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Saint-Ouen-en-Brie. Les animaux saisis confiés définitivement à la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal correctionnel a prononcé la confiscation des animaux de la société d'événementiel de Saint-Ouen-en-Brie. Ils sont confiés définitivement à la fondation Brigitte Bardot.

 

De nombreux animaux exotiques ont été saisis lors de la perquisition (©Gendarmerie nationale)

De nombreux animaux exotiques ont été saisis lors de la perquisition (©Gendarmerie nationale)

Deux mois de délibéré auront permis aux juges du tribunal correctionnel de Melun de statuer, le mercredi 18 janvier, sur une affaire de maltraitance animale hors du commun qui concerne une entreprise d’événementiel implantée à Saint-Ouen-en-Brie (Seine-et-Marne).

 

Arche de Noé

Hors du commun c’est bien le terme, non pas en raison de la gravité des sévices subis mais plutôt par le nombre et la variété des animaux concernés. Des mygales, des serpents, toute une variété de tortues exotiques, mais aussi des dromadaires, des oiseaux de proie, des aras et des perroquets. En tout, plus d’une soixantaine de spécimens de toutes espèces et de toutes provenances.

Une véritable arche de Noé ! Alors pourquoi un cheptel d’une telle ampleur pour au final n’assurer que de rares prestations sur scène ou face caméra ? Et surtout pourquoi tant de négligence dans la qualité de leurs soins, de leur élevage et de leur entretien ?

La SARL concernée est implantée sur un grand domaine de 7 hectares situé entre Mormant et Nangis. Elle est entrée dans le collimateur d’associations comme la SPA, la fondation Brigitte Bardot ou l’OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs), toujours vigilantes en ce qui concerne la protection animale, à la suite d’un courrier de signalement à la préfecture.

Arche de Noé

Hors du commun c’est bien le terme, non pas en raison de la gravité des sévices subis mais plutôt par le nombre et la variété des animaux concernés. Des mygales, des serpents, toute une variété de tortues exotiques, mais aussi des dromadaires, des oiseaux de proie, des aras et des perroquets. En tout, plus d’une soixantaine de spécimens de toutes espèces et de toutes provenances.

Une véritable arche de Noé ! Alors pourquoi un cheptel d’une telle ampleur pour au final n’assurer que de rares prestations sur scène ou face caméra ? Et surtout pourquoi tant de négligence dans la qualité de leurs soins, de leur élevage et de leur entretien ?

La SARL concernée est implantée sur un grand domaine de 7 hectares situé entre Mormant et Nangis. Elle est entrée dans le collimateur d’associations comme la SPA, la fondation Brigitte Bardot ou l’OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs), toujours vigilantes en ce qui concerne la protection animale, à la suite d’un courrier de signalement à la préfecture.

Ce courrier, daté de 2019, provenait d’un député des Alpes-Maritimes alerté par la situation de l’élevage. Les enquêtes diligentées ensuite ont fait état d’irrégularités de gestion de l’entreprise sur le plan administratif (transport et présentation d’animaux).

Animaux de spectacle

Des constatations en août 2020 et une perquisition de gendarmerie en mars 2021 ont permis de relever des cas  de maltraitance animale présumée : porcs amaigris, chevaux et poneys aux sabots démesurément longs, moutons non-tondus et vivant dans leur fumier, locaux, cages et volières insuffisamment proportionnées, éclairées ou chauffées… Bref, un ensemble de conditions qui ont conduit à la dispersion progressive de l’ensemble du cheptel hétéroclite, confié ensuite à des associations d’accueil.

La longue audience de septembre dernier avait permis d’entendre les gérants de l’entreprise ; un homme et son épouse, respectivement âgés de 63 ans et de 58 ans. Au centre des débats, à la fois les irrégularités administratives de gestion de l’entreprise qui se dispensait de quantité d’autorisations. Les animaux étaient utilisés pour des spectacles, prestations et présentations dans l’univers de l’événementiel : soirée Harry Potter au Georges-V ou tournages de clip pour chanteur à succès.

