Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Douze chiens sauvés de l’enfer thaïlandais vont être accueillis au refuge de la Mare Auzou, de la Fondation Brigitte-Bardot, à Saint-Aubin-le-Guichard

Publié le par Ricard Bruno

Animaux. Ils ont été arrachés à un trafic qui les destinait à être consommés. La fondation Brigitte-Bardot a accueilli quatre chiens en provenance de Thaïlande, hier, dans son refuge de Saint-Aubin-le-Guichard. Huit autres devraient arriver d’ici la fin du mois​
« Ces chiens, pour la plupart volés, étaient destinés à être jetés sans pitié dans une machine pour être dépecés vivants », dénonce la fondation

« Ces chiens, pour la plupart volés, étaient destinés à être jetés sans pitié dans une machine pour être dépecés vivants », dénonce la fondation

Entassés pêle-mêle dans des camions à destination du Vietnam, des centaines de chiens ont été sauvés d’une abominable mort programmée. Coffee, Baku, Dalhia et Benji, quatre femelles, sont au nombre des rescapés.

« Ces chiens, pour la plupart volés, étaient destinés à être jetés sans pitié dans une machine pour être dépecés vivants, avant d’être brutalement tués puis vendus à des restaurants locaux », communique la fondation Brigitte-Bardot, qui a décidé, symboliquement, d’accueillir 12 canidés dans son refuge de la Mare-Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard. Ils sont arrivés hier jeudi.

Depuis plusieurs années, la fondation alerte le gouvernement thaïlandais afin que cesse « l’odieux trafic ». Les premiers résultats encourageants de son action militante se concrétisent donc. La sensibilisation au sort réservé à ces animaux infortunés a aussi été accentuée par la diffusion de cartes postales destinées à être envoyées à l’ambassade de Thaïlande, afin d’agir contre les gangs spécialisés dans ce trafic international.

Éloigner la malchance

La filière d’approvisionnement depuis la Thaïlande vise essentiellement la Chine, la Corée du Sud et le Vietnam. Dans certains de ces pays, selon certaines croyances, la consommation de viande de chien serait censée « chauffer le sang » et éloignerait la malchance.

Hélas, par voie de conséquence, la malchance perdure toujours chez les toutous, qui sont autant de victimes potentielles, « car ils font spontanément confiance aux humains et ne sont nullement agressifs », réagit Brigitte Auloy, chargée de mission à l’international pour les animaux domestiques.

Auparavant, « les chiens étaient souvent achetés aux villageois contre un seau à eau. Maintenant, ils sont plus souvent volés. Grâce à l’action sans relâche de la protection animale et particulièrement de Soi Dog, les chiffres sont passés de 500 000 à 100 000 chiens victimes du trafic, cette année. »

C’est dans ce cadre que la fondation a financé, en 2013, une aide d’urgence comprenant médicaments et nourriture, plus un enclos pouvant accueillir 500 chiens sauvés.

« Les animaux voyageaient dans des cages, entassés jusqu’à plus de 20. Absolument inimaginable lorsque l’on voit l’étroitesse des caisses », dénonce Brigitte Auloy, qui a récupéré, hier, quatre chiens à l’aéroport de Roissy avant de les prendre en charge pour les diriger vers le refuge de la Mare-Auzou.

Huit autres seront sauvés et arriveront les 24 et 25 mars. « Certes, cette action, au vu du nombre des chiens qui se retrouvent à l’abri sur le sol français, demeure symbolique. Mais nous espérons que cela sensibilisera davantage les défenseurs de la cause animale », explique Léa, en charge du pôle adoption au sein de la fondation Bardot. Une bénévole de l’association Soi Dog a déjà adopté un treizième chien en Thaïlande. Tous espèrent que cette initiative fera des émules, pour que leur enfer asiatique se transforme définitivement en paradis français.

