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Ex-inspecteur vétérinaire en abattoir : un témoignage accablant

Publié le par Ricard Bruno

Ex-inspecteur vétérinaire en abattoir : un témoignage accablant

Martial Albar, ex-inspecteur assermenté des Services Vétérinaires et consultant en sécurité alimentaire, nous livre son expérience en tant que professionnel dans plusieurs abattoirs de France. Il décrit une situation qui l'a poussé à démissionner après 15 ans de service. Nous le remercions vivement d'avoir accepté de témoigner.

Durant toute notre formation en inspection vétérinaire à Lyon Corbas en 1996 et 1997, nous allions nous former à l'abattoir Cibevial.

Nous y avons vu toutes les horreurs pratiquées par les négociants concurrents dans les écuries de l'abattoir (sabotage d'animaux vivants pour déprécier leur valeur marchande lors de l'inspection sur la chaîne) comme perforer les reins par des aiguilles à tricoter, introduire des bâtons avec des piquants au bout dans le vagin des vaches.

Sur la chaîne, nous avons vu toutes les maltraitances pour faire avancer les animaux jusqu'au piège à coup d'aiguillons électriques ou de barres de fer, tous les défauts d'étourdissement et les égorgements conscients, avec le retrait du masque et la section des antérieurs alors même que la vache avait perdu à peine 5 litres de sang.

Je ne parle pas des abattages rituels pratiqués avec des cadences élevées, des jets de sang de plus de 3 mètres lors de l'égorgement de bovins de 800 kgs.

une vache et son veau à l'abattoir d'Alès (Gard)

une vache et son veau à l'abattoir d'Alès (Gard)

J'ai réalisé 2 mois de stage à l'abattoir de Chaumont (Haute-Marne) où les conditions étaient déplorables, simplement atténuées par des cadences moins importantes. J'ai ensuite travaillé pendant plus de 3 ans (de 1998 à 2001) à l'abattoir de Pont Sainte-Marie (Aube), petit abattoir avec une équipe de 11 opérateurs.

J'y ai retrouvé les mêmes maltraitances sur la chaîne avec des étourdissements ratés, incomplets. Le sous-effectif du personnel, la cadence à tenir forçaient le personnel à ne pas se préoccuper de la condition animale.

Mais, en instaurant de bonnes relations avec l'équipe, j'ai pu leur demander d'améliorer considérablement la situation, notamment en éliminant les aiguillons et en attendant la saignée complète et donc la mort clinique avant de commencer à « travailler » la dépouille.

J'ai par la suite, de 2002 à 2010, effectué de nombreux remplacements à l'abattoir de Bonneville (Haute-Savoie) et réalisé l'inspection durant les fêtes de l'Aïd-el-Kebir à l'abattoir de Megève (Haute-Savoie).

Malgré les années qui passaient, l'évolution et les améliorations qui auraient dû être perceptibles, la situation avait en fait peu changé. L'abattoir de Megève (aujourd'hui rénové depuis 2012) était une catastrophe sanitaire et écologique, une tuerie digne du Moyen Âge au milieu du luxe extrême de Megève.

Ce que j'ai pu voir, subir, vérifier et confirmer en plus de 15 ans, c'est que les méthodes d' « étourdissement » ne sont absolument pas conçues pour « anesthésier » les animaux mais bien pour permettre d'assurer des cadences toujours plus élevées et sécuriser les opérateurs.

un porcelet à l'abattoir du Vigan (Gard)

un porcelet à l'abattoir du Vigan (Gard)

Les services vétérinaires exercent relativement correctement leurs missions en matière d'hygiène dans les abattoirs, en revanche très peu ou pas du tout en matière de protection animale. Mes ex-collègues et ma hiérarchie ont souvent été prudents ou réfractaires à faire appliquer les règles de protection animale, plus réfractaires encore à sanctionner les maltraitances et les infractions.

La première raison est de ne pas entraver commercialement le fonctionnement de l'abattoir et la seconde, surtout chez les inspecteurs masculins, de ne pas être taxés de « sensiblerie » à l'égard des animaux.

Les rares notes internes ou de service relatives à la protection animale ont été peu appliquées et proviennent de bureaucrates du Ministère qui n'ont soit jamais mis les pieds dans un abattoir, soit en situation de visite bien organisée, dans des conditions édulcorées.

- février 2016.

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Brigitte Bardot et Saint-Tropez...souvenirs de 2014...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Saint-Tropez...souvenirs de 2014...

Son histoire d'amour avec Saint-Tropez​

Nous voici revenu dans l'année Bardot, c'était Le 28 septembre 2014, celle dont les braises d'une carrière fulgurante sont régulièrement attisées par une bourrasque médiatique, a eu quatre-vingt ans. Et, comme depuis des années, c'est à Saint-Tropez, village auquel elle s'est définitivement unie en 1958 que l'événement sera célébré. Bien avant l'été, déjà, l'avalanche éditoriale commençait à coloniser les rayons des libraires.

