Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Ce restaurant à Saint-Tropez relève le défi du repas 100% végétarien

Publié le par Ricard Bruno

Ce restaurant à Saint-Tropez relève le défi du repas 100% végétarien

A l'appel de l'association L214 et de l'association végétarienne de France, le restaurant indien Gandhi du quai de l'épi a concocté un menu spécial de l'entrée au dessert.

Siva, le patron du restaurant aux saveurs épicées est de toutes les( bonnes) causes. Bien connu du monde associatif et caritatif, cette fois-ci, il a décidé d'entendre l'appel lancé par l'association végétarienne de France et L214. L'idée est proposer à tous les clients un repas complètement dépourvu de viande ou provenant d'un animal. Sans lait, sans fromage, ni oeuf, donc mais aussi sans poissons, etc.

Ce fut chose faite ce midi avec un menu validé par Brigitte Bardot. Au menu donc : samoussas de légumes, soupe de lentilles, curry d'aubergines, pommes de terre à l'indienne, etc.

Un régal pour les yeux et les papilles des clients qui, végétarien ou non, ont eux aussi répondu présents en masse. "On a dû refuser du monde. cela prouve aussi qu'il y a une vraie demande", analyse Samia Falouti, délégué de l'association végétarienne de France pour les Bouches-du-Rhône et du Var et ambassatrice du concept VegOresto, qui organise des événements un peu partout en France.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Sondage : Faut-il interdire les animaux sauvages dans les cirques ?

Publié le par Ricard Bruno

Mes amis on se mobilise pour voter bien sur OUI !

Bruno Ricard 

La tigresse échappée de cette cage du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvée en pleine rue, avant d'être abattue par son propriétaire dans le square Sarrabezolles

La tigresse échappée de cette cage du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvée en pleine rue, avant d'être abattue par son propriétaire dans le square Sarrabezolles

Après la mort d’une tigresse, abattue vendredi en plein Paris par le propriétaire d'un cirque, les associations de défense de la cause animale donnent de la voix. La fondation Brigitte Bardot, «scandalisée par l'abattage du tigre», demande au gouvernement d'interdire l'exploitation des animaux dans les cirques. «C'est un miracle qu'il n'y ait pas eu de victimes humaines cette fois, il faut réagir immédiatement et bannir cette exploitation de l'animal sauvage réduit à l'esclavage», réagit-elle dans un communiqué.

Comme la Fondation Brigitte Bardot, le président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), Allain Bougrain-Dubourg, demande à la maire de Paris, Anne Hidalgo, qu’elle «en finisse avec ces présentations d’animaux sauvages dans les cirques». L'affaire provoque le même tollé du côté de One Voice, de la SPA, de 30 millions d'amis ou de Code animal. Cette association, qui milite contre la captivité des animaux sauvages dans les cirques, les zoos ou chez les particuliers, a recensé en France une quarantaine d’accidents, plus ou moins graves, impliquant des animaux de cirque depuis la fin des années 1990.

Selon vous, faut-il interdire les animaux sauvages dans les cirques ?

Pour voter cliquez ICI !

Partager cet article
Repost0

Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...

Publié le par Ricard Bruno

Plusieurs associations de défense des animaux (SPA, CREL, 30 millions d'amis, Fondation Brigitte Bardot) se battent depuis plusieurs semaines dénonçant un cas d'animaux maltraités sur la commune de Plainfaing. Sur ces photos les militants associatifs montrent les mauvaises conditions de vie imposées à des ânes et des chèvres par leur propriétaire, près d'une habitation où jonchent des carcasses de voitures.

Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...
Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...

Les associations ont déposé plainte. Les services vétérinaires de la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) se sont rendus sur place une première fois le 15 novembre dernier : ils ont constaté que les chèvres étaient attachées avec de courtes chaînes à des carcasses de voitures, sans abreuvement, ni abri. Deux ânes subissaient le même sort, enchaînés sur des monticules de terre sans alimentation suffisante. Les services vétérinaires ont mis en demeure le propriétaire avec ultimatum de déplacer les animaux sur une pâture avec de quoi boire, manger et se mettre à l'abri notamment en cette période hivernale.

Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...

Une deuxième visite des services vétérinaires vendredi 24 novembre a permis de constater que rien n'avait changé. Des procès-verbaux vont être dressés exigeant l'identification des animaux et le changement de leurs conditions de vie.
Quant aux associations, elles dénoncent un dialogue impossible avec le propriétaire, décrit comme un homme irrascible et grossier. S'il ne se plie pas aux mises en demeure, ses animaux lui seront retirés.

(photos fournies par les associations de défense animale)

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Communiqué de presse de la famille du Cirque Bormann...

