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Brigitte Bardot s'attaque encore... au Premier ministre canadien !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s'attaque encore... au Premier ministre canadien !
L'ancien sex-symbol des années 60 a définitivement tourné la page "bling-bling" : à 75 ans, Brigitte Bardot ne se consacre qu'aux animaux, qu'elle affectionne visiblement plus que les humains (et plus particulièrement ces connards richissimes qu'elle exècre).
Après avoir fait une remarquable percée à la dernière Fashion week, Brigitte Bardot décide de défendre un animal menacé. Lequel ? Le bonobo ? La mouche-palourde (croisement entre une mouche et une palourde) ? Le poisson-chat (un chat avec des branchies) ? Non, c'est avec sérieux et conviction qu'elle défend la noble cause des ours polaires, premières victimes évidentes du réchauffement climatique en raison de la fonte des glaciers, mais aussi proies des chasseurs. Alors, si en plus d'être décimés par le réchauffement, ils sont massacrés, là... cela ne va plus.
La cause est noble et pour y venir, Brigitte n'hésite pas à s'attarder sur les méandres de l'administration : elle a écrit une lettre ouverte au Premier ministre canadien pour lui demander que "le Canada soutienne et défende la proposition des États-Unis de transférer l'Ursus maritimus à l'Annexe I de la CITES". Un brin confus ? Alors sa lettre ouverte pourra peut-être vous éclairer :
"Même si je sais, par expérience, que vous ne prêtez aucune attention, aucun intérêt, aux arguments de ceux qui oeuvrent à la préservation des espèces, je tiens toutefois à dénoncer la position incompréhensible et coupable de votre pays qui s'oppose à la proposition des Etats-Unis de protéger l'ours polaire.

Le refus du Canada de soutenir le classement de l'espèce Ursus maritimus à l'Annexe I de la CITES est criminel et totalement irresponsable. Cette espèce, plus que menacée, est devenue bien malgré elle la tragique victime et le symbole du réchauffement climatique.

Il ne resterait plus qu'environ 20 000 ours polaires répartis sur le cercle arctique, la disparition de son habitat naturel ne fait qu'accroître le risque d'extinction de cette espèce. Il est donc inconcevable d'encourager la chasse "sportive", le commerce de "trophées", de peaux ou autres dépouilles comme le fait aujourd'hui encore le Canada.

Monsieur le Premier Ministre, lorsque nous vous avons interpellé pour dénoncer la cruauté de la chasse aux phoques, vous avez refusé d'entendre nos légitimes protestations. Aujourd'hui, l'Union européenne a fermé ses frontières aux produits issus de ce massacre et ne reviendra pas sur cette décision comme me l'ont confirmé plusieurs représentants des autorités européennes et nationales.

Ferez-vous preuve du même entêtement, du même aveuglement face à nos demandes de protection de l'ours polaire qui n'appartient pas aux Canadiens mais fait partie du patrimoine universel ?

J'ose espérer que non car une attitude contraire signerait l'arrêt de mort de cette espèce et ridiculiserait, une fois encore, le Canada pour sa gestion catastrophique et meurtrière de la faune sauvage.

Monsieur le Premier Ministre, j'espère donc que dans un élan de bon sens et de lucidité vous prendrez en compte mon appel afin que le Canada soutienne et défende la proposition des Etats-Unis de transférer l'Ursus maritimus à l'Annexe I de la CITES.

Je compte encore sur vous et, en dépit de nos divergences passées, vous transmets mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année."
Vous l'avez compris : par cette lettre ouverte, Brigitte Bardot réclame que l'Ursus maritimus (ours blanc ou ours polaire) devienne une espère protégée par le CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction).

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La fourrure animale provoque le débat : les anoraks de la discorde

Publié le par Ricard Bruno

Le froid et la neige n'ont pas calmé la colère de Bertrand Camus, moniteur de ski à Courchevel. Surtout en cette journée nationale contre la fourrure animale. "Et dire qu'on a failli porter des anoraks avec une capuche entourée de fourrure !" s'étrangle le montagnard, qui partait déjà en guerre l'an dernier contre ce retour en grâce des fourrures en tous genres dans les stations de ski.

