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Le style de Brigitte Bardot : zoom sur les jupes et les robes à carreaux vichy et la manière de les porter

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a eu une influence mondiale et si cette véritable icône a décidé de laisser derrière elle le monde des paillettes et de la notoriété pour se battre pour le droit des animaux, elle a lancé de nombreuses modes.

Son style a inspiré des générations entières et chacune des tenues qu'elle a porté a donné naissance à une tendance. Retour sur l'une des robes qu'elle a rendu particulièrement populaire.

Brigitte Bardot, militante des droits des animaux, visite son refuge pour chiens "The Nice Dogs" de Carnoules le 7 octobre 2001 à Paris, France. | Source : Getty Images

LA ROBE À CARREAUX VICHY

Dans les années 50 et 60, Brigitte Bardot est une personnalité incontournable dont chaque fait et geste est scruté par le public et les médias. Ses paroles mais aussi les vêtements qu'elle porte ont eu des impacts indéniables.

Les cuissardes, les robes bohèmes, les tailleurs pantalons, les bandeaux dans les cheveux, l'ancienne comédienne a lancé de nombreuses modes mais celle qui est restée le plus marquante est sans aucun doute celle de la robe à carreaux vichy.

Brigitte Bardot lors de son mariage avec Jacques Charrier. l Source : Getty Images

Tout a débuté lorsqu'elle a pris la pose dans le célèbre vêtement pour la une du magazine ELLE en 1958. Elle arborait une jolie robe en vichy rose et blanc bordée de résille avec un décolleté en V large et des manches ballon. Cette tenue avait déjà attiré l'attention et elle a confirmé la tendance un an plus tard lors de son mariage avec Jacques Charrier.

Pour ce bel événement célébré le 18 juin 1959, l'idole était vêtue d'une robe à carreaux vichy roses et blancs aux bords de manche en broderie anglaise et aux col Claudine. Dessinnée et créée par Jacques Estrel, cette robe a marqué le début d'une véritable tendance confirmée à nouveau par le créateur sur le tournage du célèbre film "Voulez-vous danser avec moi?" dans lequel Brigitte Bardot était vêtue d'une robe en vichy bleue devenue légendaire.

Brigitte Bardot sur le plateau de "Voulez Vous Danser Avec Moi?" l Source : Getty Images

UNE TENDANCE TOUJOURS  D'ACTUALITÉ

Depuis cette période marquante, le vichy est devenu une valeur sûre qui se décline sous de très nombreuses formes, que ce soit en blouses, en pantalons, en chaussures, sacs à main, tout y passe !

Particulièrement à la mode, le vichy peut être sexy comme retro et il est évident que vous trouverez un vêtement en vichy qui vous plaît. Autre point fort : il est très facile de le marier au reste de votre tenue. Attention cependant à ne pas tomber dans l'excès et à porter seulement du vichy, préférez faire des mélanges et porter des vêtments à poids ou bien du denim ou encore des vêtements de couleur rose.

 

Pas de panique si vous venez de le découvrir et souhaitez en ajouter certaines pièces à votre garde-robe. En effet, face à sa popularité, la plupart des magasins se sont procurés du vichy et il vous sera très facile de trouver votre bonheur dans les enseignes classiques et ainsi d'étoffer votre collection.

Si vous n'avez pas envie de vous déplacer en raison de la crise sanitaire actuelle ce qui se comprend tout à fait, ne vous inquiétez pas car la plupart des magasins en ligne proposent eux aussi des articles en vichy. Une valeur sûre sur laquelle vous pouvez d'ores et déjà parier !
 
 

 

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Genèse scénaristique et films possibles...

Publié le par Ricard Bruno

Genèse scénaristique et films possibles...

Ce texte est reproduit dans l'Atelier de théorie littéraire de Fabula avec l'aimable autorisation de l'auteur et de son éditeur.

 

Dossiers Cinéma, Textes possibles, Adaptation.




 

Genèse scénaristique et films possibles


 

Dans l'ouvrage En cas de malheur, de Simenon à Autant-Lara (1956-1958). Essai de génétique scénaristique paru chez Droz en 2020 dans la collection «Ciné courant» inaugurée avec ce volume, nous proposons une étude de cas et une réflexion méthodologique à partir de l'examen comparé des nombreuses pièces que compte le fonds Claude Autant-Lara de la Cinémathèque suisse relatifs à l'écriture du scénario du film En cas de malheur adapté du roman homonyme de Georges Simenon. Roman et film y sont principalement envisagés dans une perspective d'étude sur le genre qui oriente la lecture des sources et définit un axe de pertinence utile à la sélection des aspects discutés parmi la masse de documents (plans de travail, notes de frais, contrats, correspondance, etc.). L'étude vise en particulier à explorer les modalités du travail collaboratif entre Autant-Lara, Aurenche et Bost en prenant en compte les contraintes de production pesant sur l'écriture, notamment celles résultant de la présence des deux plus grandes stars du cinéma français à la distribution (Jean Gabin et Brigitte Bardot). L'approche génétique axée sur les versions du scénario permet d'envisager le processus de l'adaptation non pas seulement comme un transfert sémiotique d'un texte écrit à un discours audiovisuel, mais également comme l'étude d'étapes intermédiaires situées elles aussi au stade du langage verbal, mais dont les témoignages à reconstituer sur la base d'hypothèses se présentent sous des formes distinctes de la production romanesque originale (continuité dialoguée, découpage technique, etc.). «Le» scénario est ainsi discuté à travers plusieurs états, le film réalisé se lisant in fine comme une strate supplémentaire d'un palimpseste des possibles narratifs. Nous reproduisons ici un extrait d'une section intitulée «Des films possibles», p.158-163(les ajouts entre crochets visent à contextualiser certaines références à d'autres parties de l'ouvrage).

