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Laetitia Casta initiales bébé...

Publié le par Ricard Bruno



Elle va monter les marches à Cannes pour « Visage », en compétition. Elle tourne un film où elle incarne Brigitte Bardot. Et l’actrice attend son troisième enfant.
 

Irène Frain - Paris Match
 

C’est la moue la plus célèbre du monde : Laetitia est Bardot dans le film de Joann Sfar, « Serge Gainsbourg : vie héroïque ». La comédienne qui pose dans une attitude rendue célèbre par BB est une des vedettes du Festival de Cannes où est présenté son autre film, « Visage », du réalisateur chinois Tsai Ming-liang (sur les écrans le 4 novembre). Laetitia est Salomé, encore un mythe, dans cette histoire inspirée et coproduite par le Musée du Louvre. L’actrice poursuit une carrière exigeante depuis ses débuts avec Raoul Ruiz dans « Les âmes fortes » en 2001 : sa première apparition à Cannes. Mais c’est le scénario de sa vie qu’elle écrit sans concessions : à 31 ans, elle sera bientôt mère à nouveau.

Dans l’obscurité du bar, blanche apparition. Si la pénombre s’anime, ce n’est pas seulement à cause de la tunique immaculée de Laetitia Casta. C’est son visage à l’instant où il a rencontré la lumière des lampes. Peau nacrée, translucide, vierge de maquillage. Autour d’elle, comme un nimbe de candeur. Il fait oublier la blondeur un peu accusée de la chevelure décolorée façon Bardot grande époque – elle vient d’incarner BB dans le film que Joann Sfar a consacré à Gainsbourg. Mais en dépit des défis de plus en plus risqués qu’elle s’impose face aux caméras – elle vient aussi de jouer une névrosée dans une production taïwanaise en compétition à Cannes –, l’ex-top model reste plus proche de l’Ondine de Giraudoux que de la bombe sexuelle qui inspira à Gainsbourg son torride « Je t’aime moi non plus ». Sa petite moue, certes, évoque les façons boudeuses de BB, et son nez est presque identiquement busqué. Mais la ressemblance s’arrête là. Yeux bleu-vert d’une limpidité parfaite ; et, dans sa baby face presque inchangée, tout continue de parler de fraîcheur et d’innocence. Deux enfants pourtant et un troisième pour bientôt, à 31 ans à peine sonnés : c’est son anniversaire demain. Elle s’en fiche éperdument : « Je me dis toujours que je vais faire une grande fête, et finalement je ne fais rien ! A trop organiser les choses, elles deviennent tristes. Et puis, de toute façon, le temps bonifie ! » Le mot semble renvoyer à son ventre rond, à cette naissance dont on devine qu’elle aura lieu à la fin de l’été, mais dont elle refuse de livrer la date exacte : « Ce serait comme voler sa vie à mon enfant ! » Autoprotection systématique. Un réflexe depuis que sa spectaculaire beauté l’a imposée à la une des magazines. L’image s’impose alors, mécanique et facile : une madone.

«J’étais exagérément entière, en amour,en amitié, en tout ! Une vraie douleur »

Mais je n’ai pas le temps d’arrondir la première syllabe du mot. Sourcil soudain froncé, Laetitia Casta pulvérise le cliché : « Ça ne se voit pas, mais je suis une passionnée ! Une émotive, une instinctive ! Tout sauf sereine ! » Ça lui tient tellement à cœur qu’elle rougit... Je hasarde : « Passionnée ou hypersensible ? » Toujours à fleur de peau et délicieusement rose, elle approuve : « Les deux me vont… Mais n’allez pas croire, j’ai fait des progrès ! Il y a quelques années, un seul mot chez un interlocuteur et je déchaînais une colère cyclonique ! J’étais exagérément entière, en amour, en amitié, en tout ! Une vraie douleur. »

