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Halal : la fondation Bardot dénonce « un scandale »

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte-Bardot persiste et signe. Elle insiste sur une toute autre partie du débat, ...

 

également soulevée par la polémique de ces dernières semaines autour du burger halal : celle des conditions d'abattage des animaux dont la viande se retrouve, entre autres, dans les burgers roubaisiens.

Le 3 mars 2010, la Fondation Brigitte-Bardot est de nouveau intervenue auprès du président de Quick France pour « lui rappeler toute l'horreur et la souffrance des animaux abattus rituellement ».

La fondation explique en effet que l'abattoir SOCOPA de Cherré, qui alimente en viande halal le groupe Quick, « vient d'être mis en accusation par les services vétérinaires et la mission d'inspection sanitaire qui ont vérifié les pratiques d'abattage ».

Des bêtes « toujours conscientes »

Dans sa dernière lettre adressée à Jacques-Edouard Charret, le président de Quick France, Brigitte Bardot assure que « dans cet abattoir, les vaches laitières de réforme, épuisées d'avoir donné leur lait pendant des années, sont égorgées sans étourdissement. Des électrodes sont placées au niveau de leur mâchoire, non pas pour les insensibiliser mais pour provoquer un spasme qui, en raidissant leurs pattes, facilite leur suspension... Ces bêtes sont donc toujours conscientes, sensibles à la douleur, alors qu'elles sont déjà sur la chaîne de découpe ! » Des « pratiques illégales » sont également dénoncées par l'Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs, là encore suite à un récent contrôle à l'abattoir SOCOPA.


Source : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2010/03/05/article_halal-la-fondation-bardot-denonce-un-sca.shtml

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Exposition Brigitte Bardot sur France 3 île de France...

Publié le par Ricard Bruno

Dans un reportage de ce jour sur France3 région île de France, vous verrez et et entendrez votre serviteur parler de l'exposition ainsi que le producteur Tristan Duval et Mr Chapet directeur du musée des annes 30.

Pour voir le reportage cliquez ci après et allez directemen à 00:45 :  http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_PARIS_ILE_DE_FRANCE_1920&ids=&timecode=false&sequence=false#navVdoPlayer

Bruno Ricard

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Communiqué : Exposition Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Boulogne Billancourt : Profitez des derniers jours de l'exposition "Brigitte Bardot, les années « insouciance»" !

Ville de Boulogne Billancourt - 03/03/2010 18:06:54

Vous avez encore quelques jours - jusqu'au dimanche 7 mars - pour découvrir l' exposition événement dédiée à Brigitte Bardot au musée des Années 30. Plus de 80 000 visiteurs ont déjà été séduits ! L'actrice emblématique, qui a tourné plusieurs films à Boulogne-Billancourt, a marqué les arts et plus largement la société des années 50-60. Années d'insouciance, années de « libération » de la femme. Un véritable mythe !

Il aura fallu attendre la création de la femme pour que l'histoire commence enfin. Le 18 novembre 1956, sort - d'abord discrètement - un film culte, témoin d'une jeunesse qui s'affranchit des codes rigides de la France austère et conservatrice de René Coty. Et Dieu créa la femme de
Roger Vadim fait scandale avec à l'affiche Brigitte Bardot, encore inconnue, qui crève l'écran. Le mythe vient de naître. Durant les deux décennies de croissance économique, d'insouciance et de légèreté qui suivront, Brigitte Bardot marquera la société de son empreinte de femme
libre. Elle inspirera tous les arts, du cinéma à la photographie, la peinture, la musique, la haute couture, allant jusqu'à incarner la République en offrant ses traits au buste de Marianne.

EXPOSITION
Brigitte Bardot, les années « insouciance»
Prolongée jusqu'au dimanche 7 mars.
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h15.
MA 30 (musée des Années 30)
Espace Landowski - 28, avenue André-Morizet.
Tarif : 11 euros. Tarif réduit pour les Boulonnais : 8 euros.
Réservation sur www.expobrigittebardot.com, www.fnac.com, www.akouna.com et sur place.

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La moldavie,reprimandés par la Fondation et par Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Après bucharest,et la roumanie,Chisinau et la moldavie,reprimandés par la Fondation

La Moldavie suit en tous point l'exemple de la Roumanie,en matière d'euthanasie animale,

ce qui a le don d'éxaspérer la fondation Brigitte Bardot,qui vient de prendre contact avec le maire de la capitale moldave

Brigitte Bardot est la première a tenter de faire cesser  l'euthanasie des chiens errants.