Un métier où "l'on fait passer un message de protection de la nature et des espèces"

Le syndicat national des moniteurs de ski commandait alors plusieurs milliers de tenues qui devaient être la nouveauté de la saison 2010/2011. Fureur de Brigitte Bardot et de sa fondation qui envoyait au syndicat des moniteurs un film tourné en Chine. Il montrait les conditions dans lesquelles sont traités les animaux pour que la peau demeure intacte. Un document sans concession, faisant découvrir la violence de l'abattage des animaux élevés dans des cages minuscules. "Plusieurs milliers de renards, et autres espèces vendues sous cette appellation, seront électrocutés...La décharge grillera les organes internes..."

On passe sur les détails, mais Bertrand Camus protestait auprès du syndicat pour demander qu'il ne cautionne pas de telles pratiques. Le groupement d'achat du syndicat stoppait la commande en avril dernier, mais quelques centaines de tenues étaient quand même livrées. "Je ne me suis pas fait que des amis copains, mais je ne le regrette pas. Il faut être cohérent. Un moniteur ne peut pas se compromettre avec ça sur le dos. C'est un métier sportif, dans lequel on fait passer un message de protection de la nature et des espèces." Le défenseur des animaux se sent d'autant plus isolé que la fourrure naturelle revient à la mode chez les fabriquants de vêtements de sports d'hiver. "Regardez en ce moment à Courchevel avec les Russes, dont certaines sont mes propres clients. Je sais bien que ce n'est pas facile de leur dire sans se mettre à dos ceux qui nous font vivre."

Pour Gilles Chabert, président national du syndicat des moniteurs, "on a fait beaucoup de bruit pour rien. Cette polémique était disproportionnée pour de simples peaux de lapins que l'on voulait mettre sur les capuches. On ne tue quand même pas des bébés phoques ! Mais face à l'agression de la fondation Bardot, j'ai préféré renoncer. J'ai grandi dans une ferme où la peau de lapin ne valait rien. Il y a des problèmes plus importants dans la vie." Une demi-victoire pour le moniteur Bertrand Camus. "C'est maintenant aux commerçants et aux stations de prendre conscience du fait que cet étalage de fourrure animale est très mauvais pour l'image de la montagne."

Source : http://ledauphine.com/index.jspz?article=245872

Publié dans le web en parle

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Touché-coulé en plein océan : Sea Shepherd et Paul Watson...

Publié le par Ricard Bruno

En plein océan Antarctique, un baleinier japonais a éperonné puis coulé mercredi le navire d'une ONG de défense des espèces marines qui essayait de le freiner. Les gouvernements australien et japonais ont tenté de calmer le jeu, tout en affirmant qu'ils n'interviendraient pas.

L'écologiste Paul Watson, un des membres les plus célèbres de Greenpeace dans les années 60, mène son combat contre les chasseurs de baleine depuis trois décennies. Mais cette fois, il est tombé sur plus fort que lui. Alors qu'il partait à l'assaut d'un navire japonais qui pratiquait la pêche aux mammifères marins géants dans les eaux australiennes, son trimaran ultrarapide, l'Ady-Gil, a été éperonné et coulé mercredi par ses opposants.

Selon Paul Watson, qui dirige l'ONG Sea Shepherd, spécialisée dans la défense des espèces marines, l'Ady-Gil a été "coupé en deux par le Shonan Maru 2, le baleinier japonais, alors qu'il naviguait à proximité". Les six membres d'équipage de l'ONG ont été sauvés mais l'un d'entre eux a eu deux côtes cassées et le trimaran high-tech d'un coût de 1,4 million de dollars a coulé. L'équipage japonais, dont un membre a filmé la scène (voir la vidéo ci-dessous) affirme que les militants leur "lançaient des projectiles" et que "la collision était inévitable". Un autre navire de la flotte baleinière japonaise se trouvait non loin de cette bataille navale improvisée.