Tout le monde veut se colleter au mythe ! Écrire sa part de la légende. Légende qui, où qu'elle soit retranscrite dans le monde, fera éternellement rimer BB avec Saint-Tropez. Voici ici contées quelques facettes de l'épopée. Pas forcément celle dorée de Jour de France. Plutôt celle des bistros aux tables de bois et autres clubs enfumés aux allures de caves voûtées où Brigitte irradiait de gaieté. En toute simplicité. Tel est et demeurera SON Saint-Tropez !

Magie de la rencontre

En cet après-midi de mai 2014, la découverte a tout d'abord lieu à travers le prisme d'un fin feuillage. Brigitte Bardot, légèrement inclinée, debout sur sa terrasse, tend le bras pour donner quelques « friandises » à l'un de ses équidés préférés, Valentin. Un écran panoramique imaginaire se découpe alors soudainement devant nos yeux. Oui, Brigitte a tourné le dos au 7e art depuis 1973, mais la scène est éminemment cinématographique. Certainement l'une des plus belles de sa nouvelle vie. Celle d'une femme qui a trouvé son absolu. Un sens à son destin. Servir les animaux. Briser cet instant de communion est impossible. On attend donc sagement, en retrait, que l'animal s'en retourne à son herbe pour oser entrer à notre tour dans le champ. L'accueil est radieux. La parole bienveillante et le regard vif comme l'éclair. Un verre de champagne remplace le vitriole, allié de ses multiples combats, pour trinquer.

Le monde entier veut BB

A l'orée de ses 80 ans, Brigitte confie d'emblée craindre que cet anniversaire particulier ne se transforme en « pire jour de sa vie ». Écrasée par une montagne de sollicitations en provenance du monde entier... A Saint-Tropez depuis toujours le temps s'écoule différemment pour Brigitte. En accéléré dans les 60's et 70's. Au rythme de la cause animale désormais et des soubresauts qui l'agitent régulièrement via sa ligne de téléphone en surchauffe permanente entre sa demeure et la Fondation qui porte son nom.

Car si elle prend plus que jamais la plume pour interpeller les grands de ce monde – le dernier en date étant le pape – Brigitte ne se déplace plus. Elle laisse cette mission à ses « jambes de substitution », son bras droit aussi, Christophe Marie, pilier de la Fondation à Paris.

Brigitte Bardot et Saint-Tropez...souvenirs de 2014...

Son « autre » Saint-Tropez

Si elle ne quitte quasiment plus le village, inutile de vouloir l'approcher. Ses seules furtives apparitions, sont au volant de son antédiluvienne 4L Break à bord de laquelle elle continue quotidiennement de faire des allers-retours entre ses deux propriétés. « Le Saint-Tropez d’aujourd’hui je ne le connais pas, car je n’y mets pas les pieds ! Dans les années 60, tous les artistes se fréquentaient, on jouait au poker, on se recevait à dîner, on trinquait à la terrasse de cafés où personne ne m’était inconnu..., bref on s’amusait beaucoup. A présent j’ai perdu mes repères, tout a changé et c’est bourré de touristes », a coutume de résumer BB. L'occasion de se remémorer que, contrairement à la légende, Brigitte n'a pas découvert le village en venant y tourner Et Dieu... créa la femme qui l'a élevée du jour au lendemain au rang de « star », à 21 ans. Ses parents y possédaient un pied à terre, rue de la Miséricorde, puis à la Pierre Plantée.

La Madrague pour 24 millions anciens

Enfant déjà, elle passait ses vacances en famille avec sa sœur Mijanou dans le petit village de pêcheurs jadis fréquenté par Colette. C'est d'ailleurs non loin de sa Treille Muscate, aux Canoubiers, qu'en 1958, entre deux prises d'un tournage de Vadim en Espagne, elle acheta pour 24 millions d'anciens francs, meubles compris, son « paradis tropical », La Madrague, bordé de cannisses, cactus, mimosas, figuiers. En son sein, une maison enfouie sous un bougainvillier violet, « avec la mer presque dans le salon », raconte-t-elle. Mais très vite, Brigitte déchantera. Alors qu'elle compte passer l'été dans son nouveau domaine, les incidents s'accumulent. Chauffe-eau en panne, pompe à eau grillée, électricité qui fait des étincelles, toilettes qui débordent... La maison trop longtemps inhabitée nécessite une sérieuse remise en état tout comme ses canalisations... Et le jardin se transforme en « Verdun aux pires moments de la guerre 14-18 », ironise-t-elle dans ses mémoires.

