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Johannesburg autorise le commerce de la corne de rhinocéros !

Publié le par Ricard Bruno

Le placebo le plus cher au monde est désormais autorisé à la vente en Afrique du Sud. Une décision qui soulève les inquiétudes des défenseurs du mammifère.

L'équipe du Parc national Kruger, en Afrique du Sud, éloigne un rhinocéros d'une zone risquée de braconnage, le 17 octobre 2014.

L'équipe du Parc national Kruger, en Afrique du Sud, éloigne un rhinocéros d'une zone risquée de braconnage, le 17 octobre 2014.

Il aura fallu des années de batailles judiciaires aux éleveurs sud-africains de rhinocéros pour l’emporter. Ils avaient déjà obtenu gain de cause en novembre 2015, et l’appel du gouvernement avait une première fois été débouté en mai 2016. Cette fois, c’est la bonne : la décision rendue le 30 mars par la Cour constitutionnelle de Johannesburg les autorise à faire commerce, à l’intérieur du pays, des très convoitées cornes du mammifère.

L’interdiction était en place depuis un moratoire pris en 2009 par le ministère de l’Environnement. La Convention internationale sur le commerce des espèces menacées (Cites), qui interdit l’exportation de cornes de rhinocéros, reste en place. C’est une première depuis la signature de celle-ci en 1973 à Washington.

L’issue finale ravit Pelham Jones, le président de la puissante PROA, l’association des propriétaires privés de rhinocéros. Mais c’est avant tout pour sauver les mammifères que celui-ci justifie son enthousiasme. «Pas un seul rhinocéros n’a été sauvé grâce aux interdictions de vente de leurs cornes, avance-t-il. Ça n’a fait que créer un vaste marché illégal et transnational. On est très content que cette injustice prenne fin.»

Les propriétaires de rhinocéros mettent en avant une méthode douce pour prélever une partie de la corne des rhinocéros. Impressionnante, l’opération, à la tronçonneuse, serait, à les en croire, indolore pour le mammifère anesthésié. La corne, composée de kératine, la protéine présente dans nos ongles et cheveux, repousse ensuite de quelques centimètres par an. 

Un juteux business

En dépit des diverses interdictions de vente, le braconnage de rhinocéros a explosé ces dix dernières années. Particulièrement en Afrique du Sud, qui compte plus de 70% des 29 500 rhinocéros encore en vie dans le monde. Alors qu’en 2007, seuls 13 mammifères y ont été braconnés, 1 054 ont été tués en 2016, soit une moyenne de trois par jour dans le parc Kruger, la plus grande réserve animalière d’Afrique du Sud.

Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), «le principal facteur qui explique l’essor de ce commerce est l’explosion de la demande au Vietnam. Elle serait due à la parution d’informations expliquant qu’un officiel du gouvernement atteint du cancer serait entré en rémission grâce à l’usage de la corne de rhino».

Anticancéreux, aphrodisiaque ou simple médicament contre la fièvre et les maladies cardio-vasculaires, les vertus prêtées à ce morceau de kératine sont tenaces. Pourtant, aucune étude scientifique n’a jamais prouvé sa moindre utilité pour le corps humain. Mais pas au point d’empêcher l’utilisation abondante de la corne de rhinocéros par la médecine asiatique. L’essor d’une classe riche dans les deux principaux pays importateurs de cornes que sont le Vietnam et la Chine, ne permet pas de prévoir un tarissement de la demande.

«Nous ne souhaitons pas stimuler la demande, se défend pourtant Pelham Jones. Si le prix au kilogramme est de 60 000 dollars sur le marché noir et qu’on le vend légalement à 10 000 dollars, le commerce illégal ne pourra pas perdurer.» Et aucun risque, toujours selon lui, que des «cornes de sang», arrachées par les braconniers après avoir exécuté le mammifère, se retrouvent désormais sur le marché sud-africain. «Il faut avoir des permis et être capable de prouver l’origine de la corne, précise-t-il. Seules celles qui viennent d’une réserve privée ou d’un animal mort naturellement pourront être commercialisées.»

Défigurer pour sauver

Un avis peu partagé par les associations de défense du mammifère. «Les services répressifs de l’Etat ne seront pas en mesure de contrôler le commerce légal alors que le braconnage est déjà très élevé», estime le docteur Jo Shaw, responsable du programme rhinos chez WWF en Afrique du sud. La protection des rhinocéros, face à des réseaux criminels structurés, se chiffre en millions d’euros pour l’Afrique du Sud.

Défigurer l’animal en lui retirant sa corne reste la méthode la plus dissuasive. Elle est malgré tout choisie par de nombreuses réserves en Afrique et même plus récemment en Europe. Suite à l’exécution d’un rhinocéros et au vol de sa corne il y a un mois dans le zoo de Thoiry, dans les Yvelines, le parc de Pairi Daiza en Belgique et celui de Dvur-Králové-nad-Labem en République Tchèque, ont préventivement coupé les cornes de leurs rhinocéros.