Océan mouvementé

Face à l'événement, les gouvernements australien et japonais ont vivement réagi, sans pour autant promettre une intervention. Cambera a lancé un appel à la retenue à toutes les parties, disant qu'il n'enverrait pas de patrouilleur sur place. "Je voudrais insister sur le fait que le risque d'accident est élevé et que les capacités de secours sont faibles dans cet endroit du globe. Il est donc fondamental que toutes les parties fassent preuve de retenue et de prudence", a déclaré à la presse le ministre de l'Environnement, Peter Garrett. Tokyo s'est réfugié derrière sa position habituelle, faisant valoir le droit à pratiquer la chasse à la baleine, tout en critiquant la réaction démesurée des navires japonais.

Pour ou contre la chasse à la baleine, dont certaines espèces sont aujourd'hui menacées de disparition? Le débat n'est pas nouveau. Paul Watson, lui, en a fait son sacerdoce, quitte à être taxé d'écoterroriste ou de pirate. Après avoir fondé en 1977 l'association Sea Shepherd, il s'est dit prêt à parcourir les mers pour "gêner tous les chasseurs de baleine". Dans l'océan Pacifique, le Japon et la Corée du Sud sont dans sa ligne de mire. Ces consommateurs, modérés, de mammifères marins continuent d'harponner les cétacés, alors que les Nations unies ont interdit ce type de chasse depuis 1986. Cela n'empêche pas les Japonais de continuer à pratiquer cette pêche, la présentant comme "d'intérêt scientifique", et échappant ainsi au droit international. Tokyo considère surtout la chasse à la baleine comme inscrite dans la culture nippone.

Politisation d'un débat écologiste

Les baleiniers japonais n'échappent toutefois pas au droit international s'ils braconnent un surplus de cétacés hors de leurs eaux territoriales. Or, des rapports d'ONG écologistes ont démontré que les Japonais pêchaient surtout la baleine dans les eaux australiennes et néo-zélandaises – et en nombre trop important, au regard de ce que "l'intérêt scientifique" tolère. Du coup, la polémique enfle en Australie: pourquoi Canberra ferme-t-il les yeux sur cette présence nippone dans ses eaux? A Sydney, des députés ont appelé le gouvernement à empêcher les "vols espions" par les baleiniers japonais à partir d'aéroports australiens pour "déjouer les plans des militants écologistes" dans l'Antarctique. Selon ces parlementaires, ces vols aident Tokyo à enfreindre les conventions internationales.

Avec ce nouvel incident, les exécutifs australiens et japonais se trouvent en position délicate. D'autant qu'il apparaît, selon plusieurs témoins et selon des enregistrements vidéo, que le baleinier japonais Shonan Maru 2 aurait tout simplement "chargé" sur le trimaran de l'ONG Sea Shepherd. Un "acte délibéré", selon l'association, qui alimente un peu plus la polémique


Source : http://www.lejdd.fr/International/Oceanie/Actualite/Touche-coule-en-plein-ocean-162839/

Publié dans le web en parle

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Réaction de Brigitte Bardot après éperonnage catamaran Sea Shepherd

Publié le par Ricard Bruno

Article plus bas après les vidéos :


Après l’éperonnage, en Antarctique, du catamaran de l’organisation Sea Shepherd par un baleinier japonais, la Fondation Brigitte Bardot renouvelle son soutien au «berger des mers»

7 janiver 2010

La réaction de Brigitte Bardot après cette nouvelle agression : Nous ne devons plus tolérer ces attaques permanentes des navires japonais au cœur même d’un sanctuaire baleinier censé protéger les espèces menacées. Des sanctions doivent être prises à l’encontre de ces tyrans des mers qui ne respectent rien ni personne.

