa vie est une aventure, il a même fait du « trafic » de main-d’œuvre aborigène. Moi, en Afrique, je n’ai fait que du « trafic » de climatiseurs japonais ! »

A lire aussi : Errol Flynn, l’élégance de survivre

Bernard est un éternel jeune homme au regard malicieux. C’est ce qui plaît à la passionaria des animaux.

In bed with Giesbert 

On ne change pas de décor mais de rythme avec le délicieux livre illustré de Simone Duckstein, propriétaire de La Ponche, mythique petit hôtel de Saint-Tropez. Cette dame de 80 ans, pétillante comme le champagne tant prisé par B.B, a décidé d’écrire des lettres à son amie Morgane pour raconter le passé et le présent de ce port aux couchers de soleil flamboyants. On y croise des célébrités comme Juliette Greco, Jean Seberg, la femme de Romain Gary, William Holden qui retrouvait à La Ponche Deborah Kerr tournant Bonjour Tristesse, Romy Schneider occupant la chambre 8, sa préférée, le chanteur Christophe, arpentant de nuit les couloirs dans le but de tout connaître de La Ponche pour la chaine Voyage, Jacques Laurent et son épouse Elizabeth venus se reposer et oublier les cocktails germanopratins… Simone Duckstein livre quelques anecdotes croustillantes. Franz-Olivier Giesbert l’interviewe pour l’émission de Thierry Ardisson, « Salut les Terriens ». Elle raconte : « Dans la chambre que Brigitte Bardot avait occupée avec Gunter (Sachs) pour leur première nuit à La Ponche, Franz-Olivier s’était allongé sur le lit, son panama toujours vissé sur la tête (…), et m’avait déclaré tout de go : ‘’ Vous êtes Brigitte, je suis Gunter. Venez vous allonger près de moi.’’ C’était de l’humour évidemment et j’avais refusé. »

Bardot ne débande pas

Ces lettres sont légères et drôles. Ça fait du bien. Comme ça fait du bien de croiser la silhouette fragile de Françoise Sagan fumant une cigarette mentholée sur la plage miniature devant l’hôtel, contemplant les vagues pour y trouver l’inspiration. Sagan a su saisir la poésie de Saint-Tropez, malgré les nuits en désordre. Simone Duckstein cite un passage de son livre Avec mon meilleur souvenir : « Nous sommes à la mi-juin. Je suis assise à la terrasse de l’hôtel de la Ponche, à six heures du soir, au seuil de l’été, donc, mais sous un ciel gris, d’un gris de plomb, où ne se glisse pas le moindre filet rose. » Sagan est née le 21 juin, ne l’oublions pas. Et puis, bien sûr, il y a la présence solaire de B.B, « la belle entre les belles » comme l’avait appelée Juliette Greco, habitant désormais Ramatuelle. B.B qui préface l’ouvrage, et ose écrire : « J’ai adoré ton livre, je l’ai lu sans débander. » Dieu, en réalité, n’a-t-il pas créé l’homme sous les traits de la femme ?

Michel Goujon, La recluse. Le mystère Bardot, Plon.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Vivre Saint-Tropez vient de sortir

Publié le par Ricard Bruno

Vivre Saint-Tropez vient de sortir

Vivre Saint-Tropez vient de sortir dans le golf de Saint-Tropez, vous le trouverez bien sur dans la cité du Bailli au prix de 7 euros, c'est un magazine de qualité avec en couverture Brigitte Bardot, un numéro à ne pas manquer !

Bruno Ricard 

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Politiques et associations à l'unisson dans une vidéo contre les animaux dans les cirques

Publié le par Ricard Bruno

Politiques et associations à l'unisson dans une vidéo contre les animaux dans les cirques

Des parlementaires insoumis, marcheurs, écologistes et républicains ont participé à un clip dans lequel ils promeuvent un projet de loi visant à interdire la la présence d'animaux sauvages dans les cirques en France.

La cause animale à réussi à abolir les inimitiés politiques. François Ruffin, Eric Coquerel, députés La France insoumise (LFI), Cédric Villani ou Corinne Vignon, députés La République en marche (LREM), les sénateurs Esther Benbassa, d'Europe Ecologie les Verts (EELV) ou Hervé Bazin des Républicains, militent à l'unisson dans un clip inédit visant à promouvoir un projet de loi destiné à interdire la présence d'animaux sauvages dans les cirques en France, publié sur YouTube ce 29 juin.

