Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Yong-Man Kwon revisite Saint-Tropez et ses mythes

Publié le par Ricard Bruno

Yong-Man Kwon revisite Saint-Tropez et ses mythes

La galerie Mazarin et Yong-Man Kwon font revivre les années fastes de Saint-Tropez, ses bars, ses bateaux sur mer ou à quai, ses vespas et surtout ses célébrités - en particulier Brigitte Bardot et Johnny Halliday-, en 35 acryliques sur toile.

La galerie Mazarin et Yong-Man Kwon font revivre les années fastes de Saint-Tropez, ses bars, ses bateaux sur mer ou à quai, ses vespas et surtout ses célébrités - en particulier Brigitte Bardot et Johnny Halliday-, en 35 acryliques sur toile. Le style est affirmé et les couleurs vives. Français d'origine coréenne, diplômé des Beaux-Arts de Séoul, Yong-Man Kwon est tout d'abord parti aux États-Unis, s'est engagé dans la Légion étrangère, puis a été nommé peintre de l'Armée de terre en 2003, peintre officiel de l'Air en 2005 et peintre officiel de la Marine en 2012. Établi depuis 20 ans en France, outre sa participation à une exposition collective de peintres de la Marine, c'est sa deuxième exposition personnelle à la galerie Mazarin, après New York. Celle-ci est entièrement dédiée à Saint-Tropez.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

1955: La "starlet" Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bardot en 1955. Naissance d'une vedette.

Bardot en 1955. Naissance d'une vedette.

La gradation de la célébrité ou les trois marches de la gloire : cover-girl, "starlet", vedette.

Gélin sera journaliste pour elle 

Cover-girl devenue starlet, Brigitte Bardot doit gagner un à un ses galons de vedette. Peut-être cette ravissante petite personne trouvera-t-elle enfin le rôle qui l'imposera, dans le film que son mari, Vadim, a écrit pour elle et que Marc Allégret tournera en janvier prochain : Effeuillons la Marguerite

Brigitte Bardot dans L'Express du 11 novembre 1955.

Brigitte Bardot dans L'Express du 11 novembre 1955.

L'histoire: une jeune provinciale, montée à Paris, rencontre un jeune journaliste un peu cynique, mais très gentil. Elle le retrouve, a lors qu'elle concourt, masquée, dans un tournoi de strip-tease. Lui ne la reconnaît pas et tombe derechef amoureux d'elle. Et la jeune fille devient jalouse de sa rivale qui n'est autre qu'elle-même. 

C'est Daniel Gélin qui "effeuillera la Marguerite". Vadim est allé hier à Bruxelles, où Gélin joue L'homme qui se donnait la comédie et lui a fait lire son manuscrit. Gélin, ravi, a accepté le rôle. 

Couverture de L'Express n°150 du 11 novembre 1955.

Couverture de L'Express n°150 du 11 novembre 1955.

Partager cet article
Repost0

« Contre l'exploitation animale » : le livre-manifeste d'André-Joseph Bouglione pour un cirque 100% sans animaux

Publié le par Ricard Bruno

« Contre l'exploitation animale » : le livre-manifeste d'André-Joseph Bouglione pour un cirque 100% sans animaux

Il porte le nom de l'une des plus illustres familles françaises de cirque, il est marié à une descendante d'une prestigieuse lignée de dompteurs, et pourtant : André-Joseph Bouglione a décidé de raccrocher son fouet et de faire de son cirque un établissement « 100 % humain ». Dans un livre aux allures de manifeste, il dévoile les raisons qui l'ont poussé à se défaire de ses animaux, avec lesquels il a pourtant partagé tant d'histoires.

Une décision personnelle, radicale et sans concession, qui a fait l'effet d'une bombe dans le petit monde du cirque — ce milieu si conservateur… Mais la transition vers la fin des ménageries circassiennes est, selon lui, nécessaire pour sauver le cirque traditionnel, secteur qu'il considère aujourd'hui comme étant en crise, et dont il veut assurer le renouveau.

Le nouveau cirque sera sans animaux, ou ne sera pas : André-Joseph Bouglione en a la certitude, et compte bien le faire savoir. Dans son livre « Contre l'exploitation animale », paru ce jeudi aux éditions Tchou (15 € ; 118 pages), il se livre à une analyse sans concession du milieu actuel du cirque, et en dresse un portrait très critique.