À la suite de plaintes déposées par une jeune femme en provenance de Moldavie, Brigitte Bardot a critiqué la décision du maire Dorin Chirtoaca pour l'euthanasie des chiens errants enla capitale moldave.

«J'ai été informé de votre décision d'abattre tous les chiens errants dans la ville. Je ne peux pas imaginer que vous pouviez commander de tels actes! S'il vous plaît nier, dans les plus brefs délais, les nouvelles horribles qui resteront pour toujours jointes à votre nom pour des actes sanglants,scandaleux. Tout à fait contraire à votre position, vous vous engagez à protéger et à trouver des solutions humaines à tous les problèmes qui se posent dans votre  ville », déclare Brigitte Bardot, selon UNIMÉDIA.

«Je suis en attente d'une réponse rassurante et sera diffusé par la Fondation suite à la  vague de protestation et d'indignation contre ce projet  d'une cruauté inacceptable», a déclaré en plus  Brigitte Bardot, égérie  française des années 60.

Brigitte Bardot est la première à tenter d' arrêter l'euthanasie des chiens errants. Plus tôt, en 2001, l'actrice Traian Basescu a demandé de renoncer à l'idée de tuer les chiens errants.elle  est venu deux fois à Bucarest, a envoyé lettres sur l lettres et même de créer une filiale ici de sa fondation à Paris, que parcourent de nombreux programmes,pour dire et  écrire la vérité. Plus tard, après son départ, Basescu a toutefois décidé de tuer les chiens errants.B Bardot a déclaré que la décision des autorités de Bucarest était  lâche et scandaleuse! "


Source : http://blog.francetv.fr/nosamislesbetes/index.php/2010/02/18/168775-apres-bucharestet-la-roumaniechisinau-et-la-moldaviereprimandes-par-la-fondation

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Bourjois, si farouchement parisien...

Publié le par Ricard Bruno

En1863, la est la deuxième puissance économique mondiale, après l’Angleterre, et est incontestablement la capitale de la mode. Son épicentre se situe sur les Grands Boulevards, quartier des théâtres et de la frivolité. C’est là que s’installe Joseph-Albert Ponsin, un comédien qui confectionne également des fards pour le théâtre.

Parmi ses bailleurs de fonds: Alexandre Dumas fils qui lui prête plus de 3000 francs de l’époque...

 

Très vite, Ponsin lance une pâte pour blanchir la peau, le Blanc de Perles, lequel rencontre un vif succès. La Parfumerie théâtrale Ponsin devient le fournisseur exclusif des théâtres impériaux. En 1868, le comédien décide de se lancer dans la peinture. II passe la main à son gérant, Alexandre- Bourjois. C’est ce dernier qui va hisser l’entreprise au stade industriel, tout en conservant la qualité qui a fait la réputation de la maison. Comme le procédé de fabrication des fards, un mélange de poudre et d’eau, mis en forme dans des moules bombés, séchés en étuve pendant quarante-huit heures et polis à la main.

Se parfumer, une revendication

Pour gagner en efficacité, monsieur Bourjois s’associe avec Émile Orosdi, un autre fabriquant de parfumerie. Ils ouvrent dans la foulée une usine à Pantin, en 1891. Quelques années plus tard, le catalogue propose 700 références qui vont des parfums aux savons, en passant par les poudres-dentifrices. Bourjois signe aussi son premier bestseller, la Poudre de riz de Java, vendue dans le monde à 2 500 000 millions d’exemplaires! C’est le premier d’une longue série.

Au début du XXé siècle, Bourjois est bien établi, et les Années folles la consacrent comme une marque moderne. Les femmes s’émancipent, se parfumer devient presque une revendication. Lancé en 1923, Mon Parfum illustre cette tendance. C’est à cette époque qu’apparaissent également les fards Pastel, produits emblématiques qui concrétisent une nouvelle manière de se maquiller, avec plus de couleurs et de liberté. En 1927, dix-sept coloris sont disponibles. Une révolution dans l’art du maquillage, dont le célèbre Cendre de Roses, mu- jours au catalogue. L’année suivante marque une autre date importante: celle du lancement, à New York, du parfum Evening in Paris, qui sera commercialisé l’année suivante en France sous le nom de Soir de Paris. Et qui devient la fragrance la plus célèbre du monde...