Le gouvernement français est à l’initiative du sanctuaire en Antarctique alors il doit réagir et dénoncer fermement cette intolérable violation. Je trouve invraisemblable que les règles internationales soient bafouées dans l’indifférence de tous et suis très admirative de l’action menée par Paul Watson qui pallie aux manquements coupables des gouvernements.

Il m’a accueillie, il y a 33 ans, sur la banquise canadienne pour dénoncer le massacre des phoques alors il me revient aujourd’hui de lancer un appel à la générosité publique en faveur de ce type formidable et de son équipe courageuse.

Dans l’urgence, ma Fondation vient de débloquer 20 000 € pour aider Sea Shepherd mais cette somme reste bien insuffisante devant les dégâts occasionnés par l’attaque du baleinier japonais. Nous devons former une chaîne internationale pour soutenir cette organisation et lui permettre de poursuivre sa mission pacifiste car si le bon sens ne l’emporte pas, alors nous n’aurons pas d’autres choix que de nous battre à armes égales face aux navires de guerre qui répandent la mort dans les mers et océans du globe.


Brigitte Bardot
Présidente
Fondation Brigitte Bardot


Source: Fondation Brigitte Bardot

Link: Le Japon ressort les harpons
Link: Sea Shepherd

Source : http://www.evana.org/index.php?id=51977&lang=en

AVANT :
Après :

Publié dans le web en parle

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Baleiniers: Bardot veut des sanctions

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a réagit jeudi à l'éperonnage, en Antarctique, du catamaran de l'organisation Sea Shepherd par un baleinier japonais. "Nous ne devons plus tolérer ces attaques permanentes des navires japonais au coeur même d'un sanctuaire baleinier censé protéger les espèces menacées", écrit-elle dans une lettre ouverte. "Des sanctions doivent être prises à l'encontre de ces tyrans des mers". Elle en appelle au gouvernement français, "à l'initiative du sanctuaire en Antarctique", afin de dénoncer "cette intolérable violation". La fondation Brigitte Bardot a débloqué 20 000 euros pour aider Sea Shepherd, mais cette somme ne permettra pas de couvrir les dégâts occasionnés par "l'attaque" du baleinier.


Source : http://www.lejdd.fr/Ecologie/Depeches/Baleiniers-Bardot-veut-des-sanctions-163120/

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Emmanuel Bonini/Brigitte Bardot...Par amour et c'est tout

Publié le par Ricard Bruno

bonini le 28 12 2009

bonini le 28 12 2009 (1)

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Quizz Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Pour Jouer cliquez ci après : http://www.quizz.biz/quizz-130012.html

Q1. En 1973, avec qui chante-t-elle 'Le Soleil de ma Vie' ?
 
 
 

Q2. Dans quelle chanson ira-t-elle 'au paradis mais dans un train d'enfer' ?
 
 
 

Q3. Quel président lui a proposé de poser pour le buste de Marianne ?
 
 
 

Q4. Quelle chanson évoquant une friandise Serge Gainsbourg lui écrit-il en 1965 ?
 
 
 

Q5. Quel réalisateur épouse-t-elle à l'âge de 18 ans ?
 
 
 

Q6. En 1971, dans quel film joue-t-elle une hors-la-loi avec Claudia Cardinale ?
 
 
 

Q7. Dans le film 'Le Trou Normand' de quel acteur joue-t-elle la cousine ?
 
 
 

Q8. Quel est le prénom de son personnage dans 'Et Dieu créa ... la femme' de Roger Vadim ?
 
 
 

Q9. Avec quelle animateur se dispute-t-elle dans un talk-show en 2004 ?
 
 
 

Q10. Comment sont les 'BB' selon ce groupe ?
 
 
 



http://www.quizz.biz/quizz-130012.html

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Elvis Presley rêvait de rencontrer Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno


Issu d’un milieu très modeste, Elvis Presley a su se forger un destin hors du commun. Trente-deux ans après sa mort, son nom reste une légende.