Relaxes partielles et condamnations

Dans leurs plaidoiries les avocats des parties civiles, pour les trois associations de défense animale, avaient évoqué « les conditions de vie déplorables faisant froid dans le dos » et réclamaient des indemnités.

La procureure avait pour sa part relevé sept infractions et réclamé 4 000 € d’amende contre la société et ses deux gérants, ainsi qu’une interdiction d’utilisation professionnelle des animaux.

Le tribunal a finalement prononcé des relaxes partielles concernant les pratiques commerciales trompeuses et les mauvais traitements, courant sur plusieurs mois. Ainsi que pour la détention de cadavres d’animaux. Mais les deux prévenus ont été condamnés pour le surplus et devront verser chacun 1 000 € d’amende.

La SARL écope pour sa part de 2000 € d’amende et la condamnation devra être affichée sur le site durant 2 mois. Enfin, la confiscation des animaux a été décidée et ils sont confiés définitivement à la Fondation Brigitte Bardot. En outre, plusieurs milliers de dommages et intérêts devront être versés aux différentes associations de protection animale qui étaient parties civiles dans ce dossier.

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Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot
Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot

Gabriel Attal, en visite jeudi dans un refuge animalier de la Fondation Bardot à Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, a salué "une étape fondamentale" avec l'adoption par le Parlement d'une proposition de loi contre la maltraitance animale.

Par un ultime vote du Sénat quasi unanime, le Parlement a adopté définitivement jeudi une proposition de loi pour "lutter contre la maltraitance animale", avec au menu la vente de chiots et chatons en animalerie prohibée et des peines durcies pour sévices ou abandons.

"Ce texte est une étape fondamentale. L'histoire de la société, c'est des progrès pour tous et les animaux ne peuvent pas rester hors du chemin", a commenté le porte-parole du gouvernement .

Accompagné de la députée Aurore Bergé (LREM) et guidé par Ghyslaine Calmels, directrice générale de la Fondation Bardot, Gabriel Attal, chaussé de bottes, est parti à la rencontre des pensionnaires à quatre pattes.

Il s'est arrêté devant l'enclos des vieux chiens, dont certains sont handicapés après des actes de maltraitance. Il a ensuite visité la chatterie puis s'est longuement arrêté dans l'enclos des chèvres.

"J'aime les animaux et j'essaie de les défendre", a confié au téléphone avec Brigitte Bardot Gabriel Attal, qui à son ministère s'occupe d'un coq et d'une poule. , il s'est dit "émerveillé par le travail fait pour ces animaux, souvent récupérés dans des états difficiles, qu'il s'agisse de maltraitance ou d'abandon".

Il a rappelé "des mesures très fortes sur l'interdiction de la vente de chatons, de chiots en animalerie avec l'encadrement drastique de la vente par internet et notamment la fin des animaux captifs dans les cirques".

Parmi les mesures, la vente de chiots et chatons en animalerie sera interdite en 2024. La présentation des animaux dans les vitrines ne sera plus permise. La vente d'animaux en ligne sera mieux encadrée.

Le texte durcit également les sanctions pour maltraitance, jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende en cas de mort de l'animal.

"Quand on prévoit un durcissement de peine d'une manière générale, c'est pour qu'il soit appliqué. Il y aura un suivi par le garde des Sceaux et le gouvernement pour que ces mesures soient appliquées. Il faut des sanctions exemplaires", a affirmé M. Attal.

"La mort d'un animal devient un délit ce n'est plus une contravention. Les parquets auront une vigilance renforcée", a confirmé Aurore Bergé.

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La question du jour. Regretterez-vous les cirques avec des animaux sauvages ?

Publié le par Ricard Bruno

Il sera interdit de présenter des animaux sauvages au public d’ici à deux ans prévoit la proposition de loi contre la maltraitance animale qui a été adoptée jeudi 18 novembre par le Sénat. Commentant ce vote, la majorité LREM-Agir vante une nouvelle « étape historique du combat pour la cause animale »​, à l’unisson des associations de protection. Et vous ?