 

Variantes et univers de fiction alternatifs

 

 […] Almuth Grésillon envisage la critique génétique comme «un nouveau regard [qui] implique, sinon un choix, du moins des préférences: celles […] du multiple sur l'unique, du possible sur le fini, du virtuel sur le ne variatur»[1]. […] Elle souligne par ailleurs l'inévitable inscription dans l'histoire de l'acte d'écriture, fût-il individuel: «On écrit pour son temps, contre son temps, jamais sans lui.»[2]

 

Par conséquent, on peut dire que le déploiement des possibles qui jalonnent la genèse des productions permet, pour autant que nous ne posions pas un discours évaluatif valorisant la phase la plus tardive au détriment d'autres virtualités[3], d'envisager à nouveaux frais les stéréotypes [en l'occurrence ici de genre] qui circulent en un temps donné en les concevant de manière moins figée, en fonction d'une dynamique de création […] collective. Plutôt que de partir d'un cadre théorique plaqué sur un objet (et dans le meilleur des cas ajusté à ce dernier), l'étude génétique favorise une méthode inductive qui consiste, en premier lieu, en la transcription, la description et l'examen de pièces d'archives. Aussi le rôle central conféré à certaines caractéristiques de la structure narrative par l'analyse du positionnement idéologique du film –selon que telle action ou tel comportement du héros (dont le parcours individuel constitue la colonne vertébrale du récit, du moins dans les films hollywoodiens sur lesquels se sont majoritairement penchées les gender studies) se voit rétroactivement sanctionnée ou valorisée par l'enchaînement causal du récit, et ce notamment dans la séquence conclusive […]–demande à être nuancé lorsque, comme l'explique Raymonde Debray Genette, on «mesur[e] la fragilité de ce que l'on appelle la clôture du texte, qui est démantelée non seulement par l'histoire des lectures successives, mais encore par celle des variations génétiques, […] la dimension génétique empêch[ant] toute application schématique»[4].

 

La notion de «possible» n'est pas entendue ici dans le sens où nous l'avons théorisée ailleurs, à partir d'une réflexion sur la fiction, à propos de l'essor des films à mondes multiples à l'ère des effets spéciaux numériques[5], même si, mutatis mutandis, un rapprochement avec ce cadre théorique peut être envisagé: on peut convenir en effet avec Daniel Ferrer que l'«idée [leibnizienne] d'une pluralité des possibles représentés par des univers juxtaposés sembl[e] particulièrement adaptée aux études génétiques»[6], dans la mesure où les versions d'un récit pourraient également être pensées dans leur coprésence, c'est-à-dire indépendamment de l'ordonnancement conféré par l'établissement d'une chronologie des variantes. Pour un scénario comme celui d'En cas de malheur, conçu dans un temps relativement court – il s'est agi de quelques mois de l'année 1957, avec une finalisation du film l'année suivante, alors que, pour convoquer un autre projet de film d'Autant-Lara, l'une des premières versions du synopsis du Rouge et le Noir sorti en 1954 est datée du 15 août 1945[7]–, cette vision synchronique donne accès à des univers qui se jouxtent et ne sont que partiellement superposables.

 

Comme nous le verrons dans l'étude des variantes, les adaptateurs ont en plusieurs occasions exploité des virtualités suggérées par Simenon, soit parce que le narrateur Lucien Gobillot, [dans ce roman écrit à la première personne, se contente de formuler des hypothèses (mensonges de sa cliente puis amante Yvette, ou sentiments que son épouse Viviane lui dissimulerait) que les adaptateurs doivent actualiser ou non dans un film qui ne s'en tient pas à une stricte focalisation interne sur le personnage de l'avocat Gobillot (prénommé André), soit –et c'est là un aspect aux implications théoriques d'importance pour envisager les processus et techniques d'adaptation d'un texte littéraire –] parce que des alternatives concurrentes qui se présentent aux personnages romanesques sont réorganisées différemment dans certains états du texte scénaristique. Ainsi Gobillot fait-il miroiter à son épouse dans le roman un séjour à Cannes alors qu'il a prévu un séjour de sports d'hiver à la montagne avec Yvette. [Chez Simenon, sa décision est prise de manière ferme, tandis que l'hésitation persiste chez les adaptateurs qui, déplaçant celle-ci sur le protagoniste, optent dans une version[8] dans laquelle ils entendent mettre en exergue les soucis de santé de l'avocat (facteur de dramatisation et mise en exergue de la déchéance vécue par le personnage) pour le calme d'un séjour revigorant avec l'épouse plutôt que pour les étreintes passionnées avec son amante (un choix qui écarte Bardot-Yvette et s'avère dès lors commercialement impensable à cette période marquée par le succès international de l'actrice devenue icône d'une génération après Et Dieu créa… la femme sorti en 1957)]. On observe dans cette variante scénaristique non conservée par les auteurs une actualisation d'un contenu narratif resté en quelque sorte «virtuel» dans le récit romanesque, dans la mesure où il y présent sur le mode d'une absence qui atteste néanmoins de l'inscription de l'alternative dans l'un des mondes possibles susceptibles d'être extrapolés sur la base du texte[9]. Dans de tels cas, l'ancrage dans le matériau narratif original occasionne une amplification susceptible de se déployer dans des directions aux implications idéologiques divergentes […].