Mais une telle mesure est bien plus difficile à mettre en place dans des endroits comme le parc Kruger et ses près de 20 000 kilomètres carrés. Les bêtes décornées y restent menacées, car elles conservent 10% de corne que convoitent toujours les braconniers.

Pour Susie Ellis, présidente de l’International Rhino Fondation, basée aux Etats-Unis, «la demande de cornes de rhinocéros étant très limitée en Afrique du Sud, il est difficile de comprendre pourquoi le commerce devrait être autorisé». L’histoire montre qu’une levée d’interdiction peut avoir des conséquences catastrophiques.

«En 2008, la Cites a autorisé le Botswana, l’Afrique du Sud, la Namibie et le Zimbabwe à vendre 100 tonnes d’ivoire d’éléphant à la Chine et au Japon pour réduire la demande et détruire le commerce illégal, explique-t-elle. Mais c’est tout le contraire qui s’est produit et qui a provoqué la mort de plus de 30 000 animaux par an. Il risque de se passer la même chose maintenant avec les rhinocéros.» 

Enfin, la nouvelle régulation qui autorise l’exportation de deux cornes de rhinocéros par personne et pour un «usage personnel», envoie un mauvais signal. «Cela donne encore l’impression que la corne pourrait avoir une valeur médicale», explique-t-elle.

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Corrida : INVITATION en plein festival de Cannes !

Publié le par Ricard Bruno

Corrida : INVITATION en plein festival de Cannes !

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Election présidentielle : Quel candidat pour la cause animale ?

Publié le par Ricard Bruno

En France (ici dans le Nord, en novembre 2015), 40 millions de lapins sont élevés en cages dépourvues de tout aménagement.

En France (ici dans le Nord, en novembre 2015), 40 millions de lapins sont élevés en cages dépourvues de tout aménagement.

Vidéos choc à répétition, révélations des conditions d’élevage, actes de maltraitance… : les Français ne veulent plus fermer les yeux sur la souffrance des animaux.

Selon un sondage Ifop réalisé pour la Fondation 30 millions d’amis daté du 17 mars 2017, la cause animale est un enjeu important pour 80% des personnes sondées (soit 4 Français sur 5). 72% des futurs électeurs interrogés souhaitent que les candidats s’engagent sur des mesures concrètes en matière de protection des animaux et 39% estiment que ces dernières «pourraient avoir une influence sur leur vote» (+10% par rapport à 2012). Le collectif Animal Politique, qui regroupe 26 associations -L214, PETA, Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’amis, CRAC Europe, Sea Shepherd…-, a rédigé un Manifeste riche de 30 propositions en novembre 2016 afin d’interpeller chaque candidat et connaître leur engagement. A deux semaines du premier tour, le point avec Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

Paris Match. Les 11 candidats ont-ils tous répondu au Manifeste Animal Politique ?
Christophe Marie. Parmi les favoris, on attend toujours la réponse d’Emmanuel Macron… Mais la plupart se sont positionnés, que ce soit à travers le Manifeste ou par l’envoi d’un courrier. Il y a enfin une parole politique et publique évidente sur la condition animale.

Est-ce la première fois ?
Oui. Lors des présidentielles de 2012, le scandale de l’abattage rituel a éclaté. Le Front National s’en est immédiatement emparé pour des mauvaises raisons et cela a créé une crispation autour du sujet animaux. Il est devenu tabou, on n’a pas pu le faire avancer auprès des autres candidats. Aujourd’hui, grâce à de nombreux intellectuelles et au travail des associations, l’animal est devenu un vrai sujet de société. Le traitement médiatique a évolué, le débat n’est plus marginalisé ou ridiculisé. Les politiques ne peuvent plus afficher leur mépris ou faire l’impasse. Preuve que les choses ont changé : la plupart des candidats se positionnent pour la mise en place d’un étourdissement obligatoire avant l’abattage. Il n’y a plus de clivage gauche-droite sur ce point. C’est une vraie nouveauté.

Sur quel autre point sont-ils d’accord ? 
D’une manière générale, l’élevage en cage est également remis en cause. Dans le courrier qu’il nous a adressé, François Fillon souhaite, à terme, l’arrêt des cages aménagées. Jean-Luc Mélenchon élargit la problématique aux lapins (99% d’élevages en cage en France). Il parle très régulièrement des animaux, propose qu’ils aient leur place dans la constitution en tant qu’êtres vivants…

Benoît Hamon a autour de lui des personnalités pro-animaux"

L’abolition de la corrida n’est pourtant pas inscrite dans son programme…
Ce qui me gêne le plus, c’est qu’il ferme le débat parlementaire. Selon lui, le sujet ne devra pas être abordé au Parlement parce qu’il y a d’autres priorités. La force du Parlement c’est justement de pouvoir légiférer !