L’après-guerre amorce une nouvelle stratégie pour Bourjois, visant à rajeunir sa clientèle. Elle passe par encore plus de couleurs et une présence en radio avec l’émission Sérénade produite par la marque. C’est Brigitte Bardot qui célèbre la 200éme en direct de chez Maxim’s...

Aujourd’hui, Bourjois reste synonyme de féminité, de gaîté, d’humour. La marque a su imposer son esprit aux quatre coins du monde. Un esprit farouchement parisien comme le prouve l’une des dernières créations: le coffret Rendez-vous à Paris, un vrai clin d’œil aux petites boîtes rondes et aux fards qui ont fait le succès originel de Bourjois. Un parfumeur qui n’oublie pas que l’avenir se conjugue aussi au passé.

Source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/histoire-marques/bourjois-si-farouchement-parisien-04-03-2010-835773.php

Publié dans le web en parle

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Décision judiciaire honteuse, le bourreau s'en sort très bien :

Publié le par Ricard Bruno

80 heures de Tig pour l'abandon de Bandit

L'affaire avait fait grand bruit à la mi-juillet sur la commune de Vias . Un chien, nommé "Bandit", avait été retrouvé attaché dans un état de maigreur avancé. L'homme qui en avait la charge l'avait abandonné.
Ce braque de Weimar avait survécu en mangeant les restes d'un autre chien délaissé. Depuis, "Bandit" a été récupéré par ses premiers propriétaires Le Bessanais responsable des animaux a été jugé au début du mois de février. A la barre, il n'a pas pu expliquer son attitude. Il est apparu véritablement dépassé par les événements. Son avocat, Me Guigues, le décrivant même comme un être « frustre, sauvage, abruti fini... » Le Parquet avait requis 3 mois de prison avec sursis. L'affaire avait été mise en délibéré.
Le tribunal a rendu son jugement hier en début d'après-midi.

Publié dans le web en parle

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Abattage rituel

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigtte Bardot dénonce les multiples infractions relevées à l'abattoir SOCOPA qui alimente Quick en viande Halal.

Le 3 mars 2010, la Fondation Brigitte Bardot est de nouveau intervenue auprès du Président de Quick France pour lui rappeler toute l’horreur et la souffrance des animaux abattus rituellement.

L’abattoir SOCOPA de Cherré, qui alimente en viande halal le groupe Quick, vient ainsi d’être mis en accusation par les services vétérinaires et la mission d’inspection sanitaire qui ont vérifié les pratiques d’abattage.

Le constat est sans appel, comme le rappelle Brigitte Bardot dans sa lettre à Jacques-Edouard Charret : « Dans cet abattoir, les vaches laitières de réforme, épuisées d’avoir donné leur lait pendant des années, sont égorgées sans étourdissement. Des électrodes sont placées au niveau de leur mâchoire, non pas pour les insensibiliser mais pour provoquer un spasme qui, en raidissant leurs pattes, facilite leur suspension…

Ces bêtes sont donc toujours conscientes, sensibles à la douleur, alors qu’elles sont déjà sur la chaîne de découpe !»

Ces pratiques illégales ont également été constatées par l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs lors d’un récent contrôle à l’abattoir SOCOPA.

LIRE LA LETTRE DE BRIGITTE BARDOT AU PRESIDENT DE QUICK

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40243

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« La Fourrure française » ne digère pas la campagne de la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

 

« La Fourrure française » ne digère pas

la campagne de la Fondation Brigitte Bardot

 

Paris, le 3 mars 2010 – L’Association « La Fourrure Française » tente à nouveau de censurer la Fondation Brigitte Bardot en portant plainte, auprès du Jury de Déontologie Publicitaire, contre la campagne « Porter la fourrure, c’est porter la mort ! » de l’hiver 2009/2010.

Cette plainte reposant sur le motif grotesque que la campagne de la Fondation « véhicule angoisse et intimidation », n’est qu’un prétexte pour permettre à cette filière de véhiculer de faux messages de responsabilité.

 

La « Fourrure française » ne craint pas le ridicule !

L’association chargée de défendre les intérêts des fourreurs français dénonce aujourd’hui le manque de « décence et de loyauté » de la campagne intitulée « Porter de la fourrure, c’est porter la mort ! ».

Et pourtant, la Fondation Brigitte Bardot fait bien ici le constat évident que pour obtenir  un seul manteau de fourrure, plusieurs dizaines d’animaux doivent être tués.