La tournée des cafés

Même si Brigitte par la suite menacera à plusieurs reprises de quitter un Saint- Tropez envahi de touristes et dans lequel elle ne se reconnaît, vendre La Madrague, voire il y a encore quelques années s'exiler en Russie, jamais elle ne mettra ses menaces à exécution. S'accommodant finalement des « petites imperfections » du village qu'elle a propulsé vers une notoriété mondiale. A chaque fois qu'elle évoque ses sorties enjouées à l'Esquinade de Roger et François, les apéros sur le port à l'Escale de Félix et Hélène Giraud, la bouillabaisse de Chez Camille, le petit déjeuner au Gorille au lever du jour, les tablées à la Pagnol chez Georges et Yvette Bain au Café des Arts..., ses yeux scintillent, louant ce temps de l'insouciance. Ou tout était si simple. Si authentique. Comme un paradis perdu où les idylles se nouaient puis se dénouaient au rythme des vagues passionnelles qui l'animaient.

Sur le vieux port, face à Roger Vadim. Le réalisateur peut rouler des mécaniques, c'est lui qui révélera BB au monde entier dans Et Dieu... créa la femme en 1956.

Sur le vieux port, face à Roger Vadim. Le réalisateur peut rouler des mécaniques, c'est lui qui révélera BB au monde entier dans Et Dieu... créa la femme en 1956.

Symbole de la bonne humeur

« A cette époque, les fiancés valsaient ! », confirmait feu notre confrère Claude Dronsart. Dans son livre mettant en scène les stars des 70's, BB apparaît moulée dans son mini short en jean, au bras de son boy-friend d’une saison, l’aspirant comédien Laurent Vergez. Elle symbolise la bonne humeur d’une époque bénite. Sans lofteurs poseurs ni soirées pompes à fric… Puis, c’est au côté de Patrick Gilles ou de son couturier fétiche Jean Bouquin qu’on retrouve l’actrice qui fit aussi « don » de sa silhouette au peintre tropézien Vincent Roux. « Bien qu’un peu lunatique, Brigitte était très chaleureuse. Elle s’affichait aux soirées, acceptait facilement une séance photo… De toute façon, nous n’avions pas le choix car elle avait un flair impressionnant pour repérer les photographes. Sa technique était imparable pour les contrarier : soit elle baissait la tête et ses longs cheveux masquaient son visage, soit elle se tournait brusquement ! », racontait Claude Dronsart.

Le refuge de la Garrigue

Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et si BB tourne le dos aux caméras du 7e art en 1973. Ce n'est pas pour se retrouver face aux zooms de paparazzi ni de touristes désespérément plantés sur les bateaux-promenade à scruter l'une des ses baignades devant la Madrague...

Fatiguée d'être continuellement cernée par les téléobjectifs, Brigitte acquiert une vaste parcelle sur les hauteurs de Capon, pour se réfugier et souffler. Elle baptisera son nouveau domaine La Garrigue et dessinera elle-même les plans de sa maisonnette, des quelques dépendances. Et même de la chapelle miniature d'inspiration mexicaine, Notre-Dame-de-la-Garrigue, dédiée à la Sainte-Vierge, où elle prie pour les animaux. Un havre de paix devenu aujourd'hui Éden animalier où elle a recueilli une trentaine de bêtes qui cohabitent en parfaite harmonie.

Icône mode

L'histoire paraît bien loin des fastes d'un Gunter Sachs qui pour la séduire en 1966 bombarda par voie aérienne la Madrague de roses. Des sorties en Mini-Moke pour aller dîner à l'Auberge des Maures. Des cavalcades sur les quais où ses tenues Vichy et autres en font l'icône aux pieds nus d'une mode décontractée Made in Saint- Topez, dont elle chérit les boutiques Chose, Peau d'âne, Mic-Mac. Et bien-sûr Vachon avec « ses modèles qui fleuraient bon la lavande et la sauge » se souvient Brigitte. Alors si à présent, elle veille à ne plus s'aventurer dans ce village où elle fut de toutes les folies, du Voom Voom à La Bonne Fontaine, quelques beaux instantanés de ses dernières apparitions publiques demeurent.

Avec Chico et ses gypsies qu'elle découvrit à Saint-Tropez et qui orchestrera nombre de ses anniversaires

Avec Chico et ses gypsies qu'elle découvrit à Saint-Tropez et qui orchestrera nombre de ses anniversaires

Anniversaire gipsy

Pour ses 70 ans encore, par une nuit de pleine lune, Brigitte Bardot, se dévoilait sur sa plage fétiche de Pampelonne telle qu’on la rêve : en princesse gitane aux pieds nus, fière et amoureuse de la vie. Dopée par les guitares endiablées de celui qu'elle découvrit à Saint-Tropez en 1978, Chico, alors membre des Gipsy Kings. Elle entrait dans la danse dès son arrivée, envoyant du même coup valser ses problèmes d’arthrose à la hanche qui aujourd'hui l'oblige à s'aider de deux béquilles pour les tâches du quotidien. Fleurs dans les cheveux, longue robe noire, port altier et coupe de champagne dressée, elle poursuivra jusqu'à minuit sa belle sarabande gitane. Invisibilité ou pas, chacun y va de son anecdote sur Brigitte au village. BB qui met en vente ses biens personnels sur le marché de la place des Lices pour sa Fondation, BB qui montre les dents pour le maintien du commissariat, BB qui manifeste contre les chasseurs, etc.