Un candidat s’est-il engagé à protéger l’animal dans sa globalité ?
Non, aucun ne porte toutes nos revendications. Mais Benoît Hamon a autour de lui des personnalités pro-animaux comme Laurence Abeille. Il a aussi Yannick Jadot, qui s’est retiré en sa faveur, et qui avait signé les 30 engagements que nous proposions.

Quelle est selon vous la mesure qui pourrait être mise en œuvre rapidement et qui permettrait une réelle avancée ? 
Il faudrait appliquer les textes réglementaires existants. Le code pénal punit les mauvais traitements et les actes de cruauté, à l’exception de la corrida et des combats de coq. C’est une aberration ! L’article L214.1 du code rural impose quant à lui que les animaux soient placés par leur propriétaire dans des conditions qui répondent à leurs besoins biologiques. Alors comment justifier les cages, les cirques, les delphinariums… ? Il faut donner du sens aux textes adoptés et arrêter les incohérences. Ce sera déjà un grand pas.  

Retrouvez toutes les réponses des candidats au Manifeste AnimalPolitique

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"Topaze", un chien disparu sur une plage du Nord, retrouvé par sa famille 11 ans après en Moselle

Publié le par Ricard Bruno

"Topaze", un chien disparu sur une plage du Nord, retrouvé par sa famille 11 ans après en Moselle

C'est l'histoire d'une escapade qui a duré plus d'une décennie. La Voix du Nord a rapporté mercredi 5 avril l'histoire de "Topaze", un bichon appartenant à une famille de Grand-Fort-Philippe (Nord), perdu en 2006, et retrouvé onze ans après à 500 kilomètres de son domicile du Nord.

"C'était un jour de 2006.

J'avais emmené l'une de nos filles à la base de voile à Gravelines. Le temps de dire bonjour, Topaze était sorti de la voiture et avait disparu, avec sa laisse autour du cou", raconte Daniel Fournier, le père de la famille, dans les colonnes de La Voix du Nord. S'ensuit alors une longue phase de recherches désespérées infructueuse, dans les villages des alentours, "chez tous les toiletteurs les vétérinaires, à chaque feu tricolore". Sans nouvelles de leur bichon, la famille doit accepter la disparition de "Topaze", alors âgé de 4 ans.

Onze ans après resurgit alors la trace de "Topaze". Entre-temps, "Chanel", considérée comme la "fille" de Topaze, l'a remplacé. Quand, le lundi 27 mars 2017, le téléphone sonne : "Une femme me dit : 'On a retrouvé votre chien, vous l'avez laissé sur le bord de la route, il est en piteux état'. Je lui dis : Notre chien ? Chanel ? 'Non', me répond-elle : 'Topaze !' Je n'ai pas su quoi répondre, l'émotion était trop forte...", témoigne Nathalie Fournier. Le canidé, identifié grâce à son tatouage et sa puce électronique, avait été remis sur la trace de ses propriétaires alors qu'il venait d'être trouvé à Bouzonville, en Moselle, à 500 kilomètres à l'est de la plage où il avait disparu.

Malgré ces retrouvailles, le mystère demeurera sans doute à jamais sur ces 11 années de séparation. "Nous pouvons supposer qu'il a été volé, puis transporté dans l'Est", avance son propriétaire. L'animal, aujourd'hui âgé de 15 ans, n'a lui pas encore retrouvé ses repères. "Il ne nous reconnaît pas, mais c'est encore tôt", explique le couple à la Voix du Nord.

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Publié dans le web en parle, ACTUALI

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Interview Jean-Claude Carrière : « Bardot, Janis Joplin, Bunuel et moi »

Publié le par Ricard Bruno

Interview Jean-Claude Carrière : « Bardot, Janis Joplin, Bunuel et moi »

C'est l'un des scénaristes français les plus célèbres. De Paris à Hollywood, il a rencontré le gratin du cinéma et de la pop. Souvenirs

Dans sa belle maison de Pigalle, l’intarissable scénariste Jean-Claude Carrière –de Pierre Étaix à Andrzej Wajda et de Milos Forman à Luis Buñuel, son alter ego – nous reçoit. Mais de quoi allons-nous donc lui parler ? De la Femis, la fameuse école de cinéma qu’il dirigea dix ans durant ? De Peter Brook, dont il fut inséparable ? Non, mais des six romans d’épouvante reprenant à leur compte la créature imaginée par Mary Shelley, qu’il écrivit entre 1957 et 1959. Ces Frankenstein qui reparaissent aujourd’hui*. Au grand étonnement de l’auteur.

Jean-Claude Carrière. C’était de la littérature alimentaire, évidemment, mais, quand même, j’avais un peu de dignité. Je m’étais dit qu’il fallait qu’il y ait au moins une bonne scène par livre. J’écrivais ça en dix jours, tout en passant ma licence. J’en ai fait un, puis deux et finalement six. Et tout ça sous pseudo : Benoît Becker. Vous savez, on était au moins trois à écrire sous ce pseudonyme. Je pense que le B. B. de Benoît Becker a un rapport avec Brigitte Bardot – c’était la même époque –, des initiales qui portent chance.