Outre 15 députés, deux sénateurs et d'autres figures politiques, comme l'écrivain Aymeric Caron ou l'actrice Helène de Fougerolles et les 11 principales associations de la cause animale comme L214 ou la fondation Brigitte Bardot ont rejoint ce curieux attelage. Tous se mobilisent autour du hashtag : #jeveuxcetteloi.

«Il y a tout à fait la possibilité de faire du très beau cirque sans utilisation des animaux», lance l'insoumis François Ruffin. «Adressez-vous au ministre et demandez-lui d'interdire la présence des animaux dans les cirques», incite Régis Juanico, député socialiste.

En effet, un groupe de travail sur la question du bien-être animal a été créé au sein d'une commission sur les métiers de la fête foraine et du cirque. Le ministère de la Transition écologique devra statuer cet été sur un bannissement des bêtes dans ces spectacles. Les défenseurs des animaux se mobilisent donc et conseillent d'écrire à François de Rugy, le ministre concerné. Ils incitent à faire pression sur les comités d'entreprise pour qu'ils cessent d'acheter les places de ces  cirques ou encore à manifester devant les mairies.

La cause animale : un thème transpartisan

Un tel mariage de la carpe et du lapin, unissant des élus LFI et LR, EELV et PS, est rendu possible par un sujet aujourd'hui fédérateur et transpartisan : la cause animale. Elle bénéficie actuellement en France d'une conjoncture favorable. Le quasi-inconnu Parti animaliste a créé la surprise aux élections européennes, avec un score inattendu de 2,17%. La maltraitance animale est dénoncée en France sur les réseaux sociaux et dans les médias grâce au combat des associations.

Mais même si un récent sondage a révélé que 67% des Français étaient contre la présence des animaux dans les cirques, l'Hexagone n'a pas légiféré en la matière, contrairement à d'autres pays européens. Pas moins de 24 d'entre eux ont en effet interdit l'exploitation des bêtes sauvages dans les cirques. 361 communes en France leur ont emboîté le pas en prenant un arrêté ou une délibération dans ce sens. De grandes villes comme Lille, Strasbourg ou Grenoble se sont prononcées, même si parfois la décision a ensuite été annulée par la préfecture ou le tribunal administratif et si le bras de fer avec les cirques s'est engagé.

Paris n'est pas en reste, mais sa position reste ambiguë. En décembre 2017, une lutte des élus écologistes avait permis de faire voter un vœu au Conseil de Paris visant à refuser l'exploitation des animaux sauvages dans les cirques. Problème : aucune date n'avait été fixée. Ces spectacles continuent à se produire dans la capitale malgré l'opposition de certains élus comme la conseillère de Paris LFI Danielle Simonnet, qui apparaît dans la vidéo et plaide en faveur de ce projet de loi. Elle dénonce dans un tweet les atermoiements de Paris : «Exigeons une loi pour interdire les cirques avec animaux sauvages ! La place des animaux sauvages n’est pas d’être enfermés dans un cirque. La Mairie de Paris doit cesser son hypocrisie à ce sujet et interdire les cirques avec animaux sur son territoire.»

Du côté de la commission interministérielle Cirque et zoo, certains sont confiants. «On est vraiment à un tournant historique et on espère que le gouvernement va prendre la bonne décision d'interdire les cirques avec les animaux sauvages, comme les 24 autres pays de l’Union européenne», a déclaré Alexandra Morette de l'association Code animal, qui figure dans la vidéo.

Source de l'article : Cliquez ICI

Flaviac soupçons de maltraitance, six chevaux confiés à la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Photo illustration

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Depuis 2018, plusieurs habitants de Flaviac, dans le centre Ardèche, ont signalé le mauvais traitement de chevaux au sein d’une association de la commune. Ces derniers mois et suite à ces signalements, les services vétérinaires de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) se sont emparés du dossier. Vendredi 28 juin, vers 8 heures du matin, ils ont décidé d’intervenir. La DDCSPP s’est rendue dans les écuries soupçonnées de maltraitance et a placé six animaux sous protection. Les services de l’État ont précisément procédé au retrait administratif de deux poneys, trois chevaux et un poulain. Ils ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot dans l’attente d’une décision judiciaire.