Nouveau livre en septembre

Bien entendu, un grand nombre figure dans les deux tomes de ses mémoires, Initiales B.B. Et Le Carré de Pluton, successivement parus en 1996 et 1999. Alors même si elle n'a pas tout dit – sa rencontre avec Pagnol à la Madrague par exemple - de trilogie sur le ton de la confidence façon « La Senora des agneaux » ou « Bardot, là habite », il n'y aura pas. En revanche de nouveau livre pour fêter ses 80 ans, oui ! Il est baptisé « Mes as de coeur » et paraîtra le 3 septembre. Brigitte revient sur les vingt-quatre « êtres d'exception », « frères et soeurs de coeur » qui se consacrent, comme elle, à la protection des animaux, mais aussi « à celle de notre environnement », écrit-elle. Vingt-quatre noms qui constituent autant de chapitres baptisés Marguerite Yourcenar, Théodore Monod, Nicolas Hulot, Christian Zuber, Paul Watson, Allain Bougrain-Dubourg, Paul Mc Cartney ou le Dalaï Lama. Peu de noms du cru donc, mais Saint-Tropez est bel et bien symboliquement présent puisque l'intégralité des droits d'auteur sera reversée à sa Fondation qu'elle fonda au village en 1986.

Liberté d'être et de penser

La grande oeuvre d'une vie à qui cette année, après ses propriétés de la Madrague et Bazoches, elle léguera La Garrigue. Sa maison de poupée, comme elle aime à le dire, et ses 4 ha acquis à la fin des années 70. Poupée mais pas marionnette, car c'est à cette époque que BB est entrée dans l'âge adulte en écrivant son destin. Préférant partir à l'assaut de la banquise plutôt que se se conformer à celui – figé devant la caméra - que lui prédisait les « Une » des magazines sur papier glacé.

Pour avoir endossé la panoplie démesurée du rêve et avoir su traverser « l'enfer du décor » sans céder aux utopies clignotantes, à la rentrée le monde entier braquera ses curseurs vers Saint-Tropez pour faire un feu de joie à cette femme qui alluma la flamme révolutionnaire de la liberté d'être et de penser dans une France jadis corsetée. Qui préférait la jute à la jupe. Et n'avait pas encore grandi... avec BB.

En sandwich de fou-rire entre Eddie Barclay et Alain Delon, son alter-ego masculin rencontré à la fin des années 50 et dont elle demeure très proche.

En sandwich de fou-rire entre Eddie Barclay et Alain Delon, son alter-ego masculin rencontré à la fin des années 50 et dont elle demeure très proche.

Her permanent love affair with Saint-Tropez

On the 28th September B.B. will be 80 years old, yet the embers of her dazzling career are regularly fanned by the media. As usual she will be celebrating her birthday in Saint-Tropez, the village she adopted in 1958. During an afternoon in May2014, she welcomed us to her home. Our first sight of her was through a filter of fine leaves. B.B. was leaning slightly, standing on her terrace, stretching forth her arms to give some treats to one of her favourite horses, Valentin. An imaginary panoramic screen suddenly appears before our eyes. Yes, she turned her back on the 7th art in 1973 but this scene is definitely worthy of a film. It is certainly one of the best of her new life. It is that of a woman who has found her place in life, a purpose for her destiny: to serve animals. Her welcome is charming, there is pleasant chat and a she has a very lively sparkle in her eyes. On the eve of her 80th birthday Brigitte confides that she is worried that this particular birthday may be the worst day of her life. She hardly leaves the village but is burdened by invitations from all over the world. There is no point in requesting her to do so. Her few brief appearances are at the wheel of her ancient 4L break which she drives daily back and forth between her two properties. “I don’t know Saint-Tropez today because I never go there” she says. “In the sixties all the artists went there! We played poker, we held dinner parties, we drank at the terraces of cafés and I knew everyone. Anyway, we had a lot of fun! Now I don’t recognize it, everything has changed and it’s packed with tourists.” Contrary to the legend, B.B. did not discover the village when she came to star in the film “And God created woman”. The film made her into an international star overnight at the age of 21. Her parents had a small holiday home ‘rue de la Miséricorde’ and later at ‘La Pierre plantée’.