VSD. Bardot que vous avez croisée quelques années plus tard.
Pour Viva Maria, oui. Un jour, la productrice Micheline Rozan nous invite à boire un verre chez elle. Jeanne Moreau était là – elle habitait juste au--dessus –, le compositeur Georges Delerue aussi et, tout à coup, on sonne à la porte : Jeanne va ouvrir, Brigitte entre – ça n’était pas prévu – avec une rose pour Jeanne. Les deux filles nous font asseoir, Delerue se met au piano, et elles nous chantent les chansons que je leur avais écrites et qu’elles avaient apprises sans nous le dire. Un moment merveilleux pour tout amateur de cinéma.

Luis Buñuel oblige, vous avez souvent séjourné au Mexique. C’est de là-bas, en 1968, que vous avez rejoint New York pour la première fois.
L’année 1968 a été une année folle. Au début, je suis en effet au Mexique avec Buñuel où on finit La Voie lactée, une histoire d’anges et de mystère, quand Milos Forman m’envoie un message me demandant de m’arrêter à New York pour qu’on travaille sur un projet de film, une adaptation de la comédie musicale Hair. Sur place, on s’est retrouvés plongés dans une tribu inconnue et beaucoup plus jeune que nous – nous avions déjà 37 ou 38 ans. …

On raconte que vous y avez bien connu Janis Joplin.
Janis est arrivée à New York fin 1968, après avoir traversé toute l’Amérique. Et là, elle s’est installée dans le Village. Avec Milos et un autre cinéaste tchèque, Ivan Passer, nous avions nous aussi pris une -petite maison dans le Village et j’ai vu chanter Janis je ne sais combien de fois au Fillmore East. Il y avait des -moments merveilleux dans ses concerts où elle abandonnait l’orchestre et se mettait à vocaliser d’une manière tout à fait suprenante. Janis a été l’une des grandes émotions scéniques de ma vie. On est devenus copains, elle venait souvent dîner à la maison… avec sa gourde d’alcool et puis elle est morte, l’année suivante (en 1970, en réalité, NDLR).

À l’époque vous travaillez intensément avec Buñuel.
Pour Le Journal d’une femme de chambre, il avait cherché un scénariste français connaissant bien la province française, ce qui était mon cas. Serge Silberman, le producteur, m’a envoyé à Cannes pour déjeuner avec Buñuel. Sa première question a été : « Est-ce que vous buvez du vin ? ». Non seulement
je bois du vin mais mes parents en produisaient à la ferme de Colombières-sur-Orb, deux choses qui ont joué en ma faveur : huit jours après, j’apprenais qu’il m’avait choisi. L’autre chose qui nous a rapprochés c’est que j’avais écrit le texte d’un documentaire sur la vie sexuelle des animaux. Ça, ça l’intéressait beaucoup. Car personne ne le sait, mais Buñuel était entomologiste de formation, il pouvait désigner n’importe quel insecte par son nom latin. Et puis je crois qu’on partageait un même goût pour le burlesque : j’avais fait Le Soupirant de Pierre Étaix, lui avait travaillé comme gagman avec Chaplin sur Le Dictateur. De toute façon, Buñuel était un blagueur impénitent. C’était une blague par jour. Parfois assez sérieuse.

Vous parliez espagnol ou français?
Nous parlions espagnol dans la vie et français pour le cinéma parce que les films étaient tournés en français. Mais c’est grâce à lui que j’ai appris l’espagnol. Mon espagnol est un espagnol de taverne, mais courant. Je suis quasiment bilingue. Il m’est arrivé de lui servir d’interprète, lorsque nous étions aux États-Unis. Comme en 1972. Le Charme discret de la bourgoisie était invité au Festival de Los Angeles et nous nous y rendons. Là, George Cukor, que je connaissais d’avant m’appelle : « Mais il paraît que Buñuel is in town ? J’aimerais beaucoup l’inviter à déjeuner, avec vous et quelques amis. » On se retrouve donc chez Cukor qui a une maison absolument splendide dans Bel Air. Quelques minutes plus tard, par la fenêtre du premier étage, on voit arriver un homme porté par un énorme « esclave » noir : c’était John Ford. Après lui, Hitchcok est arrivé, puis William Wyler, Billy Wilder, Robert Wise, George Stevens, Robert Mulligan… l’Olympe, quoi ! Je vois encore Hitchcok expliquant à Buñuel le découpage de son Tristana. C’était très, très beau.