Publié le par Ricard Bruno

Communiqué de presse de la famille du Cirque Bormann...
Là on atteint des sommets dans l'hypocrisie et la connerie humaine, lisez bien le communiqué de presse qu'a fait le directeur du cirque Bormann Moreno, vous allez être tout comme moi outré de ses écrits...ce type est une honte personnifié...plus CON que lui...c'est difficile ! Il a bien sur attaqué de front les Fondations associations qui se mobilisent et c'est tant mieux contre cette horreur qu'est l'enfermement à vie d'animaux...
 
Oh ! nous ne voulons pas grand chose...simplement la fin des animaux dans les cirques...point barre !
 
Bruno Ricard
Ps : Facebook : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2009375672632010&id=1687068534862727 

Communiqué de presse de la famille du Cirque Bormann

Paris, le 25 novembre 2017


Nous avons perdu hier soir, dans des conditions tragiques, l’une de nos jeunes femelles tigres. Elle s’appelait Mevy et était âgée de 18 mois. Cet événement a bouleversé notre famille et les habitants du 15ème arrondissement. Nous sommes dévastés. Nous comprenons la frayeur que la fuite de Mevy a pu provoquer et nous sommes profondément désolés pour les perturbations occasionnées.

Hier soir, aux alentours de 18 heures, Eric Bormann le directeur du cirque et responsable des tigres s'apprêtait à nettoyer leur cage. Il a fait entrer Mevy dans un sas de sécurité. C'est à ce moment-là qu'il a constaté que l'une des portes du sas, d'ordinaire condamnée, était grande ouverte. La tigresse s'est échappée. Eric Bormann a d'abord tenté de l'amadouer et de la faire revenir. Face à la fuite du fauve, il s'est résolu à la poursuivre sur la voie publique avec l'arme que la loi l'oblige à détenir.

L'utilisation d'un fusil hypodermique a été rapidement écartée, jugée trop risquée vu le délai d'action de cette méthode. Il nous fallait avant tout assurer la sécurité du public.

Sans hésiter, et malgré l'immense douleur d'abattre un animal né dans notre cirque, nous avons ainsi pris nos responsabilités. Un geste terriblement douloureux mais nécessaire pour Eric Bormann, qui a réussi à neutraliser l'animal en une dizaine de minutes.

L’amour des animaux est le coeur de notre métier, et ce depuis 8 générations que le cirque existe et 40 ans que nous sommes installés à Paris. Leur bien-être a toujours été au centre de nos préoccupations. C’est avec passion que nous travaillons chaque jour avec eux, que nous les voyons naître, les nourrissons au biberon, et que nous vivons au quotidien avec eux. Le respect des animaux et la sécurité de nos spectateurs ont toujours été nos moteurs. Eric Bormann, le propriétaire du cirque, est membre depuis 2012 de la Commission nationale consultative de la faune sauvage captive du Ministère de la Transition écologique et solidaire. Il siège en formation pour la délivrance des certificats de capacité à posséder un animal protégé par l'annexe de la convention de Washington.

Les attaques de quelques associations de défense des droits des animaux sont aujourd’hui blessantes pour notre famille. Nos neuf tigres sont tous nés au cirque. Nous leur offrons une qualité de soins dont nous sommes fiers, alors que le tigre est une espèce en voie d’extinction en milieu sauvage.

Notre installation récente dans le 15ème arrondissement a fait l’objet d’un accompagnement en matière de sécurité de la part de la Préfecture de Police de Paris avec qui nous travaillons main dans la main pour assurer aux riverains et aux spectateurs une sécurité maximale.
La défaillance du système de sécurité est un fait extrêmement rare dans le milieu du cirque. Aucune piste n’est écartée, y compris celle de la malveillance.
Nous travaillons avec les forces de l’ordre et nous mettons en oeuvre tous les moyens pour faire rapidement la lumière sur cet effroyable événement et apporter notre concours plein et entier à l’enquête qui va être engagée par les autorités compétentes. Nous nous réservons le droit d’engager des poursuites en fonction des conclusions.

Nous remercions toutes celles et ceux qui se mobilisent pour nous soutenir et nous témoigner leur amitié et leur confiance.

Le Cirque Bormann souhaite aujourd’hui reprendre ses activités et retrouver la sérénité pour continuer à offrir aux enfants et aux plus grands la joie et la découverte de numéros qui sont notre raison de vivre.

Eric Bormann
Alexandra Bormann

Partager cet article
Repost0

Tigre abattu dans Paris : la colère monte autour des cirques avec animaux

Publié le par Ricard Bruno

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Les défenseurs des animaux s’indignent après qu’un tigre s’est échappé d’un cirque parisien, vendredi en fin de journée, avant d’être tué par son propriétaire.

La mort d’un tigre, vendredi, à Paris, provoque la colère des défenseurs des animaux. L’animal échappé du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvé en pleine rue, puis a été abattu par son propriétaire dans le square Sarrabezolles.