 

L'empan des possibles

 

[L'empan des possibles est souvent régulé par l'insertion d'une idée de scénariste correspondant à une forme d'«équivalence», pour reprendre le terme caractérisant la pratique fustigée par François Truffaut dans son célèbre pamphlet contre la «Qualité française»[10]]. Aussi, le trio d'adaptateurs d'En cas de malheur ayant initialement souhaité terminer le film sur Gobillot claquant une porte face aux autorités de son ordre (au vu de l'intérêt porté à cette action en des termes audiovisuels en cet ultime seuil du film), deux fils distincts y conduisent: dans un cas, Gobillot se rend devant le Conseil de l'Ordre après avoir observé le corps sans vie d'Yvette, et ferme la porte derrière lui pour affronter, plus désabusé que jamais, les griefs de ses confrères, sans baisser les bras, ce qui correspond au constat cynique sur lequel s'achève le roman («Moi, je continuerai à défendre des crapules»)[11]. Dans une variante de la conclusion, caractérisée par le fait que c'est à travers par la bonne Jeanine (et non Gobillot) que le corps est découvert par le spectateur, l'avocat apprend la nouvelle par un mot qui lui est remis lorsqu'il est en train de se défendre face au bâtonnier; il quitte alors la salle en claquant la porte, consacrant ainsi sa propre mise à ban. Le film ne retiendra ni l'un ni l'autre de ces deux fins alternatives, puisqu'il s'achève sur la solitude de Gobillot dans le décor nocturne du Quai de Javel. Le point commun entre ces deux variantes qui se sont imposées comme une invention nécessaire par rapport au roman à deux stades de la genèse du scénario, c'est-à-dire le motif de la porte, a par ailleurs été décliné ailleurs dans certaines versions du scénario, de sorte que l'on peut dire qu'à l'échelle du parcours génétique, il fit office de leitmotiv, concrétisant dans l'espace filmique le dépassement d'un seuil par Gobillot —le titre alternatif choisi pour le film, La Cote d'alerte, connotait cette idée d'un point-limite. Dans certaines versions, en effet, la porte amorce un flash-back focalisé sur Gobillot […]; dans d'autres, Gobillot met fin à l'interpellation virulente du jeune amant d'Yvette, Mazetti, qui a lieu devant chez lui […] en fermant brutalement la porte d'entrée de sa résidence, solution qu'il s'est agi d'abandonner avec le «monde possible» retenu pour le film où l'altercation a lieu sur le trottoir faisant face à la boutique d'un fleuriste, là où une porte eût été totalement incongrue (à moins de poser un contrat de lecture semblable à celui stipulé par un film au comique «réflexif» comme ceux de Mel Brooks)[12].

 

On comprend que les possibles, [virtuellement contenus dans le texte original et révélés par l'adaptation ou élaborés au cours de la genèse du scénario], n'induisent pas seulement une prolifération difficile à circonscrire, mais qu'ils postulent aussi des points de jonction dont la récurrence d'une variante à l'autre présente une certaine pertinence pour l'étude du film. […] [lorsque le scénario résulte comme ici d'une adaptation d'un roman par un auteur différent du romancier lui-même, la version publiée du texte] contribue à resserrer considérablement l'éventail des possibles –du moins en ce qui concerne les grandes articulations de la structure narrative–, tout en renforçant l'intérêt de chacun d'eux. On ne peut manquer de penser ici aux conditions de la clause de droit de réécriture dont bénéficia à la Columbia le réalisateur Fritz Lang pour la conception notamment du film Règlement de comptes (1953), qui stipulait que tout changement souhaité par Lang dans le scénario d'origine de Sydney Boehm devait être motivé soit par le retour à l'œuvre adaptée, soit par des éléments présents ailleurs dans le texte scénaristique[13]. En se focalisant tour à tour sur des passages précis du roman (souvent très courts) pour développer tout un pan du récit filmique, les adaptateurs d'En cas de malheur ne procèdent souvent guère différemment, même si pour eux, à priori, toute «équivalence» est permise, y compris lorsqu'elle relève de la pure invention. […] les informations concernant la diégèse de la fiction romanesque constitue leur principale source d'inspiration, fût-ce pour aboutir, à partir d'un invariant précis, à un récit fort différent. Cette liberté de transposition connaît certaines limites: une version du scénario dans laquelle Yvette inviterait l'épouse de Gobillot à participer à une coucherie à trois [similaire à celle qui réunit Gobillot, Yvette et Jeanne, présente dans le roman] ou dans laquelle Viviane assassinerait à la fin du récit l'amante de son mari offrirait certes un univers alternatif à celui proposé par le roman mais, dans de tels cas, la caractérisation des personnages s'en verrait profondément modifiée, et le récit ne serait plus conforme à ce qui est attendu du travail des adaptateurs dans les années 1950, c'est-à-dire à une époque où le cinéma, qui fait l'objet après-guerre d'une (nouvelle) quête de légitimité, ne puise qu'avec admiration dans le patrimoine de sa grande sœur, la Littérature.

 

À la fois en-deçà et au-delà du film tel qu'il a in fine été réalisé, le chantier scénaristique nous renseigne quant à ce qui a constitué, aux yeux de différentes instances (scénariste, producteur, réalisateur, décorateur, distributeur, vedette, agent de stars, etc.), un horizon des possibles, c'est-à-dire également un horizon de ce qui a relevé du pensable. En effet, les états scénaristiques non retenus –mais aussi, dans le détail du texte, certains termes biffés ou remplacés, ou des annotations dans les marges – n'en sont pas moins des traces de ce qui, à une époque donnée, participe, au sein d'un espace de production spécifique, de ce que les acteurs de la création sont à même de concevoir en termes de représentations: même si les pistes envisagées sont ensuite adaptées aux attentes supposées du public ou abandonnées pour diverses raisons (qui sont autant de manifestations de pratiques normatives dont l'examen s'avère éclairant), le fait qu'elles aient pu advenir légitime une prise en considération dans le cadre d'une entreprise de reconstitution du cadre d'intelligibilité «du monde» (mais ce dernier, lui non plus, n'est pas unique, puisqu'il se construit à la convergence des points de vue) prévalant chez les membres de l'équipe du film [comme celle que nous avons tenté de mener dans l'ouvrage].

