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Les baleines à bosse montrent un rétablissement exceptionnel à travers le monde

Publié le par Ricard Bruno

 En espérant qu'une bonne fois pour toute on les laisse en paix, que certains pays qui continue hélas la chasse à la baleine cesse définitivement cette pratique scandaleuse sous le prétexte fallacieux de recherches scientifiques.
Bruno Ricard

Plus de 30 ans après l'interdiction de leur chasse commerciale, les baleines à bosse prospèrent de nouveau à travers le monde.

Plus de 30 ans après l'interdiction de leur chasse commerciale, les baleines à bosse prospèrent de nouveau à travers le monde.

 

Selon un article publié sur le site du Time, les baleines à bosse connaissent un rétablissement exceptionnel depuis l'interdiction de leur exploitation. Une étude affirme ainsi qu'une population de l'Atlantique Sud a retrouvé 93% de ses effectifs recensés au XIXe siècle.

Bonne nouvelle pour les baleines à bosse. Plus de 30 ans après l'interdiction de leur chasse commerciale, les cétacés prospèrent à travers le monde. C'est du moins ce qu'affirme un article publié sur le site du Time par le Dr Kirsten Thompson, scientifique spécialisée de la faune marine de l'université d'Exeter au Royaume-uni.

"Dans les profondeurs de l'océan, loin des regards de la plupart d'entre nous, un miracle silencieux est en train de se produire", écrit-elle. "De nombreuses populations de baleines à bosse, autrefois dévastées par la chasse commerciale, font actuellement leur retour". En témoigne une étude publiée en octobre dernier dans la revue Royal Society Open Science, poursuit-elle.

Une population qui a retrouvé 93% de ses effectifs

Ces travaux ont porté sur une population particulière de baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) évoluant dans l'Ouest de l'Atlantique Sud. En 1830, ses effectifs étaient évalués à quelque 27.000 individus. Avant que la population ne soit peu à peu poussée vers l'extinction par l'exploitation humaine. Au milieu des années 1950, les effectifs étaient tombés à seulement 450 individus.

 

Si des mesures de protection de l'espèce ont commencé à apparaître dès le milieu des années 1960, il a fallu attendre qu'un moratoire sur la chasse commerciale ne soit signé en 1986 par les membres de la Commission baleinière internationale (CBI) pour que la menace ne diminue réellement. Des efforts qui semblent aujourd'hui avoir porté leurs fruits.

Selon l'étude menée par une équipe américaine, la population de baleines à bosse de l'Ouest de l'Atlantique Sud connait un rétablissement spectaculaire : elle semble avoir retrouvé 93% de ses effectifs d'avant exploitation, soit un total de près de 25.000 cétacés. Une estimation qui a fait figure de surprise pour Alexandre Zerbini, principal auteur du rapport, et ses collègues.

En 2006, une étude aérienne menée par la CBI avait en effet abouti à la conclusion que la population avait connu un regain d'à peine 30%. "Je m'attendais à ce que le rétablissement soit plus élevé qu'estimé en 2006 mais je ne pensais pas constater un rétablissement presque complet", a expliqué à USA Today, Alexander Zerbini, spécialiste du National Marine Fisheries Service associé à la NOAA.

 

D'après leur évaluation, la population pourrait retrouver ses effectifs d'ici une dizaine d'années grâce à l'interdiction de la chasse mais aussi aux autres mesures de protection mises en place telles que la création de sanctuaires marins. "Cet exemple montre clairement que si nous faisons ce qu'il faut, la population va se rétablir", a-t-il poursuivi. Un avis partagé par le Dr. Thompson.

Douze populations de plus de 2.000 individus

Car cette population de baleines à bosse évoluant au large de l'Amérique du Sud n'est pas la seule à connaitre un regain exceptionnel. D'autres montrent aussi des augmentations encourageantes. Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), 14 populations distinctes de baleines à bosse sont actuellement recensées à travers le monde.

Selon la NOAA, 14 populations distinctes de baleines à bosse sont répertoriées à travers le monde. 
 

On estime que douze d'entre elles présentent des effectifs supérieurs à 2.000 individus - certaines dépassant un total de 20.000 - tandis que deux présentent moins de 2.000 spécimens. Un bilan positif alors que "ces mêmes populations avaient été quasiment éradiquées par la chasse il y a environ soixante ans", souligne la NOAA.