Infos pratiques

Refuge de la Mare-Auzou, Fondation Brigitte-Bardot, à Saint-Aubin-le-Guichard. Tél. 01 45 05 14 60

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost 0

Bagnolet: Plusieurs cas de chats torturés et brûlés à l'acide secouent la ville

Publié le par Ricard Bruno

Illustration chat

Illustration chat

Justice face à l'homme qui torture et brûle les chats à l'acide

Pétition : Cliquez ICI

Le dos à vif. Fin février, Maria, une habitante de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), découvre dans la rue, une chatte entre la vie et la mort. L’animal est brûlé jusqu’à l’os sur 50 % de son corps par ce qui ressemble à des jets d’acide, relate Le Parisien. Maria décide alors d’appeler une association de protection des animaux.

L’association de l’école des chats intervient et prend en charge la chatte. La première d’une longue série. La présidente de l’association va en effet devoir gérer de nombreux cas similaires, en l’espace de quinze jours.

« Il faut que le ou les auteurs soient punis »

Moustache, un mâle adulte tigré marron est aussi retrouvé par l’association, brûlé au 3e degré sur 40 % de la surface de son corps. Dans le même temps, la première chatte, ne s’en sort pas. Elle est euthanasiée. Moustache, lui, est encore en convalescence.

Selon les informations du Parisien, le 10 mars, un autre chaton femelle est retrouvé, pour les mêmes causes, avec 40 % de la surface de son corps brûlé au 3e degré. Deux autres animaux sont également retrouvés dans le même état.

Devant cet « acte abject, de pure démence », la présidente de l’association a déposé une première plainte contre X le 3 mars, qu’elle a complété le 15, avec de nouveaux éléments, note le site Internet. « Il faut que le ou les auteurs soient punis », s’insurge-t-elle. Ce jeudi, une pétition sur la plateforme Change.org a été lancée pour demander « aux autorités politiques de mettre tout en œuvre face à ce drame ».

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

Partager cet article

Repost 0

Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !

Publié le par Ricard Bruno

Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !

Un grand merci à "Peggy Neurohr" pour son implication

Fight for Monkeys‎Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !

MANIFESTATION LE 14MAI 2016 : MOBILISATION

Place Kléber, 67000 STRASBOURG à 14h00

Page Facebook de l'évènement : Cliquez ICI

Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !
Aidons les singes incarcérés au centre de primatologie de Niederhausbergen !

Partager cet article

Repost 0

Les “80 baisers” de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Les “80 baisers” de Brigitte Bardot...

Brigitte Bardot adresse un message à L’illustré pour Ursula Andress à l’occasion de ses 80 ans.

“Chère Ursula, très bel anniversaire et bienvenue au club. On se retrouvera pour nos 100 ans. 80 baisers.” Ces voeux adressés à Ursula Andress qui fête son 80ème anniversaire samedi 19 mars sont signés Brigitte Bardot. Elle les a fait parvenir à L’illustré depuis son domicile de La Madrague, à Saint-Tropez, le 11 mars.

Sexe-symbole des sixties, née à Ostermundigen (BE), Ursula Andress a durablement marqué les ersprits dans le rôle de Honey Ryder, première James Bond girl dans le tout premiewr James Bond, James Bond contre Dr No, en 1962. “Ursi” était à Gstaad la semaine passée. Très discrète, elle partage désormais son temps entre la Suisse et son domicile à Rome.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans Brigitte Bardot

Partager cet article

Repost 0

Les dernières prises de position politique concernant les animaux

Publié le par Ricard Bruno

Les dernières prises de position politique concernant les animaux

Le groupe RRDP utilise son droit de tirage pour créer une Commission d'enquête parlementaire sur les abattoirs

Le 15 mars 2016,
3 politiciens (PRG) ont agi pour les animaux

Lors de sa réunion du mardi 15 mars 2016, la commission a examiné, sur le rapport de Mme Jeanine Dubié, la proposition de résolution de M. Olivier Falorni tendant à la création d’une commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français (n° 3523).
M. Roger-Gérard Schwartzenberg, président du groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste [RRDP], a choisi d’utiliser le pouvoir confié à certains présidents de groupe à l’article 141 du Règlement, qui prévoit que « chaque président de groupe d’opposition ou de groupe minoritaire obtient, de droit, une fois par session ordinaire, à l’exception de celle précédant le renouvellement de l’Assemblée, la création d’une commission d’enquête.
Se prononçant en application de l’article 140, alinéa 2, du Règlement, la commission constate que sont réunies les conditions requises pour la création de la commission d’enquête demandée par le groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français (n° 3523).
(extraits du rapport)
La Commission saisie au fond (commission des affaires économiques) a nommé Mme Jeanine Dubié rapporteure.

