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MERCI de votre soutien à l'arche de BB !

Publié le par Ricard Bruno

Soutenir l’accueil des animaux dans l'Arche de BB et les structures partenaires en France

En période de confinement dû à l’épidémie de Covid-19, les refuges de la Fondation Brigitte Bardot sont fermés au public, il n’y a plus de possibilité d’adoption et nous continuons malgré tout à sauver des animaux, partout en France.

C’est pourquoi, dans ces temps difficiles, vos dons sont indispensables pour soutenir notre mission d’accueil des animaux rescapés de l’abandon, de la maltraitance, du trafic ou des abattoirs…

Nos 3 refuges de La Mare Auzou, Bazoches et Montpon sont de véritables havres de paix. Nos équipes prennent soin d’eux et pour certains durant toute leur vie. Selon le propre souhait de Brigitte Bardot, il n’y a ni euthanasie, ni cages dans nos refuges, et tous nos protégés y vivent en liberté ou en semi-liberté.

La Fondation Brigitte Bardot est également partenaire de nombreuses structures d’accueil, choisies avec soin, partout en France

Merci pour votre don ! Il servira à soutenir la Fondation Brigitte Bardot dans cette mission essentielle de protection animale que constituent l’accueil, les soins vétérinaires et l’alimentation des animaux sauvés.

 

Photo : © Fondation Brigitte Bardot

Pour soutenir la fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

En Arizona, des pygargues ont construit leur nid entre les bras d'un cactus géant

Publié le par Ricard Bruno

n Arizona, des biologistes ont photographié un nid de pygargues à tête blanche construit dans un cactus saguaro.

n Arizona, des biologistes ont photographié un nid de pygargues à tête blanche construit dans un cactus saguaro.

Oiseau emblématique des USA, le pygargue à tête blanche est parfois appelé aigle pêcheur, aigle de mer, haliète, et plus anciennement huards ou orfraies... Il est l'un des symboles les plus connus du pays et apparaît sur la plupart des sceaux officiels, y compris sur celui du président américain. Il a été choisi le 20 juin 1782 par le Congrès continental : il est représenté tenant des flèches et une branche d'olivier entre ses serres.

Ce superbe rapace a une envergure de 2,5 m à 3 m pour un poids de 6 kgs à 9 kgs environ il peut atteindre plus de 150km en vitesse de pointe.

Bruno Ricard 

 

En Arizona, des biologistes ont réussi à photographier deux pygargues à tête blanche ayant construit leur nid dans les bras d'un cactus saguaro. Un comportement rare dont la dernière description remontait aux années 1930 et qui n'avait encore jamais été documenté en images.

Comme d'autres zones désertiques d'Amérique du Nord, l'Arizona est réputé pour les nombreux cactus qu'elle abrite. Mais certains sont plus impressionnants que d'autres. C'est le cas du saguaro (ou Carnegiea gigantea). Avec une hauteur pouvant atteindre jusqu'à 15 mètres et une masse de 4 à 5 tonnes, cette espèce fait partie des plus grands cactus au monde.

Certains spécimens sont même tellement imposants que des aigles parviennent à y construire leur nid en toute tranquillité. C'est ce que viennent de constater des biologistes de l'Arizona Game and Fish Department (AZGFD). A proximité d'un réservoir, ils ont observé que deux pygargues à tête blanche avaient élu domicile entre les bras d'un saguaro. Ils y élevaient même leur progéniture.

Si ce comportement étonne, c'est que les pygargues sont connus pour construire des nids de grande envergure. Il est fréquent que ceux-ci atteignent trois mètres de diamètre pour une hauteur de deux à trois mètres et une masse d'une tonne. Autant dire donc que leur base doit être solide. Si le pin semble être l'arbre de prédilection du rapace, il arrive parfois qu'il jette son dévolu sur d'autres.

Un comportement photographié pour la première fois

Selon l'AZGFD, des spécimens avaient déjà été observés nichant sur certains cactus géants au Mexique. En revanche, le même comportement impliquant des saguaros en Arizona était beaucoup plus rare. En faisant des recherches, les spécialistes avaient retrouvé un cas documenté en 1937 par Kermit Lee près de la rivière Verde. Il n'y avait toutefois aucune photo ou document pour confirmer les observations.