Loin d’être mensongère ou indécente, cette campagne met en avant ce que la filière de la fourrure  tente de cacher au travers de déclarations délibérément trompeuses comme celle consistant à faire croire aux citoyens que l’industrie de la fourrure serait « propre et écologique ».

Comment donner une once de crédit à de tels propos face aux carnages environnementaux que représentent les élevages de visons français ainsi que l’importation en grande quantité de peaux venant par camions ou avions !

 

La Fourrure Française persiste et signe dans sa tentative de censure 

 

En décembre 2008,  « La Fourrure française » n’avait déjà pas su convaincre le Jury de Déontologie Publicitaire de l’ARPP malgré de nombreux « arguments » avancés à l’encontre d’une précédente campagne de la Fondation.

 

Pour Maitre Kelidjian, l’avocat de la Fondation Brigitte Bardot, « il est totalement surréaliste que la Fourrure Française fonde sa plainte  sur un principe de responsabilité sociale et s’abrite derrière la notion de développement durable pour justifier une activité économique qui va singulièrement à l’encontre du respect de la nature et  des espèces animales.»

 

 

Pour mémoire

La campagne de la Fondation Brigitte Bardot avait pour vocation de faire prendre conscience au grand public que tous les produits à base de fourrure sont synonymes de mort et de souffrances pour près de 50 millions d’animaux par an, dans le monde.

En effet, les animaux sont confinés dans de petites cages en treillis métallique disposées en longues rangées dans des hangars,  parfois sous de simples abris de tôle ondulée.

Les méthodes de mise à mort comme le gazage, l’électrocution ou l’empoisonnement, provoquent très souvent des morts lentes et douloureuses… Mais préservent la qualité de la fourrure !

Bruno Ricard

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L'ex-n°1 du PS Christian Bourquin défendra la corrida jeudi à Barcelone : Une honte, réagissez!

Publié le par Ricard Bruno


L'ex-n°1 du PS Christian Bourquin défendra la corrida jeudi à Barcelone

Le président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, mis en congé du PS orthodoxe, se distinguera 15 minutes au Parlement de Catalogne, à Barcelone, ce jeudi à 9h, en défense de la corrida. Aux côtés de 14 personnalités favorables à la tauromachie, l’héritier effectif du PS plaidera pour la culture taurine, dont la persistance en Pays Catalan se manifeste dans les villes, à sensibilité socialiste, de Céret, Collioure, et Millas. Alors que la Catalogne du Sud, dans un regain de culture propre, projette une Initiative Législative Populaire (ILP) sur l’interdiction de la corrida, l’ancien maire de Millas revendiquera un héritage hispanique, fossilisé en Catalogne de France. En revanche, la corrida a connu en Catalogne du Sud, après avoir comporté des relents réactionnaires, un destin à l’européenne, vers sa disparition progressive, notamment dans les fêtes populaires. Cette prise de position de Christian Bourquin dénote la présence d’un étonnant micro climat en Pays Catalan du Nord, en l’occurrence plus « espagnol » que l’autre Catalogne. Dans le rang des opposants, en août 2009, Brigitte Bardot avait accusé de « torture » le maire de Collioure, Michel Moly, organisateur d’une novillada avec mise à mort de 6 jeunes taureaux.

Source : http://www.la-clau.net/info/lex-n1-du-ps-christian-bourquin-defendra-la-corrida-jeudi-a-barcelone-3987

Pour protester Contact Christian Bourquin : christian.bourquin@laposte.net

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NON à L'INSCRIPTION DE LA CORRIDA À L'UNESCO

Publié le par Ricard Bruno

Le contexte français

En 1853, la corrida est introduite en France par l'impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III, au mépris de la toute nouvelle loi Grammont de 1851, qui représentait une extraordinaire avancée dans le domaine de la protection animale. Pendant près d'un siècle, la corrida s'est développée en France en toute illégalité, des essais infructueux sont tentés jusqu'à Paris ou Cherbourg au début du XXe siècle. Les organisateurs devaient donc payer des amendes. À la fin du XIXe siècle, des toreros espagnols étaient même expulsés de France.