Son visage est si lisse, on peine à imaginer Laetitia Casta ravagée de tourments, dévastée par le chagrin… Mais déjà elle révise à la baisse : « J’ai souffert des mêmes choses que tout le monde ! Et aussi, à certaines époques, je me suis noyée... Mais ça m’a permis de rencontrer d’autres humains extraordinaires parce qu’ils étaient eux-mêmes noyés... » Et lorsque je me risque à lui demander par quelle méthode, elle rétorque, toujours aussi franche du collier : « La psychanalyse. C’est incroyable ce que ça m’a appris. Développé ma curiosité. En me cherchant, j’ai découvert les autres. » Puis, à mots précis et légèrement flûtés, elle explique qu’à mesure elle s’y est découvert un immense appétit de savoir – notamment pour les sciences humaines – en même temps qu’elle y a conjuré ses « noyades », son adolescence volée par le mannequinat, les effets destructeurs de sa fulgurante ascension sur ses relations familiales, son regret de n’avoir pas fait d’études.

La rencontre avec son mari, l’acteur italien Stefano Accorsi, et la naissance de deux enfants, sa fille Sahteene, 7 ans et demi, son fils Orlando, 2 ans et demi, y sont peut-être aussi pour quelque chose, non ? La belle m’oppose une petite moue rebelle et ce port de tête souverain qui, à lui seul, dit « non ». Mais loin de se fermer, elle s’explique. Généreusement, comme pour le reste : « Une femme peut très bien ne pas avoir eu d’enfants et diffuser de la douceur, de l’ouverture. La maternité, pour moi, c’est bien plus : aller à la rencontre de soi et de cet autre à qui on donne la vie. Puis faire un chemin ensemble. Un itinéraire d’autant plus palpitant que tous les enfants sont différents ! »

Ses mains s’animent. C’est sûr, il y a en elle un profond refus des clichés et des conventions, et la question la titille – elle devient intarissable : « Le nombre de choses qui m’agacent quand on parle de maternité ! L’expression “tomber enceinte” ! Ou l’idée stupide selon laquelle la grossesse serait nécessairement un moment d’épanouissement... Ou encore ces gens qui, me voyant enceinte pour la troisième fois, me lancent : “Tu as bien du courage !” »

«Je définis la beauté commela poésie d’une présence»

Au lieu, comme on l’attendrait, de se refermer sur son ventre comme le font celles de tant de futures mères, ses mains se mettent à voler, à suivre le cours de ses phrases passionnées : « Evidemment, trois grossesses, ça ralentit une carrière. Et ce troisième enfant, je commençais tout juste à y penser. Mais la nature a été plus vite que ma pensée ! J’ai toujours eu envie d’une grande famille... Des gamins, oui, bien sûr, c’est du bruit, du bazar, de l’imprévu, mais tout ça me plaît ! Et mes enfants me font grandir ! Quant à la grossesse, c’est tout simplement un état où je me consacre entièrement à ma vie. A la vie. Alors, vous comprenez, la phrase “vous n’avez jamais été aussi belle qu’enceinte”, je ne la supporte pas. Je suis dans autre chose. D’autant que ma définition de la beauté n’a rien à voir avec l’état, l’âge ou le reste. »