Depuis des décennies, des biologistes de l'Arizona surveillaient ainsi les grands saguaros pour tenter de surprendre un pygargue qui y aurait établi son nid. Sans succès. "Aucun des saguaros observés avec de grands nids ne faisait état d'une ponte d’œuf, d'un élevage de petit ou d'une autre information similaire", a expliqué à Cronkite News, Kenneth Jacobson, en charge de la gestion des rapaces à l'AZGFD.

Et puis un jour, un habitant a rapporté avoir vu des rapaces nicher dans un cactus géant. "C'était absolument extraordinaire quand j'ai reçu le premier rapport", a raconté K. Jacobson. "Quand nous avons pu y aller et voir [le nid] depuis le sol... c'était assez excitant". Le témoin ne s'était pas trompé, c'était bien le nid d'un couple de pygargues et leurs petits qui trônait au sommet d'un saguaro.

 

 

Les pygargues à tête blanche sont connus pour construire des nids de grande envergure pouvant atteindre 2-3 mètres de diamètre. Pixabay

Les pygargues à tête blanche sont connus pour construire des nids de grande envergure pouvant atteindre 2-3 mètres de diamètre. Pixabay

"Cela représente un périple de 18 ans pour moi, passés à chercher un nid de pygargue à tête blanche dans un saguaro. Alors parvenir enfin à en trouver un est incroyable", a-t-il poursuivi. Les spécialistes ont tenu à garder la localisation du cactus et du nid secrète pour ne pas déranger la petite famille dont l'espèce (Haliaeetus leucocephalus) est protégée aux Etats-Unis

Découvrir un tel nid est "une chose assez excitante mais la dernière chose que nous voulons est d'attirer l'attention dessus", a précisé K. Jacobson. "Si les gens s'y rendent et les observent, cela pourrait involontairement causer des problèmes" aux rapaces dont la population a autrefois subi un fort déclin à cause de la chasse, de la destruction de leur habitat et de l'utilisation du pesticide DDT.

Depuis 2007, le pygargue à tête blanche ne figure plus sur la liste des espèces en danger aux Etats-Unis. Selon les dernières estimations de l'U.S. Fish and Wildlife Service, environ 9.700 couples reproducteurs seraient répertoriés dans les 48 états contigus. En 2019, les biologistes de l'Arizona ont dénombré 89 nids.

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Dans l’Eure, la Fondation Brigitte-Bardot mise sur l’adoption des animaux en ligne

Publié le par Ricard Bruno

Pour éviter un afflux trop important dans les refuges, les responsables en appellent à l’entraide

Pour éviter un afflux trop important dans les refuges, les responsables en appellent à l’entraide

Le refuge de la Mare-Auzou de Saint-Aubin-le-Guichard n'ouvrira pas au public, c'est donc en ligne (dans un premier temps) qu'il faudra chercher son bonheur.

« Nous ne voulons pas risquer qu’un animal soit adopté pour permettre au maître d’aller se promener ! » La Fondation Brigitte-Bardot est plus vigilante encore en cette période de crise.

L’association qui recueille les animaux maltraités ou abandonnés dans son refuge de la Mare-Auzou à Saint-Aubin-le-Guichard (près de Bernay, dans l’Eure) ne compte pas assouplir son protocole d’adoption, mis en place pour s’assurer que les animaux adoptés continuent une vie dans des conditions optimales.

Pas de portes ouvertes

« Il est hors de question que nos petits protégés, qui ont connu l’abandon ou la maltraitance, y soient de nouveau confrontés », argumente Bruno Jacquelin, responsable communication. « Habituellement, nous diligentons une enquête à l’aide d’un formulaire. Il y a même une visite après adoption. Nous étudions la possibilité d’adapter ce dispositif. »

L’accent est mis sur le bien-être animal, pas question donc d’accélérer les procédures pour désengorger les refuges déjà saturés.

Malgré la pression, la fondation n’organise pas de portes ouvertes ni à la Mare-Auzou ni ailleurs. « Rester ouvert au public nécessiterait du personnel en plus pour l’accueillir, nous ne le souhaitons pas pour notre cas », indique-t-elle.

C’est donc en ligne qu’il faudra chercher son bonheur. Justement, le site fondationbrigittebardot.fr met à disposition un pavé adoption qui propose toutes les catégories. Mâles, femelles, âges… Au compteur : 302 chiens et 391 chats qui attendent un foyer. Toutes les photos sont disponibles, reste à prendre rendez-vous, pour les candidats qui ont craqué pour un compagnon à quatre pattes.