The purchase of ‘La Madrague’ her ‘tropical paradise’ goes back to 1958. It is surrounded by reeds, cacti, mimosa and fig trees. Each time she evokes her fun outings in former times, in the cafés on the old harbor, her eyes light up, praising this carefree time when everything was so simple, so genuine. She compares it to a lost paradise where brief romances formed and broke to the rhythm of passionate waves. “Although she was a little temperamental, Brigitte was very friendly”, said our late colleague Claude Dronsart. “She went to parties and accepted photo shoots. Anyway, we didn’t have a choice; she had an amazing flare for detecting photographers. She had this technique to antagonize us, either she lowered her head and her long hair hid her face, or she turned round abruptly!” Tired of continually being surrounded by telephoto lenses, Brigitte bought a vast plot of land on the heights of Capon in the late 70’s as a hideaway and to relax. She called her new property ‘La Garrigue’ and she drew up the plans herself for the house and the miniature Mexican style chapel, Notre-Dame-dela- Garrigue, consecrated to the Virgin Mary and here she prays for animals. It is a haven of peace, which has become today ‘Eden animalier’. She has taken in thirty or so animals and they all live together in perfect harmony. This story seems very different from the splendor of 1966 when Gunter Sachs, trying to seduce her, showered rose petals from the air on her home ‘the Madrague’. Parading on the quay side or her checked Vichy outfits that made her into the bare-footed icon of fashion ‘Made in Saint-Tropez’! On the eve of her 80th birthday, she has promised a new book called ‘My Aces of Heart’. It will be published on the 3rd September. B.B. will relate her ‘exceptional meetings’ with people who like her work for the protection of animals but also for the protection of our environment. She mentions amongst others: Paul Watson, Paul McCartney and the Dalai Lama. Whether it will be successful in bookshops or not, the entire world will be watching Saint-Tropez, to celebrate this woman who started the ball rolling giving freedom to women, to be and to think, at a time when they were very confined in France. This spread throughout the world.http://www.pure-saint-tropez.fr/coulisses/people/brigitte-bardot

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Brigitte Bardot par "Manvale"...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot…Nouveautés…

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot…Nouveautés…
Brigitte Bardot…Nouveautés…

Le designer de renom « Frédéric Julien » ayant reçu aujourd’hui l’autorisation de Brigitte Bardot pour commercialiser une chaise et une console avec l’effigie de l’intéressée, lancera en édition très limité cette chaise et cette console…bien entendu une partie des ventes est reversées à BB…

Les visuels sont de Léonard de Raemy, ami de Brigitte Bardot...Un grand merci au passage à Marc de Raemy son fils pour faire vivre l'œuvre de son père hélas décédé...

La première chaise numérotée sera offerte pour une vente , aux enchères exceptionnelles qui, aura lieu début novembre à Paris, l’intégralité des sommes récoltées sera reversées à la fondation Brigitte Bardot…

Pour cette vente, seront mis aux enchères des objets et autres ayant un rapport direct avec Brigitte Bardot et/ ou les animaux (photographies, tableaux et autres…), je vous reparlerais très prochainement de cette vente exceptionnelle.

Bruno Ricard

Brigitte Bardot…Nouveautés…

Qui est Frédéric Julien :

Frédéric Julien se consacre depuis dix ans à sa passion de toujours: la décoration intérieure et par là même l’aménagement d’espaces. Le dessin, le graphisme et sa vision du monde moderne l’ont naturellement amené au design et à la création de mobilier contemporain. Il crée sa propre collection de mobilier et lance sa marque éponyme, avec notamment des chaises composées de pierre acrylique ou de polymétacrylate de méthyle, revisitant les arts décoratifs à travers les siècles avec de nouveaux matériaux qui lui ouvrent le champ de tous les possibles.

Frédéric Julien a été élu meilleurs designer de Londres.

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La France dit STOP aux cirques avec animaux !

Publié le par Ricard Bruno

La France dit STOP aux cirques avec animaux !

Saisie d'une femelle babouin hier à Marseille. Les enquêteurs de Code Animal ont mené une enquête sur plusieurs semaines. Il s'avère que le Cirque Olympique détenait illégalement "Lolita". Elle a été saisie et mise à l'abri. Merci à toutes ces personnes qui font le suivi des cirques et dénoncent ceux qui enfreignent la loi. Nous souhaitons à Lolita le meilleur pour sa nouvelle vie. Nous vous donnerons de ses nouvelles dès que possible. Merci à Mme l'Adjointe au Maire du 13/14eme de Marseille qui a joué un rôle important dans cette saisie. Nous l'invitons vivement à mettre en place un arrêté lors d'un conseil municipal afin de refuser tout cirque avec animaux dans ces deux arrondissements.