Une analyse qui a d'autant plus de poids qu'il est issu d'une célèbre lignée de Circassiens. Sa femme Sandrine, née Surkow, est pour sa part une dompteuse de talent, issue d'une prestigieuse lignée de dresseurs allemands, unanimement respectés et admirés dans le milieu du cirque mondial. Bref, tout les disposait à poursuivre une voie royale dans la grande tradition des fouets, des tabourets et des cerceaux enflammés. Pourtant, ils ont tous les deux fait le choix de laisser derrière eux les fauves, les girafes et les éléphants, pour défendre toutes griffes dehors le cirque 100 % sans animaux.

Dans sa démarche, André-Joseph Bouglione se heurte à l'incompréhension et surtout, à l'hostilité d'une certaine partie du monde du cirque (notamment avec une partie de la famille Bouglione, dont ses cousins, avec lesquels il est brouillé de longue date). Ses détracteurs voient en lui un traître, un fossoyeur du cirque traditionnel. Mais, argue André-Joseph Bouglione, c'est justement du poids de certaines traditions qu'il propose de libérer le cirque, afin de lui permettre de survivre.

Une tradition qui a déjà suivi de nombreuses évolutions par le passé

Il ambitionne ainsi de sauver ce spectacle, jadis populaire, qui souffre aujourd'hui du désamour grandissant d'un public de plus en plus sensible au bien-être animal. Qu'importe, on le taxe de destructeur de la grande tradition circassienne. Pourtant, rappelle André-Joseph Bouglione, le cirque a déjà bien évolué au cours de l'Histoire… Ainsi, lors de sa création en Angleterre par Philip Astley, le cirque ne présentait que des chevaux pour seuls animaux, qui accomplissent des spectacles de voltige équestre. Et que de changement ont été opérés depuis cette époque !

Du temps de Phineas Taylor Barnum, et de son célèbre cirque fondé dans les années 1870 aux États-Unis, on ne s'étonnait pas de venir s'extasier devant les freak-shows — ces spectacles de « monstres-humains » mettant en scène des nains, des femmes à barbe, des personnes présentant des malformations génétiques, et autres « bêtes de foire » exposées à titre de curiosités. Mais vers la fin du XXe siècle, ces expositions d'êtres humains sont devenues inacceptables, et le cirque a évolué… au point qu'aujourd'hui, cela semblerait totalement absurde de présenter ce genre de spectacle.

Les animaux sauvages exotiques, eux, n'ont fait leur apparition qu'au milieu du XIXe siècle dans les cirques européens, conséquence des empires coloniaux qui veulent faire découvrir à la population la faune des colonies d'Asie ou d'Afrique. Aujourd'hui, ces spectacles suscitent un rejet croissant auprès d'une opinion publique de plus en plus sensibilisée aux droits animaux. Alors, pourquoi ne pourraient-ils pas disparaître à leur tour, de la même manière que l'avancée des droits humains a rendu les freak-shows dépassés et indésirables ?

Ce que veut le public

Selon André-Joseph Bouglione, le cirque est actuellement en pleine phase de décadence. C'est une activité qui marche de moins en moins, qui se meurt à petit feu, à cause d'une accumulation de facteurs tant économiques que sociétaux.

Face au désamour croissant du public, il a décidé de transformer son cirque, et lance un appel aux autres circassiens à faire de même et à lui emboîter le pas afin de faire renaître le cirque, et de le rendre plus en phase avec la société moderne.

« Au cirque, on n'impose pas ses idées : on les présente. Elles marchent, tant mieux. Elles ne marchent pas, il faut changer. C'est le public qui décide, ça a toujours été comme ça. Il n'y a pas de guide Michelin du cirque : c'est le public notre critique, c'est lui qui distribue les bons et les mauvais points, » explique A-J Bouglione dans son livre.

Même en dehors de toutes considérations éthiques sur la sensibilité des animaux, le cirque 100 % sans animaux serait pour les Circassiens une évolution nécessaire, un choix logique, un virage à prendre au plus vite sous peine de se retrouver mis sur la touche et de voir son activité péricliter.

« On peut gagner des procès contre des associations animalistes, mais on ne peut pas gagner contre l'opinion publique ». Or c'est précisément cette opinion publique, aujourd'hui majoritairement défavorable au cirque avec animaux, dont il faudrait aujourd'hui reconquérir le cœur et regagner les faveurs. Il en va, selon l'ancien dresseur, de la survie même du cirque traditionnel.

" Je ne vois plus de beauté dans un numéro de lions, je vois de l'esclavage "

C'est peu à peu, raconte l'ancien dompteur, qu'un déclic s'est opéré et qu'il a progressivement pris conscience que le cirque avec animaux était dépassé. En collaborant avec divers artistes venus d'autres milieux que celui du cirque, il s'est retrouvé confronté à leur point de vue, et s'est rendu compte qu'énormément de personnes avaient l'air gênées par cela. Alors, progressivement, une nouvelle manière de concevoir le cirque se met en place dans son esprit. Une prise de conscience qui n’aura pas été facile, pour cet amoureux des fauves.