"Les préparations et distributions des repas des animaux sont faites par alternance en fonction de la zone géographique où ils se situent. Les équipes ne se croisent pas, leurs outils de travail et de sécurité (talkies-walkies) sont désinfectés chaque jour et remis individuellement par un responsable Covid nommé dans chaque refuge. Les horaires des équipes de nettoyage ont été aussi modifiés afin d’éviter tout croisement. Les repas des animaux (avec beaucoup de régimes spécifiques pour nos petits protégés) sont préparés dans la cuisine par des salariés qui se relaient. "

Appel à l’entraide

Y a-t-il une hausse des abandons ? Pour l’heure, difficile de quantifier. « Nous avons déjà dû prendre en charge des animaux de personnes malades, hospitalisées ou malheureusement décédées et aussi ceux de personnes incarcérées », relate Bruno Jacquelin.

Pour éviter un afflux trop important, les responsables en appellent à l’entraide « entre famille, voisins, amis et collègues pour trouver des solutions de garde, provisoires ou pérennes. »

La fondation redoute surtout les abandons liés à une crainte de contamination. « Nous ne cessons de diffuser le message : les animaux ne peuvent pas contaminer les humains. »

 

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Le nombre d'insectes a chuté de 25% depuis 1990

Publié le par Ricard Bruno

Le nombre d'insectes a chuté de 25% depuis 1990

Il est dramatique de constater la disparition silencieuse de ces insectes et pourtant si utile à nos cultures...
Les insectes ne sont pas toujours beaux, ils paraissent nuisibles, car certains peuvent piquer, transmettre des maladies, ou ravager des cultures. Pourtant, sans les insectes, notre monde s’écroulerait.
​​​​Une baisse de 25% des insectes a été constatée au cours des 30 dernières années, avec des déclins accélérés en Europe...vous allez me dire quelle est la cause de ce déclin ?, oh là, il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour savoir d’où vient le mal, ça vient en très grande partie des pesticides et insecticides que des firmes tels que MONSANTOS vendent à travers le monde !

Bruno Ricard

 

Une nouvelle étude montre que la population d'insectes a grandement baissé depuis 30 ans. La situation est particulièrement inquiétante en Europe.

Dans une étude publiée dans le journal Science, des scientifiques révèlent que la situation des insectes à travers le monde est particulièrement préoccupante. Une baisse de 25% a été constatée au cours des 30 dernières années, avec des déclins accélérés en Europe qui ont choqué les chercheurs. "C'est extrêmement grave, sur 30 ans, cela signifie un quart d'insectes en moins, a déclaré le Dr Roel Van Klink, auteur principal de l'étude. Et parce que c'est une moyenne, cela veut dire il y a des endroits où c'est bien pire que ça. L'Europe semble empirer maintenant - c'est frappant et choquant. Mais pourquoi, nous ne le savons pas. En Amérique du Nord, les baisses s'aplatissent, mais à un niveau faible." Ainsi, parmi les endroits étudiés, les réserves naturelles de l'ouest de l'Allemagne ont perdu environ 75% de leurs insectes sur 27 ans.

Les données sont en revanches plus rares en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. "Mais nous savons de nos résultats que l'expansion des villes est mauvaise pour les insectes parce que chaque endroit était un habitat plus naturel - ce n'est pas sorcier, a indiqué Roel van Klink. Cela se produit à un rythme rapide en Asie de l'Est et en Afrique. En Amérique du Sud, il y a la destruction de l'Amazonie. Il ne fait aucun doute que c'est mauvais pour les insectes et tous les autres animaux là-bas. Mais nous n'avons tout simplement pas les données."

Autre aspect révélé dans l'étude, les insectes vivant dans les réserves naturelles se portent légèrement mieux que ceux vivant en dehors des zones protégées. Mais la différence n'est pas énorme. "Nous avons trouvé cela très frappant et un peu choquant - cela signifie que quelque chose ne va pas là-bas", continue le spécialiste. En revanche, signe d'espoir, les insectes d'eau douce ont augmenté de 11% chaque décennie, suite à des mesures de nettoyage des rivières et des lacs pollués. Mais ce groupe ne représente qu'environ 10% des espèces d'insectes, et il ne pollinise pas les cultures.

