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Malo : le pêcheur suspecté d’avoir passé à tabac un bébé phoque sera jugé le 22 septembre

Publié le par Ricard Bruno

Le procès du pêcheur aperçu par des promeneurs en train d’envoyer des coups de pied sur la tête d’un bébé phoque, en septembre 2019 devant le Grand-Pavois, se tiendra ce 22 septembre. Quatre associations de défense des animaux ont porté plainte.

La police s’est rendue sur les lieux de l’agression du bébé phoque, en face du Grand Pavois.

La police s’est rendue sur les lieux de l’agression du bébé phoque, en face du Grand Pavois.

Le dimanche 15 septembre 2019, en face du Grand-Pavois à Malo, des promeneurs avaient été choqués par l’attitude d’un pêcheur. Un bébé phoque, d’environ quatre mois, incapable de rejoindre la mer, semblant très affaibli, errait sur le sable.

D’après des témoins qui observaient le mammifère échoué, le pêcheur, énervé, lui aurait envoyé quatre violents coups de pied sur le museau.Scandalisés par cette scène ressemblant à un passage à tabac, les promeneurs avaient demandé au pêcheur les raisons d’une telle brutalité. Il leur aurait répondu que les phoques mangeaient tout le poisson. La police avait été appelée. Le pêcheur a eu le temps de remballer son matériel et de quitter les lieux. Mais il avait pu être identifié.

 

Le jeune phoque avait été pris en charge par la LPA de Calais (ligue protectrice des animaux) pour recevoir des soins. Amaigri, il ne pesait qu’une quinzaine de kilos, alors que son poids normal aurait dû atteindre le double. Moins d’une semaine après les faits, les soigneurs de la LPA, n’ont pu que constater le décès du bébé phoque.

Quatre associations se constituent parties civiles

Une autopsie avait été pratiquée pour déterminer les causes de la mort du mammifère. Les coups portés ne seraient pas à l’origine du décès, le mammifère étant déjà malade au moment de sa prise en charge. Mais la LPA avait décidé de porter plainte pour acte de cruauté envers un animal.

Trois autres associations se sont jointes à cette plainte (Sea Shepherd France, la fondation Brigitte Bardot et l’association de défense des animaux Stéphane Lamart). Quelques semaines plus tard, le pêcheur avait été auditionné par les services de police. Reconnaissant plus ou moins les violences, il a été convoqué devant le tribunal correctionnel ce 22 septembre où il sera jugé.

La peine maximale encourue pour ce type de faits est de deux années d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.

Source de l'article : https://www.lavoixdunord.fr/858659/article/2020-09-01/malo-le-pecheur-suspecte-d-avoir-passe-tabac-un-bebe-phoque-sera-juge-le-22

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Brigitte Bardot : “Je ne suis pas prête à mourir !"

Publié le par Ricard Bruno

Alors que Brigitte Bardot soufflera ses 86 bougies en septembre et que ses jours sont comptés, elle a déjà tout prévu pour son enterrement…

Serait-ce la période terriblement anxiogène que nous traversons depuis quelques mois qui donne à Brigitte Bardot des idées noires ? Il est vrai que l'effrayante pandémie qui s'est abattue sur le monde a des conséquences redoutables sur nos vies. Mais les deux mois de confinement ont été aussi, pour beaucoup, l'occasion de faire le point, de réfléchir au sens à donner à son existence…

Pour l'icône des années 1960, plus que jamais consciente de la fragilité des êtres et des choses, ce bilan a pris une tournure pour le moins tragique car, désormais, c'est à sa mort qu'elle se prépare ! C'est en effet avec des mots d'une puissance inouïe que BB a raconté, lors d'une longue interview accordée à Point de Vue, de quelle manière elle envisageait son passage dans l'au-delà. En guise de dernière demeure, elle se contentera d'une tombe modeste, loin des caveaux grandiloquents où reposent souvent les personnalités et les grands de ce monde. Celle qui, après avoir fait ses adieux au cinéma, a donné toute son énergie à la défense des animaux ne veut pas être portée au pinacle avec des statues à son effigie et encore moins un « mausolée à la Elvis  », qui renverraient à son statut d'actrice mythique. « Enterrer, ce n'est pas embétonner, s'emporte-t-elle.

