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Ferme des 1000 vaches : L214 demande un droit de visite

Publié le par Ricard Bruno

Ferme des 1000 vaches : L214 demande un droit de visite

L214 et Écologie sans frontière ont assigné la société exploitant la ferme des 1000 vaches en Picardie, afin d'obtenir un droit de visite et le contrôle d'un expert vétérinaire indépendant. Dans cet élevage, des centaines de vaches sont confinées toute leur existence et soumises à une exploitation intensive.

À ces conditions d'élevage affligeantes se sont ajoutés des informations et un témoignage accablants sur le sort des vaches et leur mauvaise condition. Il faut lever le voile sur ce que vivent les animaux.

Le tribunal d'Amiens rendra son jugement le 30 mars prochain.

Source de l'article : L214

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La commission d’enquête sur les abattoirs validée à l’Assemblée nationale

Publié le par Ricard Bruno

La commission d’enquête sur les abattoirs validée à l’Assemblée nationale

Hier soir à l’Assemblée nationale, la création d’une commission d’enquête sur les abattoirs a été validée en Commission des affaires économiques. Cette commission d’enquête verra le jour à l’initiative du groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP), sous l’impulsion du député divers gauche Olivier Falorni. Le groupe RRDP fera usage de son droit de tirage, qui autorise chaque formation politique à créer une commission d’enquête par an.

L'action des élus fait suite à l’indignation provoquée par les enquêtes révélées par L214 dans les abattoirs d’Alès et du Vigan, et montrant des violences délibérées, des négligences graves ainsi que des dysfonctionnements entraînant de sévères souffrances animales. Elle aura pour but d’établir “un état des lieux précis de la situation, procéder à l’analyse de l’efficacité des moyens de contrôle des règles sanitaires et des conditions de mises à mort.”

La proposition d’Olivier Falorni fait le constat que “L214 mène régulièrement des enquêtes filmées montrant des vidéos choquantes sur les mises à mort d’animaux dans notre pays. Ces enquêtes prouvent malheureusement qu’il ne s’agirait pas de faits isolés. L’ensemble de ces éléments démontre l’urgence de la création d’une commission d’enquête parlementaire qui devra faire toute la lumière sur ces agissements et être force de propositions [...]”

En février dernier, suite à la révélation des pratiques à l’abattoir du Vigan, L214 avait lancé une pétition adressée aux parlementaires demandant la création de cette commission. La pétition a recueilli le soutien de plus de 145 000 citoyens, et L214 a reçu copie de plus de 14 000 mails adressés aux députés.

Pour Brigitte Gothière, porte-parole de L214, “la création d’une commission d’enquête sur les pratiques des abattoirs et leur contrôle reflète l’inquiétude de nombreux citoyens et tient compte de leur indignation. Elle est aussi le signe que la condition des animaux, et notamment ceux tués par millions pour la consommation, commence enfin à trouver une attention dans la sphère politique.”

La validation de cette commission d’enquête survient le même jour que la publication des résultats par la Commission européenne d’un Eurobaromètre sur les attitudes des citoyens vis-à-vis du bien-être des animaux dits d’élevage. Conduite en novembre et décembre 2015, l’enquête révèle que :

► 98 % des Français considèrent le bien-être des animaux dits d'élevage comme important ou très important.

► 88% des Français estiment que le bien-être de ces animaux devrait être mieux protégé.

► 72% des Français souhaiteraient plus d'information sur la façon dont les animaux d'élevage sont traités

Source de l'article : L214

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Château de la Messardière exposition "Best of BB"

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot sur le port de Saint Tropez le 26 septembre 2014

Publié le par Ricard Bruno

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Michel Welter, directeur de la ferme des Mille vaches: «C’est le procès de trop»

Publié le par Ricard Bruno

Pour le directeur de la ferme-usine : "une vache n’a pas besoin d’aller pâturer"... Tout est dit !​

Deux associations réclament, devant le tribunal, le droit de visiter la ferme dite des Mille vaches. Son directeur refuse et explique pourquoi.

Michel Welter, 49 ans.

Michel Welter, 49 ans.

Michel Welter est le directeur de la ferme dite des Mille vaches, qui a accueilli ses premiers animaux le 13 septembre 2014. Une ferme devenue, pour ses détracteurs, l’un des symboles de l’agro-industrie.

Michel Welter, que pensez-vous de cette énième procédure judiciaire à l’encontre de la ferme des Mille vaches ?

C’est le procès de trop, le plus dur humainement. Ce n’est pourtant pas le plus important par rapport à notre avenir… En un an, on a divisé par deux le taux de mortalité des veaux : il est passé de 25 % à 13 %. La moyenne nationale est de 15 %. On est meilleur que beaucoup de fermes, mais ces gens-là vont encore dire : « Vous vous rendez compte, des veaux meurent à la ferme des Mille vaches ! ». Oui, comme dans toutes les fermes de France. Dans la ferme de Laurent Pinatel (NDLR, porte-parole national de la Confédération paysanne, syndicat opposé aux Mille vaches), des veaux meurent aussi.

Pourquoi ne pas laisser ces deux associations visiter votre ferme ?

Elles veulent venir avec un expert soi-disant indépendant. En fait, c’est un expert à charge, qui sera tout sauf neutre. Imaginez qu’un veau meure le jour de la visite, comme cela arrive partout… Nous serions lynchés. Nous sommes dans un pays de droit. Nous répondons aux services de l’État et à la justice, pas aux associations. Depuis l’ouverture, nous avons été contrôlés bien plus que les autres élevages : sept ou huit fois, dont seulement deux ou trois contrôles programmés. Le dernier contrôle des services vétérinaires, qui date du 22 janvier, est conforme sur tous les critères.

