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Le musée Ferragamo dévoile ses magnifiques collections de soie

Publié le par Ricard Bruno

Le musée Ferragamo dévoile ses magnifiques collections de soie

Technique âgée de plus de 5000 ans, la fabrication de la soie est autant un artisanat demandant un grand savoir-faire qu’un art exigeant une grande créativité. C’est précisément à cet entrecoupement entre artisanat et art qu’est dédiée la nouvelle exposition du musée Salvatore Ferragamo à Florence. Du 25 mars 2021 au 18 avril 2022, le palazzo Spini-Feroni, où se trouve le musée, verra ses murs se parer de carrés de soie aux motifs et aux couleurs resplendissantes. 

Si la maison Ferragamo est aujourd'hui un emblème du luxe à italien, son fondateur Salvatore Ferragamo (1898 – 1960) s'est d'abord fait connaître par ses souliers, uniques et modernes, qui lui ont valu les faveurs des plus grandes stars d’Hollywood de Marilyn Monroe à Judy Garland, en passant par la célèbre femme du président argentin Eva Peron. Après des décennies à travailler le cuir pour ses chaussures, le créateur italien, à la fin de la seconde guerre mondiale, décide diversifier les activités de sa marque. Aidé par l’essor des trente glorieuses qui profitent pleinement au secteur de la mode, Salvatore Ferragamo lance ainsi dans les années 50 la production de sa première collection de foulards de soie.

 

Porté autour du cou, des cheveux, en ceinture, en accessoire sur l'anse d’un sac à main, par Audrey Hepburn ou Brigitte Bardot, le foulard de soie devient, plus qu’une pièce pratique, un véritable accessoire de mode, aussi précieux que joyeux. Le format carré du foulard fait en effet de cette surface de soie une véritable toile ouverte à l'imagination du créateur, à l'instar de celle d'un peintre. Pour l’amoureux des couleurs et des motifs ornementaux qu’est Salvatore Ferragamo, cet accessoire représente un terrain de jeu idéal où il peut aussi bien exprimer sa vision artistique que faire la brillante démonstration de son savoir-faire d’artisan. C’est cette savante combinaison entre intuition créative et savoir-faire d'excellence que donne à voir l'exposition présentée au musée.

Lorsque le créateur s’éteint en 1960, la création artistique des foulards est reprise par sa fille, Fulvia Ferragamo, qui développe cette activité pour en faire un des éléments signatures de la maison. Dans les années 70 elle élargit ainsi la gamme et ajoute aux foulards, destinés aux femmes, des cravates en soie pour hommes. C’est aussi à cette époque que se développe l’esthétique extrêmement colorée et ornementale à laquelle se reconnaissent aujourd’hui les carrés de soie Ferragamo. Dans les années 70 et 80, elle marque notamment les esprits avec des foulards et cravates inspirés de la flore et la faune exotiques. Les animaux sauvages se mêlent à la flore luxuriante pour faire naître des tigres et des lions dont le corps est fait de fleurs aux formes géométriques : la nature semble prendre vie sur ces imprimés de soie tant leurs couleurs resplendissent et leurs motifs captivent.

 

Salvatore et Fulvia Ferragamo, ainsi que les autres créateurs d’accessoires de soie de la maison, se sont continûment inspirés de l’art oriental, de la peinture du XXe siècle et de livres plus anciens de botanique dénichés dans des bibliothèques. Saison après saison, ils ont eu soin de reproduire leurs sources d’inspiration sur des feuilles de papier. Rassemblés en volumes, ces milliers de dessins font aujourd’hui partie des riches archives de Ferragamo, dont proviennent les dessins et les foulards de l’exposition.

 

Des premières images de botanique, utilisées comme moodboard par les créateurs de Ferragamo, aux photos des foulards portés par des vedettes en passant par leurs magnifiques croquis préparatoires : l’exposition retrace le long processus créatif qui se cache derrière chacune de ces impressions en soie. Rendant hommage aux créateurs de Ferragamo autant qu’à l’art de la soie, l’exposition est un véritable voyage, des débuts de la soie il y a 5000 ans à aujourd’hui, et des premières aux toutes dernières collections de foulards Ferragamo. 

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Marcel Amont : que devient le chanteur de 92 ans ?

Publié le par Ricard Bruno

Marcel Amont : que devient le chanteur de 92 ans ?

Marcel Amont fête ce jeudi 1er avril ses 92 ans. Toujours alerte, il attend que les salles de spectacles rouvrent leurs portes !

La silhouette est toujours aussi mince et alerte, le sourire toujours présent. Oui, Marcel Amont, qui souffle ce 1er avril ses 92 bougies, a l'air en forme. Né à Bordeaux en 1929 de parents nés dans la Vallée d'Aspe dans les Pyrénées, Marcel Jean-Pierre Baltazar Miramon, de son vrai nom, a derrière lui une carrière longue de 70 ans alors qu'il se destinait à être prof de gym ! Après son bac, ce Béarnais d'origine a en effet cédé à sa passion pour le spectacle.

