Non aux vaches massacrées au nom de l'art...

Publié le par Ricard Bruno

Adressée à : Aurélie Filippetti

 

Madame la Ministre de la Culture : Libérez les vaches « sacrifiées »

au nom de l'Art le 15 septembre à Marseille !

Lien de la pétition CLIQUEZ ICI

 

Dans le cadre de son festival « Cuisine en Friche » Marseille-Provence 2013, dimanche 15 septembre à 20h, Joep Van Lieshout, « artiste » néerlandais, Charles Assirlikian et Marcel Rei, tous deux bouchers charcutiers, massacreront deux vaches, au nom de l’art, pour 500 personnes.

 

« The Butcher est une mise en pratique de rituels à travers l’organisation d’un dîner spectaculaire : à l’aide de deux unités, batteries de cuisines militaires, autonomes en terme d’énergie et d’alimentation en eau, et secondé de maîtres en la matière, Joep Van Lieshout propose un repas autour et à partir d’une vache à la fois animal du grand sacrifice autant que matière première. Le principe consiste à rejouer ce qui a été souvent performé par l’artiste à l’occasion de ses vernissages, une convivialité gustative autour des œuvres, mais ici il s’agit de le traiter par la réactivation de rituels ancestraux, et de faire basculer ce temps de rencontres et d’échanges du côté de la survivance, de la nécessité, de la consommation sans gaspillage » (dossier de presse Marseille-Provence 2013).

 

Peut-on, au nom de l’art, se permettre un tel « sacrifice », une telle barbarie ? Demandons l'annulation de cet événement et la remise en liberté des deux vaches !

 

 

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colette 12/09/2013 09:13


pour info:


AGRICULTURE-ANIMAUX-ÉLEVAGE-SCIENCES-INNOVATION,PREV


Toux de porc et coquilles d'œufs : le Space innove tous azimuts (PAPIER D'ANGLE)


12/09/2013 08:09:07 GMT+02:00


#342605 DVBP 511 NIC67 (4) AFP (601)


 


Par Christian GAUVRY


 


   RENNES, 12 sept 2013 (AFP) - Amélioration de la durée de vie de la semence de dindon, machine à décoquiller les
œufs, système d'analyse de la toux des porcs... l'optimisation du bien-être animal et du confort des éleveurs est au cœur des innovations présentées au salon de l'élevage Space à
Rennes.


Disséminées parmi les centaines d'exposants du salon, les dernières innovations sélectionnées par le jury du Space dans le cadre
d'Innov'Space sont signalées aux visiteurs par des drapeaux verts. Soixante-trois innovations ont été retenues sur 178 dossiers présentés, et cinq seulement ont obtenu les convoitées trois
étoiles décernées par le jury.


La liste relève à première vue d'un inventaire à la Prévert, qui prête parfois à sourire, mais entre les lignes se cache
l'élevage du futur, mêlant sélection génomique, bien-être animal et confort de l'éleveur.


Ainsi au milieu des gaveuses, éviscérateurs et autres cages de ponte dernière génération du hangar dédié aux volailles,
l'entreprise bretonne GMMI présente un séparateur de coquilles d'œufs, une machine qui permet de décoquiller par pressage quelque 30.000 œufs par heure.


L'appareil se pose en concurrent direct des actuelles centrifugeuses, "plus bruyantes, qui nécessitent plus de maintenance et
sont plus compliquées à laver", explique Laurent Gétain, le directeur de GMMI, en démontant en quelques secondes les éléments de son séparateur, prêts à être lavés.


Côté volailles toujours, une entreprise a obtenu les trois étoiles grâce au "Nexcell", une solution liquide qui, combinée à une
température de 4°C, permet de conserver la semence de dindon jusqu'à six heures au lieu de trente minutes, tout en conservant les mêmes performances de reproduction.


De quoi apporter plus de confort pour l'éleveur mais aussi d'aller vers une meilleure sélection des mâles reproducteurs,
explique Mickaël Barré, responsable marketing d'IMV technologies, entreprise basée à L'Aigle (Orne).


Le cochon sur écoutes


D'autres innovations peuvent amuser au premier abord comme ce DVD interactif de six heures sur... "La reproduction de la truie".
Si la truie et son mâle savent certainement comment faire, c'est bien à l'éleveur que s'adresse cet opus.


Le DVD se veut un outil pédagogique qui "reprend les bons fondamentaux de la reproduction porcine" et répond "à la plupart des
questions que l'éleveur peut être amené à se poser", explique Dominique Beauval, responsable marketing du laboratoire CEVA de Libourne (Gironde), qui a édité le DVD.


Le bien-être du cochon, une préoccupation au cœur des futures réglementations européennes, est aussi à l'honneur avec
"Euthazen", un appareil développé par l'entreprise bretonne CIMAC Elevage (RV Biotech) pour rendre plus douce la mort du cochon.


Alternative au pistolet qui effonce une tige de fer entre les deux yeux, l'appareil promet une "mise à mort en deux temps", de
l'animal, d'abord étourdi par un choc électrique prodigué par une énorme pince équipée d'électrodes placées sur ses tempes.


"Euthazen" a reçu les trois étoiles des innovations tout comme PCM (Pig Cough Monitor), un "logiciel d'analyse de la toux" du
porc développé par la société Fancom, et l'un des clous du salon.


Grâce à des micros, ce logiciel va analyser le nombre de "toux" par salle et définir "l'état sanitaire de l'élevage", de quoi
intervenir de façon plus précoce en cas de maladie et notamment de mieux doser les éventuels besoins en antibiotiques, explique Christophe Le Corre, directeur technique de Fancom
France.


Le projet, développé dans le cadre d'un projet européen en partenariat avec l'Université catholique de Louvain (Belgique) et
l'entreprise Sound Talks --qui développe des logiciels capables de déterminer au seuls bruits du moteur d'avion la pièce défaillante--, ambitionne à terme d'analyser tous les bruits du cochon
"pour déter