Entre la fin des années 1700 et le milieu des années 1900, on estime qu'au moins 300.000 baleines à bosse ont été chassées à travers le monde. Actuellement, quatre populations sont considérées en danger et une seule est classée menacée d'extinction, une population de baleines se reproduisant au large des côtes pacifiques du Mexique et des îles Revillagigedo.

"En éliminant la menace de la chasse, et en leur accordant des espaces sûrs pour survivre et prospérer, les populations de baleines de bosse de nombreuses régions se sont rétablies", se réjouit le Dr. Thompson dans son article. Au global, l'espèce compterait actuellement quelque 84.000 spécimens matures, selon l'Union internationale pour la conservation (UICN) qui la classe comme "préoccupation mineure".

 

Une bonne nouvelle aussi pour le climat

Ce rétablissement n'est toutefois pas qu'une bonne nouvelle pour les baleines, souligne la scientifique dans le Time. C'est également une découverte encourageante dans la lutte contre le changement climatique. Car les baleines jouent un rôle non négligeable dans la capture du dioxyde de carbone (CO2) présent dans l'atmosphère.

"En moyenne, une seule baleine stocke environ 33 tonnes de CO2", explique le Dr. Thompson. Or, "quand une baleine meurt naturellement, elle transporte le CO2 stocké dans son corps gigantesque jusque dans les profondeurs, le gardant piégé pendant des siècles". Un phénomène récemment mis en lumière par un rapport publié par le Fonds monétaire international (FMI) allié à la Great Whale Conservancy (GWC).

"Si nous ne considérons que les baleines à bosse antarctiques qui se reproduisent au Brésil, protéger cette population seule a abouti au stockage de 813.780 tonnes de CO2 dans les profondeurs", continue la spécialiste. "Cela représente environ le double des émissions de CO2 annuelles d'un petit pays comme les Bermudes ou le Belize, selon des données de 2018".

 
En moyenne, une seule baleine stocke environ 33 tonnes de CO2

Autant d'arguments qui suggèrent que la préservation des baleines pourrait jouer un rôle clé dans la lutte contre le changement climatique. Car malgré l'interdiction de la chasse commerciale, les cétacés sont loin d'être protégés de toutes les menaces. La pollution chimique, plastique, les collisions avec les bateaux, les prises accidentelles ou encore le changement climatique exercent des pressions non négligeables.

L'exemple du rétablissement des baleines à bosse pourrait néanmoins servir de modèle à d'autres espèces marines dont l'avenir est menacé. "Nous savons que l'océan [et la faune marine] peut se rétablir. Nous nous trouvons aujourd'hui à un tournant important pour rendre cela possible", écrit-elle dans son article. "C'est un défi important mais nous risquons de perdre tellement si nous l'ignorons".

 

"Nous avons les outils et la science. Tout ce qu'il nous manque est la volonté politique de créer des espaces pour permettre à la faune sauvage de se rétablir", conclut-elle.

A lire aussi :

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Christophe Marie, Porte-Parole de la FBB, interviewé sur la question des abattoirs / CNEWS

Publié le par Ricard Bruno

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Un chercheur redécouvre une espèce rare d'abeille bleue en Floride

Publié le par Ricard Bruno

L'espèce très RARE d'abeille bleue que l'on croyait disparue a été observée très récemment, en espérant qu'on lui foute la paix, pas comme dans beaucoup d'endroits du globe où l'utilisation de pesticide décime par millions ces animaux si utiles pour le bien de l'humanité...
Bruno Ricard 

 

En Floride, un chercheur a rédécouvert une espèce rare d'abeille décrite en 2011 et que l'on pensait disparue depuis quelques années. Nommé Osmia calaminthae, le petit insecte a la particularité d'arborer un corps d'un bleu électrique et de collecter du pollen d'une façon unique.

A quelques jours de la Journée mondiale des abeilles, c'est une bonne nouvelle qu'un musée américain a dévoilée. Une espèce rare d'abeille que l'on pensait disparue vient d'être redécouverte dans la région de Lake Wales Ridge au centre de la Floride. L'hyménoptère se nomme Osmia calaminthae et la particularité d'arborer un corps d'un bleu électrique. D'où son nom en anglais de blue calamintha bee.