Les agents de la DDCSPP, relevant du ministère de l’Agriculture, sont chargés de faire appliquer la réglementation relative à la protection animale. Ils peuvent prendre la décision de retirer des animaux à leur détenteur et les confier à une association de protection animale reconnue d’utilité publique. Ce retrait administratif s’effectue principalement dans les cas d’absence ou d’insuffisance de soins, de nourriture ou d’abreuvement, ou dans les cas où les conditions de détention occasionnent des souffrances aux animaux.

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Vers la fin des animaux de cirque ?

Publié le par Ricard Bruno

Vers la fin des animaux de cirque ?
Vers la fin des animaux de cirque ?

Entre émerveillement des enfants et défense des animaux, la question de la présence animale dans les cirques fait débat. À quand la fin des animaux de cirque ?

Les animaux sauvages ont-ils leur place dans un cirque ? Selon les associations protectrices des animaux, la réponse est clairement non alors que les circassiens arguent que leurs animaux ne sont pas malheureux. Pourtant, la tradition vieille de plusieurs siècles pourrait bien vivre ses dernières heures.

Différence entre animaux sauvages et animaux domestiques

Un animal sauvage n'est pas un animal domestique. Il a un instinct de chasse et de fuite très prégnant, incompatible avec des conditions de captivité. Ils ne sont pas faits pour vivre avec les humains, restent imprévisibles et, en cas de stress, peuvent devenir agressifs. Et même si certains animaux utilisés dans les cirques sont nés en captivité, une bête sauvage reste une bête sauvage, ses besoins et instincts ne changent pas. Ces animaux ne sont pas faits pour supporter un dressage contre nature.

Le point de vue des défenseurs des animaux

Les voix s'élevant contre l'utilisation d'animaux sauvages dans les cirques ne cessent de se multiplier. Les associations de défense des animaux soulignent que le cirque est un enfermement à vie pour ces animaux, une vie de captivité qui s'accompagne de "violence" lors du dressage. Au-delà de la violence et des conditions de captivité contre-nature, ils se dressent contre une vie qui mène à des troubles du comportement : mouvements de tête répétitifs, des fauves qui tournent en rond dans leur cage pendant des heures, des éléphants qui se balancent non-stop dans leur cage étroite... des phénomènes qui n'existent pas chez les éléphants, félins, singes dans leur milieu naturel d'origine.

Du côté des professionnels du cirque

Les circassiens travaillant avec des animaux sauvages défendent les conditions de vie des animaux, assurent que leurs bêtes sont traitées avec respect et que le dressage se fait avec douceur et non-violence. Ils mettent en avant l'amour et la complicité qui les unissent à leurs animaux. Pour leur défense, une ancienne éleveuse, sociologue et zootechnicienne à l'INRA rapportait, selon France Culture, les résultats d'une étude sur une éléphante de cirque : "Il a été mis en évidence que cet animal n'était pas malheureux. Il a été observé une relation quasi-fusionnelle avec son éleveur, comme une relation avec un animal domestique." Les détracteurs se diront, pour un animal qui vit une relation fusionnelle avec son dompteur, combien sont en souffrance ?

Dans les faits

De nombreux pays ont déjà interdit les cirques avec animaux sauvages (Autriche, Bolivie, Finlande, Singapour, Danemark, Portugal...). En France, 90 mairies (sur 36 000 communes) ne les autorisent plus, mais les interdire est juridiquement compliqué. Cependant, les mentalités évoluent. Un récent sondage IFOP pour 30 millions d'amisrévélait que 67% des Français étaient favorables à l'interdiction d'animaux sauvages dans les cirques. Un signe que cette tradition doit évoluer pour que le cirque continue de faire rêver.

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Quelles personnalités politique défendent es animaux

Publié le par Ricard Bruno

 
LE 19 JUIN 2019, ALAIN VENOT (LR) A AGI CONTRE LES ANIMAUX

Chateaudun accueille un «spectacle» de montreur d'ours

Logo Chateaudun accueille un «spectacle» de montreur d'ours

AGIR !

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VOIR LA PRISE DE POSITION
 
 
LE 15 JUIN 2019, 47 POLITIQUES ONT AGI CONTRE LES ANIMAUX

En 2019, ces maires accueillent le cirque Medrano qui détient des animaux

VOIR LA PRISE DE POSITION
 

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Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019

Publié le par Ricard Bruno

Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019

Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier

Publié le par Ricard Bruno

Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier
Au mariage mouvementé de Brigitte Bardot et Jacques Charrier

Il y a 60 ans, Brigitte Bardot épousait Jacques Charrier au terme d'une cérémonie de mariage mouvementée... Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers la légende de Paris Match.