N’est pas King qui veut. Pour prétendre à ce titre de légende, il faut avoir du talent, danser comme un dieu, afficher un sourire ravageur, un charisme digne des plus grands dandys, entonner des tubes et emballer les filles. Des qualités de séducteur et d’artiste qu’avait le grand Elvis Presley. Sans aucun doute, il est l’un des hommes qui ont marqué le XXe siècle. Avec des milliers de concerts à son actif, une trentaine de films à son palmarès et une cinquantaine de conquêtes féminines au compteur, Elvis Presley restera à jamais le roi du rock… et de la drague.

Un destin

Né le 8 janvier 1935 à Tupelo, dans le Mississippi, d’une famille pauvre, Elvis Aaron Presley est le fils unique de Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley. Il a eu un frère jumeau, mort-né, appelé Jesse Garon Presley. Sa mère était ouvrière et son père travaillait dans une épicerie. En grandes difficultés financières, la famille Presley déménage à Memphis, dans le Tennessee, alors qu’Elvis n’a que 13 ans. Très vite, il affirme un goût prononcé pour la musique noire.

Eté 1953, Elvis a 18 ans. Il pousse alors la porte d’un petit studio d’enregistrement, Sun Records, à Memphis. Afin de faire un cadeau à sa mère, il décide d’enregistrer à ses frais (4 dollars) deux titres, My Happiness et That’s When Your Heartaches Begin, La secrétaire du studio note les coordonnées du jeune homme –encore inconnu– pour son boss, Sam Phillips. Même si le jeune chanteur n’emballe pas plus que cela le directeur du label, son style lui tape dans l’œil. En 1954, après de nombreux essais, peu concluants, Elvis entonne That’s All Right Mama, d’Arthur Crudup. C’est la stupéfaction. Il métamorphose ce titre, un blues à l’origine, en chanson rock and roll. Le jeune chanteur vient de trouver sa voie.

Un amour interdit

Après quatre ans de succès, de fans hystériques, de tubes et de tournées (surtout dans le sud des Etats-Unis), le bel Elvis part faire son service militaire avec l’US Army. Il coupe sa banane pour une coiffure de rigueur et décide de servir en Europe, « parce qu’il rêvait de rencontrer « Brigitte Bardot », nous confie Patrick Mahé, auteur du Roman des amours d’Elvis (éd. du Rocher). En Allemagne, en 1959, il rencontre celle qui deviendra « la » femme de sa vie : Priscilla Beaulieu. Elle n’a que 14 ans et demi, lui 23. Il tombe sous le charme de la jeune fille, brune et pâle, en tenue d’écolière, qui collectionne ses photos… Quelques mois plus tard, Priscilla emménage à Graceland, avec le consentement de ses parents. Ils se marient en 1967 à Las Vegas. Neuf fois plus tard, le 1er février 1968, leur fille unique, Lisa Marie Presley, voit le jour.

Un mari volage

Bourreau des cœurs – même si pour tous son grand amour fut Priscilla –, le rocker s’est attiré bien des faveurs féminines, plus ou moins avérées. Avec son sourire en coin, ses yeux plissés et son Perfecto, il séduit les plus belles femmes : danseuses de cabaret, actrices, réceptionniste des hôtels les plus prestigieux… Blondes, brunes, rousses, toutes sont folles de lui et tombent dans ses bras : Anita Carter, Cheryl Holdridge, Alice ou Helen Kessler (peut-être même les deux), Nancy Sinatra (fille de), Dolores Hart… Patrick Mahé précise : « Il aurait plu à Mme de Fontenay, parce qu’il adorait les Miss. »

Un homme rattrapé par ses démons

De concert en concert, d’Etat en Etat, de soirées en mondanités, dès 1975, Elvis s’épuise. Il oublie même les paroles de ses chansons sur scène. En 1977, il entre en dépression à la suite de la sortie du livre « brûlot » de son ancien garde du corps (un ami d’enfance qu’il a renvoyé après que ce dernier eut violenté un fan), il se replie dans sa solitude à Graceland. A cette époque, il est marié à Ginger Alden, sa dernière compagne. Il avale des pilules prescrites par son « bon docteur Nichopoulos » qui lui prescrit une quarantaine de médicaments par jour… Il vit en retrait du monde. Se lève à 21 heures et se couche sur les coups de 9 heures du matin. Il grossit à vue d’œil et pèse cette année-là 106 kg.