Les opposants vous reprochent notamment le fait que vos vaches ne sortent jamais dans les prés. Que répondez-vous ?

Une vache n’a pas besoin d’aller pâturer. Elle a besoin de manger du fourrage. Or, dans les prés, la quantité et la qualité de l’herbe, qui dépendent des conditions climatiques, ne se rencontrent que sur une période très courte dans l’année. Dans notre région, où il n’y a plus de pâtures, d’ailleurs, il vaut mieux apporter l’herbe dans l’auge de la vache que d’amener la vache à la pâture. Dans les régions herbagères comme celle de la ferme de Laurent Pinatel, dans la Loire, c’est différent.

Que mangent vos vaches ?

Les trois quarts de leur nourriture, c’est de l’ensilage d’herbe, de maïs, que nous produisons nous-mêmes. Le quart restant, c’est du tourteau de soja, de colza et du corn gluten feed, un sous-produit du grain de maïs, que nous achetons.

Vous travaillez pour Michel Ramery, qui est à l’origine du projet des Mille vaches, depuis 2009. Avec le recul, referiez-vous la même chose ?

Avec Michel (Ramery), on se pose souvent la question… et on ne sait pas. C’est à la fois une aventure exceptionnelle, passionnante, fabuleuse, que je ne regrette pas d’avoir vécue, et une expérience très dure à vivre, un enfer. Je suis devenu une sorte de vedette locale, je suis reconnu dans la rue, je ne m’y attendais pas. Ma femme et mes filles ont énormément encaissé. Elles ont très mal vécu cette pression médiatique. Pendant ces années, je n’ai pas eu de vie privée. Les journalistes m’appelaient le week-end. Je commence seulement à comprendre ce que ma femme et mes filles ont subi, et je n’arriverai jamais à leur rendre le soutien qu’elles m’ont donné.

Que pensez-vous de vos adversaires ?

J’ai du respect pour Laurent Pinatel, même si nous ne sommes pas d’accord. Je suis totalement opposé aux moyens d’expression et de lutte de la Confédération paysanne, mais je respecte l’homme. En revanche, ceux d’en face, de Novissen, sont faux. Moi, je suis vrai. Ce que je dis, je le crois. Je me bats avec mes convictions.

Votre ferme menace-t-elle les petits paysans ?

Ce n’est pas la ferme des Mille vaches qui pose problème, c’est le fait que le prix du litre de lait n’a pas évolué en trente ans. Un petit paysan qui veut moderniser sa ferme est obligé d’augmenter sa production pour maintenir son revenu, car les coûts de production explosent et le prix du lait n’augmente pas. C’est le prix du lait qui force à devenir « gros ». Si on veut maintenir des fermes à 30 vaches avec des gens qui ont des revenus décents, il faut que le lait soit au minimum à 600 euros le mètre cube. Il paraît que 73 % des consommateurs français sont prêts à payer le prix. Alors, qu’ils achètent du lait cher, qu’ils laissent tomber le lait à bas prix !

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

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12 chiens sauvés de l’enfer des trafics attendent un foyer

Publié le par Ricard Bruno

Burinam (Thaïlande). Le refuge de Burinam, financé par la fondation au Viêt Nam, qui peut recueillir et soigner 500 chiens. (Fondation Brigitte Bardot)

Burinam (Thaïlande). Le refuge de Burinam, financé par la fondation au Viêt Nam, qui peut recueillir et soigner 500 chiens. (Fondation Brigitte Bardot)

Rescapés et soignés les 12 chiens qui arrivent ce jeudi au siège parisien de la Fondation Brigitte Bardot, ont été sauvés in extremis d’un véritable enfer : le trafic de chiens vivants, envoyés par centaines et par camions entiers depuis la Thaïlande vers les pays voisins, pour y être dépecés et revendus aux restaurants locaux.

Ceux-là se trouvaient dans une cargaison pour le Viêt Nam, lorsque le camion a pu être intercepté à la frontière thaïlandaise, grâce à la mobilisation de la Fondation Brigitte Bardot et de ses partenaires locaux, notamment l’association Soi Dog. Sauvés avec des dizaines d’autres dont les deux tiers ont malgré tout succombé aux maladies et aux mauvais traitements, ces 12 chiens attendent désormais une famille qui saura prendre soin d’eux. C’est dans ce but qu’a été organisé leur «rapatriement » en vue de leur adoption. Au siège de la Fondation, rue Vineuse (XVIe), cette réussite ne fait pas oublier que la lutte contre le trafic de chiens est loin d’être terminée. Il ferait encore 100 000 victimes chaque année, des dizaines par semaine, malgré l’entrée en vigueur d’une loi de protection animale qui a permis d’accélérer les contrôles frontaliers et le démantèlement de sites clandestins.

Pour offrir un foyer aux rescapés, contactez le service adoption de la Fondation Brigitte Bardot, au tél. 01.45.05.14.60.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le maire de La Ciotat interdit les cirques avec animaux sauvages dans sa ville

Publié le par Ricard Bruno

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BRIGITTE BARDOT en 1969 Emission grand écran...

Publié le par Ricard Bruno

Publié dans Brigitte Bardot

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M6...émission TOP chef : Apologie de la corrida !

Publié le par Ricard Bruno

M6...émission TOP chef : Apologie de la corrida !

On vient de m’apprendre que dans la bande annonce de l'émission Top chef de la semaine prochaine il y aura deux cuisiniers « pro corrida »qui feront l'éloge de cette barbarie !

Mobilisons nous pour dénoncer cet état de fait !

CORRIDA BASTA !

STOP à l’apologie de cette pratique abominable sur M6 !

Contact M6 : CLIQUEZ ICI

Bruno Ricard

M6...émission TOP chef : Apologie de la corrida !
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