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Présentation de la BD Brigitte Bardot par Michel Drucker

Publié le par Ricard Bruno

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« En cas de malheur », de Simenon à Autant-Lara (1956-1958). Essai de génétique scénaristique

Publié le par Ricard Bruno

« En cas de malheur », de Simenon à Autant-Lara (1956-1958). Essai de génétique scénaristique

Du roman au film en passant par le scénario.

Sorti dans les salles à une période charnière, le film En cas de malheur de Claude Autant-Lara (1958) fait ici l’objet d’une analyse approfondie qui porte à la fois sur l’écriture scénaristique, le contexte sociohistorique, les représentations de genre et les modalités de la transposition à l’écran du roman homonyme de Georges Simenon.

Alain Boillat (Section d’histoire et esthétique du cinéma) envisage les différentes variantes conçues par les scénaristes dans une perspective narratologique et d’étude des normes de genre. Ce faisant, il propose une méthodologie favorisant l’application au cinéma de la génétique des textes littéraires, et renouvelle plus largement l’étude du phénomène de l’adaptation.

En discutant certains aspects du récit filmique (point de vue, flash-back, etc.), l’ouvrage montre combien le personnage ne peut être appréhendé au cinéma sans la prise en considération de la vedette qui l’incarne. Or En cas de malheur réunit les deux plus grandes stars qu’ait connues le cinéma français: d’un côté Brigitte Bardot, nouvelle icône de la féminité qui présage les bouleversements sociaux des années 1960, de l’autre Jean Gabin, associé à une image de la virilité issue des années 1930.

Alain Boillat, En cas de malheur, de Simenon à Autant-Lara (1956-1958). Essai de génétique scénaristique, Genève, Droz, 2020.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Xavier Niel initie un référendum pour les animaux

Publié le par Ricard Bruno

Xavier Niel

Xavier Niel

Entourés d’une vingtaine d’associations, les entrepreneurs Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon, Marc Simoncini et le journaliste Hugo Clément portent une action citoyenne inédite : lancer un référendum d’initiative partagée afin d’améliorer le sort d’1 milliard d’animaux chaque année en France.

On n’imaginait pas forcément Xavier Niel en ambassadeur de la cause animale. « Il y a quelques mois encore, ça ne me touchait pas, reconnaît le créateur de Free. Comme beaucoup, je voyais des vidéos, notamment celles de L214. Ça restait dans un coin de ma tête… Puis il y a eu une forme de déclic. J’ai aussi à la maison de grands ados qui ont contribué à m’ouvrir les yeux, mon insensibilité était une erreur ». A l’occasion d’un déjeuner avec ses amis Marc Simoncini (créateur entre autres de Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (Pdg de Veepee, ex Vente Privée) dont l’engagement pour les animaux n’a jamais faibli, la maltraitance arrive dans la discussion. Entrepreneurs, les trois copains ne se contentent pas de refaire le monde autour d’un verre. Avec eux, quand une idée surgit, elle se transforme en action concrète. Selon un sondage Ifop daté de février 2019, 89 % des Français déclarent que la protection animale est une cause importante pour eux. « Pourtant, la société civile a du mal à être représentée sur ce sujet », constate Xavier Niel. Et les associations font parfois difficilement le poids face aux lobbies. Ainsi est née l’idée de lancer une opération citoyenne inédite, en collaboration avec une vingtaine d’associations (Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice, SPA, CIWF, AVA…) : un référendum d’initiative partagée (RIP).

 

Convaincre 185 parlementaires

Marie Tabarly et Hugo Clément ont rejoint le mouvement, le coup d’envoi a été donné le 2 juillet lors d’une conférence de presse. Le référendum portera sur 6 mesures consensuelles et pragmatiques pour faire évoluer la loi : en finir avec l’élevage intensif, interdire la chasse à courre et traditionnelle (vènerie, glu…), les élevages à fourrure, l’élevage en cage, les spectacles d’animaux sauvages et l’expérimentation animale si les alternatives existent. Pour le mettre en œuvre, les 3 grands patrons agiteront leurs réseaux. « Il faudra d’abord convaincre 185 parlementaires, députés ou sénateurs, rappelle Hugo Clément. A chacun donc d’inciter ses élus pour soutenir cette action. Ensuite, nous devrons réunir 4,7 millions de signatures, le ministère de l’Intérieur mettra en place un site dédié pour les recueillir. En attendant, vous pouvez vous inscrire sur notre site afin de participer à l’initiative. » Déjà soutenu par de nombreuses personnalités, le projet est ambitieux : il permettra (enfin !) d’améliorer le sort d’1 milliard d’animaux chaque année en France.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot. Un été italien de Mauro Zanon

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot. Un été italien de Mauro Zanon
Celui entre l'Italie et Brigitte Bardot est l'une des histoires d'amour les plus fascinantes du XXe siècle, une histoire d'amour comme un été italien de vingt ans.