« Avoir des animaux, ça gène. Pourquoi ? L'opinion publique évolue, la prise de conscience de la sensibilité animale se généralise, c'est une nouvelle façon de penser, de voir les choses. Avant, on ne remarquait que la témérité du dompteur, et maintenant, on ne voit que des animaux en cage. »

Lui ne se repent pas de ses années passées à dompter des fauves, même s'il pressent bien qu'aujourd'hui l'heure d'un grand changement s'impose. Il se défend d'avoir jamais maltraité ses animaux, mais il remarque que certains dresseurs ne s'embarrassent pas de principes, et que de toute façon, même avec le meilleur traitement du monde, la vie en captivité et les déplacements fréquents ne sont pas faits pour ces animaux.

 

« Contre l'exploitation animale » : le livre-manifeste d'André-Joseph Bouglione pour un cirque 100% sans animaux

« On les adore, on s'en occupe, on passe du temps avec eux, mais la perception de notre métier a changé. Et puis, on a compris que certains comportements que l'on croyait normaux étaient en fait des signes de stress. Par exemple, le léger balancement que font les éléphants à l'arrêt, pour moi, cela voulait dire qu'ils étaient détendus. Or, ceux qui vivent librement à l'état sauvage ne le font jamais. C'est un éthologue qui m'a expliqué cela. [...] Impossible de l'ignorer une fois qu'on le sait. »

Le Circassien fustige aussi les nombreux comportements abusifs dont il a été témoin, des histoires qui circulent dans le milieu. Ce dresseur qui faisait monter un lionceau sur un tabouret en le suspendant avec une chaîne accrochée au cou afin de lui apprendre le tour. Ce cirque dont les animaux avaient une espérance de vie moyenne de quatre mois en raison des mauvais traitements dont ils étaient victimes. Pourtant il le soutient : « La vraie maltraitance n'est pas due à l'envie de maltraiter, mais à l'ignorance, l'incompétence, la stupidité. »

Et de raconter l'histoire de cette girafe, dont la tête dépassait par un trou au-dessus de sa cage, qui s'est violemment cognée le jour où le camion qui la transportait est passé sous un pont… Ou encore de cet autre animal qui, le plancher du camion ayant cédé, s'est retrouvé avec les pattes qui frottaient sur le sol pendant plusieurs kilomètres.

« Je ne vois plus de beauté dans un numéro de lions, je vois de l'esclavage, même si certaines cages sont dorées. J'ai du mal à ne plus voir les fauves que j'aime, mais je ne regrette pas ma décision, je pense que c'est la bonne. »

 

La mort du cirque… Et sa renaissance

Mais au-delà des considérations animalistes, c'est toute l'image du cirque qui est aujourd'hui dégradée par un certain nombre de pratiques, dénoncées par André-Joseph Bouglione dans son livre.

Car c'est bien de la mort du cirque, et de son besoin de renouveau, qu'il est question. Le circassien dénonce les spectacles " bradés " à 5 euros la place, un tarif généralement obtenu au prix d'artistes sous payés et de prestations de qualité médiocre, qui tuent la profession à petit feu.

« Vous vous imaginez : "Venez voir le plus beau, le plus extraordinaire, le plus fabuleux spectacle du monde, pour seulement 5 euros" ? Même le cinéma est plus cher, et ce n'est qu'une projection, pas un spectacle vivant ! » s'indigne André-Joseph Bouglione. La multiplication de ces cirques " low-cost " finit par pousser même les plus grands et les plus prestigieux cirques a diminuer leurs tarifs, pour se mettre au même pas. Une dévalorisation qui est, selon lui, catastrophique lorsqu'on essaye de proposer un spectacle de qualité, et se répercute sur toute la profession

Plus généralement, il y a aussi, bien sûr, la dégradation de l'image du cirque, « pourrie » par ce qu'il appelle les « cirques voyous ». Généralement il s'agit de petits cirques, qui se livrent à divers trafics et magouilles sous couvert de l'activité circassienne. Irrespectueux des lois et des gens, ils s'installent illégalement dans les villes, menacent les élus et les populations locales pour parvenir à leurs fins, n'ont aucun respect pour le cirque en tant qu'art, et créent des problèmes partout où ils passent. En conséquence, ce sont tous les cirques, même les plus sérieux, qui en pâtissent. Alors que les cirques étaient jadis au cœur des villes et que son passage était célébré comme une fête, ils sont aujourd'hui repoussés aux périphéries, dans des terrains vagues, par les maires qui ne veulent plus s'attirer de problèmes.