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La France dit STOP aux cirques avec animaux !
La France dit STOP aux cirques avec animaux !
La France dit STOP aux cirques avec animaux !
La France dit STOP aux cirques avec animaux !

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Brigitte Bardot.....souvenirs...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot.....souvenirs...

Née le 28 septembre 1934 à Paris, Brigitte Bardot est la fille d'un indus­triel, Louis Bardot et d'Anne-Marie Mucel, mère au foyer. Elle a une soeur cadette, Marie-Jeanne, née en mai 1938. Les deux petites filles qui reçoivent une éduca­tion sévère, évoluent dans un univers artis­tique. Elles pratiquent la danse clas­sique, déam­bulent devant la caméra de leur père, passionné de cinéma et voient défi­ler dans l'appar­te­ment fami­lial le Tout-Paris. Marie-Jeanne, brillante élève, est souvent préfé­rée par ses parents à Brigitte, au tempé­ra­ment plus effronté. En 1948, celle-ci est reçue au concours d'entrée du Conser­va­toire de danse de Paris. Malgré son amblyo­pie (elle ne voit que d'un oeil), la jeune fille se mue en ravis­sante adoles­cente rapi­de­ment remarquée par Hélène Laza­reff, direc­trice du maga­zine Elle et grande amie de sa mère. A 15 ans, Brigitte Bardot fait de nombreuses fois la une de l'hebdo­ma­daire. Le réali­sa­teur Marc Allé­gret remarque ce visage et l'audi­tionne pour Les lauriers sont coupés. Le film tombe aux oubliettes mais elle fait la connais­sance de l'assis­tant de Marc Allé­gret, le jeune Roger Vadim. Ses parents, d'abord oppo­sés à leur rela­tion, lui demandent d'attendre ses 18 ans pour l'épou­ser.

La jolie blonde conti­nue les photos de mode pour le maga­zine Elle et par l'inter­mé­diaire de Roger Vadim côtoie de nombreux metteurs en scène. Elle décroche son premier rôle en 1952 dans le film de Jean Boyer Le trou normand, aux côtés de Bour­vil. Doré­na­vant guidée par un mana­ger, Olga Hors­tig, elle tourne plusieurs films en 1955 (Les grandes manoeuvres, Cette sacrée gamine,La lumière d'en face). L'année suivante, pour le Festi­val de Cannes, elle décide d'éclair­cir sa cheve­lu­re… le blond doré qu'elle affiche sur la croi­sette attire tous les regards et permet d'obte­nir un finan­ce­ment pour le film de Roger Vadim. Et dieu…­créa la femme sort quelques mois plus tard et fait d'elle une star inter­na­tio­nale (premier film français à se clas­ser au box-office améri­cain) et contri­bue à lancer le mythe B.B. Dès lors elle enchaîne les tour­nages, Babette s'en va en guerre de Jacques Char­rier, En cas de malheur où elle donne la réplique à Jean Gabin, LaVérité de Raoul Lévy, Le Mépris de Jean-Luc Godard…En 1963, elle accepte un tour­nage à Londres aux côtés d'Anthony Perkins, Une ravis­sante idiote, d'Edouard Moli­naro. La même année, Jacques Rozier consacre un docu­men­taire à Bardot; inti­tulé Papa­razzi, il décrit le déchaî­ne­ment de la presse autour de la star qui appa­raît alors comme une proie traquée. Le duo qu'elle forme avec Jeanne Moreau dans Viva Maria ! en 1966 est un nouveau succès mondial.

Paral­lè­le­ment, elle devient la muse de Serge Gains­bourg qui lui compose plusieurs célèbres titres (Harley David­son, Bonnie & Clyde, Je t'aime moi non plus, Comic Strip). En 1968, elle accepte de prêter ses traits à Marianne (repré­sen­tée sous les traits d'une anonyme jusqu'alors) et son buste, sculpté par Aslan, vient orner toutes les mairies de France. En 1970, l'actrice retrouve les plateaux de cinéma et rejoint le casting du film de Michel Melville, L'Ours et la poupée, avec Jean-Pierre Cassel. La même année, sur le tour­nage des Novices elle rencontre Annie Girar­dot qui devient une amie fidèle. Après Les Pétro­leuses (1971) aux côtés de Clau­dia Cardi­nale, et Boule­vard du rhum avec Lino Ventura, elle retrouve Roger Vadim pour lequel elle tourne Don Juan73 (1972) mais le film est un flop. Après une appa­ri­tion dans L'histoire très bonne et très joyeuse deColi­not trousse-chemise de Nina Compa­neez (1973), Brigitte Bardot annonce qu'elle met un terme à sa carrière ciné­ma­to­gra­phique.