Les mots ont un sens… Je souhaite un retour à la terre, à l'essentiel. Il n'y a rien de plus beau. » Pour cette tombe qu'elle veut épurée et sans fioritures, elle a déjà donné ses instructions. Et l'entreprise de pompes funèbres qui va s'atteler à la tâche devra les respecter à la lettre. Pour retrouver tout là-haut ces compagnons à quatre pattes qui l'ont rendue si heureuse, elle souhaite reposer en paix de la plus simple des manières, tout comme eux, réclamant sur sa pierre tombale une épitaphe des plus sommaires : « Mon nom, ma date de naissance, ma date de mort. Une petite croix en bois. Rien d'autre. Comme je l'ai fait pour mes chiens, mes chats, mes chevaux, mes moutons, que je rejoindrai. » L'ex-baronne Sachs von Opel – titre porté pendant ses trois ans de mariage avec Gunter Sachs – n'a jamais eu peur de choquer. Mais de là à envisager aussi froidement, depuis la Madrague, alors que les cigales chantent, son trépas avec autant de lucidité, voilà qui glace le sang !

Brigitte la frondeuse ose tout simplement briser, avec ce franc-parler qu'on lui connaît, le plus tenace de tous les tabous : la mort… À la fin des années 1950, la jeune actrice à la sensualité renversante, passée de la dure école de la danse classique au statut de sex-symbol, découvre les affres de la célébrité. Ses rôles jugés provocants choquent. Les femmes l'insultent dans la rue, les hommes la harcèlent… Elle doit très vite trouver un refuge pour se protéger. Ce sera une maison de pêcheur, les pieds dans la Méditerranée, dans un petit village varois qui fera bientôt parler de lui : Saint-Tropez ! La Madrague, son sanctuaire, elle ne l'a jamais quitté. « À partir de 1956, en un film (Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim), je suis devenue la fille la plus photographiée au monde. J'aimais cela au début, cela m'amusait, mais je ne me rendais pas bien compte de ce qu'il se passait. Et peu à peu, je ne me suis plus du tout sentie en sécurité face aux hommes. J'étais scrutée pour tout, poursuivie pour rien… »

Aujourd'hui, ce « tourbillon insensé » lui semble loin. À l'abri derrière les murs de son antre, elle mène à la Madrague une vie paisible en compagnie de ses chiens et de ses chats. Un petit paradis où elle souhaite être ensevelie, dans un coin tranquille du jardin luxuriant qui entoure la propriété. « J'aime le lieu de mon repos éternel, je l'ai choisi avec conscience, écrivait-elle déjà, il y a près de trois ans, dans son livre Larmes de combat (éd. Plon). Les formalités ont été effectuées, un endroit précis a été accepté par les autorités. » La star aurait pu choisir d'être inhumée dans le caveau familial du cimetière marin de Saint-Tropez, mais elle ne souhaite pas que la foule des badauds en fasse un lieu de visite, avec toutes les nuisances que cela pourrait entraîner… « Je préfère reposer là que dans le cimetière de Saint-Tropez, où une foule de connards risquerait d'abîmer la tombe de mes parents et de mes grands-parents, confiait-elle au Monde il n'y a pas si longtemps. Je veux qu'on leur foute la paix ! »

Néanmoins, bien consciente que ses admirateurs et admiratrices souhaiteront se recueillir sur sa tombe, elle a pensé à tout. Pour cela, ses fans devront s'acquitter d'un droit d'entrée pour visiter la Madrague qui deviendra, après sa disparition, un musée géré par sa fondation en faveur des animaux ! Alors, face à ces dernières volontés rédigées en plein cœur de l'été, on est tout de même en droit de s'inquiéter… Brigitte souffrirait-elle en secret d'un mal qui ne lui laisserait que peu de temps à vivre ? Pas du tout !