Les insectes subissent la destruction rapide de leur habitat, les pesticides, la pollution lumineuse et les changements climatiques. Ils sont pourtant essentiels aux écosystèmes, dont l'homme dépend également. Ils pollinisent notamment les plantes, servent de nourriture à d'autres animaux et recyclent les déchets de la nature. De ce fait, les scientifiques mettent en garde contre les "conséquences catastrophiques pour la survie de l'humanité si les pertes d'insectes n'étaient pas arrêtées". Le Dr Roel Van Klink conclut néanmoins sur une note d'espoir, affirmant que "nous avons certainement beaucoup de raisons de nous inquiéter, mais je ne pense pas qu'il soit trop tard. L'augmentation des espèces d'eau douce nous donne au moins l'espoir que si nous mettons en place la bonne législation, nous pourrons inverser ces tendances".

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Des scientifiques capturent de rares images d'une baleine allaitant son bébé

Publié le par Ricard Bruno

Que la nature est belle quand on lui fout la paix, images rares d'une mère baleine bleue allaitant son petit, ce sont des moments d'exception...très belle vidéo incroyable...à voir en cliquant sur le lien de l'article

Bruno Ricard 

 

Grâce à des caméras fixées sur des baleineaux, des scientifiques ont obtenu des images rares. Celles d'une mère s'occupant de son petit.

Des scientifiques de l'université de Hawaï ont réussi en février dernier à capturer des images particulièrement attendrissantes et rares de baleines à bosse. Ils ont posé des ventouses équipées d'une caméra, d'enregistreurs, de capteurs de pression et accéléromètres sur le dos de sept baleineaux. Ils ont également survolé la zone avec un drone afin de filmer du ciel une mère et son petit.

Grâce à ce matériel non-invasif, vous pouvez observer un baleineau en train de téter sa mère comme si vous y étiez. Surtout, ces images et autres données récupérées permettent aux chercheurs de voir comment les mères interagissent et se comportent avec leur petit. L'accéléromètre fournit des données sur les mouvements et les respirations des mammifères marqués. Quant aux vidéos aériennes prises par le drone, elles ont permis de mesurer la taille des bébés, et d'établir leur état de santé.

Dans un communiqué, le directeur du Marine Mammal Research Program, Lars Bejder, a déclaré que grâce à ce matériel, "nous pouvons réellement voir ce que ces baleines voient, rencontrent et vivent. Ce sont des images assez uniques et rares que nous obtenons, ce qui nous permet de quantifier ces épisodes d'allaitement, qui sont si importants". Avant d'ajouter : "Combiner ces ensembles de données sur l'alimentation et les aires de reproduction va vraiment nous apprendre quelque chose sur l'importance de ces différents habitats pour ces animaux".

Les baleines à bosse sont connues pour leurs grandes migrations dans différentes zones du monde. Chaque année, elles sont nombreuses à arriver dans les eaux chaudes de Hawaï, entre décembre et avril.

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En Inde, une nouvelle espèce de serpent nommée d'après un personnage de Harry Potter

Publié le par Ricard Bruno

 L'image du serpent est présente dans toutes les mythologies, toutes les religions, sur tous les continents et a toutes les époques. Il inquiète et fascine en tant qu'animal et se transforme même souvent en créature fantastique et symbolique (hydre, femme-serpent, dragon). J'ai eu l'occasion à plusieurs reprises d'en côtoyer notamment au Kenya, à certains endroits il y en avait pas mal, surtout les serpents dit "Spaghettis", également au parc de Thoiry où j'ai effectués plusieurs stages animaliers pour parfaire mes connaissances sur le monde animal et bien sûr le monde fabuleux des serpents...
Bruno Ricard

 

Dans le nord-est de l'Inde, des chercheurs ont découvert une nouvelle espèce de crotale qu'ils ont nommée en référence à Salazar Serpentard.

Dans le nord-est de l'Inde, des chercheurs ont découvert une nouvelle espèce de crotale qu'ils ont nommée en référence à Salazar Serpentard.

Dans l'Arunachal Pradesh en Inde, des scientifiques ont identifié une nouvelle espèce de crotale. Caractérisé par sa peau d'un vert clair intense, le serpent a été nommé Trimeresurus salazar en référence à Salazar Serpentard, célèbre personnage de la saga Harry Potter

La saga Harry Potter n'en finit plus d'inspirer à travers le monde. Même les scientifiques qui explorent les coins les plus reculés de la planète. Dans les forêts de l'Inde, une équipe vient de documenter une nouvelle espèce et de la baptiser en s'inspirant de la célèbre série de J. K. Rowling.

Après le crabe Harryplax severus, l'araignée Eriovixia gryffindori ou encore la guêpe parasitoïde Lusius malfoyi, c'est un serpent venimeux qui vient de rejoindre la liste déjà bien remplie des organismes nommés d'après des personnages de Harry Potter. Plus précisément, un crotale. Son nom : Trimeresurus salazar. Une référence logique à Salazar Serpentard, co-fondateur de Poudlard et de la maison du même nom.