Cette espèce a été décrite pour la première fois en 2011 mais a montré un habitat très réduit. Elle n'a été repérée que dans quatre endroits seulement, soit une étendue d'à peine 40 kilomètres carrés, situés dans la région de Lake Wales Ridge. Celle-ci est connue pour constituer un "point chaud" de biodiversité mais aussi l'un des écosystèmes les plus menacés du pays, selon un rapport de l'U.S. Fish and Wildlife Service.

Alors que l'insecte n'avait pas été observé depuis 2016, on pensait ainsi qu'il avait peut-être disparu. Des recherches menées par Chase Kimmel, spécialiste du Florida Museum of Natural History, ont démontré le contraire. "J'étais ouvert à la possibilité que nous n'allions peut-être pas trouver l'abeille alors le premier moment où nous l'avons repérée sur le terrain était vraiment exaltant", a-t-il confié dans un communiqué.

Ce spécimen d'Osmia calaminthae a été collecté en 2002 dans la région de Placid Lakes en Floride avant que l'espèce ne soit officiellement décrite. Il fait partie de la Florida State Collection of Arthropods située à Gainesville. Chase Kimmel

Une petite abeille bleue frottant sa tête sur une fleur

C'est alors que le chercheur et un volontaire installait un abri pour abeilles à Lake Wales Ridge que leur attention a été attirée par un petit insecte volant. "Nous avons observé une petite abeille bleue brillante attraper une fleur et frotter sa tête à son sommet deux-trois fois", a raconté à USA Today, Chase Kimmel. "Nous étions stupéfaits de voir ça".

Car son corps bleu électrique n'est pas la seule particularité de l'espèce. Elle possède en effet des poils faciaux inhabituels et une technique unique pour collecter le pollen avec sa tête : après s'être approchée d'une fleur, l'abeille frotte sa tête en va-et-vient pour prélever le plus de pollen possible avec ses poils avant de s'envoler vers la fleur suivante.

Autre particularité : O. calaminthae dépend d'une autre espèce menacée pour survivre, une plante de la famille des calaments connue sous le nom de Clinopodium ashei ou calament d'Ashe. "C'est une espèce très spécialisée et très localisée", a confirmé Jaret Daniels, directeur du McGuire Center for Lepidoptera and Biodiversity du musée de Floride qui travaille également sur le projet de recherche de l'abeille bleue.

Pour survivre, l'abeille bleue dépend d'une plante de la famille des calaments connue sous le nom de Clinopodium ashei et dont l'habitat est également très limité.

C'est à proximité de l'une de ces fleurs que le premier spécimen a été trouvé par Chase Kimmel. Le chercheur a ensuite utilisé la macrophotographie et a consulté des spécialistes qui avaient étudié l'espèce pour confirmer l'identité de l'abeille. Verdict : il s'agissait bien d'une O. calaminthae. Et cette première découverte a été suivie par d'autres identifications.

Un habitat plus étendu qu'estimé

Au total, l'insecte a été repéré dans sept nouveaux endroits où il n'avait encore jamais été recensé, permettant ainsi d'étendre son aire de répartition. Une bonne nouvelle qui ne fait pour autant pas figure de victoire. "Bien que j'aie trouvé l'abeille sur plusieurs sites, cela a pris des heures et parfois des jours pour en trouver une seule", a souligné à USA Today Chase Kimmel. Elle est "encore très rare".

L'un des spécimens observés puis relâchés par Chase Kimmel lors des recherches menées à Lake Wales Ridge. Chase Kimmel

En plus d'être rare, l'espèce est largement méconnue. On sait que cette abeille solitaire ne construit pas de ruches mais des nids individuels. Aucun nid n'a cependant été trouvé jusqu'ici, laissant planer le doute sur ses préférences. Plus que de simplement repérer l'insecte bleu, le projet de recherche vise ainsi à en savoir plus sur son comportement et sa biologie.

"Nous tentons de combler les nombreux vides, ce que nous ne savions pas auparavant", a-t-il précisé. "Cela montre à quel point nous en savons peu sur la communauté des insectes et le nombre de belles découvertes géniales qu'il reste à faire". Au cours des récentes observations, un cas d'une abeille bleue pollinisant un autre type de fleur a par exemple été recensé.