Lyon, novembre 2020. Les cirques ne pourront plus présenter d’animaux sauvages d’ici à deux ans.

Lyon, novembre 2020. Les cirques ne pourront plus présenter d’animaux sauvages d’ici à deux ans.

La majorité en avait fait un cheval de bataille, au diapason des préoccupations de la société : le Parlement a adopté définitivement jeudi 18 novembre, via un ultime vote du Sénat quasi unanime, une proposition de loi contre la maltraitance animale.

 

Ce dernier vote a été acquis par 332 voix pour, une contre (celle de Nathalie Goulet, Union centriste) et dix abstentions.

Au menu figurent l’interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums, la fin de la vente de chiots et chatons en animalerie, et des peines durcies pour sévices ou abandon.

Il s’agit de conforter le lien entre les animaux et les hommes​, dans la lignée des législations sur les animaux depuis 1850.

La majorité LREM-Agir vante une nouvelle étape historique du combat pour la cause animale​, à l’unisson des associations de protection.

La Fondation Brigitte Bardot se félicite

La SPA a salué une avancée majeure ​avec de nouvelles mesures pour mettre fin à l’instrumentalisation de l’animal en tant qu’objet​. La France n’est plus le cancre de la protection animale en Europe​, s’est félicitée la Fondation Brigitte Bardot.

 

Le Parti animaliste applaudit aussi, espérant que la loi ne soit que le début de mesures visant à une véritable prise en considération des intérêts de tous les animaux​.

La condition animale n’est ni une lubie d’urbains en mal de nature ni une mode passagère mais un sujet auquel un nombre croissant de Français sont sensibles ​et » irréversiblement politique », avait encore clamé mardi le co-auteur de la proposition de loi Loïc Dombreval (LREM), vétérinaire de profession, lors de sa dernière adoption à l’Assemblée.

Ce très large consensus dans les deux chambres a été obtenu moyennant la mise à l’écart de plusieurs sujets de fâcherie.

La proposition de loi ne s’attaque pas à la maltraitance animale dans son ensemble​, fustigent les députés Olivier Falorni (Libertés et territoires) et Bastien Lachaud (LFI), selon qui la chasse en particulier aura été particulièrement cajolée ​pendant ce quinquennat.

Beaucoup reste à faire​, notamment contre l’élevage industriel, ce qui nécessite un changement de modèle agricole​, a plaidé le sénateur écolo Daniel Salmon.

Viendra inéluctablement le jour où nous saurons débattre de questions délicates, comme certaines pratiques de chasse, comme la corrida, comme certaines pratiques d’élevage​, veut croire M. Dombreval.

Les professionnels du cirque vont se mobiliser

Principale pomme de discorde initiale, le devenir du millier d’animaux sauvages dans les 120 cirques itinérants actuels a fait l’objet d’un compromis. Il sera interdit de les présenter au public d’ici à deux ans, et de les détenir d’ici à sept ans.

Comment on va faire pour nourrir nos animaux pendant sept ans et en même temps engager une reconversion, c’est impossible, rétorque William Kerwich, président du syndicat des capacitaires des animaux de cirque et de spectacle.

Il s’agit d’une loi arbitraire car il n’y a pas de maltraitance animale dans nos cirques, affirme-t-il, en promettant une mobilisation de la profession lundi.

La détention de cétacés dans les delphinariums – 21 dauphins et 4 orques en France – sera quant à elle exclue dans un délai de cinq ans.

Le gouvernement sera au rendez-vous afin d’aider cette transition, en vue de la reconversion des personnels et pour des solutions d’accueil pour les animaux, a promis la secrétaire d’État à la Biodiversité Bérangère Abba.

La présidente de la commission des Affaires économiques au Sénat, Sophie Primas, s’est fait l’écho de la colère des professionnels envers un texte élaboré sans et parfois contre eux. Un texte parfois dogmatique pour être médiatique​, a-t-elle taclé.

 

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Chats, chiots, dauphins: adoption définitive d'un texte emblématique contre la maltraitance

Publié le par Ricard Bruno

La majorité en avait fait un cheval de bataille, au diapason des préoccupations de la société: le Parlement a adopté définitivement jeudi, via un ultime vote du Sénat quasi unanime, une proposition de loi contre la maltraitance animale.