Cette nouvelle espèce a été découverte durant une expédition menée entre juin et août 2019 dans l'état de l'Arunachal Pradesh au nord-est de l'Inde. Cette région appartient au point chaud de biodiversité de l'Himalaya et abrite une grande variété d'espèces végétales et animales. Y compris des reptiles et des amphibiens.

"Cet endroit est un paradis pour les herpétologues", a confirmé à The Indian Express, Harshal S Bhosale, spécialiste de la Natural History Society qui a participé à l'expédition. Pourtant, les espèces qui s'y trouvent restent largement méconnues. "Peu de gens ont étudié les reptiles et les amphibiens en Inde. Les ouvrages de référence dont nous disposons [...] ont été publiés dans les années 1930", a-t-il précisé.

Des particularités morphologiques

C'est au sein de la réserve de tigres de Pakke que les scientifiques sont tombés de nuit sur plusieurs spécimens de la nouvelle espèce. Deux d'entre eux sont apparus enroulés sur des arbustes le long de la route et un troisième a été aperçu avant de disparaître dans la végétation. Tous présentaient une peau d'un vert clair brillant semblable à d'autres espèces connues, Trimeresurus septentrionalis et T. albolabris.

Le genre Trimeresurus regroupe des serpents venimeux - des crotales - qui évoluent à travers l'Asie du sud-est. A ce jour, près d'une cinquantaine d'espèces sont répertoriées dont une quinzaine en Inde. En observant les spécimens découverts de plus près, les spécialistes ont toutefois constaté des caractéristiques morphologiques inconnues chez les Trimeresurus déjà documentés.

La nouvelle espèce de crotale se distingue notamment par la présence d'une fine bande orange à rouge au niveau de la tête.

La nouvelle espèce de crotale se distingue notamment par la présence d'une fine bande orange à rouge au niveau de la tête.

Ils ont notamment observé la présence d'une bande orange à rouge s'étendant du bord de l’œil à la partie postérieure de la tête. Les analyses moléculaires menées en laboratoire ont fini par confirmer leurs soupçons : les spécimens découverts constituent bien une espèce distincte des autres, selon leur étude publiée dans la revue Zoosystematics and Evolution.

Ce crotale est "morphologiquement différent des autres espèces - il a de fines lignes rouges autour de ses lèvres, plus de dents et une structure hémi-pénienne complètement différente", a résumé Harshal S Bhosale.

Hommage à J. K. Rowling

Cette nouvelle espèce documentée, restait à proposer un nom pour la désigner. L'équipe a décidé de laisser parler ses souvenirs de jeunesse. "Nous sommes apparemment tous de grands fans [de Harry Potter]", a expliqué à The Indian Express, le Dr. Zeeshan A Mirza associé au National Centre for Biological Sciences de Bangalore.

"J. K. Rowling a joué un rôle important durant mon enfance, comme peut-être pour tous ceux qui ont lu ses livres. Alors quelle meilleure façon de lui rendre hommage et de la remercier que de nommer une espèce d'après l'un de ses personnages ?", a-t-il poursuivi. Dans un premier temps, l'équipe avait pensé à opter pour Nagini, le serpent de Lord Voldemort.

Et puis, Zeeshan A Mirza et ses collègues ont décidé "de garder [cette option] au cas où ils découvriraient une nouvelle espèce de cobra puisque Nagini est un cobra". Ils ont alors pensé à Salazar Serpentard, sorcier possédant la rare faculté de parler Fourchelang, le langage des serpents. C'est ainsi que Trimeresurus salazar est né, bien que son nom reste à valider officiellement.

Un mâle juvénile de la nouvelle espèce photographié en 2008 dans la réserve de tigres de Pakke.  © Aamod Zambre and Chintan Seth/Eaglenest Biodiversity Project

Un mâle juvénile de la nouvelle espèce photographié en 2008 dans la réserve de tigres de Pakke. © Aamod Zambre and Chintan Seth/Eaglenest Biodiversity Project

Un habitat menacé

Cette nouvelle espèce de serpent est la seconde récemment identifiée dans l'Arunachal Pradesh et probablement pas la dernière, les scientifiques ayant indiqué avoir documenté d'autres spécimens candidats. Des découvertes qui reflètent selon eux, "la faible documentation de la biodiversité présente dans le nord-est de l'Inde".