Dans la nuit du 15 au 16 août 1977, Elvis – l’oiseau de nuit – entreprend une grande partie de squash. Entre 5 heures et 6 h 40, il se lance à corps perdu dans une grande bataille avec son cousin Billy Smith. Une fois l’affrontement sportif terminé, le King rejoint sa chambre à coucher vers 9 heures. Il avale un cachet de somnifère, comme à son habitude, mais cette fois-ci son cœur ne supporte pas. Il s’écroule sur le sol de la salle de bains, victime d’une d’arythmie cardiaque. Ginger Alden se réveille vers 14 heures. Son mari n’est pas au lit. Elle le cherche, l’appelle. Puis le retrouve étendu au sol. C’est la fin : le King est mort.

Source : http://www.francesoir.fr/culture/2010/01/07/elvis-presley.html

Publié dans le web en parle

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Elvis Presley rêvait de rencontrer Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno


Issu d’un milieu très modeste, Elvis Presley a su se forger un destin hors du commun. Trente-deux ans après sa mort, son nom reste une légende.

N’est pas King qui veut. Pour prétendre à ce titre de légende, il faut avoir du talent, danser comme un dieu, afficher un sourire ravageur, un charisme digne des plus grands dandys, entonner des tubes et emballer les filles. Des qualités de séducteur et d’artiste qu’avait le grand Elvis Presley. Sans aucun doute, il est l’un des hommes qui ont marqué le XXe siècle. Avec des milliers de concerts à son actif, une trentaine de films à son palmarès et une cinquantaine de conquêtes féminines au compteur, Elvis Presley restera à jamais le roi du rock… et de la drague.

Un destin

Né le 8 janvier 1935 à Tupelo, dans le Mississippi, d’une famille pauvre, Elvis Aaron Presley est le fils unique de Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley. Il a eu un frère jumeau, mort-né, appelé Jesse Garon Presley. Sa mère était ouvrière et son père travaillait dans une épicerie. En grandes difficultés financières, la famille Presley déménage à Memphis, dans le Tennessee, alors qu’Elvis n’a que 13 ans. Très vite, il affirme un goût prononcé pour la musique noire.

Eté 1953, Elvis a 18 ans. Il pousse alors la porte d’un petit studio d’enregistrement, Sun Records, à Memphis. Afin de faire un cadeau à sa mère, il décide d’enregistrer à ses frais (4 dollars) deux titres, My Happiness et That’s When Your Heartaches Begin, La secrétaire du studio note les coordonnées du jeune homme –encore inconnu– pour son boss, Sam Phillips. Même si le jeune chanteur n’emballe pas plus que cela le directeur du label, son style lui tape dans l’œil. En 1954, après de nombreux essais, peu concluants, Elvis entonne That’s All Right Mama, d’Arthur Crudup. C’est la stupéfaction. Il métamorphose ce titre, un blues à l’origine, en chanson rock and roll. Le jeune chanteur vient de trouver sa voie.

Un amour interdit

Après quatre ans de succès, de fans hystériques, de tubes et de tournées (surtout dans le sud des Etats-Unis), le bel Elvis part faire son service militaire avec l’US Army. Il coupe sa banane pour une coiffure de rigueur et décide de servir en Europe, « parce qu’il rêvait de rencontrer Brigitte Bardot », nous confie Patrick Mahé, auteur du Roman des amours d’Elvis (éd. du Rocher). En Allemagne, en 1959, il rencontre celle qui deviendra « la » femme de sa vie : Priscilla Beaulieu. Elle n’a que 14 ans et demi, lui 23. Il tombe sous le charme de la jeune fille, brune et pâle, en tenue d’écolière, qui collectionne ses photos… Quelques mois plus tard, Priscilla emménage à Graceland, avec le consentement de ses parents. Ils se marient en 1967 à Las Vegas. Neuf fois plus tard, le 1er février 1968, leur fille unique, Lisa Marie Presley, voit le jour.

