Brigitte Bardot continue d’attirer la foule à Boulogne-Billancourt

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot continue d’attirer la foule à Boulogne-Billancourt (faites le mot croisé spécial BB)
| 07:05  Vu son succès, la magnifique exposition consacrée au phénomène BB est prolongée jusqu’au 7 mars. A ne pas manquer lors d’une virée à Paris.

 






Edmée Cuttat | 02-02-2010 | 07:05

Les mots croises de B.B

 

Pour Brigitte Bardot, pas question de commencer la journée sans jouer les cruciverbistes. Pour vous amuser, voici ses mots croisés. Mais planchez un peu quand même avant de céder à la tentation d’aller voir les solutions sur  www.expositionbrigittebardot.com

 

 

 

 

 

 

 

Balade émerveillée à travers l'expo parisienne

 

Les générations se confondent, et les commentaires se mélangent. Séquences émotion et souvenirs entre ces deux phrases qu’on ne cesse d’entendre  au Musée des années trente  de  l’Espace Landowski  à Boulogne-Billancourt :  «Je ne savais pas qu’elle était aussi connue » et «qu’est-ce qu’elle pouvait être belle, cette Brigitte Bardot… ».

 


Emblème de la femme libérée

 

 

Sublimement belle et célébrissime même,  depuis la mort de Marilyn Monroe qu’elle adorait.  Sensuelle, sauvage, bouleversante, provocante, gamine, capricieuse, ou généreuse. Mais  aussi et surtout emblème de la femme libérée.

 

 

Au-delà de la perfection du visage et du corps, cette influence génératrice de changement dans la société s’impose lorsqu’on pénètre  dans l’univers de celle qui affola la planète entre 1952 et 1973.  Et continue à passionner les foules. Initialement prévue jusqu’à la fin janvier, Brigitte Bardot, les années » insouciance », superbe exposition, organisée et mise en scène par son grand ami ,  l’écrivain-journaliste  Henri- Jean-Servat,  connaît un tel succès  qu’elle a été prolongée jusqu’au 7 mars.

 

 

La folie Bardot

 

 

Aujourd’hui on parlerait de bardotmania. A l’époque, les médias américains avaient inventé un mot pour traduire l’hystérie que déchaînaient  partout les apparitions publiques de la star: la bardolâtrie. Il faut en effet parcourir les 1000 2 qui lui sont consacrés pour saisir l’ampleur du phénomène. Un véritable raz-de-marée surgi dans la France austère et conservatrice du président Coty. Déclenché  par une jeune fille aimant danser, née en 1934 à Paris dans un milieu bourgeois, égérie du magazine Elle à l’âge de seize ans et révélée en 1956 par le célèbre film de Vadim « Et Dieu créa la femme ».

 

 

L’exposition s’ouvre  d’ailleurs sur la folie Bardot. Drames, passions, polémiques,  censure de l’Eglise catholique. Le  mythe Bardot et ses multiples facettes se déclinent en vingt sections différentes.  Des extraits et des projections de films cultes, des affiches originales, des interviews  de réalisateurs, des bandes-annonces,  racontent sa vie de cinéma.

 

 

«La Parisienne» et  le « Bardot Show »

 

 

Puis, guitare à l’appui, on  retrouve également Brigitte, immortalisée par les plus grands photographes, peinte par Van Dongen ou Warhol, en interprète de quelque  80 chansons, dont  celles que lui a écrites Gainsbourg. Avec en prime l’une des trois Harley-Davidson utilisées pour le tournage du célèbre clip. «La Parisienne» permet de découvrir ses campagnes de publicité, et  le « Bardot Show » de revivre ses meilleurs moments télévisés.


De l'insolite

 

 

Documents, objets insolites, chambre d’adolescente, rien n’a été oublié. De  la  B.B. attitude ­-moue ravageuse, choucroute, taille de guêpe, corsaire, collant noir et ballerines Repetto-  en passant par l’icône de la mode,  muse des  grands couturiers et modèle  des  filles des sixties avec ses bandeaux, ses jupes cerceau et sa robe Vichy.

Après un détour par  La Madrague qu’elle achète en 1958 et où se pressait le gratin du show biz, l’exposition se termine par les combats que Brigitte Bardot ne cesse de livrer pour défendre les animaux, dénonçant les traitements iniques dont beaucoup sont victimes.  Créant  sa fondation  en 1986, elle vend un an plus tard aux enchères bijoux et effets personnels,  pour satisfaire aux exigences financières  de la législation française. Aujourd’hui la FBB rassemble 60.000 donateurs  de plus de 20 pays.
Musée des années trente, Espace  Landowski,  28 Avenue André Morizet, Boulogne-Billancourt.  Métro Billancourt.

Source : http://www.lesquotidiennes.com/soci%C3%A9t%C3%A9/brigitte-bardot-continue-d%E2%80%99attirer-la-foule-%C3%A0-boulogne-billancourt-faites-le-mot-crois%C3%A9-sp%C3%A9c

Publié dans le web en parle

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