Allain Bougrain-Dubourg a lancé un appel, ce samedi matin sur Europe 1, à la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, pour qu’elle « en finisse avec ces présentations d’animaux sauvages dans les cirques ». Elle « ne s’est toujours pas prononcée. Faut-il attendre encore un drame ? Encore un mort peut-être pour qu’elle se prononce ? » Le président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a indiqué que l’élue lui avait demandé conseil sur la cause animale pendant la campagne municipale en 2014. « On demandait déjà à ce que Paris interdise les animaux sauvages dans les cirques », appuie-t-il.

« Interdire l’exploitation des animaux dans les cirques, comme dans treize Etats de l’Union européenne ».

La fondation Brigitte Bardot se dit « scandalisée » dans un message notamment relayé sur Facebook. Elle fait également part de sa « colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». La fondation assure que « c’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victimes humaines. Il faut réagir immédiatement et bannir cette exploitation de l’animal sauvage réduit à l’esclavage ». Elle demande au ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, d’« interdire l’exploitation des animaux dans les cirques comme l’ont déjà fait treize Etats membres de l’Union européenne (Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Lettonie, Malte, Pays-Bas, Roumanie, Slovénie) ».

L’association One voice animal a quant à elle annoncé vendredi soir son intention de déposer plainte. Elle a ironisé sur le fait que le fauve a été tué « en plein Paris », « lieu de vie classique » de l’animal. « Les animaux sont en sécurité dans les cirques ? » s’interroge-t-elle.

Le maire (LR) du XVe arrondissement, Philippe Goujon évoque l’existence d’« un vrai sujet sur la sécurité des cirques ». L’élu va saisir la préfecture à propos de l’ouverture publique prévue ces prochains jours du cirque Bormann, estimant que, dans ces conditions, elle « ne peut être envisagée ».

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Le tigre échappé à Paris a été abattu "par le personnel du cirque", annonce la préfecture de police

Publié le par Ricard Bruno

On vient de me prévenir qu'un tigre a été abattu en plein Paris dans le 15ème arrondissement après s'être échappé d'un cirque...

Depuis toujours je le dit et re dit que les animaux n'on rien à FOUTRE dans des cirques...regardez ce qui arrive...il est mort...La vie est souvent injuste, les animaux sont les laissés pour comptent d'un monde qui s'en fout...mais que font ces politicards à la mord moi le nœud ! R I E N ! ils se goinfrent sur le dos du pauvre Français, couillon que nous sommes...pensez donc les animaux enfermés, il n'en n'on rien à glander...

Bruno Ricard 

Le tigre échappé à Paris a été abattu "par le personnel du cirque", annonce la préfecture de police
Le tigre échappé à Paris a été abattu "par le personnel du cirque", annonce la préfecture de police

Un tigre s'est échappé d'un cirque dans le 15e arrondissement de Paris, vendredi 24 novembre, mais a été rapidement abattu. "Tout danger est écarté", indique la préfecture de police, avant de confirmer que le fauve a été tué par le personnel du cirque.

Des témoins ont vu un tigre. Certains riverains, interrogés par nos journalistes, ont vu un tigre se diriger vers des rames désaffectées situées face au cirque.

Des détonations. Nos journalistes sur place ont entendu des détonations. 

La situation est sous contrôle. "Tout danger est écarté", indique la préfecture de police.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle, ACTUALI

Partager cet article
Repost0

Un trafic de sangliers démantelé en Haute-Loire

Publié le par Ricard Bruno

La connerie humaine dans toute sa splendeur...c'est à vomir...

Bruno Ricard 

Au terme d’une longue enquête, le 10 juillet, les gendarmes de Haute-Loire ont mis fin à un trafic de sangliers. Un élevage clandestin qui aurait alimenté des chasseurs.

Au terme d’une longue enquête, le 10 juillet, les gendarmes de Haute-Loire ont mis fin à un trafic de sangliers. Un élevage clandestin qui aurait alimenté des chasseurs.

Depuis plusieurs mois, près de Monistrol-sur-Loire, les agriculteurs constataient une surpopulation anormale de sangliers. Au terme d’une longue enquête, le 10 juillet, les gendarmes de Haute-Loire ont mis fin à un trafic de sangliers. Un élevage clandestin qui aurait alimenté des chasseurs.

C’est grâce à un hélicoptère équipé d’une caméra infrarouge que les gendarmes de la Haute-Loire ont réussi à localiser un élevage illégal de sangliers à Bas-en-Basset, près de Monistrol-sur-Loire. Cela faisait plusieurs mois que la sous-préfecture d’Yssingeaux essayait de comprendre l’origine de cette surpopulation de sangliers dans le secteur.

Une prolifération aux conséquences fâcheuses sur les cultures des agriculteurs. Au point que les tensions entre eux et les chasseurs n’avaient jamais été aussi vives.