Si ces nouvelles recherches réjouissent les spécialistes, ils ont exprimé des inquiétudes quant aux menaces qui pèsent sur les forêts de cet état indien et notamment sur la réserve de tigres de Pakke. Malgré les milliers d'espèces végétales et animales qu'elle abrite, cette dernière est au cœur de divers projets dont la construction d'une route de 49 kilomètres qui menace de la traverser.

"De futures études menées à travers le nord-est de l'Inde aideront à documenter la biodiversité qui est sous la menace de plusieurs activités de développement dont l'extension de route, l'agriculture et des projets hydro-électriques", concluent les chercheurs dans leur rapport.

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Le pôle Nord pourrait bientôt être dépourvu de glace en été

Publié le par Ricard Bruno

L'état catastrophique de notre planète n'est du qu'au fait de l’agissement totalement hallucinant de l'être dit "Humain", beaucoup semblent penser que ça va aller, mais pas du tout, bien au contraire chaque minute qui passe ce sont des espaces naturels qui sont "bouffés" par  les hommes, laissant du coup les espaces vitaux se réduire comme "peau de chagrin" pour les animaux... L'homme se croit supérieur, pas du tout ce n'est qu'un abruti finit...
Bruno Ricard 

Le pôle Nord pourrait bientôt être dépourvu de glace en été

 

Selon une nouvelle étude, il pourrait bientôt ne plus y avoir de banquise en été au pôle Nord. En cause, le réchauffement climatique.

Cela fait des années que la fonte des glaces préoccupe les scientifiques. Depuis 1979, la glace arctique estivale a perdu 40% de sa superficie et jusqu'à 70% de son volume. En 2019, elle a même atteint son deuxième plus bas niveau jamais enregistré, à cause du réchauffement climatique. Et selon une nouvelle étude, la situation n'est pas prête de s'arranger, comme l'expliquent des chercheurs dans le journal Geophysical Research Letters. Surpris par leurs propres résultats, ils affirment qu'il est très probable qu'il n'y ait plus de banquise en été en Arctique avant 2050. Et cela même si les émissions de carbone sont réduites rapidement à l'échelle mondiale.

Les chercheurs ont analysé plus de 40 modèles climatiques, des plus optimistes (où le réchauffement climatique est maintenu en dessous de 2°C), aux plus sombres. "De manière alarmante, les modèles montrent à plusieurs reprises le potentiel d'étés sans glace dans l'océan Arctique avant 2050, peu importe les mesures prises pour atténuer les effets du changement climatique. C'était inattendu et extrêmement préoccupant", a déclaré dans un communiqué Ed Blockley, un des auteurs de l'étude

 

Les scientifiques indiquent également que si les émissions de carbone sont basses, ce phénomène de fonte de la banquise en été ne serait qu'occasionnel. En revanche, en cas de fortes émissions de carbone, cela pourrait arriver tous les ans. Il pourrait même y avoir des hivers sans glace. "Ce n'est pas quelque chose que nous avions vu auparavant dans nos projections, a déclaré Ed Blockley. Le scientifique précise que la glace de mer joue un rôle crucial, elle qui soutient les écosystèmes arctiques, sert de lieu de vie et de chasse à de nombreuses espèces comme les ours polaires, "tout en maintenant l'extrême nord de la planète au frais. Un épisode sans glace en hiver serait catastrophique."

La fonte de la banquise arctique pourrait aussi avoir des conséquences à long terme sur le réchauffement climatique et les espèces animales. Sa disparition permettrait aux hommes d'exploiter la zone, avec une augmentation des touristes et du transport maritime, sans oublier l'extraction de pétrole et de gaz.

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Les restes d'une forêt vieille de 90 millions d'années découverts en Antarctique

Publié le par Ricard Bruno

Représentation d'artiste de la forêt tempérée qui existait il y a 90 millions d'années en Antarctique occidental, selon une nouvelle étude.  © Alfred-Wegener-Institut/J. McKay

Représentation d'artiste de la forêt tempérée qui existait il y a 90 millions d'années en Antarctique occidental, selon une nouvelle étude. © Alfred-Wegener-Institut/J. McKay

Des chercheurs ont annoncé avoir mis au jour les restes fossilisés d'une forêt humide vieille de 90 millions d'années dans l'ouest de l'Antarctique. La découverte suggère qu'à cette période, le climat était plus chaud qu'on ne pensait dans la région.