Ce dernier vote a été acquis par 332 voix pour, une contre (celle de Nathalie Goulet, Union centriste) et dix abstentions.

Au menu figurent l'interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums, la fin de la vente de chiots et chatons en animalerie, et des peines durcies pour sévices ou abandon.

Il s'agit de "conforter le lien entre les animaux et les hommes", dans la lignée des législations sur les animaux depuis 1850.

La majorité LREM-Agir vante une nouvelle "étape historique du combat pour la cause animale", à l'unisson des associations de protection. Le Parti animaliste applaudit aussi, même s'il aurait souhaité aller plus loin.

"L'attente sociétale est grande", a relevé jeudi Marie-Christine Chauvin pour le groupe LR qui domine le Sénat.   

"La condition animale n'est ni une lubie d'urbains en mal de nature ni une mode passagère mais un sujet auquel un nombre croissant de Français sont sensibles" et "irréversiblement politique", avait encore clamé mardi le co-auteur de la proposition de loi Loïc Dombreval (LREM), vétérinaire de profession, lors de sa dernière adoption à l'Assemblée.

Ce très large consensus dans les deux chambres a été obtenu moyennant la mise à l'écart de plusieurs sujets de fâcherie.

La proposition de loi ne s'attaque pas à "la maltraitance animale dans son ensemble", fustigent les députés Olivier Falorni (Libertés et territoires) et Bastien Lachaud (LFI), selon qui la chasse en particulier "aura été particulièrement cajolée" pendant ce quinquennat. 

"Beaucoup reste à faire", notamment contre l'élevage industriel, ce qui nécessite "un changement de modèle agricole", a plaidé le sénateur écolo Daniel Salmon. 

"Viendra inéluctablement le jour où (...) nous saurons débattre de questions délicates, comme certaines pratiques de chasse, comme la corrida, comme certaines pratiques d'élevage", veut croire M. Dombreval.

- "Pas d'interdiction sans solution" -

Son texte a cheminé près d'un an au Parlement et fait l'objet d'un accord entre les deux chambres. 

Pour la rapporteure au Palais du Luxembourg Anne Chain-Larché (LR), il est "véritablement équilibré", remettant "à niveau la législation" française, à la traîne. "Le Sénat n'a pas lâché sur ses lignes rouges", afin notamment qu'il n'y ait "pas d'interdiction sans solution", a-t-elle fait valoir.

La palette de mesures vise d'abord les animaux de compagnie, "ni jouets, ni biens consommables", rappelle le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie. 

Un Français sur deux en possède mais chaque année, quelque 100.000 bêtes sont abandonnées.

Pour éviter les achats impulsifs, un "certificat d'engagement et de connaissance" sera délivré avant toute acquisition. 

La vente de chiots et chatons en animalerie sera interdite à compter du 1er janvier 2024. La présentation des animaux dans les vitrines ne sera plus permise. La vente d'animaux en ligne sera mieux encadrée.

Au chapitre du renforcement des sanctions pénales, le fait de tuer volontairement un animal de compagnie sera un délit et non plus une simple contravention. Les personnes condamnées pour maltraitance devront suivre un stage de sensibilisation. 

Principale pomme de discorde initiale, le devenir du millier d'animaux sauvages dans les 120 cirques itinérants actuels a fait l'objet d'un compromis. Il sera interdit de les présenter au public d'ici à deux ans, et de les détenir d'ici à sept ans.

"Comment on va faire pour nourrir nos animaux pendant sept ans et en même temps engager une reconversion, c'est impossible", rétorque William Kerwich, président du syndicat des capacitaires des animaux de cirque et de spectacle. 

"Il s'agit d'une loi arbitraire car il n'y a pas de maltraitance animale dans nos cirques", affirme-t-il à l'AFP, en promettant une "mobilisation" de la profession lundi.