L'attroupement des badauds fascinés, la bousculade des photographes, la mariée qui s’agace, son père prêt à en découdre, et Monsieur le maire qui s’impatiente… Les noces ont bien failli tourner au vaudeville. Comment aurait-il pu en être autrement ? Ce 18 juin 1959, ce sont deux des plus grandes vedettes françaises qui se marient. Brigitte Bardot et Jacques Charrier se sont rencontrés sur le tournage «Babette s'en va-t-en guerre». À peine le film en boîte, les deux gamins de 25 et 23 ans ont filé à Louveciennes, fief de la famille Bardot dans les Yvelines, pour se marier.

 

Match y a dépêché la fine fleur de sa rédaction. Le reportage, publié dans le numéro 533, daté du 27 juin 1959, ne crédite pas moins de onze journalistes et photographes : Jean Durieux, Marie-Hélène et Daniel Camus (nos jeunes mariés de la Révolution Cubaine), Charles Courrière, Jack Garofalo, Philippe Le Tellier, Georges Menager, Jean-Claude Sauer, Jean Tesseyre, Pierre Vals et Russell Melcher de l’agence Dalmas.

Si on me photographie, je ne veux plus me marier !

« Le colonel Charrier et M. Bardot, industriel, ont essayé de marier leurs enfants en cachette. Mais ces enfants sont des monstres sacrés et la presse, ayant retrouvé leur piste, a assisté, dans un tumulte ‘au mariage d'une époque’», écrit notre magazine, qui raconte : « Les photographes ont envahi la salle des mariages. 'Tout est raté', s'exclame M. Bardot et il prend à partie l'un d'eux. II tente de lui arracher son appareil et de repousser les reporters. B. B. s'était écriée : 'Si on me photographie, je ne veux plus me marier !'»

Dans la cohue, la police a empoigné un importun… qui n’était autre que le marié. Le père de Brigitte Bardot, lui, a pris à partie le maire, qui lui a répondu : «Vous m'importunez. Je ne peux pas devenir boxeur pour marier Brigitte Bardot ! » Finalement, c’est Jacques Charrier qui a réglé la situation en entraînant sa fiancée dans le bureau du maire. Ils finiront par se marier dans cette pièce, porte et volets mi-clos - fermés, le mariage aurait été nul - et « au moment du baiser final, la bonne humeur est revenue ».

« A minuit, les jeunes mariés avaient discrètement quitté Louveciennes, où toute la soirée la jeunesse avait scandé sous leurs fenêtres 'Brigitte ! Brigitte !', la chanson de Sacha Distel. Ils avaient passé chez BB, avenue Paul-Doumer, leur nuit de noces. Le lendemain, c'était de nouveau une course échevelée vers le train bleu et la lune de miel », conclut Match, qui suivra les deux amoureux lors de leur voyage de noces sur la Côte d'Azur.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Alain Delon à Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Thierry Hély pour cette information

Merci à Thierry Hély pour cette information

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Pau le cirque Dubois-Muller continue de susciter la polémique

Publié le par Ricard Bruno

Les spectateurs font la queue devant les guichets du cirque Dubois-Muller.

Les spectateurs font la queue devant les guichets du cirque Dubois-Muller.

Le cirque, qui continue ses représentations sur la plaine de jeux de la Pépinière, s’est engagé à partir le 23 juin au lieu du 30 juin.

Malgré une installation illégale et une interdiction de se produire, le cirque Dubois-Muller continue ses représentations sur la plaine de jeux de la Pépinière. Outre l’hostilité de la Ville, les circassiens se sont attirés les foudres de de la Fondation Brigitte Bardot qui devaient manifester ce vendredi après-midi devant le chapiteau.Par crainte de heurts, l’opération de « sensibilisation du public » a finalement été annulée. 

À 17h30, les spectateurs ont pu retirer leurs tickets pour la représentation de 18h, sans anicroche. De son côté, la Ville a indiqué avoir mené des négociations avec le cirque. « Nous n’avons plus à payer les pénalités pour occupation non-autorisée du domaine public (ndlr : s’élevant à 38 000 € par jour », affirme Frank Muller, le responsable du cirque.

 

Une information que confirme la municipalité. En effet, à l’issue des discussions, la Ville a pris un arrêté legalisant la présence du cirque avenue Dufau. Ce nouvel arrêté fixe une occupation du domaine public à 158€ par jour. Les pénalités sont donc effacées.

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