Fort heureusement, notre BB nationale se porte comme un charme. Mais à son âge, alors que ses jours sont désormais comptés, elle n'a eu d'autre choix que de tout prévoir pour son enterrement… Et c'est simplement l'urgence du temps qui passe qui lui a fait prendre ses dispositions, elle qui soufflera ses 86 bougies le 28 septembre prochain. « Je vous rassure, je ne suis pas prête à mourir », conclut-elle avec un large sourire. Nous voilà soulagés, très chère Brigitte !

Source de l'article : Cliquez ICI

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De Paris à Saint-Tropez, Brigitte Bardot photographiée chez elle

Publié le par Ricard Bruno

De Paris à Saint-Tropez, Brigitte Bardot photographiée chez elle

« Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés... » fredonnait Brigitte Bardot dans sa chanson La Madrague. Si elle s'est rarement laissée photographier dans cette villa mythique de Saint-Tropez – souvent assiégée par les paparazzis, Brigitte Bardot a plusieurs fois dévoilé l'appartement parisien qu'elle partageait avec le réalisateur Roger Vadim.

L'appartement de Brigitte Bardot à Paris.Brigitte Bardot en train de danser dans son appartement parisien, 1954.

L'appartement de Brigitte Bardot à Paris.Brigitte Bardot en train de danser dans son appartement parisien, 1954.

Brigitte Bardot et Roger Vadim chez eux à Paris, 1952.

Brigitte Bardot et Roger Vadim chez eux à Paris, 1952.

Brigitte Bardot pose dans son appartement parisien, 1952.

Brigitte Bardot pose dans son appartement parisien, 1952.

Brigitte Bardot,18 ans, dans la chambre de l'appartement qu'elle partage alors avec Roger Vadim.

Brigitte Bardot,18 ans, dans la chambre de l'appartement qu'elle partage alors avec Roger Vadim.

Brigitte Bardot et le scupteur Miroslav Brozek assis sur le ponton de La Madrague à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot et le scupteur Miroslav Brozek assis sur le ponton de La Madrague à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot amarre son bateau devant sa propriété de La Madrague, à Saint Tropez.

Brigitte Bardot amarre son bateau devant sa propriété de La Madrague, à Saint Tropez.

À Paris, Brigitte Bardot prend la pose dans le salon de son appartement, 1962.

À Paris, Brigitte Bardot prend la pose dans le salon de son appartement, 1962.

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AOÛT “Le Mépris” de Godard : histoire d'un tournage cauchemardesque

Publié le par Ricard Bruno

 

Après François Truffaut, Claude Chabrol et Jacques Demy, c’est au tour de l’enfant terrible de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard de faire son entrée sur Netflix. Quatre de ses plus grands films seront disponibles sur la plateforme de streaming à partir du 1er septembre prochain – dont “Le Mépris” (1963) un drame sentimental avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli. Retour sur le tournage tourmenté du film culte.

Michel Piccoli et Brigitte Bardot, "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

Michel Piccoli et Brigitte Bardot, "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

Après avoir connu le succès avec À bout de souffle (1960) ou encore Une femme est une femme (1961), le pionnier de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard souhaite réaliser son rêve de “grand film hollywoodien”. Adapté du roman éponyme d’Alberto Moravia, Le Mépris (1963) se tournera finalement dans les studios romains de la Cinecittà. Pour ce récit d’un film qui se fait et d’un couple qui se défait, Jean-Luc Godard fait appel à Michel Piccoli – qui montre tout son génie dans le rôle d’un scénariste en crise obligé de travailler sur un film pour recouvrir ses dettes – et Brigitte Bardot dans le rôle d’une épouse qui s’éloigne irrémédiablement. 