 

Source de l'article : Cliquez ICI


 

Alain Boillat (Université de Lausanne) 2020

 

Mis en ligne dans l'Atelier de théorie littéraire de Fabula en octobre 2020.

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Hong Kong doit durcir ses lois pour lutter contre la contrebande d'animaux sauvages

Publié le par Ricard Bruno

Des défenses d'éléphants saisies à Hong Kong et montrées à la presse le 1er février 2019

Des défenses d'éléphants saisies à Hong Kong et montrées à la presse le 1er février 2019

C'EST DE PIRE EN PIRE, LA TERRE SE VIDE DE SES ANIMAUX MARRE DE TOUT CES TRAFICS, DES MILLIONS DE VIES SACRIFIEES POURQUOI FAIRE? SIMPLEMENT POUR LA CUPIDITE ET LE FRIC !

Bruno Ricard 

Selon des chercheurs, l'ex-colonie britannique, véritable plaque tournante du commerce international des espèces animales menacées, doit durcir sa législation en matière de lutte contre le trafic d'animaux sauvages.

Les autorités hongkongaises doivent durcir leur législation en matière de lutte contre le trafic très lucratif d'animaux sauvages, ont déclaré vendredi des chercheurs.

L'ex-colonie britannique est une plaque tournante du commerce international des espèces animales menacées telles que les éléphants, les rhinocéros ou les pangolins notamment en raison de son port, un des plus importants au monde, et de ses multiples liaisons en termes de transport.

La plupart de ces espèces de contrebande sont destinées aux consommateurs chinois.

Si des saisies records ont été effectuées ces dernières années, elles masquent en réalité une absence de progrès en la matière, pointent des chercheurs de l'Université de Hong Kong.

"Aucun trafiquant d'espèces sauvages n'a jamais été poursuivi pour des infractions liées au blanchiment d'argent et aucune organisation criminelle n'a été inculpée pour contrebande d'espèces sauvages", soulignent-t-ils.

Les principales lacunes du territoire semi-autonome en matière de lutte contre ce commerce, qui pèse des millions de dollars, ont été pointées dans une étude menée par Amanda Whitfort, professeur à la faculté de droit de l'université, et Fiona Woodhouse, de la société pour la prévention de la cruauté envers les animaux.

Le problème le plus flagrant, selon cette étude publiée vendredi, est que la contrebande d'espèces sauvages n'est pas classée dans la catégorie des crimes graves comme le trafic de drogue ou d'êtres humains.

Les amendes infligées aux contrebandiers peu élevées

Pour cette raison, les amendes infligées aux contrebandiers d'animaux sauvages ne sont pas très élevées et se montrent donc peu dissuasives.

Ces chercheuses estiment également que si ce type de trafic était réprimé par la législation contre le crime organisé, cela permettrait de mieux enquêter.

Ces sept dernières années, les douanes de Hong Kong ont saisi pour plus de 767 millions de dollars hongkongais (83 millions d'euros) d'espèces sauvages faisant l'objet de ce type de trafic, dont 22 tonnes d'ivoire, 70 tonnes de pangolin et 66 tonnes d'autres espèces menacées, selon ce rapport.

Mais, si les saisies ont augmenté, le nombre de poursuites judiciaires demeure bas.

Par rapport à nombre de juridictions étrangères, les peines prononcées à Hong Kong ont été "clémentes, les emprisonnements rares et la plupart des contrevenants condamnés à des amendes inférieures à 10% de la valeur de la contrebande passée en fraude".

En mai 2018, la peine maximum pour trafic d'espèces en danger a été portée à dix ans d'emprisonnement et à 10 millions HKD d'amende. Ce qui, selon des détracteurs, est une peine inférieure à ce qui se pratique au niveau international.

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Ces lunettes valent le coup d'œil...

Publié le par Ricard Bruno

Elia Gomez et Clémence Bouisset devant l'affiche de l'expo. JDI (KB)

Elia Gomez et Clémence Bouisset devant l'affiche de l'expo. JDI (KB)

Propriétaires depuis quelques mois du magasin Optique Duparchy, Élia Gomez et Clémence Bouisset accueillent jusqu'au 31 octobre une exposition qui met à l'honneur un opticien créateur hors-pair, Pierre Marly, et les lunettes qu'il a imaginées spécialement pour des stars françaises et étrangères, à l'image de celles en forme de note pour Elton John.

«C'est un précurseur dans l'optique lunetterie dans les années 50, expliquent Clémence Bouisset et Élia Gomez. Avec lui, la lunette n'est plus une prothèse oculaire mais un accessoire de mode.» L'homme avait démarré comme ouvrier monteur au rayon optique du magasin La Samaritaine avant de devenir «l'opticien du Tout-Paris».

La collection exposée dans le magasin de la rue Alquier-Bouffard est composée de 14 paires de lunettes. Chaque monture est gravée au nom de la star l'ayant portée. Parmi les montures, on retrouve une paire de lunettes ayant appartenu à l'actrice Audrey Hepburn. Également présentées durant l'exposition, les lunettes blanches qui ont été portées dans les années 1970 par le chanteur Michel Polnareff.

Parmi les autres modèles portées par des stars en vue, les lunettes de Serge Gainsbourg, Jackie Kennedy, Johnny Hallyday, Brigitte Bardot. Des lunettes de stars qui valent le coup d'œil.