La détention de cétacés dans les delphinariums - 21 dauphins et 4 orques en France - sera quant à elle exclue dans un délai de cinq ans.

Le gouvernement sera au rendez-vous afin d'"aider cette transition", en vue de la reconversion des personnels et pour des solutions d'accueil pour les animaux, a promis la secrétaire d'État à la Biodiversité Bérangère Abba.

La présidente de la commission des Affaires économiques au Sénat, Sophie Primas, s'est fait l'écho de la colère des professionnels contre un texte élaboré "sans et parfois contre" eux. Un texte "parfois dogmatique pour être médiatique", a-t-elle lancé.

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Scène incroyable...Un renard, un chevreuil et un blaireau réunis !

Publié le par Ricard Bruno

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En Seine-Maritime, les vaches passent leur retraite dans les pensions de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Très implantée dans ce département, la fondation recherche de nouveaux éleveurs susceptibles d’accueillir des animaux de ferme en souffrance ou rescapés des abattoirs. Reportage près de Dieppe chez l’un d’eux, Patrick Dufour.

L'éleveur Patrick Dufour, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de transformer son exploitation en pension pour bovins maltraités ou en fin de vie. LP/ Frédéric Durand

L'éleveur Patrick Dufour, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de transformer son exploitation en pension pour bovins maltraités ou en fin de vie. LP/ Frédéric Durand

En août, deux faits divers ont défrayé la chronique animalière. Dans la Loire, Étienne un taurillon s’est échappé d’un abattoir avant d’être anesthésié par les sapeurs-pompiers, ce qui a rendu sa viande inconsommable pendant trois semaines. Une mobilisation populaire, menée par l’élue stéphanoise Véronique Falzone, a alors permis de le sauver. Racheté pour 1000 euros grâce à une cagnotte participative, le jeune bovin a été rapidement transporté dans la « pension » de Patrick Dufour, près de Dieppe, en Seine-Maritime.

Quelques semaines plus tard, Sahara, un petit veau, était trouvé errant à la frontière Suisse. Il avait réussi son évasion d’un abattoir clandestin. Là encore, la petite femelle a rejoint, après un biberonnage, Étienne en Normandie. Les deux bêtes occupent aujourd’hui le même enclos en toute sécurité et à l’abri de toute agression. Ces sauvetages, les deux bovins les doivent à la Fondation Brigitte Bardot et aux pensions fondées en 2009 pour sauver des animaux maltraités afin qu’ils vivent jusqu’au bout, tranquillement.

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B+B=BB au Kibélé...il reste des places ! les 21 et 22 novembre 2021 !

Publié le par Ricard Bruno

B+B=BB au Kibélé...il reste des places ! les 21 et 22 novembre 2021 !

B+B=BB, Béate et Benoît s'amusent à mettre en scène les années Bardot. Un piano, un saxo, une guitare, un ukulélé et quelques coquillages et crustacés. Cécile Beaudoux et Tristan Garnier, en duo de choc amoureux et drôle, vous invitent avec délectation à revisiter le mythe BB.

Rdv au 12 rue de l'Echiquier, 75010 Paris le dimanche 21 novembre et Lundi 22 novembre 2021 à 

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Hautes-Alpes : il avait offert une queue de loup à la préfète… un élu condamné à 10.000 euros d’amende

Publié le par Ricard Bruno

Le président du conseil départemental des Hautes-Alpes (LR), Jean-Marie Bernard, a été condamné pour "détention, transport, cession d’une espèce protégée".

Le président du conseil départemental des Hautes-Alpes (LR), Jean-Marie Bernard, a été condamné pour "détention, transport, cession d’une espèce protégée".

Il avait décrit son geste comme "une boutade à vocation politique". En février 2020, lors du pot de départ de la préfète, Cécile Bigot-Dekeyzer, le président du Département, Jean-Marie Bernard, avait amené en guise de cadeau une queue de loup, rappelle BFM d'Ici. Un cadeau qui n'avait pas vraiment plu à l'élue tandis que Jean-Marie Bernard voulait montrer son opposition au loup dans la montagne.