Brigitte Bardot entame une nouvelle vie, loin de l'agita­tion média­tique dont elle a souf­fert durant sa carrière, et se consacre depuis exclu­si­ve­ment à la défense des animaux. D'abord porte-parole de la SPA, elle lance en 1977 une vaste campagne média­tique au large des glaces polaires du Canada pour dénon­cer le massacre d'animaux et le commerce de la four­rure. En 1986, elle crée son asso­cia­tion qui deviendra une Fonda­tion, pour mener à bien ses combats; lutte contre la chasse aux phoques, à la baleine, commer­cia­li­sa­tion de la four­ru­re…Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages : ses mémoires, publiées en deux tomes – Initiales B.B (1996) et Le carré de Pluton (1999) – Un cri dans le silence (2003), et Pourquoi ? (2006).

Côté vie privée, à 18 ans, Brigitte Bardot épouse Roger Vadim le 20 décembre 1952. Leur divorce est prononcé cinq ans plus tard le 6 décembre 1957. Après une idylle avec Jean-Louis Trin­ti­gnant puis Gilbert Bécaud, elle rencontre Jacques Char­rier sur le tour­nage de Babette s'en va en guerre et l'épouse le 18 juin 1959. Le 11 janvier 1960, naît leur fils unique, Nico­las. Après une liai­son avec Sami Frey, le divorce avec Jacques Char­rier est prononcé en 1962. Durant l'été 1966, l'actrice tombe sous le charme du milliar­daire Günther Sachs, leur mariage est célé­bré à Las Vegas le 14 juillet 1966. Le troi­sième divorce de l'actrice est prononcé le 1er octobre 1969. En 1977, elle fait la connais­sance d'Allain Bougrain-Dubourg et partage sa vie pendant sept ans. Brigitte Bardot est aujourd'hui mariée à Bernard d'Ormale qu'elle a épousé le 16 août 1992 quelques mois après leur rencontre.

Publié dans Brigitte Bardot

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Etats-Unis: Des ouvriers sauvent deux faons piégés dans la boue avec leur pelleteuse

Publié le par Ricard Bruno

Délicatement, ils ont extirpé les jeunes animaux du monticule de boue dans lequel ils étaient coincés...

Equipés d'une pelleteuse, les ouvriers d'un chantiers ont réussi à sauver deux jeunes faons pris au piège dans la boue.

Equipés d'une pelleteuse, les ouvriers d'un chantiers ont réussi à sauver deux jeunes faons pris au piège dans la boue.

Il n’aurait pas se sortir tout seul de ce pétrin. Un jeune faon pris au piège dans un monticule de boue a été sauvé par un conducteur de tractopelle qui l’a délivré avec beaucoup de délicatesse, rapporte le Daily Mail.

Les faits se sont déroulés sur un chantier aux Etats-Unis. Alertés par le déclenchement du système d’alarme, Bill Davis et ses ouvriers ne sont pas tombés sur des intrus ordinaires : ils ont découvert un jeune faon coincé dans une épaisse dune de boue, trop embourbé pour parvenir à remonter la pente.

>> A lire aussi : Il sauve un faon et se lie d’amitié avec lui

Un petit tour en pelleteuse

C’était sans compter sur l’ingéniosité des gars de l’équipe, bien décidé à secourir l’animal, et qui onttrouvé un moyen astucieux de le sortir de là. L’un d’eux a pris les commandes de sa pelleteuse, essayant dans un premier temps de dégager la voie autour de l’animal. Mais la boue, trop lourde et épaisse, s’écroulait autour du faon épuisé.

Il a alors tenté une manœuvre plus risquée, en récupérant le petit faon directement dans sa pelleteuse. Avec précision et délicatesse, pour s’assurer de ne pas blesser l’animal, le héros du jour a réussi à extirper l’animal de son piège, avant de le reposer doucement à quelques mètres de là, sain et sauf.

Mais la belle histoire ne s’arrête pas là. Sur le même chantier, les ouvriers ont trouvé un autre faon, pris au piège lui aussi dans la boue, à un autre endroit du site.

Toujours équipés d’une tractopelle, les hommes sont une fois de plus parvenus à porter secours au jeune animal. Une fois reposé sur la terre ferme, le faon, épuisé, a pris quelques instants pour rassembler ses forces, avant de détaler.

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Publié le par Ricard Bruno

LE PLUS. Alors qu'un nouveau scandale de maltraitance animale a été mis au jour par l'association de défense des animaux L214, dans un abattoir du Pays Basque, la chanteuse Jeanne Mas se joint à l'argumentaire de la Fondation Brigitte Bardot pour demander que des caméras de surveillance soient installées dans les établissements. Tribune.