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Cette pièce mode dont Brigitte Bardot a fait un succès planétaire

Publié le par Ricard Bruno

Le style Bardot a marqué plusieurs générations et continue à inspirer la mode d’aujourd’hui. Parmi les nombreuses pièces mises en avant par la star, le célèbre jupon à carreaux vichy n’en finit pas de séduire…

Cette pièce mode dont Brigitte Bardot a fait un succès planétaire

Dans les 50’s et 60’s, chaque apparition de Brigitte Bardot est propice à lancer de nouvelles tendances. La star fait rêver, fantasmer, elle représente la féminité à son apogée, animée par une liberté nouvelle qu’elle contribue à créer. Elle lance notamment la mode des ballerines, des brassières au décolleté bateau, des bandeaux dans les cheveux, des tailleurs pantalons, des capelines, des marinières moulantes, des cuissardes, des robes bohèmes… mais aussi celle de l’imprimé vichy qu’elle affectionne particulièrement. Cette toile à carreaux pourtant atypique orne alors plus souvent les nappes de pique-nique que les tenues des actrices, mais, grâce à BB, son originalité fait mouche et son succès est immédiat et planétaire !
La star l’arbore une première fois sur une couverture de ELLE en 1958. Elle y porte une robe en vichy rose et blanc bordée de résille, au décolleté V large et manches ballon. Cette silhouette champêtre accessoirisée d’un chapeau de paille et d’un panier est très remarquée.

Cette pièce mode dont Brigitte Bardot a fait un succès planétaire

Une robe à carreaux vichy pour son mariage avec Jacques Charrier

Mais Brigitte Bardot inscrit pour de bon le vichy dans l’histoire de la mode en 1959 lors de son mariage avec l’acteur et futur père de son fils, Jacques Charrier. Elle est parée pour l’occasion d’une robe signée Jacques Esterel, à carreaux vichy roses et blancs, aux col Claudine et bords de manche en broderie anglaise. Les photos font le tour du monde et contribuent à rendre l’imprimé célèbre.

© Getty Images, Brigitte Bardot lors de son mariage avec Jacques Charrier le 18 juin 1959

C’est donc tout naturellement que le couturier, engagé quelques mois plus tard sur le tournage de Voulez-vous danser avec moi ?, imagine la fameuse jupe en vichy bleu et blanc pour le personnage de Virginie, incarné par Bardot. Ce modèle deviendra tout simplement aussi mythique qu'elle.

© Getty Images, Brigitte Bardot sur le tournage de "Voulez-vous danser avec moi ?" en 1959

© Getty Images, Brigitte Bardot avec Dario Moreno sur le tournage de "Voulez-vous danser avec moi ?" en 1959

 

© Getty Images, Brigitte Bardot avec Sami Frey sur le tournage de La Vérité d'Henri-Georges Clouzot en 1960

L’été qui suit ne fait que témoigner d’un impressionnant engouement populaire pour le joyeux motif, les femmes se l’arrachent et le veulent partout, sur les vêtements tout autant que sur les accessoires. Et c’est ainsi que BB fit entrer le vichy dans la légende…

© Getty Images, Brigitte Bardot en 1960

 

Et si vous souhaitez vous offrir votre propre jupe à carreaux vichy bleus et blancs, voici deux modèles glamour à shopper sur Ralph Lauren, et Stardivarius !

DR - Ralph Lauren, 229 €

DR - Ralph Lauren, 229 €

 

DR - Stradivarius, 19,99 €

DR - Stradivarius, 19,99 €

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Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Référendum pour les animaux, vente d’animaux en ligne, Covid-19… La Fondation Brigitte Bardot est plus active que jamais en 2020, et continue sa lutte acharnée pour faire avancer la cause animale ! Christophe Marie, porte-parole de la Fondation, a partagé les missions actuelles de cette institution historique avec la rédac de Wamiz.

La rédac de Wamiz a eu la chance d’interviewer Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, pour échanger au sujet de la condition animale en France, le référendum pour les animaux, et l’évolution de la législation dédiée au bien-être animal.

Découvrez les nombreux engagements de cette institution, et tout le travail de ses équipes pour aider les animaux !

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Quel impact a eu le Covid-19 sur le travail de la Fondation Brigitte Bardot ?

Comme nos refuges sont peu ouverts au public, nous avons pu continuer à gérer les adoptions plus ou moins comme d’habitude malgré la crise sanitaire. Nous avons constaté un pic des demandes d’adoption au moment du confinement, mais sinon, nous n’avons pas eu de situation particulière au niveau des adoptions ou abandons.

Comme nous avons beaucoup de salariés au niveau des refuges, nous avons mis en place un processus de roulement pour limiter la présence de trop de personnes à la fois.

Aussi, lorsque le gouvernement a mis en place l’attestation de sortie, initialement bien trop contraignante, nous sommes intervenus auprès du ministère de l’Agriculture pour faire modifier le document afin qu’il permette aux protecteurs des chats libres et aux propriétaires d’équidés placés en pâtures, de pouvoir assurer les soins aux animaux. Nos contacts ont été très réactifs et l’attestation de sortie modifiée en conséquence.

Notre travail auprès des instances politiques a été impacté car toutes les institutions étaient fermées. Nous avons dû décaler beaucoup de nos rendez-vous, mais dans l’ensemble, la Fondation a continué à travailler comme d’habitude.

Comment la Fondation Brigitte Bardot s’implique-t-elle pour les chiens, chats et rongeurs ?

Nous avons deux refuges pour les chiens et chats, et un troisième davantage consacré aux animaux de ferme mais qui dispose d’une chatterie. Nous faisons adopter les animaux avec l’aide de nos enquêteurs bénévoles qui effectuent un suivi pour s’assurer du bien-être des animaux sur le long terme.