Marcel Amont, un provincial monté à Paris

Tout a commencé dans les bals locaux où il se produisait en jouant du saxophone. Alors, comme beaucoup de provinciaux, Marcel Amont monte tenter sa chance à Paris en 1951. Et la vie lui sourit ! Il est en effet vite remarqué et se retrouve avec quelques chansons à assurer les premières parties d'artistes connus à l'époque, comme Edith Piaf. Et là, c'est le cinéma qui lui ouvre ses portes puisqu'il tourne avec Brigitte Bardot dans La Mariée est trop belle en 1956. Quatre ans plus tard, Marcel Amont chante sur la scène de Bobino et fait salle comble. Il y interprète des chansons écrite par Claude Nougaro (Porte-plume) ou Charles Aznavour (Le Mexicain). Figure incontournable des plateaux télé, il affiche toujours son franc sourire. Puis, il connaît une traversée du désert. Il est passé de mode.

Marcel Amont : "Je suis un survivant"

Mais Marcel Amont est de retour dans les années 2000. Et parfois là où on ne l'attend pas, notamment avec son album Décalage horaire où figurent des duos avec Agnès Jaoui et Gérard Darmon. Il retrouve aussi son public lors de la tournée Âge tendre et Têtes de bois. En 2010, il participe à un CD pour enfants, Les Larmes de crocodile, accompagné par Emma Daumas et mis en musique par son fils, Mathias Miramon. Il signe en 2018, accompagné des plus grands noms de la chanson française comme Francis Cabrel, Alain Souchon ou Maxime Le Forestier, un album avec son répertoire revisité. Il remonte sur scène la même année avec son spectacle Marcel raconte et chante Amont. Et il y a deux ans, il fêtait ses 90 ans sur la scène de l'Alhambra à Paris devant une salle comble avant de participer à la Nuit de la Déprime organisée par Raphaël Mezrahi. Lors d'un spectacle où il a été intronisé à Pau (Pyrénées-Atlantiques) membre d’honneur de l’Académie du Béarn, il confiait : "Je me rends bien compte que je suis un survivant avec Hugues Aufray et Juliette Gréco [disparue en septembre 2020, ndlr], mes amis, mais tant que je pourrai chanter je chanterai. Tiens c'est pas mal non comme titre de chanson ?". Mais comme beaucoup d'artistes, il est aujourd'hui contraint au repos forcé en pleine crise sanitaire.

 

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Le journal d'ici n° 860 du 01 04 2021 Brigitte Bardot en couverture

Publié le par Ricard Bruno

Le journal d'ici n° 860  du 01 04 2021 Brigitte Bardot en couverture

Morbihan : Racheté par Rewild, le zoo de Pont-Scorff placé en liquidation judiciaire

Publié le par Ricard Bruno

Les équipes de Rewild aux côtés du rhinocéros Jacod, décédé le 31 décembre

Les équipes de Rewild aux côtés du rhinocéros Jacod, décédé le 31 décembre

  • Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation judiciaire de la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff.
  • Le parc animalier avait été racheté fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages.
  • Les éventuels repreneurs du zoo ont jusqu’à la fin avril pour déposer un projet.

Il avait été repris fin 2019 par la coalition d’ONG Rewild qui souhaitait en faire un centre de réhabilitation des animaux sauvages. Un peu plus d’un an après le rachat, la société Bretagne Zoo qui gérait l’ancien zoo de Pont-Scorff dans le Morbihan a été placée en liquidation judiciaire. « Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé lundi la liquidation de la SARL Bretagne Zoo avec poursuite d’activité jusqu’à fin juin. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 30 avril pour proposer un projet », indique sur sa page Facebook Rewild, actionnaire à environ 70 % de Bretagne Zoo, dont fait partie l’ONG de défense des écosystèmes marins Sea Shepherd.

La société était endettée à hauteur de 1,4 million d’euros. « Sea Shepherd travaille activement à une proposition de reprise pour que le projet initial porté par Rewild ne coule pas avec la SARL Bretagne Zoo », ajoute le communiqué. Selon Rewild, en conflit ouvert avec l’ancien gérant Jérôme Pensu, la Fondation Brigitte Bardot, « malgré son regard très critique sur la gérance de la SARL, a accepté de débloquer 50.000 euros pour la nourriture et les soins aux animaux pendant la période transitoire, le temps que le tribunal statue sur le projet retenu ».

« Éviter que ça redevienne un zoo »

« S’il y avait un projet de reprise avec les compétences nécessaires, nous serions ravis de laisser la main, mais ça ne peut pas être l’ancien gérant car ce serait de nouveau un échec. Nous voulons aussi éviter que ça redevienne un zoo », a déclaré Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France.

Sur sa page Facebook, Jérôme Pensu se félicite quant à lui d’avoir réussi à susciter le débat sur les animaux sauvages en captivité : « On a mis en éclairage le fait qu’il est tout à fait possible de relâcher des animaux qui sont nés en captivité. […] Tout reste à écrire. Une équipe s’est formée, elle a été mise à l’épreuve. Elle est donc particulièrement solide et elle a très clairement envie de continuer cette mission de gestion des animaux saisis », indique-t-il dans une vidéo.

Source de l'article : Cliquez ICI

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