Avec des températures descendant jusqu'à - 80°Celsius (°C) en hiver et des paysages de glace s'étendant à perte de vue, l'Antarctique figure parmi les régions les plus inhospitalières de la planète. Mais ça n'a pas toujours été le cas. Il y a 90 millions d'années, le climat y était bien plus clément. Une partie du continent blanc était même recouvert d'une vaste forêt humide.

C'est du moins ce qu'affirme une étude récemment publiée dans la revue Nature. En analysant des sédiments prélevés en Antarctique occidental, une équipe internationale de chercheurs a mis en évidence des restes de racines, de pollens et de spores suggérant l'existence au Crétacé d'une forêt tempérée humide similaire à celle que l'on peut rencontrer aujourd'hui en Nouvelle-Zélande par exemple.

Des sédiments d'une couleur intrigante

On sait depuis longtemps qu'au Crétacé (il y a entre 145 et 66 millions d'années), le climat était bien différent des conditions actuelles. Les recherches avancent même que le milieu du Crétacé aurait constitué la période la plus chaude des 140 millions dernières années, avec des températures aux tropiques atteignant jusqu'à 35°C et un niveau de la mer 170 mètres supérieur à celui observé aujourd'hui.

Mais à quoi ressemblaient le pôle Sud et le cercle antarctique à cette époque ? Jusqu'ici, le tableau restait largement incomplet. C'est pour en savoir davantage que des scientifiques ont mené une nouvelle expédition en Antarctique occidental. Leurs recherches ont consisté à collecter puis analyser une carotte de sédiments prélevée dans le sol marin entre le glacier de l'île du Pin et le glacier Thwaites.

A peine les échantillons remontés, un détail a rapidement attiré l'attention des chercheurs. Ils ont constaté que les sédiments situés à environ 30 mètres de profondeur présentaient une couleur inhabituelle, très différente de celle des couches supérieures. Et les premières analyses n'ont fait que renforcer leurs interrogations.

"Elles ont indiqué, qu'à une profondeur de 27 à 30 mètres sous le plancher marin, nous avions une couche qui s'était originellement formée sur terre, et non dans l'océan", a expliqué le Dr Johanne Klages, géologue du Alfred Wegener Institute en Allemagne et principal auteur de l'étude. De retour au laboratoire, l'équipe a soumis les échantillons à des examens de tomodensitométrie qui ont révélé l'origine de la couleur.

Des racines, des pollens et des restes de plantes

Les images ont mis en évidence la présence d'un dense réseau de racines à l'intérieur de la couche de sédiments mais aussi de pollens, de spores et de restes de plantes à fleurs remontant au Crétacé. Autant d'éléments qui sont apparus remarquablement préservés. A tel point que les chercheurs ont pu isoler des structures cellulaires individuelles et reconstituer ce à quoi cette végétation ressemblait.

"Les nombreux restes de plantes indiquent que la côte de l'Antarctique occidental était, à cette période, une forêt tempérée dense et marécageuse, similaire aux forêts actuellement rencontrées en Nouvelle-Zélande", a précisé le professeur Ulrich Salzmann, paléoécoogue de l'université de Northumbria et co-auteur de l'étude cité dans un communiqué.

Néanmoins, les analyses n'ont pas seulement permis de dresser un portrait de cette forêt disparue. Elles ont également livré un aperçu des conditions climatiques de l'époque dans cette région. A partir des observations et des simulations réalisées, le Dr Klages et ses collègues ont conclu qu'il y a 90 millions d'années, le climat d'Antarctique occidental était bien plus chaud qu'on ne pensait.

D'après leurs résultats, la température moyenne annuelle atteignait 12°C. Soit une moyenne équivalente à celle observée aujourd'hui à Paris, à Pékin en Chine, à Milan en Italie ou encore à Hobart en Australie. Les températures étaient plus chaudes en été, avec une moyenne de 19°C, et pouvaient atteindre jusqu'à 20°C dans les rivières et marécages.

Du côté des précipitations, les chercheurs ont estimé la moyenne modérément abondante, atteignant une valeur annuelle similaire à celle enregistrée aujourd'hui au Pays de Galles, soit une centaine de centimètres par an. Autant de conditions qui peuvent surprendre dans une région située à moins de mille kilomètres du pôle qui subit quatre mois de nuit polaire chaque année.