Nous menons également des campagnes de stérilisation de chats errants, ce qui représente un des plus gros budgets de la Fondation. En liaison avec des acteurs locaux qui font un super travail de trappage des chats, nous stérilisons 14 000 chats errants chaque année en France.

Nous prenons également en charge des NACs, dont des chinchillas ainsi que des lapins, qui font partie des animaux les plus abandonnés.

Malheureusement, en ce qui concerne les lapins, les propriétaires craquent pour la boule de poils avant de se rendre compte que ces animaux ne sont pas si simples à gérer que cela. Ils grignotent absolument tout, et ne doivent pas vivre en cage pour autant.

Il y a énormément d’abandons de lapins domestiques dans les parcs publics, où ils meurent ou se reproduisent entre eux jusqu’à devenir un vrai problème. C’est arrivé dans le Parc bordelais il y a quelques années, où 3000 lapins détruisaient les arbres et ont fini par être chassés par des furets introduits par la Ville de Bordeaux. Nous avons un vrai travail de sensibilisation à mener auprès des acheteurs de lapins.

Pour vendre un animal en ligne, il faut être un éleveur professionnel, déclaré, avec un SIRET. Mais les annonces frauduleuses en ligne sont souvent présentées comme des dons de particuliers !

Une fois que les personnes intéressées répondent aux annonces, on leur demande en général 300 euros pour couvrir les frais de vaccination et d’identification fictifs. Cela complique beaucoup les choses, car nous ne pouvons pas appeler toutes les personnes qui disent qu’ils offrent des chiots sur le Bon Coin.

Nous avons essayé de mettre des choses en place avec les réseaux sociaux sur lesquels on trouve ce type d’annonces, et nous avons reçu Le Bon Coin deux fois à la Fondation.

Malheureusement, ils n’ont aucune volonté de contrôler les ventes d’animaux de compagnie sur leur site. Tant qu’un cadre légal n’est pas instauré, cela reste autorisé. L’identification des animaux permet d’en savoir plus sur les origines de l’animal, mais ce n’est pas si simple à mettre en place.

En ce qui concerne les animaleries où les animaux sont maltraités, nous avons remis un rapport au ministère de l’Agriculture qui a permis la fermeture de bon nombre d’animaleries situées quai de la Mégisserie à Paris. Aujourd’hui, il y en a nettement moins qu’il y a 10 ans, et c’est déjà très positif !

La Fondation Brigitte Bardot est partenaire du projet de référendum pour les animaux. Pourriez-vous nous parler des objectifs de ce référendum en ce qui concerne les chiens, chats et rongeurs ?

Les chiens ne sont pas du tout épargnés par l’expérimentation animale en France. D’après les dernières statistiques publiées par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, 4219 chiens, 1185 chats, 131 587 lapins et 41 727 cochons d’Inde ont été expérimentés en 2018.

Nombreuses expérimentations menées sur les chiens sont classées parmi les procédures sévères ou sans réveil. Celles qui entraînent le plus de souffrances, c’est le cas notamment des chiens « myopathes » qui sont condamnés à mourir dans une longue et douloureuse agonie.

De gros élevages sont créés en France pour alimenter les laboratoires, et des animaux sont également importés d’élevages à l’étranger. Air France est l’une des dernières compagnies qui accepte le transfert de chiens, primates et autres pour l’expérimentation animale, alors que la majorité des compagnies aériennes ont arrêté ce commerce.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : "La cause animale s’accélère en France : c’est du jamais vu !"

Avez-vous remarqué une accélération de l’avancement de la cause animale en France ?

Oui, c’est du jamais vu ! D’habitude, les propositions de loi sur les animaux n’arrivent jamais jusqu’à débat, mais aujourd’hui, ça s’accélère !

Des parlementaires, comme le député Loïc Dombreval, mais aussi des membres du gouvernement, comme la ministre de l’Ecologie Barbara Pompili, ont des outils plus traditionnels que le référendum pour les animaux qui leur permettent d’agir sur une échelle nationale. Et si cela permet aux animaux d’être mieux traités, nous sommes très contents !

Loïc Dombreval est en train de développer toute une proposition de loi spécifique aux animaux de compagnie, et nous travaillons avec lui pour qu’elle soit débattue en début d’année prochaine. Brigitte Bardot vient d’ailleurs d’intervenir auprès du Président Macron pour lui demander de soutenir cette démarche. L’objectif, c’est d’être plus sévère sur la vente d’animaux de compagnie, et d’encourager la stérilisation.

>>> Le député Loïc Dombreval dépose un projet de loi audacieux pour améliorer le bien-être animal

Ces propositions de loi étaient déjà dans les tiroirs depuis un moment, et en sortent aujourd’hui en partie grâce à l’impact du référendum pour les animaux, qui a été un moteur de changement.

Quelles évolutions sont prévues pour le référendum des animaux ?

Au vu des récentes annonces de la ministre de l’Ecologie au sujet de l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles, nous allons retravailler certains articles du référendum pour les animaux.

Nous aimerions mieux développer la partie sur l’expérimentation animale, pour la rendre cohérente avec les mesures déjà prises, car la réglementation européenne s’inscrit déjà dans l’esprit de privilégier les alternatives à l’expérimentation animale quand cela est possible.

Nous aurions voulu inclure l’interdiction de la corrida dans nos propositions, mais cette idée rencontre une réaction violente de la part de certains parlementaires qui estiment qu’on « mélange tout ».

Si on l’avait inclus, on n’aurait jamais recueilli les 185 signatures de parlementaires. Déjà, ce sera très difficile pour nous d’aller au-delà des 140 signatures, et ce en partie à cause de l’interdiction de la chasse à courre qui pose problème.

Nous sommes entrés dans une phase où les parlementaires qui n’ont pas signé observent la situation avant de décider s’ils nous soutiendront ou non.