→ Lire la suite

lire la suite


Laure de La Raudière trouve regrettable de créer une commission d’enquête qui pourrait jeter le discrédit sur la filière viande

Le 15 mars 2016,
Laure de La Raudière (LR) a agi contre les animaux

Mme Laure de la Raudière. Si chacun reconnaît que les faits révélés par les médias sont proprement épouvantables, il me paraît regrettable de créer une commission d’enquête à partir d’un fait divers. Au vu de tous les outils juridiques qui existent, le Gouvernement avait sans doute la possibilité d’effectuer les contrôles nécessaires dans tous les abattoirs de France. En proposant la création d’une commission d’enquête, je crains que le Parlement ne jette le discrédit sur cette filière qui connaît déjà de grandes difficultés.
(extrait du rapport)

→ Lire la suite

lire la suite


Pour Jean-Luc Mélenchon la «remise de fond en comble du système agricole» passe par la végétalisation de l'alimentation

Le 12 mars 2016,
Jean-Luc Mélenchon (FG) a agi pour les animaux

Ce que nous voulons implique une remise de fond en comble du système agricole. Il ne s’agit donc pas seulement de la façon de produire et d’échanger mais aussi de consommer ! (...) Si l’on dit que pour vivre comme on vit en France, alors que nous ne sommes que 65 millions, il faudrait à l’humanité 1,6 planète c’est notamment à cause de notre niveau de consommation de protéines carnées. (...) 40 % de la production agricole mondiale est destinée à nourrir des bêtes.
Mais le mode de traitement des animaux considérés comme une matière première renouvelable sans fin est l’antichambre du mépris pour le vivant qui accompagne les visions technocratiques et productivistes.
La question du passage à un régime alimentaire davantage tourné vers les protéines végétales joue ici le rôle de détonateur de la prise de conscience de masse. (...) Il faudra réduire les protéines animales dans les assiettes parce qu’elles coûtent trop cher en intrants nocifs, en graisses ingérées, en eau utilisée, en habitudes de cruauté, en souffrances animales.
(extraits de l'article de Jean-Luc Mélenchon)

→ Lire la suite

lire la suite


Le ministre de l'agriculture réaffirme son opposition aux repas végétariens dans les cantines

Le 10 février 2016,
Stéphane Le Foll (PS) a agi contre les animaux

Monsieur le député, vous mettez en regard à la fin de votre propos la question du mal-être des éleveurs et celle du bien-être animal. Vous indiquez aussi que les éleveurs peuvent se trouver montrés du doigt, notamment dans certaines émissions.
Sachez que dans toutes les émissions auxquelles j'ai participé, j'ai défendu l'élevage et les éleveurs face à ceux qui ont tendance – il s'en trouve même à l'Assemblée ! – à privilégier les repas végétariens dans les cantines, par exemple. Le ministre de l'agriculture a toujours été là pour l'élevage.
S'agissant du plan de soutien, 20 000 dossiers ont été traités à ce jour, pour un montant de 69 millions d'euros.
(extrait de la réponse du ministre à une question au gouvernement)

→ Lire la suite

lire la suite


Mantes-la-Jolie accueille le Salon de la chasse et co-organise avec les chasseurs des interventions dans les écoles