 

La rencontre entre l'icône populaire Brigitte Bardot et le cinéaste Jean-Luc Godard annonce le chef-d’œuvre à venir. Dès les premiers jours de tournage, le film prend une tournure spéciale. Les paparazzi italiens – c'est d'ailleurs au film La Dolce Vita (1960) de Federico Fellini, tourné au même endroit quelques années plus tôt, que l'on doit cette expression – se ruent sur le plateau, grimpent sur les murs ou les balcons qui entourent la Cinecittà pour voler quelques instantanés de Brigitte Bardot, femme la plus photographiée de l’époque. Lorsque l’équipe du film se déplace sur l’île de Capri, au large de Naples, pour une semaine de tournage dans la superbe villa Malaparte, les journalistes suivent le mouvement et se cachent dans les falaises qui bordent ce cadre unique et presque irréel – où seront tournées les images les plus cultes du film. 

 

Jean-Luc Godard, qui n’a jamais caché son admiration pour les stars de renommée mondiale (il tournera plus tard avec Alain Delon, Mick Jagger ou encore Johnny Halliday) entretient une relation cordiale avec Brigitte Bardot. Bien qu’il la trouve physiquement peu attirante, il voit en elle une bonne actrice dont il admire le côté amateur. Lors d’une célèbre interview télévisée, le réalisateur explique que les deux seuls problèmes qu’il ait eu avec Brigitte Bardot sont sa jupe, qu’il jugeait trop courte et son imposante coiffure que le réalisateur réussi à raccourcir avec un tour de passe-passe original : “je lui ai proposé qu’à chaque mètre que j’arriverai à traverser en marchant sur les mains, elle retire un centimètre de sa coiffure”.

Jean-Luc Godard, Michel Piccoli et Brigitte Bardot sur le tournage du film "Le Mépris" (1963) © Jean-Louis Swiners

Jean-Luc Godard, Michel Piccoli et Brigitte Bardot sur le tournage du film "Le Mépris" (1963) © Jean-Louis Swiners

Le cinéaste présente une première version au directeur de la Mostra de Venise, qui accepte Le Mépris en compétition. Mais l’argument ne convainc pas les producteurs, qui refusent de sortir le film. Ils jugent que Brigitte Bardot n’est pas assez mise en valeur, alors même que son cachet représente près de la moitié du budget de production. Raoul Coutard, directeur de la photographie raconte : “Ça a été un drame parce que Jean-Luc a été obligé de retourner un certain nombre de plans pour que les américains finissent de payer le dernier versement. On avait envoyé le film à Sam Levine [le producteur] et ensuite il a dit : non, non, ça ne va pas, je veux voir les fesses de Bardot !” 

 

Jean-Luc Godard répond par la provocation et envoie un montage complètement hasardeux à ses producteurs – qu’il surnomme “Mussolini Ponti” et “King Kong Levine”. Ces derniers envoient alors un représentant à Paris, giflé en pleine rue par le réalisateur. Après un procès et de nombreuses complications, le cinéaste se résout à tourner trois scènes supplémentaires, dont une seule apparaîtra au montage. 

 

Tu les trouves jolies mes fesses [...] et mes seins, tu les aimes ? Brigitte Bardot nue sur un lit détaillant son corps à Michel Piccoli est depuis devenue l’une des séquences les plus cultes du septième art. Pourtant gêné par les producteurs présents derrière la caméra – exigeant de voir chaque bout d’essai avant que le plan suivant ne soit tourné – Jean-Luc Godard répond à la contrainte commerciale avec un hymne au corps féminin, qu’il décrit comme “une scène d’amour total, complet, aussi physique que platonique”.

Bande-annonce – "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

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Chevaux mutilés : l’agression de la ponette à Pau provoque l’indignation

Publié le par Ricard Bruno

Celina, soigneuse, avec la ponette Lulu, samedi. © Crédit photo : Anna Paul

Celina, soigneuse, avec la ponette Lulu, samedi. © Crédit photo : Anna Paul

Le représentant local de la fondation Brigitte Bardot réagit après l’agression dont a été victime un poney de la ferme Saint-Joseph.