Je saute sur l’occasion : pour une fois que je discute avec une fille authentiquement belle, si j’en profitais pour savoir ce que ça fait, au juste, d’avoir reçu à la naissance ce fabuleux cadeau des fées ? Là encore, Laetitia Casta se livre sans chichis : « Ce sont les autres qui décident de ce qu’est la beauté. Vous, au départ, vous sentez seulement que vous êtes différente. Au sein d’une famille, quand quelqu’un est plus beau que les autres, il est considéré comme un ovni. On ne le regarde pas normalement. Dans ma tête de petite fille, ça a déclenché des émotions d’une très grande violence. Je me suis sentie objet. Et mon but, très tôt, a été de me constituer comme sujet. Je voulais devenir un être fort et libre. Echapper à ce quelque chose qui faussait tout. En tant que sujet, désormais, je ressemble à n’importe quelle femme : je me sens belle dans le regard d’un homme. Il n’y a pas de beauté sans la confiance et le respect de celui qui vous regarde. Donc, ma définition de la beauté, ce n’est pas de correspondre aux canons de la beauté. Je la définis comme la poésie d’une présence. Et ça, ça n’a rien à voir avec l’âge. J’ai mis du temps à en arriver là. Top model, j’ai dû admettre que je n’avais aucune prise sur le regard et les fantasmes des autres. Je n’ai jamais dit à mes parents : “Merci de m’avoir faite si jolie.” Mais je n’ai jamais pleurniché non plus : “Comme je suis malheureuse parce que je suis jolie...” Les ravages que ma carrière a pu occasionner sur mes proches, je ne m’en suis jamais sentie responsable. Ni victime ni coupable. Toute petite, j’ai su qu’on était seul, qu’on mourait seul et que je ne devais pas attendre des choses démesurées des autres. Et paradoxalement, dès l’âge de 12 ans, je savais aussi que je vivrais des choses exceptionnelles. J’en rêvais, je l’ai même noté sur un de mes cahiers. Mon désir s’est réalisé. Il y avait sans doute quelque chose d’écrit. Je crois au destin. »

Et c’est seulement quand elle prononce les mots « écrit » et « destin » que passe sur ses traits la fatigue de la grossesse. Comme s’ils contenaient quelque chose d’infiniment plus lourd que l’enfant qui arrondit son ventre. Alors, Laetitia Casta préfère s’en aller comme elle était venue : sans rien en elle qui pèse ou qui pose. Bien davantage que belle. Poétique. Vraie.

Source : http://www.parismatch.com/People-Match/Cinema/Actu/Laetitia-Casta-initiales-bebe-97325/

Publié dans le web en parle

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Laétitia Casta interprètera BB...

Publié le par Ricard Bruno



Laetitia Casta : "Ce troisième enfant, je commençais tout juste à y penser"

A 31 ans tout juste, Laetitia Casta, déjà maman d’une petite Sahteene de 7 ans et demi et d’un petit Orlando de 2 ans et demi, est actuellement enceinte de son troisième enfant.Une grossesse qu’elle appréhende avec bonheur et légèreté, car elle est comme ça Laetitia, belle et naturelle. Ainsi, interviewée dans le dernier numéro de "Paris Match" dont elle fait la couverture, la top reconvertie en comédienne qui affiche d’ailleurs en ce moment une chevelure blonde, comme Brigitte Bardot qu’elle vient d’incarner dans le film que Joann Sfar a consacré à Gainsbourg , explique :
"Evidemment, trois grossesses, ça ralentit une carrière. Et ce troisième enfant, je commençais tout juste à y penser. Mais la nature a été plus vite que ma pensée ! J’ai toujours eu envie d’une grande famille… Des gamins, oui, bien sûr, c’est du bruit, du bazar, de l’imprévu, mais tout ça me plaît ! Et mes enfants, me font grandir".

 

Par contre, ne comptez pas en apprendre plus sur sa vie personnelle. Laetitia protège sa vie privée, et, quand on l’interroge sur son terme, elle stoppe le sujet, se contentant de dire que répondre, "ce serait comme voler la vie de mon enfant".


Source : http://people.premiere.fr/News-People/Laetitia-Casta-Ce-troisieme-enfant-je-commencais-tout-juste-a-y-penser/(gid)/1801287

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Article exposition BB dans l'Express du 21 05 2009

Publié le par Ricard Bruno

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Interview de Christophe Marie...

Publié le par Ricard Bruno

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Magnifique photo de Brigitte Bardot...un sourire rien que pour moi

Publié le par Ricard Bruno

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Photos de légende...