Le 15 février 2016,
Michel Vialay (LR) a agi contre les animaux

Pendant quatre jours en avril, Mantes-la-Jolie vivra au rythme de la 19e édition du Salon de la Chasse. Depuis 2012, cet événement prestigieux investit le parc des expositions de l’île l’Aumône. (...) Le salon va regrouper tout l'univers de la chasse et de la faune sauvage sous une structure exceptionnelle de 15 000m². (...) La Ville s'associe à la Fédération Interdépartementale des chasseurs d'Île-de-France pour organiser trois conférences sur les thèmes de la nature et de la biodiversité. (...) Les deux premières ont eu lieu dans les écoles Lumière et Vilmorin, la dernière se tiendra à l'école Boucher le 7 avril.
(extrait de l'article du site de la ville)

→ Lire la suite

lire la suite


Dominique Bilde demande de «mieux réglementer» et d'organiser la fin progressive du massacre des baleines aux Îles Féroé

Le 7 mars 2016,
Dominique Bilde (RBM-FN) a penché pour les animaux

Positif mais pas assez ambitieux

Madame la Présidente, huit cents, c'est le nombre de baleines qui sont actuellement massacrées chaque année aux Îles Féroé, dans la plus grande indifférence. Les baleines sont tuées en nombre bien plus important que ce qui est nécessaire à la consommation des populations locales. (...) il est plus qu'urgent d'engager des négociations avec les autorités féroïennes et le Danemark pour mieux réglementer le grindadráp et éviter tout risque pour la santé, puis cesser progressivement cette pratique ignoble. On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite les animaux, disait Gandhi.
(extrait de l'intervention de Dominique Bilde)

→ Lire la suite

lire la suite


Benoist Apparu affiche son goût pour les corridas

Le 4 mars 2016,
Benoist Apparu (LR) a agi contre les animaux

Et parmi ces extraits, il y a donc celui où l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy défend sa passion pour la corrida. "Je l’assume totalement parce que j’aime ça. Je ne le revendique pas", commence-t-il par expliquer avant de révéler qu’il n’a pas voulu suivre les préconisations de son assistante parlementaire lui conseillant de ne pas montrer l’affiche de tauromachie présente dans son bureau de l’Assemblée
(extrait de l'article de Sébastien Tronche, Lab politique Europe1)

→ Lire la suite

lire la suite


La ville de La Ciotat refuse les cirques détenant des animaux sauvages

Le 10 mars 2016,
Patrick Boré (LR) a agi pour les animaux

Un arrêté préfectoral va bientôt arriver en mairie pour acter l'interdiction des cirques d'animaux sauvages sur le territoire de la commune de La Ciotat. Pour Patrick Boré, le maire Les Républicains de La Ciotat, cette interdiction est d'abord pour le bien-être des animaux. Cages inadaptées, différence de climats, malnutrition... Les animaux sauvages seraient en danger dans les cirques.
(extrait de l'article de Victoria Koussa)

→ Lire la suite

lire la suite


Ces communes refusent les cirques détenant des animaux sauvages

Le 15 mars 2016,
17 politiciens (DLF, FG-PCF, LR, PS, UDE-FD, UDI) ont agi pour les animaux

Ce sont [les communes] qui ont le pouvoir d'interdire la venue d'un cirque avec animaux sur leur territoire. Lesquelles ont déjà sauté le pas ?
Si vous souhaitez solliciter votre mairie pour qu'elle prenne un arrêté d'interdiction, n'hésitez pas à nous contacter et nous vous y aiderons. Des modèles de documents sont également disponibles dans la rubrique Agir.
Élus locaux, téléchargez notre modèle de délibération pour interdire l'installation de cirques avec animaux sur votre commune.
(introduction de la page dédiée, Code animal)

→ Lire la suite

lire la suite


Sophie Montel dénonce les sévices infligés aux galgos et demande le respect des règles européennes de protection animale

Le 7 mars 2016,
Sophie Montel (RBM) a agi pour les animaux

Madame la Présidente, la chasse au lièvre avec des galgos est une tradition ancestrale en Espagne qui conduit (...) des milliers de chasseurs, prétendument pour laver leur honneur, s'adonnent à la barbarie en maltraitant leurs animaux. Chaque année, 50 000 galgos sont ainsi victimes des pires châtiments : battus, amputés, brûlés vifs, écorchés ou encore affamés, voilà le triste sort réservé à ces pauvres bêtes.
Il semble essentiel (...) de faire appliquer réellement les règles de protection animale votées par cette assemblée.
(extraits de l'intervention de Sophie Montel)