Il existe de fortes oppositions au sein des députés sur ce sujet, et la mobilisation menaçante des chasseurs et de certains éleveurs ne fait rien pour arranger les choses. Il y a des manifestations devant les permanences et domiciles de certains élus !

Nous faisons face aux lobbys de la chasse et de l’agriculture intensive qui sont très installés et qui voient le rapport de force basculer. Ils se sentent menacés par cette nouvelle génération d’élus qui arrivent plus facilement à se positionner sur les questions de bien-être animal car ils peuvent s’appuyer sur des scientifiques, journalistes et entrepreneurs qui défendent les animaux aux côtés des associations. Cela fait accélérer le mouvement !

Il y a 20 ans, c’était « ridicule » de défendre les animaux. Aujourd’hui, on est dans une dynamique positive et on voit que les choses bougent ! On va dans la bonne direction !

*

Un grand merci à Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot pour ces éclairages passionnants et son engagement pour la cause animale !

Si vous souhaitez apporter votre soutien au référendum pour les animaux, vous pouvez vous inscrire sur referendumpourlesanimaux.fr, et en parler autour de vous pour lui apporter de la visibilité !

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Dunkerque : le pêcheur qui avait frappé un bébé phoque finalement condamné par la justice

Publié le par Ricard Bruno

Le dimanche 15 septembre 2019, un bébé phoque était retrouvé sur la plage de Malo-les-Bains, en mauvaise posture, par des promeneurs. L’animal était blessé à la tête. Ces mêmes riverains avaient aperçu un pêcheur lui donner plusieurs coups de pied.

Ce mardi matin, quelques militants sont venus symboliquement manifester devant l’entrée du tribunal de Dunkerque.

Ce mardi matin, quelques militants sont venus symboliquement manifester devant l’entrée du tribunal de Dunkerque.

Interpellé, l’homme a finalement été condamné ce mardi matin par le tribunal de Dunkerque. Il écope de 140 heures de travail d’intérêt général à effectuer dans un délai de dix-huit mois. S’il ne les fait pas, il encourt une peine de deux mois de prison. L’homme devra également verser un total de 1 900 € de dommages et intérêts à six associations, dont Sea Sheperd, Trente Millions d’amis, la SPA, et la Fondation Brigitte Bardot. Il devra également leur verser un total de 2 300 € au titre de remboursement des frais d’avocat.

Pour rappel, le dimanche 15 septembre 2019, un bébé phoque avait été retrouvé sur la plage de Malo-les-Bains, en mauvaise posture, par des promeneurs. Emmené dans les locaux de la Ligue de protection des animaux (LPA) du Calaisis, qui possède un bassin, l’animal, amaigri, avait été pris en charge par les soigneurs. Las, si l’état du phoque, baptisé Lætitia par les soigneurs, avait semblé stable durant les 48 premières heures, il s’était finalement détérioré dans les jours suivants. Malgré les soins prodigués, Lætitia était finalement décédée.

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Papaye nouvelles de septembre...

Publié le par Ricard Bruno

Papaye nouvelles de septembre...
Cher membre de la famille Papaye,
 
Quel plaisir pour moi de vous retrouver après ce premier séjour de l'année sur notre sanctuaire !!!
 
Une vraie bouffée d'oxygène loin de cette ambiance anxiogène que nous vivons sur notre territoire français !
 
Le Cameroun a incroyablement bien géré cette crise sanitaire et ce fut un vrai bonheur de vivre une parenthèse en leur compagnie humains et animals !! 
 
Vous trouverez ci-joint notre news de septembre qui je m'en excuse arrive mi-octobre....
 
Je vous souhaite une excellente lecture !!! Prenez soin de vous  et à bientôt.
 
Papayement vôtre.
 
Dorothée Prak
Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly  83310 Grimaud

Port. 06.17.39.06.80

 

https://www.association-papaye-france.fr

https://www.facebook.com/association.papaye.france.officiel.21/ 

https://www.helloasso.com/associations/association-papaye-international

  

Soutenir Papaye International au quotidien sans débourser un centime ? C'est possible en remplaçant son moteur de recherche sur internet par LILO.
LILO est un moteur de recherche anti-pub qui redistribue les revenus de la pub à des ONG : 
https://www.lilo.org/fr/association-papaye/
Papaye nouvelles de septembre...
Papaye nouvelles de septembre...

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Poitiers : une mère et sa fille condamnées pour maltraitance animale dans "une ferme de l'horreur"

Publié le par Ricard Bruno

Poitiers : une mère et sa fille condamnées pour maltraitance animale dans "une ferme de l'horreur"
Une mère et sa fille, propriétaires "d'une ferme de l'horreur" à Migné-Auxances ont été condamnées pour maltraitance animale, ce mardi 13 octobre par le tribunal correctionnel de Poitiers. Des animaux avaient été découverts morts, ou assoiffées et affamés, en janvier 2019.

Le tribunal correctionnel de Poitiers a condamné à des dommages et intérêts, des amendes, voire, de la prison avec sursis, une mère âgée de 55 ans et sa fille de 29 ans, propriétaires d'"une ferme de l'horreur" à Migné-Auxances (Vienne) pour maltraitance animale, ce mardi 13 octobre, relate France Bleu Nouvelle-Aquitaine.

Des animaux de leur ferme avaient été retrouvés assoiffés et affamés pour certains ou morts pour d'autres, en janvier dernier. Les deux accusés étaient absentes et sans avocat lors du procès. Elles ont été reconnues coupables de tous les chefs d'accusation. Cette ferme était à la base un projet de "ferme pédagogique" mené par la fille.