Publié le par Ricard Bruno

S’offrir un portrait de Brigitte Bardot ou de Serge Gainsbourg authentifié et exclusif n’est pas accessible à toutes les bourses. Pour l’ouverture du Festival de Cannes, une vente privée débute aujourd’hui sur le site outlet BrandAlley, proposant des tirages de grands photographes pour la moitié du prix galerie. Du noir et blanc prestigieux pour habiller votre salle télé.

Jusqu’au 19 mai.
Tirages 40 × 50 cm encadrés sous verre avec marie-louise, livrés sous 48 heures.


Source : http://madame.lefigaro.fr/mariage

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Les fans de BB et Gainsbarre vont pouvoir...

Publié le par Ricard Bruno

Les fans de BB et Gainsbarre vont pouvoir admirer une des trois motos de légende utilisées en 1967 pour le Scopitone de "Harley-Davidson", la chanson écrite par Gainsbourg pour Brigitte Bardot, "Je n'ai besoin de personne en Harley-Davidson"

Elle a été exposée à Cogolin (Var), à côté de Saint-Tropez, à l'occasion de l'EuroFestival. C'est une 750 cm3 noire de 1943, qui avait été customisée pour le clip : les initiales BB sont encore gravées sur la selle, on trouve une tête de loup au-dessus du levier de vitesse et un aigle sur le guidon.

A l'époque du clip, l'engin avait été restauré par Maurice Combalbert, un spécialiste de la préparation des Harley pour le showbiz.

On pourra revoir cette machine à l'automne prochain, dans le cadre de l'hommage qui sera rendu à Brigitte Bardot par la ville de Boulogne-Bllancourt.

Source : http://www.purepeople.com/article/on-a-retrouve-la-harley-de-brigitte-bardot-regardez_a30972/1

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Délibération du conseil municipal : exposition Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Cliquez sur le lien ci dessous, puis sur différré du 07 05 2009 puis dans le menu déroulant allez sur le point n°20 de la délibération du conseil municipal de Boulogne Billancourt

http://partenaire.endirectv.com/window.php?OPE_ID=505&FEN_ID=1558


Bruno Ricard

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1ère mondiale : Exposition Brigitte Bardot à Boulogne-Billancourt

Publié le par Ricard Bruno

Exposition Brigitte Bardot à Boulogne-Billancourt


Initiales doublement BB !

L'art des années 30, l'industrie tout comme le cinéma ont forgé l'identité culturelle du Boulogne-Billancourt actuel et sont les racines d'une modernité qu'il nous appartient de projeter dans l'avenir. L'un des axes de notre politique culturelle est de valoriser et faire connaitre ces fondamentaux aussi bien pour les Boulonnais que pour faire rayonner notre ville bien au delà de la commune.

Buste-bardotRMN100 De septembre à janvier prochain, la ville de Boulogne-Billancourt ouvre les portes du Musée des années 30 à Brigitte Bardot : la femme avec un grand F qui a merveilleusement incarné la France, sa Marianne en est témoin, mais aussi la libération de la Femme et une certaine forme de lutte contre l'hypocrisie.  Brigitte Bardot, star incontestée et incontestable des années 50-60, hymne à la beauté, à la sensualité et à la liberté. Actrice adulée par le monde entier et encore aujourd'hui plébiscitée par un sondage international datant de 2008, comme l'une des plus belles femmes du monde.

En dehors de la référence évidente à la culture cinématographique de Boulogne-Billancourt, pourquoi Brigitte Bardot ? Initiales BB me direz-vous ! Pas uniquement. La ville de Boulogne-Billancourt a en effet été l'une des premières villes a acquérir le buste d'Aslan qui, des années 60, adresse un clin d'oeil au buste de Laetitia Casta incarnant aujourd'hui Bardot dans un film en cours de tournage. Images-4

Brigitte Bardot a également tourné sept films dans les studios mythiques de Boulogne-Billancourt parmi lesquels : Les Grandes Manoeuvres de René Clair avec Michèle Morgan et Gérard Philippe, la Mariée était trop belle, la Femme et le Pantin de Julien Duvivier, les Amours Célèbres de Michel Boisrond avec Alain Delon et Jean-Claude Brialy. Cette exposition rebondit également sur l'anniversaire de Brigitte Bardot dont, par élégance et respect nous tairons l'âge. A noter que cet anniversaire donnera lieu à de nombreux articles de presse, des émissions de télévision et de radio, ainsi qu'une littérature abondante.