« Les petits cirques sont en train de se tuer tout seuls, entre la question des animaux, les incidents quand ils s'installent de façon illégale, et des spectacles à 5 euros comme on n'en voit que dans les kermesses et les milieux associatifs. » Et les magouilles et mauvais traitements sont loin, selon lui, de ne concerner que les petits cirques…

Une charte de qualité et un label pour les cirques " responsables "

Pour sauver l'art du cirque, ce lieu magique et nomade, à l'histoire si riche, qui rassemble toutes les couches de la société dans un chapiteau éphémère, A-J Bouglione expose son projet : l'établissement d'un label que les cirques qui voudraient l'accompagner dans cette évolution puissent suivre, avec une charte à respecter.

Le projet s'articule autour de cinq points majeurs pour un cirque de qualité : Le premier point concerne l'arrêt total de l'exploitation animale, et le transfert des animaux vers des refuges et des réserves agréées, les lieux étant préalablement sélectionnés afin de s'assurer que les animaux auront la garantie d'une retraite paisible et ne seront plus exploités ni revendus.

Les autres points concernent l'organisation des tournées d'un commun accord et de manière coordonnée avec les municipalités, l'éducation et le suivi scolaire des enfants circassiens, un soutien administratif, et l'établissement d'un label garantissant à la fois la qualité artistique des spectacles et la garantie d'une certaine éthique.

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot en photos...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Partager cet article
Repost0

Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux ont été retirés à leur propriétaire, qui les entassait dans des camions et les nourrissait trop peu.

Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Une scène désolante. Vendredi dernier, une quinzaine d’animaux ont été retirés à un particulier à Fourques, dans le Gard, après leur découverte dans des conditions indignes, rapporte le site Objectif Gard.

La Direction départementale de la protection des populations du Gard a opéré un retrait administratif des animaux, après un signalement de la Société protectrice des animaux (SPA) des Baux-de Provence.

Dans un état de maigreur avancé

Les bêtes ont été retrouvées entassées dans des camions. Elles ne disposaient pas de nourriture adéquate, et leur maigre pitance se trouvait en quantité "très insuffisante". Au total, une quinzaine d'animaux ont été découverts, dont des chevaux, un cochon et des bovins, dans un état d'extrême maigreur.

Parmi eux, une vache se trouvait à l'agonie et n'a pu être sauvée. Elle a été euthanasiée sur place.

Une procédure judiciaire a été engagée à l'encontre du propriétaire des bêtes. En attendant, les animaux ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Un nouveau cas de maltraitance animale à Fourques, dans le Gard..

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot en fin de semaine dernière. Ils ont été saisis chez un particulier de Fourques par la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard. Une procédure pour maltraitance est en cours.

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, des bovins et un cochon appartenant à un particulier domicilié à Fourques, ont été saisis, en fin de semaine dernière par les services de la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard, assistée par la Gendarmerie nationale. 

Une vache à l'agonie a été euthanasiée

Une vache à l'agonie a dû être euthanasiée sur place. Des animaux détenus dans des conditions indignes, ils étaient notamment entassés dans des camions et pas ou peu nourris. Tous présentaient un état de maigreur avancée

Un signalement de la SPA des Baux-de-Provence

L'intervention a été effectuée suite à un signalement de la Société Protectrice des Animaux des Baux-de Provence. Les animaux ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot. Une procédure judiciaire est en courscontre leur propriétaire de Fourques.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Le cri de Nathalie Baye et quatre autres personnalités pour sauver les grands singes...

Publié le par Ricard Bruno

Nathalie Baye lors de la 42ème cérémonie des Césars, en février 2017.

Nathalie Baye lors de la 42ème cérémonie des Césars, en février 2017.

Cinq personnalités dont Nathalie Baye et Laurence Parisot ont présenté lundi à Paris un plan d’action pour lutter contre l’extinction des grands singes.

«Si rien n’est entrepris d’ici 10 ans, nous pouvons dire adieu aux grands singes». C’est le message d’alerte qu’a lancé lundi à la presse Sabrina Krief, professeure au Museum national d’Histoire naturelle. Avec l’actrice Nathalie Baye, la présidente d’honneur du Medef Laurence Parisot, le chocolatier Patrick Roger et le Conseiller de Paris Yann Wehrling, cette spécialiste des primates a rédigé un texte à destination d’Emmanuel Macron afin que le gouvernement améliore considérablement la condition de conservation des grands singes.