Au début des années 1950, quand Paris la snobe encore,  Brigitte n'imagine pas devenir BB , l'icône érotique d'une époque, la diva persécutée par les paparazzis et le  visage innocent et espiègle d'une révolution costumière  qui va changer le concept de féminité. Si elle n'était pas arrivée à Rome, peut-être qu'elle ne serait jamais devenue. C'est en se promenant via la Vénétie que cette jeune de dix-neuf ans, peu sûre d'elle, attire l'attention du milieu cinématographique, faisant ses débuts parmi les grands du septième art. Les cheveux blonds sont dus à l'intuition d'un coiffeur Cinecittà , la célèbre scène d'  Et Dieu… créa la femme lors d'une danse ardente sur les tables de l'Hostaria dell'Orso. C'est ainsi que le mythe de BB est né, sous un soleil tout italien, en un été de trente ans, fait de rencontres, de films et d'amours inoubliables. De la Rome de la "Dolce Vita" à la Cortina de la jet set internationale, du Capri du "Contempt" au Spoleto dei Sessanta à côté de Mastroianni. Sans oublier la Vérone de Nico Buono, le poète rêveur qui s'est retrouvé en prison pour elle, les nuits parisiennes avec Raf Vallone et l'été 68, passées à  Saint-Tropez dans les bras de Gigi Rizzi .

Avec les croquis inédits de  Milo Manara  et la préface de  Giampiero Mughini .

pages: 190
année: 2020
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Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Publié le par Ricard Bruno

Les choses on l'air de bouger sérieusement, de très nombreuses associations, fondations et amis des animaux soutiennent ce référendum, à nous de faire bouger et surtout de faire changer les choses, MOBILISATION GÉNÉRALE !

Bruno Ricard  

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

 

  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France.

« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

 

citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Hugo Clément, journaliste, qui présente les 6 mesures du projet de loi pour les animaux
  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

  1. Interdiction des spectacles avec animaux sauvages

Cette mesure concerne les cirques et les delphinariums, et aussi indirectement la corrida et les combats de coqs.

« Quelle que soit la taille des cages ou bassins construits pour les lions, baleines ou orques, ces milieux ne seront jamais compatibles avec le bien-être des animaux » a avancé Hugo Clément.

Beaucoup de grandes villes ont déjà interdit ces spectacles, et l’objectif est d’étendre cette interdiction à tout le territoire. 67% des Français étant favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (sondage Ifop 2019), nous pouvons espérer que cette mesure, ainsi que toutes les autres, bénéficient du soutien des citoyens.

  1. Interdiction de l’expérimentation animale si des alternatives existent

L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux, et un bon nombre d’entre eux sont des chiens et des lapins !

Selon Hugo Clément, « la France est un pays qui teste encore beaucoup sur les animaux. Alors qu’en Grande Bretagne, l’Etat investit des millions pour rechercher des alternatives à l’expérimentation animale, la France investit 0€. »

Pourtant, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l'expérimentation animale si des alternatives sont possibles (sondage IFOP 2018).

Selon Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, « la forte demande citoyenne pour des produits sans cruauté animale a fait changer de méthode de production à des sociétés comme L’Oréal. » C’est que nous avons plus de marge de manœuvre qu’on ne le croit !

Un projet de loi porté par des entrepreneurs et des associations de protection animale

Cela peut surprendre, mais ce projet est à la fois lancé par des entrepreneurs digitaux comme Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, et porté par des associations de protection animale.

Marie Tabarly, comportementaliste équin, spécialiste des océans et fondatrice du projet Elemen'Terre, fait partie de l’équipe de choc qui lance ce projet ambitieux, ainsi que Jennifer Bierna, directrice de la communication du groupe Illiad. 

Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, a affirmé ce matin que « c’est véritablement un jour d’espoir. Nous défendons la cause animale avec difficulté, mais aujourd’hui, on a l’impression que les choses sont en train de changer. »

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour De gauche à droite : Hugo Clément, Jennifer Bierna, Christophe Marie, Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marie Tabarly

Comment ce projet de loi pourra-t-il devenir loi ?

Maintenant que cette proposition de loi a été rendue publique, les porteurs de ce projet peuvent officiellement commencer la campagne de recrutement des 185 parlementaires – députés ou sénateurs - nécessaires pour déposer une telle proposition au Conseil constitutionnel !

Une fois le projet de loi vérifié par le Conseil constitutionnel, la prochaine étape sera de recueillir en 9 mois le soutien de 4,7 millions d’électeurs français.

Si ce défi est relevé, le projet de loi pourra être soumis aux deux assemblées du Parlement qui doivent l'examiner avant de l'adopter ou le rejeter.

Au bout de six mois, si les deux assemblées n'ont pas examiné une fois chacune la proposition de loi, le président de la République devra la soumettre au référendum.

« Il y a beaucoup d’obstacles », selon Jennifer Bierna. Mais Xavier Niel se déclare « archi optimiste » que ce projet va porter ses fruits. Et c’est tout ce qu’on peut souhaiter, pour le bien-être des animaux que nous aimons tant !

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

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