Interdiction définitive d'avoir un animal

La mère écope de son côté de trois amendes, à hauteur de 550 euros en tout, car elle n'a pas fait retirer les cadavres d'animaux morts, ce que l'on nomme un "défaut d'équarissage", détaille La Nouvelle République.

La fille est condamnée plus lourdement : trois mois de prison avec sursis pour abandon volontaire d'animal, 350 euros d'amende pour deux délits, ainsi que six contraventions d'une centaine d'euros pour défaut d'équarrissage.

C'est également à Charlène qu'il revient de verser des dommages et intérêts aux associations de protection des animaux qui se sont portées partie civile dans ce procès : 300 euros à la SPA Paris, 300 euros à la Fondation Brigitte Bardot, 395 euros à la SPA Poitiers, 4133 euros à l'association Equipaix, ainsi que 300 euros de préjudice moral, rapporte La Nouvelle République.

Ces sommes devraient les aider à soigner et nourrir les animaux toujours vivants. Charlène remboursera également les frais de justice de la défense et la confiscation des animaux, explique La Nouvelle République

Elle a également l'interdiction définitive de détenir un animal, rapporte le quotidien régional

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Finistère : les deux marins-pêcheurs accusés d'avoir décapité des phoques jugés

Publié le par Ricard Bruno

Finistère : les deux marins-pêcheurs accusés d'avoir décapité des phoques jugés

Deux marins-pêcheurs, un matelot et son patron, ont comparu ce lundi devant le tribunal correctionnel de Quimper (Finistère), pour avoir décapité deux phoques à Trégunc et Concarneau, au début de l'année 2019. Le parquet a requis une amende de 5000 euros pour chacun d'eux.

Deux marins-pêcheurs, un matelot âgé de 37 ans et son patron âgé de 48 ans, se sont présentés ce lundi 12 octobre au tribunal correctionnel de Quimper dans le Finistère, pour avoir décapité deux phoques gris, et naturalisé la tête de l'un, au début de l'année 2019. Une espèce protégée dans la région, rapporte un média local, Le Télégramme.

Le parquet a requis une amende de 5000 euros pour chacun des accusés.

Plusieurs associations portées partie civile

De nombreuses associations de défense des animaux se sont portées partie civile de l'affaire. Sea Shepherd, la fondation Brigitte Bardot, la SPA, Bretagne Vivante, la LPO, l'association Stéphane Lamart, ou encore 30 Millions d'Amis, et d'autres, ont assisté à l'audience, rapporte Le Parisien.

C'est une affaire qui avait fait scandale l'an dernier auprès des défenseurs des droits des animaux, et ému toute une ville.

Le 23 février 2019, la brigade maritime de Concarneau découvre une tête de phoque gris suspendue par une corde sur la digue du port de Concarneau, mutilée, détaille le Parisien.

Le 10 mars, un promeneur découvre cette fois un corps de phoque décapité dans l'anse du Cabellou. Les policiers remarquent que la tête a été coupée net, précise Le Télégramme. Un second  corps de phoque gris mutilé de façon similaire est identifié sur une plage de Trégnuc.

L'association Sea Sheperd avait promis 10.000 euros à toute personne ayant des informations sur l'identité des bourreaux, indique France Bleu. Un appel à témoin avait été également lancé dans la presse.

Le 27 avril 2019, un homme reconnaît les faits. À son domicile, les enquêteurs ont retrouvé une tête de phoque naturalisée, utilisée comme objet de décoration, posée sur une étagère.

Un "souvenir de pêche"

Le matelot est âgé de 37 ans. Marin dans le Finistère depuis 2017, il s'est défendu en disant avoir voulu garder un "souvenir de pêche", rapporte France Bleu

À la barre, l'accusé a expliqué que des phoques "se prenaient régulièrement dans les filets et on les remontait morts". "Au bout du neuvième, j’ai demandé l’autorisation à mon capitaine de prélever la tête pour la naturaliser [...] J’ignorais que c’était interdit". 

De son côté, le capitaine a réfuté les dires de son marin-pêcheur et affirmé n'avoir rien vu. Connu de la justice, ce marin-pêcheur n'aurait pas déclarer de nombreuses pêches accidentelles.

Tous deux ont été interpellés et arrêtés en mai 2019. Le patron est accusé de "non-déclaration de pêches accidentelles de mammifères marins protégés et complicité par aide ou assistance de destruction, et transport d'une espèce protégée", révèle Le Figaro. Il encourt 22.500 euros d'amende.

Le matelot est quant à lui jugé pour "destruction d'une espèce protégée". Il risque deux ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Délibération le 26 novembre

Le tribunal judiciaire de quimper a requis une amende de 5.000 euros pour "les faits de destruction" car l'expertise réalisée a démontré que les phoques étaient déjà morts lors de la mutilation. Les parties civiles dont Sea Sheperd représenté par Me jean Tamelet, accompagnée de l'association Lamya Essemlali, ont exigé une peine "exemplaire" contre les deux pêcheurs, annonce Le Parisien.

L'avocat de l'accusation, Me Isma Hammarlebiod a qualifié l'acte de son client comme "sans doute stupide et naïf " et a ensuite poursuivit "On parle d'une espèce protégée et sauvage, qu'il faut bien réguler. Les phoques gris sont tellement nombreux qu'ils viennent jusque dans les ports et déclenchent forcément une guerre avec les pêcheurs." une remarque qui a choqué les associations de défense des animaux, d'après Le Parisien.

Les tueries de phoques sont fréquentes en France. En 2018, une enquête a été ouverte par la gendarmerie maritime du Havre, en raison de la mort de plusieurs phoques gris, dans le Pas-de-Calais, tués au fusil ou décapités, rappelle Le Figaro.

Le jugement est mis en délibéré le 26 novembre prochain.

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