Édité par Henri Rouillier Auteur parrainé par Christophe Marie

Par Jeanne Mas Artiste

Par Jeanne Mas Artiste

En octobre dernier, l'association L214 dévoilait des images choc sur les abattoirs d'Alès. (Photo L214)

En octobre dernier, l'association L214 dévoilait des images choc sur les abattoirs d'Alès. (Photo L214)

Marguerite Yourcenar refusait de consommer des animaux pour ne pas "digérer leur agonie"… Que penserait ou que dirait aujourd’hui l’Académicienne face à l’horreur des images sorties des abattoirs d’Alès, du Vigan ou de Mauléon ?

Il ne s’agit plus "seulement" de l’agonie et la mise à mort d’un animal, mais de la perversité, la cruauté d’hommes exerçant des actes de torture, de violence effroyable envers des bêtes bien incapables de s’opposer.

User de son pouvoir, de sa domination sur des êtres n’étant pas en mesure de se défendre, les traiter avec cruauté, c’est entrer dans la barbarie.

L'anthropocentrisme est un mal

Seulement, quand on défend l’animal on a forcément tort aux yeux de quelques bien-pensants, car il faudrait avant cela régler toutes les misères humaines. L’anthropocentrisme est un mal qui réduit à l’esclavage toutes les espèces non humaines, pourtant, combattre les détresses, sans sectarisme, devrait être un devoir pour tout humaniste.

Nous n’avons plus le droit d’être sourds, aveugles et de nous taire devant l’ignominie des actes perpétrés dans les abattoirs. Les images diffusées ces derniers mois sont la preuve qu’Alès n’était pas un cas isolé et que les plus petits établissements, labélisés "bio" ou "Label rouge", ne sont pas épargnés par les actes de maltraitance.

Des caméras de surveillance dans tous les abattoirs

Alors je demande à mon tour, comme l’a fait Brigitte Bardot, que les 263 abattoirs français soient équipés de caméras de surveillance afin de pouvoir exercer un contrôle permanent sur la manipulation et la mise à mort des animaux. Peut-être que ces caméras auront aussi un rôle dissuasif, et qu’elles limiteront la violence du personnel envers les bêtes.

Personnellement, je refuse de consommer des produits issus des animaux, issus d’une cruauté invraisemblable de la naissance à l’abattage, mais je sais que les Français ne sont pas tous prêts à adopter une alimentation saine, sans carence, qui épargne les bêtes et protège la nature.

Et pourtant, cette souffrance qui nous est finalement révélée n'indiffère personne alors je pense que le minimum que nous puissions tous exiger, ensemble, c'est de réduire à zéro la souffrance des animaux durant leur vie et au moment de leur sacrifice.

Dans quelques mois, la France sera à l’heure des élections, la voix et les voix de ceux qui défendent les animaux mais aussi ceux qui sont sensibles à leur bien être sauront se faire entendre…

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Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot: "Les abattoirs c’est un lieu d’enfer, une abomination"

Publié le par Ricard Bruno

Jointe par BFMTV samedi, Brigitte Bardot a dénoncé les conditions de mise à mort des animaux dans les abattoirs, après la diffusion cette semaine d'une nouvelle vidéo choc de l'association de défense des animaux L214 montrant des maltraitances dans l'abattoir intercommunal du Pays de Soule, à Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques).

"Les gens ne se rendent pas compte de ce qu’il se passe dans les abattoirs. Depuis le temps que je dénonce, que je demande qu’il y ait des progrès de faits, les choses ne vont pas assez vite. Les abattoirs deviennent de plus en plus industrialisées. La mort n’est plus artisanale mais industrielle et les choses deviennent absolument insoutenables, inimaginables. La souffrance animale n’a fait qu’empirer", a pointé du doigt la fondatrice et présidente de la Fondation Brigitte Bardot.

Interrogée pour savoir si son message était aujourd’hui mieux entendu par la classe politique, après des années de lutte, l’actrice a répondu par la négative. "Pas du tout, c’est le contraire”, a rétorqué Brigitte Bardot. “Le message est entendu par le public, qui est révolté. Et la classe politique ne fait rien. Que ce soit ceux là, actuellement, ou ceux d’avant, ça ne change absolument rien. Ils ne bougent pas. Pour les politiques, l’animal est un objet de rentabilité, point barre."

Elle a par ailleurs attqué le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll. "M. Le Foll n’a pas réagi au moment d’Alès (au moment de la publication d’une précédente vidéo choc de L214 montrant les pratiques dans cet abattoir, Ndlr), maintenant il réagit, trop tard, alors que depuis quatre mois il aurait dû faire ce qu’il avait à faire c’est-à-dire mettre des caméras pour surveiller ce qui se passe dans les abattoirs. Je vais vous dire, les abattoirs c’est un lieu d’enfer, une horreur, une abomination. Au moins qu’il n’y ait pas cette barbarie."

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Brigitte Bardot sur BFM TV - 1er avril 2016

Publié le par Ricard Bruno

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