Recueilli par François Julien

*Les six « Frankenstein » de Jean-Claude Carrière viennent d’être réédités en trois tomes de 300 pages chacun, 9,50 € pièce (French Pulp éd.).http://www.vsd.fr/loisirs/interview-jean-claude-carriere-bardot-janis-joplin-bunuel-et-moi-20559

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Politique et animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Dernières prises de position "Politique & Animaux"
 

Jean-Luc Mélenchon relaie une vidéo compilant ses déclarations en défense des animaux

Soumis par Samuel L214
 

Le 3 avril 2017,
Jean-Luc Mélenchon (FI) a agi pour les animaux


(publiée le 2 avril par Cyberactions Animaux & Ecologie, cette vidéo atteint près de 2 millions de vues en quelques jours.)

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François Fillon affirme son mépris des associations de protection animale lors du congrès de la FNSEA

Soumis par Samuel L214
 

Le 30 mars 2017,
François Fillon (LR) a agi contre les animaux

Je veux que les agriculteurs soient respectés. Je ne supporte pas que ceux qui portent votre voix soient mis au même niveau que des associations qui ne représentent qu’elles-mêmes.
(propos tenus par François Fillon lors du congrès de la FNSEA)
Rappelons que 80% des Français jugent la cause animale importante, selon un sondage IFOP de 2017.

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Philippe Poutou défend la réduction de la consommation de viande

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 15 mars 2017,
Philippe Poutou (NPA) a agi pour les animaux

2. Quels sont les points clés de votre programme à l’élection présidentielle pour développer une agriculture respectueuse de l’environnement ?
(...) Fin des élevages industriels, respect du bien-être animal et réduction de la consommation de viande

(extrait des réponses de Philippe Poutou à Terre écos)

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Jean Lassalle veut supprimer la directive habitats car « on ne peut pas faire cohabiter l’Homme et les animaux en montagne »

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 30 mars 2017,
Jean Lassalle (SE) a agi contre les animaux

Enfin, Jean Lassalle veut en finir avec la directive habitats car « on ne peut pas faire cohabiter l’Homme et les animaux en montagne.
(propos de Jean Lassalle au congrès de la FNSEA, extrait de l'article de Public Sénat, Alice Bardo)
4.1 Reprendre nos marges de décision sur le budget, la directive Habitats et la PAC
(extrait du programme de Jean Lassalle)

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Nicolas Dupont-Aignan veut faire reconnaître la sensibilité des animaux sauvages

Soumis par Thierry Lherm
 

Le 31 mars 2017,
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) a agi pour les animaux

Que propose Nicolas Dupont-Aignan pour étendre à l’animal sauvage même non captif la notion de sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux ?
Consacrer juridiquement la sensibilité de l’animal sauvage au même titre que l’animal domestique, celle du renard comme celle du chien, celle du serin cini comme celle du canari et réprimer les sévices graves et les actes de cruauté dont ils sont victimes.

(extrait des réponses de NDA à la LPO)

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Emmanuel Macron sur le lobby des chasseurs : «j'écoute toujours cette voix»

Soumis par Samuel L214
 

Le 2 avril 2017,
Emmanuel Macron (EM!) a agi contre les animaux

C'est quelqu'un dont j'écoute toujours les conseils, qui connaît très bien en effet le monde de la chasse et de la ruralité. Donc j'écoute toujours cette voix.
(propos d'Emmanuel Macron au sujet de Thierry Coste, figure emblématique du lobby des chasseurs)

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Benoît Hamon reproche aux citoyens de lui demander de se positionner clairement sur les corridas

Soumis par Samuel L214
 

Le 30 mars 2017,
Benoît Hamon (PS) a agi contre les animaux

Vous êtes sans doute au courant que notre service presse a reçu aujourd'hui des centaines de mails contenant exactement le même message et émanant de divers membres de [l'Alliance Anticorrida]. Sachez que ce procédé est très regrettable et n'améliore en rien la rapidité de prise en charge de votre demande", a reçu l'association en guise de réponse.
(extrait de l'article de Morgane Masson, Midi Libre)
Benoît Hamon refuse toujours de se prononcer sur la mesure 14 du manifeste AnimalPolitique.

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Jean-Luc Mélenchon décline la proposition d'interview d'un webmagazine pro-chasse

Soumis par Samuel L214

 

Le 4 avril 2017,
Jean-Luc Mélenchon (FI) a agi pour les animaux

Malgré nos demandes insistantes depuis le mois de novembre dernier, Jean-Luc Mélenchon n’a pas souhaité répondre aux questions du Magazine Chassons.com.
Il est certain que Monsieur Mélenchon n’est pas à l’aise avec notre passion. On peut se poser la question de savoir s’il n’est pas anti-chasse.