Un mari volage

Bourreau des cœurs – même si pour tous son grand amour fut Priscilla –, le rocker s’est attiré bien des faveurs féminines, plus ou moins avérées. Avec son sourire en coin, ses yeux plissés et son Perfecto, il séduit les plus belles femmes : danseuses de cabaret, actrices, réceptionniste des hôtels les plus prestigieux… Blondes, brunes, rousses, toutes sont folles de lui et tombent dans ses bras : Anita Carter, Cheryl Holdridge, Alice ou Helen Kessler (peut-être même les deux), Nancy Sinatra (fille de), Dolores Hart… Patrick Mahé précise : « Il aurait plu à Mme de Fontenay, parce qu’il adorait les Miss. »

Un homme rattrapé par ses démons

De concert en concert, d’Etat en Etat, de soirées en mondanités, dès 1975, Elvis s’épuise. Il oublie même les paroles de ses chansons sur scène. En 1977, il entre en dépression à la suite de la sortie du livre « brûlot » de son ancien garde du corps (un ami d’enfance qu’il a renvoyé après que ce dernier eut violenté un fan), il se replie dans sa solitude à Graceland. A cette époque, il est marié à Ginger Alden, sa dernière compagne. Il avale des pilules prescrites par son « bon docteur Nichopoulos » qui lui prescrit une quarantaine de médicaments par jour… Il vit en retrait du monde. Se lève à 21 heures et se couche sur les coups de 9 heures du matin. Il grossit à vue d’œil et pèse cette année-là 106 kg.

Dans la nuit du 15 au 16 août 1977, Elvis – l’oiseau de nuit – entreprend une grande partie de squash. Entre 5 heures et 6 h 40, il se lance à corps perdu dans une grande bataille avec son cousin Billy Smith. Une fois l’affrontement sportif terminé, le King rejoint sa chambre à coucher vers 9 heures. Il avale un cachet de somnifère, comme à son habitude, mais cette fois-ci son cœur ne supporte pas. Il s’écroule sur le sol de la salle de bains, victime d’une d’arythmie cardiaque. Ginger Alden se réveille vers 14 heures. Son mari n’est pas au lit. Elle le cherche, l’appelle. Puis le retrouve étendu au sol. C’est la fin : le King est mort !

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Elvis Presley rêvait de rencontrer Brigitte Bardot...

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Issu d’un milieu très modeste, Elvis Presley a su se forger un destin hors du commun. Trente-deux ans après sa mort, son nom reste une légende.

N’est pas King qui veut. Pour prétendre à ce titre de légende, il faut avoir du talent, danser comme un dieu, afficher un sourire ravageur, un charisme digne des plus grands dandys, entonner des tubes et emballer les filles. Des qualités de séducteur et d’artiste qu’avait le grand Elvis Presley. Sans aucun doute, il est l’un des hommes qui ont marqué le XXe siècle. Avec des milliers de concerts à son actif, une trentaine de films à son palmarès et une cinquantaine de conquêtes féminines au compteur, Elvis Presley restera à jamais le roi du rock… et de la drague.

Un destin

Né le 8 janvier 1935 à Tupelo, dans le Mississippi, d’une famille pauvre, Elvis Aaron Presley est le fils unique de Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley. Il a eu un frère jumeau, mort-né, appelé Jesse Garon Presley. Sa mère était ouvrière et son père travaillait dans une épicerie. En grandes difficultés financières, la famille Presley déménage à Memphis, dans le Tennessee, alors qu’Elvis n’a que 13 ans. Très vite, il affirme un goût prononcé pour la musique noire.