 

Car, 60% des 500 espèces de primates sont en danger d’extinction. En 50 ans, l’ensemble des populations de grands singes a diminué de 70%. Comment sommes-nous en arrivés là? La faute à une agriculture intensive, un braconnage toujours d’actualité et l’exploitation forestière. Ainsi, depuis 1990, la surface des terres cultivées a progressé d’1,5 million de km2 (trois fois la superficie de la France) alors que le couvert forestier a quant à lui reculé de 2 millions de km2. «Concrètement, c’est un terrain de football qui disparaît toutes les 30 secondes dans le monde», précise Sabrina Krief.

Le cri de Nathalie Baye et quatre autres personnalités pour sauver les grands singes...

Les méthodes d’agriculture moderne sont également responsables du déclin de ces animaux. Les pesticides et les néonicotinoïdes affectent la reproduction des hominidés et provoquent des malformations physiques. Sans parler de la chasse illégale toujours pratiquée en Afrique. Il n’est en effet pas rare de trouver des chimpanzés, des bonobos ou des gorilles sur des marchés, la viande de brousse étant répandue dans certaines régions.

«Vingt années que je partage ma vie avec les chimpanzés pour les étudier. Je les ai vus dans les forêts d’Afrique, fabriquer des outils, se soigner, faire des confettis pour séduire, danser sous la pluie. J’ai vu leur force, leur tendresse et leur détresse… J’ai vu leurs membres amputés par les pièges des chasseurs, leur forêt débordante de vie massacrée, les marécages pollués où les arbres meurent à côté des champs de thé… Vont-ils disparaître de notre planète parce que nous ne pouvons refréner notre avidité face aux forets tropicales, vont-ils s’éteindre pour du papier, des minerais, du cacao, du thé ou de l’huile de palme?», s’interroge la chercheuse.

Les grands singes: des personnes "non humaines"

Pour éviter ce scénario catastrophe, le collectif a érigé un plan dit «d’urgence». Ils préconisent la mise en place de dix actions: «interdire formellement l'utilisation de grands singes dans les laboratoires de recherche, les spectacles, les cirques, les films», «mettre en place une structure d’accueil de la faune sauvage saisie à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle et stopper le trafic de viande de grands singes saisis en France» ou encore limiter les importations de produits (thé, cacao, huile de palme, coton, coltan etc.) issus des régions où vivent les hominidés, en créant le label «Ape friendly».

Les personnalités souhaitent également «garantir l'exemplarité des commandes et des marchés publics français», «soutenir la recherche scientifique» ou encore «créer un fonds public alimenté par les amendes de douanes liées au trafic, du mécénat privé, des dons» etc. 

Mais surtout, ils veulent renforcer les droits des grands singes au niveau législatif. Il faudrait que la France soit «un des premiers pays qui établisse une législation nouvelle à l'égard des animaux (...) à l'égard des grands singes en particulier», a plaidé Laurence Parisot. Une loi pourrait donner «un statut spécifique aux grands singes» leur donnant le statut juridique de «personnes non humaines» et non comme des animaux classiques que l'on considère comme des «choses», a poursuivi l'ex-présidente du Medef.

 

De nombreux signataires

Ce plan, présenté comme une «lettre ouverte» dans une tribune publiée sur le site du «Monde» a été signé par de nombreuses personnalités comme Brigitte Bardot,  lprésidente de la Fondation qui porte son nom, le professeur au Collège de France, paléontologue et membre de l’Académie des Sciences Yves Coppens, les actrices Cécile de France et Mélanie Laurent ou aussi le mathématicien et membre de l’Académie des Sciences Cédric Villani. Une cinquantaine d’autres signataires viennent s’ajouter à cette liste. 

Prochain rendez-vous pour Natalie Baye et ses quatre compères : rencontrer le Ministère de la Transition écologique et solidaire de Nicolas Hulot et préciser les moyens d’action pour lutter contre l‘extinction des primates. «Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un ‘droit à vivre’» concluent-ils.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Bilan 2017 de l'association Chats sans famille...

Publié le par Ricard Bruno

La présidente de l'association nourrit un chat...

La présidente de l'association nourrit un chat...

C'est depuis la disparition de Mlle Jean Jean que le problème des chats errants est apparu. En effet, elle nourrissait plus de cinquante chats et ne se souciait pas de leur prolifération. C'est alors que l'association Chats sans famille a été créée par Mme Nougué. L'action de stérilisation de ces chats, devenus errants, est engagée depuis 2016 et a porté ses fruits. Le nombre de déjections et de chats errants, en diminution, en est la démonstration concrète.