(commentaire du webmagazine chassons.com)

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Pour François Fillon « la corrida est une tradition culturelle, il est hors de question de l'interdire »

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 3 avril 2017,
François Fillon (LR) a agi contre les animaux

Invité de Jean-Jacques Bourdin ce lundi sur RMC et BFMTV, François Fillon a déclaré "la corrida est une tradition culturelle, il est hors de question de l'interdire
selon un sondage Ifop pour le collectif AnimalPolitique, dont fait partie la Fondation 30 millions d'amis, pour 4 Français sur 5 (80 %) inscrits sur les listes électorales, la cause animale est un enjeu "important
(extrait de l'article de Maxime Ricard, BFM TV)

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Emmanuel Macron affiche son mépris des associations de protection animale lors du congrès de la FNSEA

Soumis par Samuel L214

 

Le 30 mars 2017,
Emmanuel Macron (EM!) a agi contre les animaux

Si quelqu’un est malheureux lorsqu’il y a un problème de bien-être animal, c’est l’éleveur le premier (…) C’est lui qui pleure quand un animal meurt. Ce n’est pas les gens qui sont dans des associations ou dans des bureaux.
(extrait des propos tenus par Emmanuel Macron lors du congrès de la FNSEA)
Rappelons que 80% des Français jugent la cause animale importante, selon un sondage IFOP de 2017 (source : Collectif AnimalPolitique)...

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La ville d'Hussigny-Godbrange refuse les cirques détenant des animaux sauvages

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 30 mars 2017,
Laurent Righi (PCF) a agi pour les animaux

Hussigny-Godbrange – La commune d’Hussigny-Godbrange, situé dans le Grand Est à la frontière avec le Luxembourg, a récemment voté une délibération pour faire interdire les cirques avec animaux sauvages sur son territoire. Elle rejoint ainsi plusieurs communes en Lorraine qui ont pris cette décision favorable – dont Hayange, Joeuf, Puttelange-aux-Lacs et Capavenir Vosges – et près de 50 communes en France. Cette décision progressiste a été initiée par l’action d’une militante locale et membre de PETA, Julie Navickas
(extrait de l'article de Peta)

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Nicolas Dupont-Aignan ne remet pas en cause la chasse de nuit, ni la chasse le dimanche

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 31 mars 2017,
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) a agi contre les animaux

Que propose Nicolas Dupont-Aignan pour restreindre la pratique de la chasse la nuit et le dimanche ?
Il faut renforcer l'information lors de la tenue de battues dans les communes.

(extrait des réponses de NDA à la LPO)

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Philippe Poutou veut mettre un terme à l'abattage des loups

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 28 mars 2017,
Philippe Poutou (NPA) a agi pour les animaux

Question 7 : Allez-vous mettre un terme à l'actuelle campagne d'abattage (dite avec hypocrisie "de prélèvement") des loups, campagne aussi injustifiée qu'inutile, voire contre-productive ?
Oui

(extrait des réponses de Philippe Poutou à Ferus)

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Jean Lassalle souhaite une plus grande prise en compte des animaux dans la labellisation en élevage

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 4 avril 2017,
Jean Lassalle (SE) a penché pour les animaux

Semble positif mais peu ambitieux, nécessite des précisions

8.7 Prendre plus en compte le respect des animaux dans la labellisation en élevage
(extrait du programme de Jean Lassalle 2017)

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Philippe Poutou souhaite « un élevage soucieux du bien-être des animaux »

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 15 février 2017,
Philippe Poutou (NPA) a penché pour les animaux

Semble Positif mais nécessite d'être précisé

Notre programme prône (...) un élevage soucieux du bien-être des animaux leur permettant de vivre dans des conditions qui respectent leurs besoins physiologiques
(extrait du programme de Philippe Poutou)

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Nicolas Dupont-Aignan souhaite améliorer la protection des animaux d'espèces menacées

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 31 mars 2017,
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) a penché pour les animaux

Semble positif mais nécessite d'être précisé par des mesures plus concrètes et plus ambitieuses

Que propose Nicolas Dupont-Aignan pour retirer les oiseaux en mauvais état de conservation des espèces chassables ?
Je veux protéger au mieux les espèces en voie de disparition.

Que propose Nicolas Dupont-Aignan pour mettre fin aux chasses non sélectives ?
Je ferai respecter scrupuleusement la loi : les espèces protégées n'ont pas être chassées

(extraits des réponses de NDA à la LPO)

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Nicolas Dupont-Aignan souhaite mettre fin à la chasse des mammifères en période de dépendance des jeunes

Soumis par Thierry Lherm

 

Le 31 mars 2017,
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) a agi pour les animaux

Que propose Nicolas Dupont-Aignan pour Interdire la chasse des mammifères en période de dépendance des jeunes ?
Mettre fin à la pratique de la chasse des mammifères dont les jeunes sont en période de dépendance.

