Brigitte Bardot, initiales BB...

Publié le par Ricard Bruno

                                        Brigitte Bardot, initiales BB

 

brigitte bardot
C’est un sac « Lancel » à son nom qui, dit-elle, lui ressemble. « Je le vois comme un changement de mentalité important dans l’industrie du luxe car la fabrication de ce sac nécessite ni produits chimiques, ni l’emploi d’aucun animal. Je souhaite que les couturiers en prennent de la graine et que les fourrures soient à jamais bannies des collections » répond-elle à « Marie-Claire » à qui elle a accepté de donner une interview, ce qui est un scoop en soi tellement c’est rare.

Comment imaginer que cette vieille femme de 76 ans acariâtre aux déclarations tantôt sulfureuses, tantôt pestilentielles puisse avoir été le symbole de la libération de la femme, un sex symbol dont la seule rivale était Marylin Monroe, l’image de la France à travers le monde au même titre que le Général de Gaulle.

Que dire de Brigitte Bardot, initiales BB ? Que de femme enfant elle devint une femme libre avec cette voix qui ensorcelait et qui agaçait aussi dans ses films où elle touchait le cœur des hommes davantage par ses courbes, son regard provocateur, que par son talent intrinsèque de comédienne. Elle fit la couverture de « Elle » à 15 ans, tourna un bout de rôle dans « Le Trou Normand » avec Bourvil et dans « Si Versailles m’était conté » de Sacha Guitry, se maria avec l’acteur-réalisateur Roger Vadim, qui écrivit le scénario d’un film culte tourné à Saint-Tropez qui glorifia son épouse, « Et Dieu… créa la femme ».

Ce fut ensuite « Une Parisienne », l’achat de La Madrague qui fit de Saint-Trop’ deux mois par an le centre du monde, « La Vérité » de Henri-Georges Clouzot, qui la gifla en plein tournage et à qui elle retourna aussitôt son geste, « Vie Privée », « Le Mépris », « Le Repos du guerrier », Jacques Charrier, Gunter Sachs, Serge Gainsbourg, un amant qui lui fit enfourcher un « terrible engin », et susurrer « Je t’aime… moi non plus » avant que Jane Birkin reprenne ses mots. On fit de Brigitte Bardot le premier buste de Marianne qui trône dans chaque mairie.

A même pas 40 ans, elle plaqua le cinéma. Définitivement. BB n’abandonna pas pour autant la scène médiatique mais se consacra à la défense des phoques exterminés sur la banquise et bientôt à toute l’espèce animale. « Le cinéma a été formidablement utile pour établir ma célébrité que je conserve encore aujourd’hui » confie t-elle à « Marie Claire ». « Et cette célébrité m’est formidablement utile pour mener mon combat international contre la maltraitance animale. Voilà ! »

Bardot dit n’avoir ni regrets, ni remords, car cela ne sert à rien. Elle se voit mourir une coupe de champagne à la main. BB, au cinéma comme dans la vie réelle, s’est toujours foutu du qu’en-dira-t-on.

Source : http://www.lenuagedesfilles.com/buzz/brigitte-bardot-initiales-bb

 

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Publié dans le web en parle

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