Conséquence ou non, ce sont maintenant les déjections de hérissons qui sont apparues. En effet, il n'est pas rare d'apercevoir, à la tombée de la nuit, des familles de hérissons battre le pavé saint-hilairois. L'association déplore le comportement (répréhensible et condamnable) de certaines personnes, qui n'hésitent pas à jeter des chatons vivants dans les containers d'ordures ménagères pour s'en débarrasser. Mme Nougué, présidente, remercie l'association de Brigitte Bardot et la mairie de Saint-Hilaire pour leur contribution à la diminution de chats errants. Elle remercie également toutes les personnes qui, par leurs dons, ont permis de payer des médicaments et des interventions chez les vétérinaires.

Stérilisation recommandée

L'association rappelle les obligations de chaque propriétaire, qui est responsable de son chat et doit en assurer la stérilisation, si celui-ci est laissé libre dans le village. Pour l'association, nourrir un chat errant n'est pas synonyme de prolifération, mais simplement de pouvoir en contrôler le nombre sans avoir à prendre de décision ultime. En résumé, cinq chats errants soignés et stérilisés valent mieux que dix chats errants affamés, en mauvaise santé et en état de se reproduire.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Partager cet article
Repost0

« Donner aux grands singes un “droit à vivre” »

Publié le par Ricard Bruno

Un collectif de personnalités lance « un cri » pour empêcher la disparition des grands singes, qui ne sont plus que quelques milliers.
« Nous ne verrons jamais de dodo, cet oiseau exterminé il y a à peine trois cents ans... Mais, dans vingt à cinquante ans, nous aurons peut-être à pleurer la disparition des orangs-outans, des gorilles et des chimpanzés. » (Le dessinateur Aurel a cédé ses droits d’auteur pour le dessin fait pour illustrer cette tribune).

Tribune. Notre pays doit s’engager à tout faire pour sauver les derniers grands singes vivant à l’état sauvage sur notre planète. Dans une trentaine d’années à peine, si nous ne faisons rien, ils auront disparu. Déjà, ils ne sont plus que quelques milliers à vivre, ou plutôt survivre, dans les forêts d’Afrique et d’Asie du Sud-Est.

Tous les enfants qui ont eu la chance de visiter un Muséum ont appris et compris la terrible histoire du dodo. Et, nous, adultes, restons sans voix devant les reproductions grandeur nature de cet oiseau, exterminé il y a à peine trois cents ans. Nous ne verrons jamais de dodo. Combien d’entre nous se sont dit que les hommes d’alors étaient stupides, qu’ils ne savaient pas la faute irréparable qu’ils étaient en train de commettre ?

 

Mais dans vingt à cinquante ans, nous aurons peut-être à pleurer la disparition des orangs-outans, des gorilles et des chimpanzés. Nous nous dirons que nous avons été stupides, mais nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas qu’ils sont braconnés, piégés, massacrés, et qu’on détruit leurs habitats, les forêts tropicales, où vivent aussi 70 % des plantes de la planète et 80 % des insectes. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas que nous partageons avec eux plus de 98 % de notre patrimoine génétique, faisant d’eux et de nous les membres d’une seule et même famille : les Hominidés.

Nous savons aujourd’hui que le plus proche parent du chimpanzé n’est pas le gorille… mais l’humain ! Nous ne pourrons pas dire que nous avons ignoré qu’ils étaient « des nôtres » et qu’à ce titre, c’est notre conscience d’humains qui aurait dû être ébranlée. Nous ne pourrons pas dire que nous n’avions pas remarqué que leur regard, leurs mains, leurs oreilles sont si similaires aux nôtres. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas que leurs capacités cognitives et psychiques, que leurs comportements sociaux et affectifs, étaient si proches des nôtres.

 

Cousins d’évolution

Nous nous émerveillons de découvrir qu’ils savent sélectionner des plantes médicinales pour se soigner, fabriquer des outils pour se nourrir, qu’ils ont des cultures, pratiquent la danse de la pluie, mais nous les laissons disparaître… Au cours des cinquante dernières années – alors que nous commencions seulement à découvrir ces incroyables cousins en les observant en Afrique et en Asie – 70 % de leurs effectifs disparaissaient dans leur habitat naturel. Et, avec eux, les trésors de la forêt tropicale, vitale aussi pour nous, humains.

En participant à leur régénération, les grands singes sont les jardiniers de ces forêts dont dépendent directement des millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète et, indirectement, l’humanité entière. Notre avenir est lié au leur, nous avons besoin d’eux pour ralentir le changement climatique.

Ici, nos actions et notre consommationles déciment. Là-bas, nos entreprisesles abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de lesporterà l’International

C’est notre conscience, notre responsabilité, et notre humanité profonde en réalité, qui nous dictent l’impérieuse nécessité de lancer aujourd’hui ce cri. Nous voulons alerter toutes celles et ceux qui peuvent agir de le faire maintenant et par tous les moyens dont ils disposent.