(extraits des réponses de NDA à la LPO)

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Emmanuel Macron défend l'élevage intensif et un modèle tourné vers l'exportation

Soumis par Samuel L214

 

Le 30 mars 2017,
Emmanuel Macron (EM!) a agi contre les animaux

Mes ambitions sont simples : on gère la crise de court terme, on redonne de la dignité à chacune et chacun, ensuite on fait en sorte d’être à la pointe de l’innovation et de la compétitivité, pour continuer à être une grande puissance à la vente et à l’export.
Pour moi, il n’y a pas un seul modèle agricole. Il doit y avoir de l’intensif, de l’AOC, du circuit court…
(extrait des propos tenus par Emmanuel Macron au congrès de la FNSEA)

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EXPOSITON : "Robert Doisneau, les années Vogue" à Versailles

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot lors de ses débuts, Picasso retouchant des photos de mode, Jean Babilée dansant...  Robert Doisneau fut le témoin privilégié de l'actualité mondaine d'après-guerre. 70 tirages originaux sont à retrouver à l’Espace Richaud jusqu’au 28 mai 2017.

PIERRICK DAUL - Doisneau, les années Vogue

PIERRICK DAUL - Doisneau, les années Vogue

En 1949, Michel de Brunhoff, qui dirige le magazine Vogue, passe un contrat d’exclusivité avec Robert Doisneau. De 1949 à 1952, il couvrira l’actualité mondaine, fera quelques photos de mode et réalisera des reportages pour raconter la vie en France, accompagné d’Edmonde Charles-Roux, sa rédactrice attitrée. Leur complicité est grande mais la vie de "photographe mondain" ne convient pas à Robert Doisneau qui reprend sa liberté à l’échéance du contrat.

La somptuosité des bals mondains de l’après-guerre, les prises de vues de mode où Brigitte Bardot fait ses débuts de jeune mannequin, Picasso retouchant les photos de mode, les répétitions dans la rotonde de l’opéra de Paris ou Jean Babilée dansant dans la cour de l’hôtel Lambert permettent d’appréhender une partie moins connue de cette œuvre photographique.

Doisneau qui écrivait "Pendant deux ans j’étais comme le fils du jardinier invité à partager les jeux des enfants du château, à condition d’apporter sur le beau monde un regard neuf et une vivacité de dénicheur", Edmonde Charles-Roux répondait qu’elle l’avait vu souvent comme un enfant dans une vitrine de Noël.

En regardant ses images on découvrira qu’ils n’avaient tort ni l’un ni l’autre. 
Annette Doisneau et Francine Deroudille, filles du photographe et commissaires de l’exposition, ont sélectionné ces photos méconnues de leur père, qui a laissé derrière lui 450 000 négatifs dans son atelier de Montrouge. Jusqu'à sa mort, en 1994, Robert Doisneau a inlassablement photographié les quartiers populaires de Paris, sa proche banlieue et ses habitants. En plus de 70 tirages originaux, on découvre à Versailles une autre facette de son  travail, autour des bals et mondanités, de la vie artistique et de la mode

Retrouvez toutes les informations sur l’exposition sur le site de la ville de Versailles

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Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

Publié le par Ricard Bruno

Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

En mars 1977, le capitaine Paul Watson emmenait l’actrice française Brigitte Bardot dans l’est du Canada pour une campagne de dénonciation de l’abattage des bébés phoques. Quarante plus tard, le fondateur de Sea Shepherd a proposé le même voyage sur place à l’actrice américaine Michelle Rodriguez et une équipe entièrement féminine.

Les braconniers ont laissé place au réchauffement climatique

Si le fameux appel de Brigitte Bardot a bien éveillé les consciences, la chasse au phoque ne s’est malheureusement jamais arrêtée – 350.000 bêtes tuées ces six dernières années, d’où la nécessité pour Sea Shepherd de le reproduire de nouveau, mais pas seulement.

>> Voir le clip de Sea Shepherd avec Michelle Rodriguez ci-dessous :

L’ONG entend alerter également sur les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique. Elle a en effet pu constater sur place que le golfe du Saint-Laurent n’était plus gelé comme il avait l’habitude de l’être, or ce sont sur ses glaces que les phoques donnent naissance à leurs petits. «Sans la glace, il n’est pas possible de trouver les phoques», s’est alarmé Sea Shepherd.

«Ce que j’ai vu, c’est une catastrophe écologique»

Finalement, après plusieurs jours de recherche, l’équipe de l’ONG a pu trouver des bébés phoques. «Cela valait le coup de prendre des risques, ce sont de belles créatures», a déclaré Michelle Rodriguez. «Je m’attendais à voir des milliers de phoques sur un solide bloc de glace. Ce que j’ai vu, c’est une catastrophe écologique», a-t-elle toutefois déploré.

Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

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Saint-Tropez : le mythique Byblos fête ses 50 ans...

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Tropez : le mythique Byblos fête ses 50 ans...

L'hôtel mythique de Saint-Tropez fête cette année c'est 50 ans. L'occasion de faire un petit retour dans le passé pour vivre ou revivre les histoires et légendes qui ont fait du Byblos un lieu mythique de la jet set.