" La fondation Brigitte Bardot est choquée et révoltée après l’agression dont a été victime la ponette Lulu, jeudi matin à Pau, ainsi que le poney Mikado, mercredi à Urcuit. Sur ces deux dossiers, nous nous porterons partie civile auprès des propriétaires et victimes, lorsque les auteurs seront identifiés, arrêtés et jugés."

Représentant local de la fondation Brigitte Bardot dans les Pyrénées-Atlantiques, le Palois Daniel Raposo s’associe à la vague d’indignation qui a suivi la révélation ce week-end, d’actes de cruauté, envers un nouvel équidé en Béarn après celui dénoncé jeudi au Pays basque.

Aspergés aussi de peinture

Mercredi matin, en effet, à Urcuit, un poney des écuries Linagua, appelé Mikado, a été retrouvé avec une plaie à une cuisse provoquée par une arme blanche. Et jeudi matin, c’est une ponette baptisée Lulu, propriété du club de poneys de la ferme Saint-Joseph de Pau, qui a été lardée de coups de lame et aspergée de peinture rose, notamment sur le museau.

Jeudi, un autre poney de la ferme Saint-Joseph avait lui même reçu des projections de peinture rose, sans être blessé.

" On espère qu’il ne s’agit pas du gang de chevaux, mais de gens qui agissent par mimétisme " poursuit Daniel Raposo. " Quoi qu’il en soit, c’est un comportement inadmissible. Même si dans les deux cas, les bêtes ont eu la vie sauve, heureusement. Ça rentre dans le cadre des actes de cruauté envers les animaux, avec des peines de deux ans d’emprisonnement et jusqu’à 30 000 euros d’amende. "

Depuis le début de l’année, 84 attaques ont été recensées contre des équidés : chevaux, poney, ânes… " La fondation Brigitte Bardot a déjà ouvert 30 dossiers sur le gang des chevaux. On prend cette affaire très au sérieux ", enchaîne Daniel Raposo. " Dans les Pyrénées-Atlantiques aussi. La police nationale, la gendarmerie, les parquets de Pau et de Bayonne ont exprimé leur volonté de tirer ça au clair le plus rapidement possible. Tous les témoignages qui permettront de confondre le ou les auteurs sont les bienvenus, afin qu’ils soient sanctionnés. "

Des équidés tués et mutilés

Daniel Raposo évoque la perplexité provoquée par ces actes barbares. " Dans les cas extrêmes, les équidés sont tués ! On leur coupe l’oreille droite, et on leur arrache le sexe et parfois les yeux. Est-ce un rituel sectaire, satanique ? Tant que les auteurs de ces actes criminels ne sont pas neutralisés et confondus, on ne sait pas. "

La fondation Brigitte Bardot se félicite, par ailleurs, d’avoir remporté un combat au Pays basque, l’interdiction du salon des Animaliades, qui se tenait à Biarritz.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Petit florilège de la dégueulasserie Dupond Moretti en tant que pro chasse, pro corrida !il est à VOMIR !

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot et Edith Piaf document court maisTotalement inédit !

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot...le must !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...le must !
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Gangrénée par le lobby de la chasse, la Société Centrale Canine est CONTRE le référendum pour les animaux.

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour,

Peut-être en avez-vous déjà entendu parler : dans le domaine de la Protection Animale, le Référendum pour les Animaux est sur toutes les lèvres(1).

Ce référendum a pour but de permettre, grâce au R.I.P. (Référendum d’Initiative Partagée), aux citoyens et citoyennes de soumettre une proposition de loi. Ce projet propose 6 nouvelles mesures :
Et notamment, l’interdiction de traquer, torturer, et abattre des animaux pour se divertir : la chasse à courre.
Les six mesures proposées par le Référendum sont les suivantes :
- L’interdiction de l’élevage en cage
- L’interdiction des élevages à fourrure
- La fin de l’élevage intensif
- L’interdiction des spectacles avec animaux sauvages
- La fin de l’expérimentation animale quand une alternative est possible
- L’interdiction de la chasse à courre

C’est sur cette dernière mesure que nous allons nous pencher – car elle touche directement les chiens.

