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La sculpture tropézienne de Brigitte Bardot priée de se rhabiller... à l'or fin

Publié le par Ricard Bruno

La sculpture tropézienne de Brigitte Bardot priée de se rhabiller... à l'or fin

Parce que ses patines successives ne convenaient pas, les courbes signées Manara vont être masquées durant deux semaines au public pour une opération esthétique dans les règles de l’art...

LIFTING DORÉ

A Palm Springs, la statue géante de Marilyn Monroe immortalisant la scène de "Sept ans de réflexion" avec la bouche d’aération qui fait voleter sa robe, est dans le viseur pour "incitation au harcèlement sexuel"...

 

Pendant ce temps, à l’entrée de Saint-Tropez, celle, dénudée, de Brigitte Bardot, doit aller se rhabiller ! Enfin pas n’importe comment... A la feuille d’or s’il vous plaît !

Une mission délicate confiée depuis ce jeudi à l’Atelier Schaefer, société spécialisée basée en Champagne.
L’aboutissement d’une démarche initiée par Bernard d’Ormale, le mari de Brigitte qui ne pouvait plus voir en peinture le bronze "dégradé" de Madame inauguré pour ses 83 ans, le 28 septembre 2017.

 

"JEANNE D’ARC DES ANIMAUX"

"La dernière patine était vraiment dégueulasse. Et le climat marin n’arrangeait rien. La sculpture dessinée par Milo Manara et conçue à Pietrasanta, n’était plus mise en valeur. Avec son accord, j’ai demandé à ce qu’elle trouve un aspect plus éclatant, comme celui de la statue parisienne de Jeanne d’Arc, Place des Pyramides", cite - au hasard ! - en exemple l’époux Bardot.

Le financeur initial, la Maison Millon s’est associée à un mécène "admirateur de Brigitte" pour couvrir les 10.000 euros de l’opération esthétique.

Un calicot dissimule pendant deux semaines cette Vénus de Milo lovée dans son coquillage, qui ensuite devra faire l’objet de la plus grande vigilance pour ne pas être "égratignée"...

BB "FLATTÉE"...

"Une fois le travail terminé, l’or est très résistant aux aléas climatiques et salins, néanmoins le moindre contact peut endommager la dorure. Appliquer une couche de vernis ou de résine est impossible car cela dénaturerait le résultat final qui perdrait en qualité visuelle", annonce Emilien Schaefer qui s’avoue forcément impressionné d’œuvrer sur BB depuis ce jeudi.

"La symbolique est très forte. Intervenir sur l’image d’une personne vivante si célèbre est une première pour moi", confie le jeune homme.

Quant à l’intéressée, elle déclare simplement de sa Madrague, être "flattée" de l‘attention et remercie tous ceux qui participent à cette mise en valeur, même si elle n’avait bien entendu rien demandée. Le combat qui l’anime n’ayant pas changé de camp. Celui des animaux en cage. Pas des trophées inertes à sa gloire.

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Vols de chiens : les voyous de plus en plus déterminés

Publié le par Ricard Bruno

ENQUÊTE - Vols à l'arraché, agressions en pleine rue, cambriolages... Les malfrats n'hésitent plus à brutaliser les propriétaires de chiens, espérant amasser quelques milliers d'euros à la revente.

 

Les acteurs de terrain interrogés par Le Figaro ont tous remarqué une explosion des vols de chiens depuis l'arrivée du Covid. Olena Bloshchynska / stock.adobe.com

Les acteurs de terrain interrogés par Le Figaro ont tous remarqué une explosion des vols de chiens depuis l'arrivée du Covid. Olena Bloshchynska / stock.adobe.com

La future loi contre la maltraitance animale renforcera-t-elle la lutte contre les vols de chiens ? Chaque année en France, ils seraient près de 75.000 à disparaître dans l'ombre de malfrats toujours plus zélés, n'hésitant plus à agir en plein jour, sous les yeux des témoins et des caméras de surveillance. Des vols qui se sont largement multipliés ces derniers mois, si l'on en croit l'ensemble des acteurs de terrain que Le Figaro a interrogés, à savoir forces de l'ordre, bénévoles, Société protectrice des animaux (SPA) et animaleries.