Saint-Tropez, 27 mai 1967. Le Tout-Paris est sur son trente-et-un pour fêter l’inauguration du Byblos, le premier hôtel de luxe du petit port de pêche, construit par un milliardaire libanais sur une colline surplombant la mer. Sont-ils 700, ou plutôt 1000 ? Les sources divergent. Une chose est certaine : parmi la foule scintillante se trouvent la chanteuse Juliette Greco, l’écrivaine Françoise Sagan, le producteur Eddie Barclay, les acteurs Michel Piccoli et Mireille Darc, et surtout, Brigitte Bardot, la blonde incendiaire, au faît de sa gloire. Les festivités s’étaleront sur trois jours.

Saint-Tropez : le mythique Byblos fête ses 50 ans...

La fête a été mémorable. Qu’est-ce qui a poussé l’hôtelier de Beyrouth à jeter son dévolu sur le petit village varois ? En 1956, Saint-Tropez a le vent en poupe. La jet-set s’y presse mais les établissements de luxe pour l’accueillir manquent. Une bonne affaire, donc. Les romantiques préfèrent une autre version : ce serait pour séduire BB que Jean-Prosper Gay a choisi d’ériger son hôtel ici. Et tant pis si Bardot roucoule à l’époque dans les bras de son nouveau mari, le milliardaire allemand Gunter Sachs, et nourrit une aversion pour le luxe ostentatoire. Elle acceptera pourtant d’inaugurer le palace… et même d’endosser le rôle de marraine de l’événement. Hélas, Jean-Prosper Gay ne goûtera pas longtemps au succès de son hôtel. Quelques semaines après sa fête hors normes, la guerre des Six jours éclate, l’incitant à retourner au Liban, puis à céder le Byblos au Périgourdin Sylvain Floirat. Lui qui avait mis tant d’ardeur et d’argent - 10 millions de francs - dans ce projet !

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Emmanuel Macron : l’affront fait aux protecteurs des animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Le candidat à la Présidentielle Emmanuel Macron s’attire les foudres des associations de protection animale en méprisant clairement leur travail face aux représentants de la FNSEA.

Emmanuel Macron : l’affront fait aux protecteurs des animaux...

« Si quelqu’un est malheureux lorsqu’il y a un problème de bien-être animal, c’est l’éleveur le premier (…) C’est lui qui pleure quand un animal meurt. Ce n’est pas les gens qui sont dans des associations ou dans des bureaux », a déclaré Emmanuel Macron le 30/03/2017 au congrès de la FNSEA, principal syndicat agricole. Une citation qui marque clairement le mépris affiché du candidat d’En Marche! pour les associations de protection animale qui se battent au quotidien pour défendre les animaux en souffrance.

Un mépris manifeste

Ces organisations n’ont d’ailleurs pas tardé à répliquer : « Votre mépris, M. Emmanuel Macron, ne rend pas hommage aux milliers de bénévoles qui font un travail formidable » a tweeté Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. La Fondation Brigitte Bardot a elle aussi riposté sur Twitter « Quel mépris pour les ONG @EmmanuelMacron ! A la FBB nous avons + de 4000 animaux de "ferme" pour la plupart retirés d'élevages mouroirs ».

Sur les réseaux sociaux, les internautes ont exprimé en masse leur mécontentement: « C’est honteux ce qu'il a dit ! Heureusement que vous êtes là ! Les assos qui s'occupent d'animaux ont un ❤ Mr Macron !! » assène Frédérique. « À trop vouloir se mettre les éleveurs dans la poche on dit n'importe quoi » analyse Jade.

L’action des associations sur le terrain

Face au dédain manifeste affiché par le leader d’En Marche!, les associations opposent les chiffres concrets des sauvetages qu’elles organisent au quotidien pour soustraire les animaux d’élevage de leurs terribles conditions de vie. En 2016 par exemple, la Fondation 30 Millions d’Amis a secouru à elle-seule une centaine d’animaux de ferme.  

Ces animaux ont été recueillis, alimentés, soignés aux frais de la Fondation et ont la chance de vivre grâce au combat que nous menons entourés de milliers de bénévoles dévoués !

Des actions soutenues par une opinion publique de plus en plus sensibilisée et pour qui la souffrance animale est devenue insupportable.

Macron, favorable au retour des chasses présidentielles

En plus de sous-estimer le travail des associations de protection animale, Emmanuel Macron affiche clairement son manque d’intérêt pour la cause qu’elles défendent. Il est l’un des seuls candidats à ne pas avoir répondu aux 30 propositions en faveur des animaux du Manifeste d’AnimalPolitique. Ni les conditions de l’élevage en batterie, ni la corrida, ni l’expérimentation animale ne font réagir le candidat. De surcroît, il s’est même déclaré favorable à la réouverture… des chasses présidentielles (14/03/17) !

Des prises de position qui sonnent comme un affront aux 37,6 millions d’électeurs pour qui la cause animale est un enjeu « important » (sondage Ifop/Animal Politique, mars 2017). Pour 1/3 d’entre eux, les engagements des candidats en faveur des animaux pourraient même influencer leur vote… A bon entendeur !

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