Selon l'étude, l'équipe a conclu qu'un tel climat serait possible si trois conditions étaient réunies : si premièrement, le continent antarctique était recouvert d'une dense végétation; si deuxièmement, il n'existait pas de grande étendue de glace dans la région du pôle Sud et enfin si troisièmement, la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère était bien plus importante qu'estimé auparavant.

Un taux de dioxyde de carbone largement supérieur

"Avant notre étude, l'hypothèse générale était que la concentration globale en dioxyde de carbone durant le Crétacé était d'environ 1.000 parties par million (ppm)", a précisé le professeur Gerrit Lohmann, autre co-auteur de l'étude. "Mais dans nos expériences modélisées, des niveaux de concentration de 1.120 à 1.680 ppm sont nécessaires pour atteindre les températures moyennes de cette époque en Antarctique".

 

C'est dans une carotte de sédiments prélevée dans le plancher marin en Antarctique occidental que les restes de végétaux sont apparus.  © T. Ronge, Alfred-Wegener-Institut

C'est dans une carotte de sédiments prélevée dans le plancher marin en Antarctique occidental que les restes de végétaux sont apparus. © T. Ronge, Alfred-Wegener-Institut

Pour les scientifiques, cette conclusion démontre non seulement le pouvoir important du dioxyde de carbone sur l'augmentation des températures mais aussi à l'inverse, le rôle refroidissant des calottes glaciaires actuelles. "Nous savons qu'il pouvait facilement y avoir quatre mois sans soleil [en Antarctique] durant le Crétacé", a souligné le Dr Torsten Bickert, géologue de l'université de Bremen.

"Mais parce que la concentration en dioxyde de carbone était si élevée, le climat autour du pôle Sud était tout de même tempéré, sans étendue de glace", a-t-il poursuivi. A titre de comparaison, le niveau de dioxyde de carbone dans l'atmosphère était estimé en 2018 à 408 ppm, selon la NOAA, ce qui représente le niveau le plus élevé de ces 800.000 dernières années.

Ce n'est pas la première fois que des recherches avancent que le pôle Sud était un environnement bien plus chaud qu'estimé auparavant. Ces nouvelles analyses apportent cependant de nouvelles pièces au puzzle. Un puzzle qui demeure encore largement incomplet. Si l'Antarctique était si chaud il y a 90 millions d'années, comment le climat s'est-il refroidi au point de recréer des calottes glaciaires ?

Les simulations réalisées par l'équipe internationale n'ont pour le moment pas fourni de "réponse satisfaisante" pour élucider le mystère, a conclu Gerrit Lohmann de l'Alfred Wegener Institute.

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L'ours Cachou serait mort après s'être battu avec un autre mâle

Publié le par Ricard Bruno

Photo prétexte d'ours brun

Photo prétexte d'ours brun

Il y a quelques jours, le corps sans vie de Cachou, un ours mâle, était découvert dans les Pyrénées espagnoles. Après une autopsie, on en sait un peu plus sur les causes du décès de cet animal au patrimoine génétique exceptionnel.

Le 9 avril dernier, Cachou, un ours mâle de 5 ans, était découvert mort sur un versant escarpé des Pyrénées espagnoles. Son GPS montrait qu'il était immobile depuis plusieurs jours. Pour les associations de protection des animaux, cette disparition est une très mauvaise nouvelle, Cachou étant un ours très important pour la survie de son espèce.

"Cachou avait une importance particulière, il était l’unique descendant de l’ours Balou, lâché à Arbas (Haute-Garonne) en 2006. Il portait un patrimoine génétique différent du reste de la population et constituait un espoir pour l’avenir de l’espèce dans les Pyrénées, ont ainsi déclaré les associations Pays de l'ours-Adet et Ferus. Sa disparition sans descendance (connue) renvoie à la grande fragilité de la population pyrénéenne d’ours, notamment du fait d’une diversité génétique insuffisante."

Une autopsie a donc été effectuée à Barcelone afin de déterminer les causes du décès. Selon les premières hypothèses, rapportées par le Conseil général du Val d’Aran sur son compte Twitter, Cachou aurait été victime d'un autre mâle. Le crâne de l'ours présentait des présente des plaies perforantes à la tête, faites avant sa mort. Des blessures qui, selon le Conseil général du Val d'Aran, n'ont pu être causées que par un autre ours. Cachou serait ensuite tombé de 40 mètres, ce qui aurait entraîné sa mort. Des analyses complémentaires vont être réalisées afin de rechercher d'éventuelles autres causes (infectieuses, contagieuses etc.) ayant pu entraîner la mort de l'animal.

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