 

«Il n'existe pas de chiffres l'attestant, mais c'est une catastrophe en ce moment, dénonce au Figaro la porte-parole de la Brigade de protection animale, une association majoritairement composée de policiers et gendarmes bénévoles. Les voleurs n'hésitent plus à couper les laisses dans les rues, investir les jardins, cambrioler... Il existe même des contrats sur la tête de chiens repérés en amont, exécutés par certains spécialistes du rapt.»

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Que vont devenir les animaux de cirque ? "Où allons-nous les mettre ?" s'inquiète le directeur d'un refuge

Publié le par Ricard Bruno

L'interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques itinérants est une bonne nouvelle pour les défenseurs du bien-être animal. Pourtant, elle ne va pas sans poser certains problèmes. Qui va accueillir ces animaux ? Une équipe d'"Envoyé spécial" s'est rendue dans un refuge qui héberge notamment des tigres et lions en provenance de cirques.

A Saint-Martin-la-Plaine (Loire), le refuge Tonga héberge des animaux sauvages que lui remettent les autorités, comme les dix tigres qui ont été saisis dans l'Oise fin 2020. Il doit son nom à son premier pensionnaire, un hippopotame de cirque. Blessé, l'animal avait été confié en 2007 à Pierre Thivillon, propriétaire d'un zoo, qui avait alors décidé de créer un refuge. Aujourd'hui, ce dernier reçoit principalement des singes de laboratoire, et des félins provenant de cirques.

C'est le cas de Jon, un lion récupéré il y a six mois dans un état pitoyable. Muriel Arnal, présidente de l'association de protection animale One Voice, a gardé des photos de son arrivée. Elles montrent un animal hébété et décharné, les côtes saillantes, la queue tranchée et ensanglantée. "Il pesait 116 kilos à son arrivée, se rappelle Pierre Thivillon. Il en fait aujourd'hui 200."

Comment les refuges pourront-ils faire face ?

Dans le cirque où il était maltraité, Jon ne participait pas aux spectacles, mais servait à la reproduction, une pratique autorisée en France... à condition que les petits soient vendus à des personnes habilitées à s'en occuper. Mais ce n'est pas toujours le cas, explique Muriel Arnal : "Beaucoup de cirques les font se reproduire pour vendre les lionceaux et les tigreaux sous le manteau, qui finissent dans les appartements, dans les caves... Et ça, il faut que ça s'arrête !"

Alors que la présence d'animaux sauvages dans les cirques itinérants doit être progressivement interdite en France (une mesure annoncée en septembre 2020), Pierre Thivillon s'inquiète. Il estime que les refuges existants ne pourront pas les prendre tous en charge. Le sien a déjà accueilli plus de 300 animaux depuis son ouverture. Les bâtiments et les enclos ont coûté 1,5 million d'euros, et le budget de fonctionnement atteint 200 000 euros par an, le tout financé par des dons et des associations. 

Extrait de "Un cirque sans animaux ?", un reportage à voir dans "Envoyé spécial" le 10 juin 2021.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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Nouvelle loi en faveur du bien-être animal aux Pays-Bas : vers l'interdiction de nuire au "comportement naturel" des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils.

Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils.

La Belgique, et plus précisément la Wallonie avec son Code wallon du bien-être animal, figure parmi les premiers de la classe européenne en matière de respect et de défense de nos compagnons à quatre pattes. Mais les Pays-Bas pourraient bien prendre une longueur d’avance. En cause : ce pays frontalier est sur le point d’adopter un nouvel amendement à sa loi sur le bien-être animal. Il vise à empêcher les humains détenteurs d’autres espèces de nuire au "comportement naturel" ce celles-ci.

 

Votre chien n’est pas né avec une laisse et un collier autour du cou. Tout comme le lapin ou l’oiseau ne naît pas dans une cage. Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils avec lesquels nous partageons un morceau de notre vie et nouons de relations parfois intenses. Mais les autorités hollandaises semblent vouloir rendre aux animaux une vie plus proche de ce qu’elle était à l’origine.

Pour ce faire, et poussé par le "Parti pour les animaux" fort de ses 5 sièges au parlement, un amendement à la loi sur les animaux a été proposé. L’objectif ? Atténuer la souffrance encourue par les espèces soumises à l’élevage intensif dans ce pays situé au nord de la Belgique. Le texte entend interdire toute "restriction inutile des animaux dans leur comportement naturel" dès 2023.