Condamné en première instance à 10.000 euros d'amende, dont 5.000 euros avec sursis, le président du département a de nouveau été condamné, rapporte le Dauphiné Libéré. Cette fois-ci par la Cour d'appel de Grenoble (Hautes-Alpes) à la même somme, mais entièrement avec du sursis. Néanmoins, il devra verser des dommages et intérêts à des associations parties civiles (la FNE, la LPO et l'Association Brigitte Bardot), entre 600 et 800 euros. Le Dauphiné précisé que la constitution en partie civile de l'association le Klan du loup a été rejetée.

Une autre enquête ouverte

L'avocat de l'élu des Hautes-Alpes s'est montré mitigé, détaille BFM d'Ici, mais se contente du sursis : "C'est un jugement en demi-teinte, mais nous sommes globalement satisfaits puisque l'amende est entièrement en sursis cette fois", a déclaré maître Philippe Neveu. Dans cette affaire, il est reproché à Jean-Marie Bernard d'être coupable de "détention, transport, cession d’une espèce protégée", note Actu.fr. Sur ce point, la Convention de Berne protège le loup et la détention ou le transport de tout élément en rapport avec le loup est condamnable.

Dans la soirée, mardi 16 novembre, les locaux du président du Conseil départemental ont également été perquisitionnés et une enquête pour "favoritisme" a également été ouverte à l'encontre de Jean-Marie Bernard, indique BFM d'Ici. Elle concerne sa gestion du département, mais également son train de vie. Il sera entendu devant les enquêteurs le 30 novembre prochain.

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Brigitte Bardot sans « plus aucun revenu » : sa solution pour résister et se relever

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sans « plus aucun revenu » : sa solution pour résister et se relever

Lorsque Brigitte Bardot a souhaité créer sa fondation, la star n’avait plus un sou en poche. La défenseuse des animaux a expliqué comment elle était parvenue à rassembler la somme nécessaire lors d'une interview avec la journaliste Caroline Pigozzi de "Paris Match" retranscrite dans le livre "Pourquoi eux"

Brigitte Bardot ressemble plus à la cigale qu’à la fourmi dans les fables de Jean de la Fontaine. Lorsque la star a souhaité créer sa fondation, elle n’avait plus aucune économie. “J’ai commencé très modestement en 1986 à ‘La Madrague’, avec un avocat tropézien et une amie”, s’est-elle souvenue lors d’une interview avec la journaliste Caroline Pigozzi de Paris Match sur laquelle la reporter est revenue dans son livre intitulé Pourquoi eux : ils ont fait notre époque, à paraître aux éditions Plon, le 18 novembre prochain.

Pour obtenir le statut de fondation, Brigitte Bardot devait payer 3 millions de francs. “Or, j’étais incapable de réunir une telle somme, avait confié la mère de Nicolas-Jacques Charrier, peu attachée à l’argent, ayant dilapidé la majorité de mes gains de star, je n’avais plus aucun revenu.” L’ex-actrice, qui aurait pu interpréter une James Bond girl, s’est alors démenée pour récolter des sous : Je me suis installée pendant deux mois sur le marché de Saint-Tropez pour vendre mes souvenirs, des bracelets, des colliers, rapportés du Brésil, du Mexique, des photos que je dédicaçais, mes jupons, mes chapeaux…” Brigitte Bardot s’est aussi séparée d’objets de grande valeur, “dans la foulée, j’ai mis aux enchères à Paris, tout ce que je possédais de valeur : les bijoux précieux que m’avait offerts mon mari Gunther Sachs, ma robe de mariage avec Vadim, de l’argenterie, des meubles et même ma guitare”.

Brigitte Bardot a cédé tout ce qu’elle possédait à sa fondation

C’est lors de cette vente que celle qui a été condamnée pour injures raciales a prononcé cette phrase : “J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.” La Fondation Brigitte Bardot a ainsi pu voir le jour. Une fondation à laquelle la star internationale a tout cédé de sa maison de campagne de Bazoches, en passant par La Madrague dont elle n’a gardé que l’usufruit, ou encore les droits d’auteur de ses livres.

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