La chasse à courre est pratiquée par 300 à 400 riches aristocrates en France – une minorité. Elle consiste à traquer un animal, souvent un cerf, jusqu’à épuisement à l’aide d’une meute de chiens et de cavaliers.

Le but n’est pas de se nourrir – le corps de l’animal est ensuite jeté aux chiens ; la tête est utilisée comme trophée.

Le but n’est pas non plus d’abattre l’animal sans souffrance. Au contraire, la poursuite et la mise à mort sont volontairement longues et scénarisées(2). La bête est choisie par les chasseurs ; traquée toute la journée jusqu’à l’épuisement ; affaiblie à coups de morsures ; puis achevée à l’arme blanche.

Cette torture a pour unique objectif de divertir quelques centaines de chasseurs, assez riches pour s’offrir des chevaux, et une meute de chiens sortis que quelques fois par an au moment de la chasse.

Parlons-en justement, de ces chiens.
Les chiens de vénerie sont considérés comme des outils de travail.
Regardez les enquêtes et sauvetages réalisés par des associations de protection animale. La plupart des rescapés sont des chiens issus d’élevages de chasse.

Par exemple, en juillet dernier, 30 chiens de chasse ont été retrouvés attachés dans une forêt, livrés à eux-mêmes, affaiblis et malades. Personne ne s’occupait d’eux – normal, ce n’était pas la saison de la chasse.

Il ne s’agit pas d’un cas isolé. Les chiens de vénerie ont la vie dure.
Gangrénée par le lobby de la chasse, la Société Centrale Canine est CONTRE le référendum pour les animaux.
Ils passent leur temps enfermé dans des chenils étroits, les uns sur les autres.

S’ils tombent malades, personne ne les soigne – après tout, pourquoi s’embêter à payer un vétérinaire ?

Quelques jours avant la chasse, on les affame, afin de les rendre plus nerveux.

Ces chiens ne connaissent ni le confort d’un foyer ni la chaleur d’une caresse. Ils sont élevés dans l’unique but de servir les chasseurs.

Il semblerait donc logique que tous les acteurs du monde canin se prononcent en faveur du référendum pour les animaux, n’est-ce pas ?
Et bien non. La Société Centrale Canine s’est prononcée contre – dans l’unique but de maintenir la chasse à courre !
Dans un communiqué du 5 août 2020, la SCC (Société Centrale Canine) déclare :

« [Le Référendum d’Initiative Populaire pour les Animaux] vise, entre autres mesures, à obtenir l’interdiction de la chasse au chien courant (chiens courants, terriers et teckels). La Société Centrale Canine n’est pas une organisation cynégétique, mais nous savons qu’une telle interdiction aboutirait à l’extinction de plus de 40 races sur les 58 races nationales françaises. (…)

En conclusion, nous nous engageons fermement sur :
- Le maintien et la défense des races patrimoniales françaises.
- Le maintien des activités de sélection pratiquées en France depuis plus d’un siècle voire plusieurs siècles. »

En bref : la SCC refuse de soutenir le Référendum pour les Animaux… afin de protéger la chasse à courre(3).

Son excuse : interdire la chasse à court reviendrait à l’extinction des races de chien de chasse.

Mais bien sûr. Le combat de chiens a été aboli depuis longtemps ; et pourtant, on retrouve toujours des Staffs, des Rottweilers, des Bouledogues Anglais, des Bulls Terrier, qui mènent une vie heureuse au sein d’une famille aimante. Cette interdiction a été une aubaine pour eux.

Ce ne sont pas 300 chasseurs qui entassent leurs animaux en chenil pour les sortir une fois par an, qui vont « sauver » des dizaines de races. On n’est pas dupes.

L’immense majorité des éleveurs, censée être représentée par la SCC, se sent trahie.

