La Fondation Brigitte Bardot dénonce les aides publiques "à la malbouffe"

Publié le par Ricard Bruno

Groupe Doux. La Fondation Brigitte Bardot dénonce les aides publiques "à la malbouffe"

 

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, réagit au dépôt de bilan du groupe Doux et dénonce le soutien de l'activité du groupe par des fonds publics :  « En France, Doux est à la fois le symbole de la malbouffe et de la cruauté exercée sur les animaux qui endurent des souffrances extrêmes de la naissance à l’abattoir. Un groupe qui n’a aucune éthique vis-à-vis des bêtes « produites » n’en a pas davantage pour son personnel, ces élevages intensifs sont la honte de l’agriculture et ne devraient plus être soutenus par des fonds publics ».

 

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Doux. Les éleveurs seront désormais payés comptant

 

Les éleveurs fournissant le groupe volailler Doux seront payés comptant pour leurs prochaines livraisons, afin que l'activité du groupe puisse se poursuivre au moins à court terme. Une réunion se tenait ce lundi à Rennes pour étudier les conséquences de la mise en redressement judiciaire du groupe.

 

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"Les paiements de tous les fournisseurs seront assurés à partir d'aujourd'hui par l'administrateur judiciaire", a déclaré Michel Morin, vice-président de la région Bretagne en charge de l'agriculture. "C'est une garantie qui n'est pas négligeable, parce qu'elle permet de poursuivre l'activité. Les outils de production doivent pouvoir continuer à fonctionner", a-t-il ajouté. 

Ce lundi, à Rennes, une réunion a rassemblé une cinquantaine de professionnels impliqués dans le dossier à la préfecture de région Bretagne.

Ces paiements ne concerneront cependant pas, à ce stade, les arriérés dus aux quelque 800 éleveurs français sous contrat avec le leader européen de la volaille. Ceux-ci subissent des retards de 60 à 80 jours en moyenne, et jusqu'à 115 jours dans certains cas.

"Permettre un nouveau départ pour l'aviculture française"
A plus long terme, et alors que la période d'observation accordée au groupe est de six mois, "il faut permettre un nouveau départ pour l'aviculture française", en trouvant pour Doux, "en France ou à l'étranger, une participation ou une reprise de l'outil de travail", a ajouté M. Morin.

"Les ministres de l'Agriculture et du Redressement productif suivent de très près la situation et souhaitent pouvoir garantir la pérennité de l'entreprise", a déclaré de son côté Georges-Pierre Malpel, leur représentant. "Cette filière, même si elle a quelques difficultés, a de l'avenir".

"Rassurés pour les jours à venir"
Ces annonces ont été accueillies avec un certain soulagement par les représentants agricoles. "Il est rassurant pour les éleveurs de pouvoir se dire qu'il vont pouvoir continuer à fournir. Maintenant, la question est de savoir ce qu'on fait pour pérenniser cette filière", a dit Pierre Lec'hvien, président de la coordination rurale des Côtes d'Armor. "Nous sommes rassurés pour les jours à venir, maintenant il va falloir gérer les arriérés", a affirmé pour sa part Pierre-Yves Lozahic, un éleveur du même département. "Pour l'instant, j'ai confiance et j'ai rempli mon poulailler", a-t-il ajouté.

Doux a un "devoir de transparence"
Jean Cabaret, porte-parole de la Confédération paysanne de Bretagne, a estimé que Doux avait un "devoir de transparence" pour avoir perçu "des centaines de millions d'euros de l'Europe". "Le contribuable, les salariés, les producteurs que nous sommes avons droit à la transparence".

Le groupe familial Doux, handicapé par une dette estimée à plus de 430 millions d'euros, a été placé vendredi en redressement judiciaire, à sa demande. Il emploie 3.400 personnes en France, en plus de ses fournisseurs.

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Publié dans le web en parle

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A

Au sujet de la nourriture industrielle, voir le reportage ci dessous et les liens l'accompagnant :


http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-scandale-du-gaspillage-35416
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B

Entièrement d'accord avec les propos de Mme.Brigitte Bardot, je ne peux pas être compatissante ,d'autant que le Directeur de cette entreprise ne s'occupe que de ses intérets propres. Nous ne
sommes pas dupes des conditions de vie des volatils élevés en surnombre dans ces mourroirs ,cloués au sol ,sans lumière du jour,conditions de vie que nous n'acceptons plus. Ont ils de la
compassion,lorsqu'il passe dans leur broyeurs les poussins males vivants . Sans parler de l'abattage hallal, pratiqué dans ces mourroirs pour animaux.Nous ne voulons plus de ces élevages indignes
et cruels.
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