D'autre part d'un point de vue plus sociologique, cette exposition se veut aussi le reflet de cette forme d'insouciance dont les années 50-60 très tendance, demeurent un symbole pour l'époque actuelle. Dans un contexte de morosité économique, un peu de bonne humeur ne sera pas négligeable pour se préparer à une reprise que nous espérons tous.

Images-2 Cette exposition événementielle sera l'une des premières du genre à Boulogne-Billancourt. Elle invitera à la fois à un voyage dans la carrière de l'actrice mais aussi dans les multiples modes qu'elle a pu lancer, dans des reconstitutions de ses films majeurs, dans le design de l'époque, mais aussi à travers le regard des grands artistes dont elle fut la muse : Warhol, Van Dongen, Richard Avedon, Robert Doisneau, Sam Levin, Arman, Aslan, Saura, Paco Rabanne. etc. Même le Café Cocotte pourrait se parer des couleurs de Sénéquier, le célèbre café tropézien.

Par ailleurs, de nombreux partenariats médias se mettent en place. Partenariats qui vont offrir une visibilité exceptionnelle à notre ville : Paris Match tirera à un million d'exemplaires une édition incluant un cahier de 16 pages consacré à l'exposition, Beaux Arts Magazine éditera une édition spéciale à 100 000 exemplaires. Autres partenaires : Le Figaro, Europe 1 et Paris Première. Quant au nombre d'entrées, nous pouvons nous attendre à du jamais vu à Boulogne-Billancourt.

BB des initiales porte bonheur qui ont pu faire dire au Général De Gaulle, que Brigitte Bardot avait rapporté plus de devises à la France que Renault ! Régie Renault dont BB fut aussi l'égérie, autre clin d'oeil à Boulogne-Billancourt.Images-3




Source : http://blogpfournier.typepad.fr/blog_de_pascal_fournier/2009/05/exposition-brigitte-bardot-%C3%A0-boulognebillancourt.html

*(Extrait de la délibération n°20  du Conseil Municipal de Boulogne-Billancourt le 7 mai 2009 présenté par Mr Pascal Fournier Maire adjoint à la culture de Boulogne-Billancourt)
 http://www.boulognebillancourt.com/cms/images/pdf/VieMunicipale/ODJ/2009/odj_07_05_09.pdf

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Brigitte Bardot triomphe contre la chasse aux phoques!

Publié le par Ricard Bruno

V I C T O I R E !

Après une lutte acharnée de 32 ans, Brigitte Bardot a vaincu.

Son combat contre la chasse aux phoques vient d'être récompensé par le vote largement majoritaire du Parlement européen visant à interdire "l'importation dans l'Union Européenne de tous produits dérivés des pinnipèdes".

Complètement exaltée, l'ancien sex-symbol a confessé:

"Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Je suis dans cet état un peu magique, sur un petit nuage, un peu comme si l'on était atteint d'une maladie incurable et qu'on vous annonçait tout à coup que, par miracle, vous êtes guéri".

B.B qui avait renoncé à sa carrière d'actrice pour se consacrer à la défense de nos amies les bêtes, déclare désormais qu'elle "n'aura pas vécu pour rien".

En revanche, elle risque de devenir la femme à abattre au Canada, premier pays importateurs de phoques... 


Source : http://www.scooppeople.fr/article-6280-brigitte-bardot-triomphe-contre-la-chasse-aux-phoques.html#commentaires

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