Plusieurs services de l’Etat avaient été mobilisés pour tenter d’enrayer cette surpopulation dont l’origine n’avait rien de naturel. Sous autorité du parquet, une opération de contrôle a permis aux gendarmes de mettre au jour un élevage clandestin de sangliers.

Dans un enclos de 60 hectares, 64 sangliers ont été ainsi comptabilisés même « si on pense qu’il y en a probablement au moins 150 » explique Christine Hacques, sous-préfète de Haute-Loire.

Les sangliers seront abattus


Du matériel de transport et des cages ont été saisis, ce qui laisse à penser qu’il s’agit là d’un élevage « quasi industriel » précise la représentante de l’Etat. L’enquête et les auditions en cours devraient permettre de savoir si, comme le pensent les enquêteurs, ces sangliers étaient vendus à des chasseurs peu scrupuleux.

Un plan d’abattage de ces sangliers a été décidé. Ce sont les services de l’Etat qui s’en chargeront. Les animaux sauvages dont l’élevage est illégal finiront à l’équarrissage. En attendant, ce sont les instigateurs présumés de ce trafic de sangliers qui auront en charge de garder les animaux.

Partager cet article
Repost0

Hommage à Jean-Pierre Garrigues (CRAC Europe)

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article
Repost0

L'éléphante Maya, victime de maltraitance? Le PDG de Vente-privée s'inquiète

Publié le par Ricard Bruno

L'éléphante Maya, victime de maltraitance? Le PDG de Vente-privée s'inquiète

Le patron de Vente-privee.com affiche le portrait de Maya sur la façade de sa société. Il veut qu'elle quitte son cirque pour un sanctuaire.

Son corps voûté s'affiche sur plus de 100 m² sur l'immense façade de l'entreprise Vente- privee.com à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour émouvoir les automobilistes qui empruntent l'A 86 et l'A 1. Maya, une éléphante de 49 ans, se trouve en ce moment à Saumur (Maine-et-Loire) avec son cirque de la Piste d'or, et son état inquiète l'association de défense des animaux OneVoice.

« Sa maigreur fait peur à voir, explique Muriel Arnal, présidente de l'ONG. Maya fait des grands gestes de trompe comme si elle encensait son enclos, un signe classique de dépression chez les pachydermes. De nombreuses plaies lui couvrent la tête et les épaules. Il y a urgence, elle est en danger de mort. »

Jacques-Antoine Granjon, le PDG de Vente-privee.com, convaincu de la cause animale, prête ses murs jusqu'à dimanche pour sensibiliser sur le sort de ce grand mammifère : « Très malade, elle est encore forcée de vivre sur les routes, dans un camion, et de participer aux spectacles de cirque. Des projets de sanctuaires existent pour accueillir les animaux », signale le patron. L'objectif est en effet de sortir l'animal de 5 t de son petit enclos pour l'envoyer à l'Elephant Haven, sorte de maison de retraite pour éléphants en cours de construction dans le Limousin.

Pour le patron du cirque, « Maya fait partie de la famille »

« Comment peut-on nous accuser de maltraitance, s'étrangle Ralph Falck, le patron du cirque. Maya dressée par mon grand-père, avait 15 ans quand je suis né, elle fait partie de ma famille ! Par ailleurs, des vétérinaires passent contrôler nos animaux quinze à vingt fois par an, ils n'ont rien trouvé à redire. » Il promet d'attaquer l'association qui le « harcèle » en retour.

Le cas de l'éléphante Maya illustre le bras de fer de plus en plus serré entre professionnels du cirque et ONG. En France, 250 chapiteaux présentent encore des numéros de dressage, le plus souvent avec des chevaux, tigres, lions, lamas, singes, mais aussi quelques éléphants. Nos voisins européens, l'Irlande, l'Italie, l'Autriche, la Grèce, la Finlande par exemple, ont banni les animaux sauvages de leurs pistes aux étoiles.

Nicolas Hulot, qui a rappelé cet été être défavorable au maintien des animaux en cage, a mis en place une Commission bien-être animal qui étudie ces questions et fait paniquer les directeurs de cirque. En attendant, dans l'Hexagone, à défaut d'interdiction nationale, on estime aujourd'hui à 60 le nombre de communes françaises ayant signé des arrêtés municipaux interdisant les numéros d'animaux sauvages, dont 13 de plus de 20 000 habitants. Elles n'étaient qu'une trentaine début 2016 et moins d'une dizaine en 2012. Pour accélérer le mouvement, Pamela Anderson, ambassadrice de l'association Peta, a envoyé mercredi une lettre aux 36 000 maires de France pour qu'ils interdisent l'accès de leurs places aux cirques avec des lions, des tigres ou des éléphants.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0