Eté 1953, Elvis a 18 ans. Il pousse alors la porte d’un petit studio d’enregistrement, Sun Records, à Memphis. Afin de faire un cadeau à sa mère, il décide d’enregistrer à ses frais (4 dollars) deux titres, My Happiness et That’s When Your Heartaches Begin, La secrétaire du studio note les coordonnées du jeune homme –encore inconnu– pour son boss, Sam Phillips. Même si le jeune chanteur n’emballe pas plus que cela le directeur du label, son style lui tape dans l’œil. En 1954, après de nombreux essais, peu concluants, Elvis entonne That’s All Right Mama, d’Arthur Crudup. C’est la stupéfaction. Il métamorphose ce titre, un blues à l’origine, en chanson rock and roll. Le jeune chanteur vient de trouver sa voie.

Un amour interdit

Après quatre ans de succès, de fans hystériques, de tubes et de tournées (surtout dans le sud des Etats-Unis), le bel Elvis part faire son service militaire avec l’US Army. Il coupe sa banane pour une coiffure de rigueur et décide de servir en Europe, « parce qu’il rêvait de rencontrer Brigitte Bardot », nous confie Patrick Mahé, auteur du Roman des amours d’Elvis (éd. du Rocher). En Allemagne, en 1959, il rencontre celle qui deviendra « la » femme de sa vie : Priscilla Beaulieu. Elle n’a que 14 ans et demi, lui 23. Il tombe sous le charme de la jeune fille, brune et pâle, en tenue d’écolière, qui collectionne ses photos… Quelques mois plus tard, Priscilla emménage à Graceland, avec le consentement de ses parents. Ils se marient en 1967 à Las Vegas. Neuf fois plus tard, le 1er février 1968, leur fille unique, Lisa Marie Presley, voit le jour.

Un mari volage

Bourreau des cœurs – même si pour tous son grand amour fut Priscilla –, le rocker s’est attiré bien des faveurs féminines, plus ou moins avérées. Avec son sourire en coin, ses yeux plissés et son Perfecto, il séduit les plus belles femmes : danseuses de cabaret, actrices, réceptionniste des hôtels les plus prestigieux… Blondes, brunes, rousses, toutes sont folles de lui et tombent dans ses bras : Anita Carter, Cheryl Holdridge, Alice ou Helen Kessler (peut-être même les deux), Nancy Sinatra (fille de), Dolores Hart… Patrick Mahé précise : « Il aurait plu à Mme de Fontenay, parce qu’il adorait les Miss. »

Un homme rattrapé par ses démons

De concert en concert, d’Etat en Etat, de soirées en mondanités, dès 1975, Elvis s’épuise. Il oublie même les paroles de ses chansons sur scène. En 1977, il entre en dépression à la suite de la sortie du livre « brûlot » de son ancien garde du corps (un ami d’enfance qu’il a renvoyé après que ce dernier eut violenté un fan), il se replie dans sa solitude à Graceland. A cette époque, il est marié à Ginger Alden, sa dernière compagne. Il avale des pilules prescrites par son « bon docteur Nichopoulos » qui lui prescrit une quarantaine de médicaments par jour… Il vit en retrait du monde. Se lève à 21 heures et se couche sur les coups de 9 heures du matin. Il grossit à vue d’œil et pèse cette année-là 106 kg.

Dans la nuit du 15 au 16 août 1977, Elvis – l’oiseau de nuit – entreprend une grande partie de squash. Entre 5 heures et 6 h 40, il se lance à corps perdu dans une grande bataille avec son cousin Billy Smith. Une fois l’affrontement sportif terminé, le King rejoint sa chambre à coucher vers 9 heures. Il avale un cachet de somnifère, comme à son habitude, mais cette fois-ci son cœur ne supporte pas. Il s’écroule sur le sol de la salle de bains, victime d’une d’arythmie cardiaque. Ginger Alden se réveille vers 14 heures. Son mari n’est pas au lit. Elle le cherche, l’appelle. Puis le retrouve étendu au sol. C’est la fin : le King est mort !

Source : http://www.francesoir.fr/culture/2010/01/07/elvis-presley.html

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