Vers la fin de l’élevage ?

Si le texte a déjà été approuvé à la fois par la Chambre des représentants et le Sénat, ses contours restent à déterminer. En guise d’exemple, le Parti pour les animaux a estimé qu’élever des canards sans qu’ils aient accès à un point d’eau serait puni en vertu de cet amendement mais de nombreuses questions sont encore en suspend. Mais dans les grandes lignes, la règle prévoit que ce ne soit plus aux animaux de s’adapter à l’habitat de l’humain qui les détient mais à l’humain d’adapter son habitat au comportement naturel des animaux.

Carola Schouten, l’actuelle ministre néerlandaise de l’Agriculture, est actuellement en train de travailler à tracer des contours plus clairs à cette nouvelle règle qui devrait entrer en vigueur dans un peu plus de deux ans. Elle devrait présenter les résultats de ses travaux à la chambre avant la période de vacances estivales.

Les premiers ciblés par cette modification de la loi sont les éleveurs de bétail. Ils sont nombreux à craindre que cette loi signe, sur le long terme, la fin de l’élevage intensif aux Pays-Bas. Mais à plus courte échéance, ils redoutent de devoir apporter des modifications trop coûteuses à leur façon de travailler, qui mettrait en péril leur activité.

En ce sens, les élus de quatre partis ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact sur les conditions de travail des agriculteurs. Car si la loi est prise dans son sens le plus strict, les agneaux, veaux et autres jeunes animaux ne peuvent être séparés de leur mère après la naissance, or c’est sur ce principe que repose une grande part de l’industrie laitière néerlandaise.

L’inquiétude des détenteurs d’animaux de compagnie

C’est pourtant du côté des détenteurs d’animaux domestique que le point d’interrogation est le plus présent. Beaucoup se demandent, par exemple, s’ils pourront encore promener leur chien en laisse… Rassurante, Léonie Vestering, élue animaliste qui a contribué à la soumission de l’amendement a tenu à rassurer les citoyens sur Twitter. "Bien sûr que vous pouvez ! Mais vous n’avez pas le droit de l’attacher à vie. C’est ce que prévoit la modification de la loi : mettre fin aux écuries/cages et aux interventions non respectueuses des animaux."

Cette élue a aussi précisé que les contrôles policiers ne se feraient pas plus fréquents en vertu de ce nouvel amendement. "La police des animaux ne vérifiera pas si chaque maison est équipée d’une chatière", a-t-elle tweeté. Elle rappelle toutefois sa position assurant qu’il s’agit d’une "bonne nouvelle pour les millions d’animaux du secteur de l’élevage néerlandais".

Encore floue, cette nouvelle règle en faveur des boules de poils qui partagent notre foyer – ou pas – devrait faire beaucoup parler chez nos voisins. En Belgique, les animaux sont considérés comme des "êtres sensibles", ce qui leur confère une protection juridique. Qu’en sera-t-il aux Pays-Bas ? Ce sera aux autorités du pays d’en décider, d’établir les sanctions qui seront établies en cas de manquement à la règle et dans quelle mesure le "comportement naturel" d’un animal sera bafoué.

Source de l'article : Cliquez ICI

 
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Israël interdit le commerce de toute fourrure animale pour la mode !

Publié le par Ricard Bruno

L’État hébreu est devenu mercredi le premier pays à bannir totalement la vente et l’achat de fourrure, à l’exception de raisons religieuses ou scientifiques.

 

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», a écrit Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC).

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», a écrit Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC).

Israël a interdit mercredi par décret ministériel le commerce de fourrure animale pour la mode, devenant le premier pays à adopter une législation aussi stricte, a annoncé le Ministère de l’environnement.

«Souffrances inimaginables»

«Le commerce de fourrure animale, import et export, sera interdit sauf pour les besoins de la recherche, de l’enseignement et de certaines traditions religieuses», affirme le ministère dans un communiqué, précisant que l’interdiction entrera en vigueur dans six mois.

L’utilisation de la fourrure, rituellement utilisée pour les «Schtreimel», ce chapeau de véritable fourrure que portent certains juifs ultra-orthodoxes, reste donc autorisée.

«L’industrie du commerce de la fourrure provoque des souffrances inimaginables aux animaux et ce décret va transformer le marché de la mode israélienne le rendant meilleur sur le plan du respect des normes environnementales», a déclaré dans le communiqué Gila Gamliel, la ministre de l’Environnement.