La plupart des éleveurs exercent leur métier par passion pour le chien. Pour eux, le Référendum est une bonne nouvelle. Alors quand la SCC déclare se porter parole en étant pour la chasse à courre, et contre le référendum, cela donne une bien piètre image de leur métier.

Le problème est que la SCC est complètement gangrénée par le lobby des chasseurs.

Le président de la SCC, Gérard Thonnat, est un spécialiste de la chasse, qu’il pratique avec ferveur. (4)

Pas étonnant, donc, que lui et ses petits copains se prononcent contre le référendum.

Les éléphants peuvent continuer d’être exploités dans des cirques ; les poulets, porcs, et lapins élevés dans des cages minuscules et insalubres ; les Beagles inlassablement soumis à des tests douloureux… Tant que ces messieurs pourront satisfaire leurs caprices, et mettre à bas des proies torturées et à bout de souffle.

Le divertissement prime.
Ce n’est pas la première fois que la SCC défend les chasseurs.
Récemment, elle a permis (et même encouragé !) l’organisation de test d’aptitude à la chasse des chiens nordiques :
Gangrénée par le lobby de la chasse, la Société Centrale Canine est CONTRE le référendum pour les animaux.
Lors de l’affaire du chien Curtis, et de son humaine Elisa Pilarski, un « comportementaliste » représentant la SCC avait dit, lors d’une émission sur RMC : « [Les Staffs] sont particulièrement connus pour leur agressivité dans leur comportement interspécifique » – c’est-à-dire envers les autres espèces(5). Comme l’Homme, par exemple.

La SCC est sensée promouvoir chaque race, sans discrimination – et là, en sous-entendant que les Staffs sont des monstres sanguinaires capables de manger leur propre maître, elle fait exactement le contraire.

Curtis, comme tous les chiens catégorisés, est condamné pour « délit de sale gueule », et les chasseurs, également suspectés dans cette affaire, s’en sont encore une fois bien tirés.

Le lobby de la chasse est clairement très actif au sein de la SCC.

Heureusement, elle n’est pas la représentante des passionnés du chien. Vous l’êtes. Vous aussi avez votre mot à dire.

Je vous invite à vous rendre sur le site du Référendum pour les Animaux. Si vous souhaitez vous engager, vous pouvez apporter votre soutien au référendum. Je l’ai fait, et plus on sera nombreux, plus ces réformes pourront aboutir.

Source de l'article : 

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Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Publié le par Ricard Bruno

Nouvel épisode dans le feuilleton qui oppose le préfet de la Seine-Maritime aux défenseurs des animaux. Cette fois, Brigitte Bardot monte au créneau pour sauver de l'abattage 1430 renards. Et la présidente de la fondation éponyme ne mâche pas ses mots.

En lançant fin mai une consultation publique sur un projet d’arrêté visant à abattre 1 430 renards, d’ici le 31 décembre 2020, en Seine-Maritime, le préfet n'avait sans doute pas imaginé les suites données à cette affaire.

À quelques jours de l'examen par le tribunal administratif de Rouen, le 2 septembre 2020, de deux nouvelles requêtes en référé contre cet arrêté préfectoral et d'un rassemblement annoncé sur Facebook à Rouen ce même jour, Brigitte Bardot a pris sa plume pour défendre les goupils.

« Acharnement personnel »

Une plume trempée dans l’acide pour questionner Pierre-André Durand sur « l’acharnement personnel » qui pousserait le représentant de l’État « à vouloir les tuer ».

Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Dans ce courrier, l'ancienne actrice, s'interroge également sur la finalité de la consultation publique lancée en mai et juin derniers :

« Sur les 3 300 avis de cette consultation, 2 468 étaient contre votre projet d’arrêté (près de 75% des votants), écrit-elle. Vous avez décidé de passer outre, pourtant les renards ne représentent aucun danger pour l’homme, au contraire, ils sont des alliés précieux pour les agriculteurs en prélevant de nombreux rongeurs. »

Source de l'article : Cliquez ICI