Depuis cinquante ans, il existe dans la législation française une loi injuste, en contradiction avec le principe même de la République "une et indivisible". C'est la loi du 24 avril 1951, dite loi Ramarony-Sourbet. Ce texte a, en effet, initié l'alinéa 7 de l'article 521-1 du Code pénal, ainsi que les articles R 654-1 et R 655-1, introduisant une tolérance en faveur des spectacles de corrida "lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée". L'utilisation abusive de cette "tolérance" par les procorrida ainsi que son interprétation exagérément extensive par de nombreux magistrats font que les organisateurs de ces spectacles étendent les zones de corrida en dépit de la condamnation formelle des actes de cruauté et exercent des sévices graves sur les animaux mentionnés à l'alinéa de ce même article.
Texte de la pétition

NOUS REFUSONS UNE INSCRIPTION DE LA CORRIDA COMME BIEN IMMATÉRIEL DE L'HUMANITÉ, CE QUI CONSTITUERAIT UNE FORMIDABLE RÉGRESSION DE CIVILISATION.

Nous vous invitons à signer cette pétition internationale. Elle sera transmise à tout responsable politique et à toute personnalité susceptible de persuader les gouvernements concernés et l'Unesco de refuser pour toujours la torture ludique d'un animal.

signez ici le texte de la pétition  -  avant de remplir lisez attentivement les explications ici

pour voir les signatures en temps réel cliquez ici, cliquez sur le chiffre le plus haut et rafraichissez la page
Le patrimoine immatériel de l'humanité

C'est dans ce contexte très particulier que des responsables du monde très restreint de la tauromachie française voudraient que la corrida soit reconnue comme un patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco. Pour mieux répondre à sa mission culturelle, l'Unesco a en effet promulgué en 2005 une Convention destinée à préserver des "trésors immatériels" de l'humanité, de nature diverse. Fêtes de carnavals, danses ou musique, fabrication d'objets typiques ont été jugées dignes par la Commission "d'être transmises de génération en génération". Aujourd'hui, les amateurs de corrida demandent aux 54 villes taurines françaises de soutenir leur demande à l'Unesco pour y obtenir le classement de la corrida comme "bien immatériel". Or ce "trésor de l'humanité" consiste à enfoncer successivement dans un taureau une quinzaine d'armes blanches, puis à transpercer son thorax à l'épée, pour le faire tomber, encore vivant, et longuement agoniser au sol. Des coups de poignard répétés dans la nuque utilisent la méthode inhumaine des abattoirs du XVIIIe siècle, à l'époque où la corrida apparaît en Espagne. Un tel spectacle constitue une torture, au sens de la définition donnée par Michel Foucault : "maintenir la vie dans la souffrance". Un éminent journaliste énumère de manière ironique les arguments des partisans de la corrida : "La mise à mort rituelle d'un bovin ne procure-t-elle pas un sentiment d'identité (peut-être nationale) et de continuité" ? Ne contribue-t-elle pas à "promouvoir la créativité humaine" (voire humanitaire) ? N'est-elle pas "conforme aux droits de l'homme" (sinon de l'animal) ? La conclusion est terrible : "Bien sûr, on pourrait aller plus loin : faire homologuer la violence et la cruauté en général. Mais elles sont depuis longtemps inscrites au patrimoine mondial. En lettres de sang." Robert Solé, Identité animale, Le Monde, 17/12/2009.

La procédure de reconnaissance d'un bien immatériel

Il est très important de savoir que ce sont les états membres de l'Unesco qui proposent une liste de "trésors" potentiels. Pour la France, cette liste est préparée par le ministère de la Culture. Il est donc capital de sensibiliser en amont nos élus, nos gouvernements pour éviter que la corrida ne soit proposée. En signant la pétition, vous demandez donc au gouvernement français de ne pas inclure la corrida sur cette liste. Cette pétition fait partie d'un ensemble de démarches que nous sommes en train de mettre en place au niveau international. Ainsi, seuls les citoyens français peuvent signer notre pétition. L'objectif étant de proposer, dans les semaines qui viennent, une pétition pour chaque pays. L'ensemble de ces pétitions sera présenté sous forme de liens sur notre site. Chacun pourra alors signer la pétition pour sensibiliser son propre gouvernement. Dans la mesure où d'autres États sont susceptibles de proposer à l'Unesco le classement de la corrida, les différentes pétitions permettront de montrer aux responsables de l'Unesco que de très nombreux citoyens des pays "tauromachiques" sont totalement opposés à cette pratique d'un autre temps.

Source : http://www.unesco-anticorrida.com/

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