Pour en savoir plus sur les préférences des O. calaminthae en matière de nid, le chercheur a installé une quarantaine de boites contenant des blocs de bois percés de trous de tailles différentes. Les dispositifs seront régulièrement surveillés au cours des prochains mois, bien que la crise du coronavirus et les mesures de sécurité aient entravé les recherches ces dernières semaines.

Une quarantaine de boites telles que celle-ci ont été installées pour tester les préférences des abeilles en matière de nid.  Chase Kimmel

Une espèce à protéger

En apprenant à mieux connaitre l'espèce, le spécialiste espère aussi inciter à la protéger, de même que son environnement. "Sa présence est étroitement associée à la calament d'Ashe, donc l'abeille pourrait influencer la façon dont la plante est pollinisée ce qui peut affecter la survie de la plante", a relevé pour CNN, Chase Kimmel.

C'est pourquoi "il est très important de continuer à étudier la relation entre l'abeille et les plantes hôtes et son influence sur son environnement", a-t-il continué. Mais la survie de la plante menacée n'est pas le seul facteur qui pèse sur l'existence de l'abeille bleue dont l'habitat au sein du Lake Wales Ridge disparaît rapidement.

"C'est une chose d'entendre parler de perte d'habitat et de développement, c'en est une autre de rouler 30-40 minutes à travers des kilomètres des plantations d'orangers simplement pour arriver à un minuscule site de conservation", a illustré le scientifique. "Cela met en perspective à quel point la perte d'habitat affecte tous les animaux qui vivent dans cette région".

Une partie du projet de deux ans, financé par la Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, va aider à déterminer si les abeilles bleues peuvent prétendre à une protection en vertu du Endangered Species Act, loi américaine visant à protéger les espèces en voie de disparition.

nt que l'être humain se 

 

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Michel Piccoli est mort...

Publié le par Ricard Bruno

Michel Piccoli est mort...
Michel Piccoli est mort...
Michel Piccoli est un acteur français, né le 27 décembre 1925 à Paris 13ᵉ. Il est également producteur, réalisateur et scénariste, décédé le 12 mai 2020 à l'âge de 94ans...
Le comédien Michel Piccoli est mort à 94 ans. Le septième art perd l’un de ses meilleurs représentants. Sa filmographie est jalonnée de grands succès qui sont devenus des classiques du cinéma, mais aussi de nombreux films d’auteurs salués par la critique. 

Fils d'Henri Piccoli, violoniste, de lointaine origine tessinoise et de Marcelle Expert-Bezançon (1892-1990), Michel Piccoli a suivi une formation de comédien au cours Simon.

Après une apparition dans Sortilèges de Christian-Jaque en 1945, il débute au cinéma dans Le Point du jour de Louis Daquin. Il commence sur les planches avec la compagnie Renaud-Barrault et au Théâtre de Babylone. Remarqué dans Le Doulos de Jean-Pierre Melville, il est révélé au grand public avec Le Mépris de Jean-Luc Godard aux côtés de Brigitte Bardot.

Dès lors, il tourne avec beaucoup des plus grands cinéastes français (Jean Renoir, René Clair, René Clément, Alain Resnais, Agnès Varda, Jacques Demy, Alain Cavalier, Michel Deville, Claude Sautet, Claude Chabrol, Louis Malle, Jacques Doillon, Jacques Rivette, Léos Carax, Bertrand Blier), européens (Luis Buñuel, Costa-Gavras, Marco Ferreri, Alfred Hitchcock, Jerzy Skolimowski, Marco Bellocchio, Ettore Scola, Manoel de Oliveira, Otar Iosseliani, Theo Angelopoulos, Nanni Moretti) et internationaux (Youssef Chahine, Raoul Ruiz, Hiner Saleem).

Il devient l'acteur fétiche de Claude Sautet, avec Les Choses de la vie, Max et les Ferrailleurs, Mado et Vincent, François, Paul... et les autres, de Marco Ferreri, avec sept films, de Dillinger est mort à Y'a bon les blancs, et de Luis Buñuel avec qui il entretient une longue complicité. Il collabore à six des films du réalisateur espagnol dont plusieurs œuvres majeures comme Le journal d'une femme de chambre, Belle de jour, Le Charme discret de la bourgeoisie.