En effet, nous pouvons dès maintenant, ici et là-bas, réduire les menaces qui pèsent sur nos cousins d’évolution, sauver avec eux, pour eux et pour nous, la biodiversité dont les forêts tropicales sont le refuge, et amorcer plus largement la reconnaissance d’un minimum de droits pour des espèces menacées, emblématiques et porte-drapeau de la biodiversité.


 

Car, nous ne pouvons nier le rôle que nous jouons dans leur disparition. Ici, nos actions et notre consommation les déciment. Là-bas, nos entreprises les abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de les porter à l’International.

Le levier fort du symbole

C’est un plan d’urgence composé de mesures concrètes qu’il nous faut entreprendre. Que la France prenne, sur cette cause, le leadership à l’International et à l’Unesco en portant le projet d’une résolution reconnaissant une valeur particulière des grands singes comme espèces patrimoine mondial de l’Humanité. Qu’elle prenne l’engagement d’un objectif de « zéro déforestation » des habitats des grands singes en Afrique et en Asie, notamment au travers de sa commande publique. Qu’elle mette en œuvre toutes les mesures destinées à stopper le commerce illégal d’espèces de Grands Singes, de minerais (notamment le coltan) et d’espèces végétales de leur habitat.

Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines »

Qu’elle porte au niveau européen un objectif de réduction massive de l’usage de l’huile de palme, en particulier dans les agro-carburants. Que sur son territoire soit, dorénavant, clairement interdit l’usage des grands singes dans les cirques et les spectacles, sur les plateaux TV et dans les publicités. Que les entreprises françaises fassent tout ce qui est de leur responsabilité pour les protéger et ne pas leur nuire et à leur habitat. Que ces actions soient reconnues et valorisées au travers d’un label « Ape-safe ». Que tous, Etats, collectivités locales, entreprises, orientent leurs programmes d’aides financières en direction des projets et des pays qui protègent et restaurent les forêts tropicales.

Cher Nicolas Hulot, nous comptons sur vous pour mettre la sauvegarde des grands singes à l’ordre du jour de vos projets prioritaires pour la préservation de la biodiversité et l’amélioration de la condition animale. Le gouvernement doit actionner un levier fort : celui du symbole. Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines ». Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un « droit à vivre ».

 

Cousins d’évolution

Nous nous émerveillons de découvrir qu’ils savent sélectionner des plantes médicinales pour se soigner, fabriquer des outils pour se nourrir, qu’ils ont des cultures, pratiquent la danse de la pluie, mais nous les laissons disparaître… Au cours des cinquante dernières années – alors que nous commencions seulement à découvrir ces incroyables cousins en les observant en Afrique et en Asie – 70 % de leurs effectifs disparaissaient dans leur habitat naturel. Et, avec eux, les trésors de la forêt tropicale, vitale aussi pour nous, humains.

En participant à leur régénération, les grands singes sont les jardiniers de ces forêts dont dépendent directement des millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète et, indirectement, l’humanité entière. Notre avenir est lié au leur, nous avons besoin d’eux pour ralentir le changement climatique.

Ici, nos actions et notre consommationles déciment. Là-bas, nos entreprisesles abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de lesporterà l’International

C’est notre conscience, notre responsabilité, et notre humanité profonde en réalité, qui nous dictent l’impérieuse nécessité de lancer aujourd’hui ce cri. Nous voulons alerter toutes celles et ceux qui peuvent agir de le faire maintenant et par tous les moyens dont ils disposent.

En effet, nous pouvons dès maintenant, ici et là-bas, réduire les menaces qui pèsent sur nos cousins d’évolution, sauver avec eux, pour eux et pour nous, la biodiversité dont les forêts tropicales sont le refuge, et amorcer plus largement la reconnaissance d’un minimum de droits pour des espèces menacées, emblématiques et porte-drapeau de la biodiversité.


 

Car, nous ne pouvons nier le rôle que nous jouons dans leur disparition. Ici, nos actions et notre consommation les déciment. Là-bas, nos entreprises les abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de les porter à l’International.

Le levier fort du symbole

C’est un plan d’urgence composé de mesures concrètes qu’il nous faut entreprendre. Que la France prenne, sur cette cause, le leadership à l’International et à l’Unesco en portant le projet d’une résolution reconnaissant une valeur particulière des grands singes comme espèces patrimoine mondial de l’Humanité. Qu’elle prenne l’engagement d’un objectif de « zéro déforestation » des habitats des grands singes en Afrique et en Asie, notamment au travers de sa commande publique. Qu’elle mette en œuvre toutes les mesures destinées à stopper le commerce illégal d’espèces de Grands Singes, de minerais (notamment le coltan) et d’espèces végétales de leur habitat.

Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines »

Qu’elle porte au niveau européen un objectif de réduction massive de l’usage de l’huile de palme, en particulier dans les agro-carburants. Que sur son territoire soit, dorénavant, clairement interdit l’usage des grands singes dans les cirques et les spectacles, sur les plateaux TV et dans les publicités. Que les entreprises françaises fassent tout ce qui est de leur responsabilité pour les protéger et ne pas leur nuire et à leur habitat. Que ces actions soient reconnues et valorisées au travers d’un label « Ape-safe ». Que tous, Etats, collectivités locales, entreprises, orientent leurs programmes d’aides financières en direction des projets et des pays qui protègent et restaurent les forêts tropicales.

Cher Nicolas Hulot, nous comptons sur vous pour mettre la sauvegarde des grands singes à l’ordre du jour de vos projets prioritaires pour la préservation de la biodiversité et l’amélioration de la condition animale. Le gouvernement doit actionner un levier fort : celui du symbole. Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines ». Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un « droit à vivre ».

Liste des signataires : Nathalie Baye (actrice) ; Sabrina Krief (professeure du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), spécialiste de l’écologie des chimpanzés) ; Laurence Parisot (présidente d’honneur du Medef) ; Patrick Roger (chocolatier et sculpteur) et Yann Wehrling (conseiller de Paris et conseiller régional d’Ile de France). Et : Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la culture ; Serge Bahuchet, professeur du MNHN, éco-anthropologue ; Erwan Balanant, député du Finistère ; Alain Baraton, jardinier en chef du parc du château de Versailles ; Brigitte Bardot, présidente de la Fondation Brigitte Bardot ; Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, ancienne ministre de l’écologie ; Claude Beata, vétérinaire spécialiste du comportement des animaux ; Jean-Michel Bertrand, réalisateur, auteur de La Vallée des Loups ; Bruno Bich, ex-PDG du groupe Bic ; Gilles Bœuf, professeur Sorbonne-Universités, spécialiste de biologie marine ; Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) ; Norin Chai, vétérinaire en chef de la ménagerie du Jardin des plantes, MNHN ; Frédérique Chlous, professeure du MNHN, anthropologue ; Yves Coppens, professeur au Collège de France, paléontologue, membre de l’Académie des Sciences ; Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du logement ; Denis Couvet, professeur du MNHN, écologue ; Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique ; Cécile de France, actrice ; Barbara Demeneix, professeur du MNHN, spécialiste des perturbateurs endocriniens ; Boris Diaw, international français de Basket ; 
 

Loic Dombreval, député des Alpes Maritimes, président du groupe Etude condition animale à l’Assemblée nationale ; Albert Dupontel, réalisateur et acteur ; Patricia Gallerneau, députée de Vendée, vice-présidente du groupe Etude condition animale à l’Assemblée nationale ; Hyppolite Girardot, acteur ; Arnaud Gossement, avocat ; Thomas Grenon, directeur général du Laboratoire national de métrologie et d’essais ; Florent Guhl, directeur de l’Agence Bio ; Francis Hallé, botaniste spécialiste des forêts tropicales ; Evelyne Heyer, professeure du MNHN, anthropologue ; Annabelle Jaeger, présidente du comité français de la Fondation Prince Albert II de Monaco ; Jean Jouzel, climatologue, membre de l’Académie des Sciences ; Mélanie Laurent, actrice ; Maud Lelievre, déléguée générale des Eco-Maires ; Shelly Masi, maître de conférences du MNHN, spécialiste du comportement des gorilles ; Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var ; Jean-Pierre Mignard, avocat ; Nicolas Vanier, écrivain, voyageur du froid, écrivain, réalisateur ; Pascal Picq, maître de conférences au Collège de France, paléoanthropologue ; Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherches au CNRS et au MNHN, biologiste de l’évolution des comportements des animaux ; Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la nature et l’homme ; Richard Ramos, député du Loiret ; Charlotte Rampling, actrice ; Jacques Rocher, président de la Fondation Yves Rocher ; François Sarano, océanologue ; Louis Schweitzer, Président de la Fondation droit animal, éthique et sciences ; Benoit Solès, comédien ; Eric Straumann, député du Haut-Rhin ; Laurence Vichnievsky, députée du Puy-de-Dôme, ancienne magistrate ; Cédric Villani, mathématicien, député de l’Essonne, membre de l’Académie des Sciences.http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/04/08/donner-aux-grands-singes-un-droit-a-vivre_5282400_3232.html

Partager cet article
Repost0