Plus que deux jours pour voir l'exposition "Brigitte Bardot"

Publié le par Ricard Bruno

Depuis fin septembre 2009, plus de 80 000 personnes ont poussé la porte du musée des Années-1930 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), pour visiter l’exposition consacrée à . Succès sans précédent, la , première du genre, a attiré anonymes et célébrités. « Nous avons vu passer le créateur Jean Paul Gaultier, les comédiennes Marisa Berenson et Valérie Kaprisky, les metteurs en scène Robert Hossein et Michel Deville, les photographes Pierre et Gilles, rappelle Henry-Jean Servat, le commissaire de l’exposition.
Bob Zagury, l’un des anciens amoureux de Bardot, s’est luiaussi déplacé. » Une exposition dont le clap final va retentir à Boulogne dimanche soir. Mais l’aventure ne s’arrêtera pas là. Les photos et les objets qui ont appartenu à la star des années 1960-1970 ou qui ont été prêtés par ses amis et admirateurs vont continuer d’attirer les visiteurs… chez elle cette fois-ci, à Saint-Tropez. Le 18 juin, les habitants vont commémorer l’appel du général de Gaulle de bon matin et pourront ensuite aller revivre les « Années insouciance » de BB à l’espace des Lices.
Sur une surface légèrement inférieure à celle de Boulogne-Billancourt (700m2 au lieu de 1 000 m 2 ), les épisodes marquants de la vie de l’icône nationale vont reprendre vie : son enfance à , sa passion pour la danse, sa carrière météorite au cinéma, son influence sur la mode, ses amours… Sans oublier le combat de sa vie en faveur des animaux. « Il y aura quelques nouveautés, dévoile Pascal Fournier, l’adjoint au maire en charge de la culture à Boulogne-Billancourt. On évoque une possible reconstitution de la Madrague.
» Retranchée dans son arche de Noé tropézienne, l’insaisissable Brigitte pourra enfin découvrir l’hommage qui lui est rendu. Elle n’a en effet pas pu ou voulu effectuer le tour de la rétrospective boulonnaise.
Après cette escale tropézienne qui durera quand même jusqu’au 25 octobre, l’exposition devrait voyager aux quatre coins de la planète. Il existe des pistes sérieuses pour le Brésil et la Russie. Los Angeles, Berlin et Turin ont aussi manifesté leur intérêt.
« L’expo Bardot a aussi permis de faire connaître le musée des Années-1930 à des personnes qui n’étaient jamais venues, apprécie Pascal Fournier. Elles sont reparties avec un regard nouveau sur notre ville. »

Source : http://www.leparisien.fr/essonne-91/plus-que-deux-jours-pour-voir-bardot-05-03-2010-836423.php
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