Michel Piccoli parlant très bien l'italien, il travaillera aussi avec des cinéastes italiens, comme Marco Bellocchio, Marco, Ferreri, Ettore Scola, etc...

En parallèle, il assoit sa notoriété au début des années 1960, par plusieurs rôles à la télévision (Les Joueurs, Montserrat, Dom Juan…).

Il débute la décennie 1980 par le prix d'interprétation au festival de Cannes en 1980, avec Le Saut dans le vide de Marco Bellocchio, et celui du festival de Berlin en 1982, avec Une étrange affaire de Pierre Granier-Deferre. Il travaille avec le jeune cinéma français, comme Jacques Doillon (La Fille prodigue en 1985), Leos Carax (Mauvais sang en 1986), n'hésitant pas à casser son image bienveillante avec des rôles provocateurs ou antipathiques, avant de s'essayer lui-même à la réalisation.

Habitué du festival de Cannes, il fait partie du jury de la compétition officielle du 60e festival en 2007 sous la présidence de Stephen Frears.

Amateur de littérature, il a également enregistré la lecture des Fleurs du mal de Charles Baudelaire et de Gargantua de François Rabelais.

En 2011, il joue dans Habemus Papam de Nanni Moretti, présenté en compétition à Cannes.

  
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BRIGITTE BARDOT AUSSI VEUT SAUVER LES CHEVREUILS BÂLOIS

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot à Nice (Photo d'illustration). Image: Wikimedia/Cdrik b06
Brigitte Bardot à Nice (Photo d'illustration). Image: Wikimedia/Cdrik b06

Brigitte Bardot à Nice (Photo d'illustration). Image: Wikimedia/Cdrik b06

Présidente du Grand Conseil de Bâle-Ville, Salome Hofer (PS, 34 ans) recevra un courrier rédigé vendredi par Brigitte Bardot: l'actrice française devenue militante de la cause animale prend la défense des chevreuils pris pour cible dans le cimetière paysager du Hörnli, à Riehen (BS). Alertée par la fondation «SOS Chats» fondée à Noiraigue (NE) par Tomi Tomek, Brigitte Bardot (85 ans) s'élève contre le projet d'abattre des chevreuils néfastes aux sépultures dans le plus grand cimetière helvétique.

 

Sous le feu

«Votre région a la chance de ne pas être sous le feu des chasseurs, ces nuisibles qui sont une véritable catastrophe écologique. Vous pouvez donc comprendre la colère, l’indignation que soulève cette menace d’abattre l’expression de la vie sauvage», écrit BB.

En France, la Fondation de Brigitte Bardot intervient «très régulièrement» pour capturer et mettre en sécurité des cervidés. Mais «il faut apprendre à cohabiter avec les autres espèces qui font la beauté de ce monde», proclame Brigitte Bardot.

Alain et Laurianne

Après des people romands comme le musicien genevois Alain Morisod et l'actrice vaudoise Lauriane Gilliéron, Brigitte Bardot prend fait et cause pour les chevreuils accusés d'endommager les tombes fleuries: «Les activités humaines empiètent sur les habitats, on ne peut pas être en guerre perpétuelle contre la nature, c’est un suicide collectif...», commente BB.

«Ces quelques chevreuils et leurs petits, apportent la vie, ils sont les anges gardiens de ce lieu de repos éternel. Bien sûr ils mangent quelques plantes, et alors, est-ce que cela mérite la peine de mort?», interroge la pasionaria de Saint-Tropez (F).

Terre de sang

BB fait appel à la sensibilité de Salome Hofer: «Votre empathie et votre bon sens, les chevreuils du cimetière du Hörnli doivent être protégés, ne transformez pas Bâle en terre de sang».

«J’ai souvent songé à quitter la France pour la Suisse, ce beau pays nous donne de nombreuses leçons sur le respect et la défense du vivant. Mon regretté frère de combat Franz Weber n’aurait pas accepté cette tuerie dans sa ville natale, je ne l’accepte pas davantage et vous demande d’intervenir immédiatement pour rétablir la paix», conclut BB, solide alliée de TT.