Le ministère a également publié une lettre envoyée par Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC), saluant ce décret qualifié de «geste historique».

Élevage interdit depuis 1976

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», écrit Mme Halevy-Moreno.

Israël avait déjà interdit en 1976 l’élevage d’animaux pour leur fourrure.

Plusieurs pays à travers le monde ont instauré des interdictions partielles de commerce de la fourrure, notamment pour des espèces particulièrement menacées, comme le phoque.

L’interdiction totale du commerce de fourrure n’est en vigueur que dans certaines villes, comme São Paulo au Brésil ou encore dans l’État de Californie. L’Inde a déjà passé une réglementation similaire à l’échelle du pays, mais seulement pour les peaux de vison, de renard et de chinchilla.

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Brigitte Bardot en photos...Rares et/ou inédites !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en photos...Rares et/ou inédites !
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L’ÉDITORIAL DE BRIGITTE BARDOT

Publié le par Ricard Bruno

L’ÉDITORIAL DE BRIGITTE BARDOT

« L'homme a peu de chances de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme, tant qu'il continuera à apprendre sur l’animal son métier de bourreau. »

Marguerite Yourcenar
 

C’est un grand chamboulement mortel qui nous avertit de nos multiples erreurs, de nos ravages, de notre suprématie si fragile face à un minuscule virus contre lequel aucune des armes les plus sophistiquées et destructrices, qui faisaient notre abominable force, ne pourront nous protéger. La démographie affolante de l’homme n’avait qu’un seul prédateur, l’homme. Ce sont donc les hommes qui se détruiront massivement, ce qui redonnera à la planète la chaîne écologique qu’ils n’auraient jamais dû déséquilibrer.

Pour tenter de vaincre ce qui parait invincible, les savants, les biologistes, les chercheurs du monde entier expérimentent leurs trouvailles chimiques sur tous les animaux du monde, c’est la course au vainqueur, au futur Nobel qui aura trouvé le Graal, sauveur laissant derrière lui des milliers de cadavres qui auront souffert, agonisé, hurlé de leurs souffrances sous l’œil froid et attentif du vainqueur. Ces animaux, pauvres cobayes dont on prend la vie pour sauver celle des hommes qui les martyrisent, les chassent, les mangent, les dépouillent, les exposent et les font travailler durement. C’est injuste !

Tant de choses sont injustes dans notre société où seule la réussite financière a de la valeur. Voilà ce qui nous mène : « la course au pognon, au pouvoir d’achat, à la réussite coûte que coûte, robotise l’être qui était humain. Cette déshumanisation bétonnée, suralimentée et superficialisée nous désensibilise de l’essentiel ».

Les religions qui devraient élever nos âmes, nous guider vers l’empathie, la sensibilité, la générosité, la pitié, la méditation, sont les premières à nous inculquer le goût du sacrifice animal. Les rituels Halal et Casher chez les musulmans et les juifs et l’agneau Pascal chez les catholiques. Je suis catholique et choquée par cette tradition cruelle qui m’éloigne de ces simagrées traditionnelles inventées par les hommes pour s’en foutre plein la panse le jour de Pâques.

 

TOUT ÇA N’EST PAS BIEN JOLI

A ce propos, je tiens à dire à ceux qui se sont désabonnés de notre journal, le trouvant trop dur, choquant, insupportable, que nous sommes aussi choqués, épuisés, horrifiés par ce que nous vivons quotidiennement, par ce que nous voyons pour de vrai, par toutes ces abominations que l’être humain fait subir aux animaux que nous devons dénoncer pour que le monde soit averti de ce qu’il ignore.

A bientôt,

Brigitte Bardot
Présidente

Cet éditorial a été publié dans l'Info-Journal numéro 113 (2ème trimestre 2020).

LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !
L’extension d’un élevage porcin provoque la colère de Brigitte Bardot qui interpelle le Préfet du Pas-de-Calais « ces élevages nous plongent dans la honte, on ne peut accepter de faire subir cette infamie à des êtres sensibles, plus intelligents que nombre d’humains dépourvus… d’humanité et de compassion » :

Paris, le 8 juin 2021

Monsieur le Préfet,


L’extension d’un élevage de porcs à Robecq, multipliant par trois le nombre d’animaux détenus en bâtiment sur caillebotis, soulève le cœur, l’indignation et la colère des défenseurs des animaux, de l’environnement et des habitants de cette commune rurale.
Comment peut-on trouver normal d’enfermer des milliers de cochons dans des bâtiments industriels où ils ne peuvent exprimer leur comportement naturel ? Animaux mutilés, castrés à vif, confinés dans un environnement hostile et carcéral.
Ces élevages nous plongent dans la honte, on ne peut accepter de faire subir cette infamie à des êtres sensibles, plus intelligents que nombre d’humains dépourvus… d’humanité et de compassion.
Monsieur le Préfet, ne prenez pas exemple sur les élevages intensifs de Bretagne dont les conséquences sur la nature sont désastreuses, en plus de l’être sur la condition animale. Cette «ferme-usine» scandalise, vous devez entendre les arguments du collectif« Respire», que je soutiens, et agir en conséquence.
Je compte sur vous pour stopper cette escalade vers le toujours plus intensif, le toujours plus polluant, le toujours plus de souffrances et détresses animales.
Monsieur le Préfet, donnez un exemple d’humanité dans ce monde déshumanisé, je place mon espoir en vous.

 

Brigitte Bardot
                                                                                       
 Présidente 

ENSEMBLE, EXIGEONS LA FIN DE LA MALTRAITANCE ANIMALE !

Pétition officielle 100% sécurisée, lancée par la Fondation Brigitte Bardot 

Source : Fondation Brigitte Bardot

Pendant 4 jours, un petit chien a attendu son propriétaire qui s’est suicidé en sautant d’un pont

Publié le par Ricard Bruno

Pendant 4 jours, un petit chien a attendu son propriétaire qui s’est suicidé en sautant d’un pont

La vidéo et les photos du chien ont ému les gens sur les réseaux sociaux, qui ne pensaient pas qu’un animal puisse autant aimer son maître.

Dès que les images ont été postées sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont eu beaucoup de compassion pour le jeune chien, qui attendait sur le pont le moment où son propriétaire réapparaîtrait.

 

Il y a encore des gens qui n’y croient pas, mais les animaux sont tout autant capables d’aimer que les humains. Leur affection, leur dévotion et leur loyauté sont grandes.

Quand certains animaux aiment, ils sont capables de donner le meilleur d’eux-mêmes, c’est l’amour qui les anime, ainsi que le désir d’être près de la personne qu’ils aiment. Les chiens n’aiment pas par intérêt, ni pour l’apparence d’une personne, ils sont capables de voir avec le cœur, de comprendre les sentiments de leur propriétaire .

Selon un article du Daily Mail, un chien fidèle a passé quatre jours à attendre le retour de son propriétaire sur un pont.

Les récits de personnes qui ont suivi l’affaire en Chine montrent que le maître de l’animal s’est suicidé en sautant de ce pont, et le pauvre chien a été témoin de la scène, mais est resté près de la barrière pendant quatre longues journées.

 

Chaque fois que des personnes tentaient de le secourir, il s’enfuyait et retournait à l’endroit exact où il se trouvait, près de la barrière. Le fidèle animal de compagnie était assis sur le trottoir du pont Yangtze à Wuhan, d’où son propriétaire se serait jeté. La vidéo et les photos du chien ont ému les gens sur les réseaux sociaux, qui n’en revenaient pas de voir à quel point il aimait son maître.

Cette personne a voulu l’emmener chez lui, mais dès qu’il a tenté de l’attraper, il s’est enfui, montrant une fois de plus qu’il refusait de partir sans son propriétaire.

Le directeur de l’Association de protection des animaux de Wuhan, Du Fan, est tombé sur la publication de Xu sur les réseaux sociaux et a décidé de commencer à chercher l’animal, avec des bénévoles locaux.

Les agents de pont ont été invités à vérifier ce qui s’était exactement passé le soir du suicide, car il faisait très sombre et les images prises par les caméras de sécurité ne révélaient presque rien.

 

Ils ont simplement vu que le propriétaire du chien avait sauté. M. Du et des bénévoles sont partis à la recherche de l’animal, qui n’a plus été vu à cet endroit. Les bénévoles espèrent le retrouver pour lui trouver une nouvelle famille

 

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