Source de l'article : Cliquez ICI

MAUVAISE NOUVELLE POUR LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE : MARINELAND VIENT D’ANNONCER LA NAISSANCE D’UN DELPHINEAU…

Publié le par Ricard Bruno

MAUVAISE NOUVELLE POUR LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE : MARINELAND VIENT D’ANNONCER LA NAISSANCE D’UN DELPHINEAU…
Le Delphinarium Marineland à Antibes vient d’annoncer la naissance d’un delphineau. C’est une mauvaise nouvelle pour les associations de protection animale qui, depuis plusieurs années, luttent contre la détention de ces animaux à des fins de spectacle.

 

UN NOUVEAU PRISONNIER EST NÉ...

La naissance de ce nouveau prisonnier ne doit pas nous faire oublier que l’on compte de nombreux décès dans ces prisons aquatiques ! Il y a 3 mois, Lotty, un dauphin de la même espèce est morte au Marineland. 

En 2017, Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, avait signé un arrêté interdisant la reproduction des orques et des dauphins en captivité en France. 

Malheureusement à peine un an après les parcs aquatiques avaient obtenus l’annulation de cet arrêté. 

Nous attendons depuis trop longtemps du ministère que des mesures soient prises afin de faire cesser cette torture inutile de ces animaux si intelligents.

Madame le Ministre, il est temps d’agir avant que de nouvelles naissances viennent augmenter le nombre de victimes !

En attendant nous ne le répéterons jamais assez, la seule manière de faire comprendre à ces delphinariums qu’ils n’ont plus de raison d’être, est de ne plus s’y rendre.

MAUVAISE NOUVELLE POUR LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE : MARINELAND VIENT D’ANNONCER LA NAISSANCE D’UN DELPHINEAU…
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Découverte d'une dangereuse tortue-alligator dans les Alpes-Maritimes

Publié le par Ricard Bruno

Découverte d'une dangereuse tortue-alligator dans les Alpes-Maritimes

 

Un spécimen de tortue-alligator, une espèce menacée que l'on trouve habituellement aux Etats-Unis, a été découvert par des promeneurs sur la commune de Villeneuve-Loubet. Dangereuse pour l'écosystème locale, la tortue a été placée dans un centre d'accueil spécialisé.

Si c'est sa carapace dentelée qui lui a donné son nom, cette tortue a bien d'autres raisons d'être comparée à un alligator : originaire d’Amérique du Nord, elle est carnivore, mesure entre 30 et 80 cm et peut atteindre les 100 kg. Surtout, avec sa puissante mâchoire, cette tortue peut sectionner plusieurs doigts de la main d’un adulte. Même si son régime alimentaire se compose plutôt de poissons, écrevisses, mollusques, petits alligators, oiseaux, mammifères et salamandres... Sa longévité peut atteindre 80 ans.

Un spécimen de ce dangereux reptile a été découvert par des passants dans l’étang du parc naturel départemental de Vaugrenier sur la commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes). Certainement abandonné par un collectionneur d'animaux exotique, l'animal a d'abord été recueilli par un particulier avant d'être pris en charge par l'Office Français de la Biodiversité, l'organisme chargé de trouver un lieu d'accueil agréé pour ce type d'espèce menacée dont le commerce et la détention sont strictement encadrés.

C'est au Village des tortues , un centre pédagogique et de conservation des tortues situé à Carnoules dans le Var, que la tortue-alligator (Macrochelys temminckii) va pouvoir continuer à vivre. L’animal y a été mesuré et pesé (13 kg). Le centre, qui possède le certificat de capacité pour détenir cette espèce, a placé la tortue dans un grand bassin adapté.

Le Village des tortues compte utiliser ce spécimen pour sensibiliser la population aux dangers de la détention d'espèces exotiques et protégées. Dans un communiqué, l'Office Français de la biodiversité a profité de cette découverte pour rappeler qu’il est strictement interdit de relâcher dans la nature des espèces non autochtones car les espèces exotiques qui peuvent devenir envahissantes sont reconnues comme la troisième cause de la disparition de la biodiversité mondiale. Elles sont impliquées dans la moitié des extinctions connues.

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Hérault : Il tente de noyer sa chienne après l’avoir droguée et écope de 4 mois de prison avec sursis

Publié le par Ricard Bruno

Il y a des décisions de justice que je ne comprends pas, il faudrait que l'on m'explique pourquoi cette sentence est si clémente envers ce vil individu, la justice devrait frapper fort avec des peines exemplaires, là une nouvelle fois ce n'est pas le cas...quelle honte !
Bruno Ricard 

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Le tribunal correctionnel de Béziers (Hérault) a condamné un homme qui a tenté de tuer son animal de compagnie en le noyant dans le canal du Midi, après l’avoir ligoté et drogué.

 

L’audience s’est tenue ce mercredi, au tribunal correctionnel de Béziers. Un homme de 48 ans a été jugé pour avoir commis des actes de cruauté envers un animal domestique. Il a écopé de quatre mois de prison avec sursis, relate Midi Libre. La justice lui reprochait d’avoir tenté de noyer sa chienne en la jetant dans le canal du Midi, à Agde, après l’avoir droguée à l’aide de somnifères.

Les faits remontent au mois de mars 2019. L’enquête a démontré que le mis en cause avait préalablement ligoté l’animal avec du ruban adhésif, mais la chienne s’était réveillée au contact de l’eau froide. Un cycliste, qui passait par là, l’avait alors repérée grâce à ses aboiements et lui avait sauvé la vie.

La chienne, Daisy, appartenait au fils du suspect. Au lieu de la confier à une association, il avait tenté de la tuer, sous prétexte qu’elle perdait ses poils. Le prévenu était encore sur place quand la chienne avait été ramenée en sécurité. Il s’était fait passer pour un passant et avait conduit l’animal chez un vétérinaire.

Neuf parties civiles au procès

Avec l’aide de la Société protectrice des animaux (SPA), les enquêteurs du commissariat d’Agde étaient parvenus à identifier son propriétaire, auteur des faits. Outre sa condamnation à une peine de prison avec sursis, le quadragénaire n’a plus le droit de posséder d’animal durant cinq ans.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Brésil: à plus de 50 ans, une nouvelle vie pour une éléphante

Publié le par Ricard Bruno

Photo diffusée par le Sanctuaire des éléphants du Brésil de l'éléphante Mara, transportée de Buenos Aires au sanctuaire à Chapada dos Guimaraes, au Brésil, le 13 mai 2020

Photo diffusée par le Sanctuaire des éléphants du Brésil de l'éléphante Mara, transportée de Buenos Aires au sanctuaire à Chapada dos Guimaraes, au Brésil, le 13 mai 2020

Mara, éléphante cinquantenaire née en Inde, est arrivée mercredi dans un sanctuaire au Brésil où elle va terminer sa vie dans de grands espaces verts, au terme d'un long voyage de cinq jours depuis l'Argentine.

"Mara est arrivée chez elle! Nous remercions tous ceux qui nous ont aidés à assurer ce transport international en pleine pandémie de coronavirus", a annoncé sur Facebook le sanctuaire pour éléphants, situé à Chapada dos Guimaraes, dans l’État de Mato Grosso (centre-ouest du Brésil), près d'un parc national.

C'est là que Mara va finir ses jours, avec plus de liberté qu'en Argentine, dans un espace de 1.200 hectares avec des prés, des sources d'eau et des arbres à profusion.

La vénérable pachyderme, qui a entre 50 et 54 ans, a passé la première partie de son existence comme animal de cirque, puis est arrivée en 1995 au jardin zoologique de Buenos Aires, transformé depuis en Ecoparc où elle avait son habitat.

Pour mener à bien le voyage de plus de 2.000 km en pleine pandémie, un protocole spécifique a été élaboré afin de protéger l'animal et les équipes techniques qui assurent son transport, qui était prévu depuis janvier.

Samedi, lors d'une opération qui a duré près de trois heures à l'Ecoparc, situé dans le quartier de Palermo à Buenos Aires, Mara avait été installée dans une énorme caisse en bois construite spécialement, laquelle a été placée sur un camion à l'aide d'une grue.

Une autre grue a été nécessaire pour décharger au Brésil la précieuse caisse contenant l'éléphante qui pèse 5,5 tonnes, est longue de 5 mètres pour une largeur de 2 mètres et une hauteur de 3 mètres.

Elle se nourrit chaque jour de plus de 100 kilos de légumes, de fourrage et de canne à sucre.

Dans le sanctuaire de Chapada do Guimaraes, Mara pourra arpenter les espaces verts en compagnie de trois autres éléphantes asiatiques: Maia, Lady et Rana.

Source de l'article : Cliquez ICI

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