→ Lire la suite

lire la suite


Le maire de Béziers participe à la décoration d'un torero par l'Union Taurine Biterroise

Le 15 mars 2016,
2 politiciens ont agi contre les animaux

L'Union Taurine Biterroise a reçu samedi soir 12 mars, au Musée Taurin de Béziers, le jeune Matador Juan Posada de Maravillas pour lui remettre le Tastevin d'Argent du triomphateur de la novillada de la Feria 2015, en présence de Robert Ménard, maire de Béziers et de Benoît d'Abbadie, adjoint à la Tauromachie, du président de la CCI, de nombreux sociétaires et représentants de clubs taurins biterrois.
(extrait de l'article de Hérault-Tribune)

→ Lire la suite

lire la suite


Les maires d'Eauze et de Vic-Fezensac viennent soutenir la tauromachie à la présentation de la feria 2016

Le 14 mars 2016,
2 politiciens ont agi contre les animaux

Par ces temps difficiles, on a bien besoin de votre soutien», reconnaissait le président du Club taurin vicois, saluant la présence du maire de Vic Michel Espié, des conseillers départementaux Marie-Martine Dalla Barba et Michel Frairet et de Michel Gabas, vice-président de l'association des villes taurines de France. Marcel Garzelli a d'ailleurs remercié le maire d'Eauze qui mettra à disposition ses corrales à Pentecôte pour débarquer les toros de la corrida-concours. L'entraide et la solidarité entre clubs taurins sont plus que jamais nécessaires, a martelé Marcel Garzelli
(extrait de l'article La Dépêche)

→ Lire la suite

lire la suite


Ces députés demandent plus de mesures, de contrôles et de sanctions contre les actes de cruauté dans les abattoirs

Le 15 mars 2016,
14 politiciens ont agi pour les animaux

L214 a diffusé en février 2016 une nouvelle vidéo choquante sur les violences exercées envers les animaux à l'abattoir du Vigan dans le Gard. Outre les actes de cruauté scandaleux, ces deux cas révèlent aussi l'existence de dysfonctionnements évidents dans le contrôle par l'état des abattoirs.
Les cas fréquents de violences exercées sur les bovins, moutons, cochons démontrent des dysfonctionnements graves dans la chaîne d'abattage, y compris maintenant dans les établissements certifiés bio.
il est très probable que des dérives similaires existent également dans de nombreux autres abattoirs français.
Il n'est pas tolérable, dans un pays de droit et de liberté comme la France, que des économies soient faites sur la souffrance, qu'elle soit humaine ou animale.
faire procéder à une enquête approfondie sur les conditions d'abattage dans l'ensemble des abattoirs français, ainsi que sur le système de contrôle des abattoirs, afin d'éviter que de telles situations perdurent.
(extraits des questions)

→ Lire la suite

lire la suite



Publié dans le web en parle

Partager cet article

Repost 0

Ferme des 1000 vaches : L214 demande un droit de visite

Publié le par Ricard Bruno

Ferme des 1000 vaches : L214 demande un droit de visite

L214 et Écologie sans frontière ont assigné la société exploitant la ferme des 1000 vaches en Picardie, afin d'obtenir un droit de visite et le contrôle d'un expert vétérinaire indépendant. Dans cet élevage, des centaines de vaches sont confinées toute leur existence et soumises à une exploitation intensive.

À ces conditions d'élevage affligeantes se sont ajoutés des informations et un témoignage accablants sur le sort des vaches et leur mauvaise condition. Il faut lever le voile sur ce que vivent les animaux.

Le tribunal d'Amiens rendra son jugement le 30 mars prochain.

Source de l'article : L214

Partager cet article

Repost 0

La commission d’enquête sur les abattoirs validée à l’Assemblée nationale

Publié le par Ricard Bruno

La commission d’enquête sur les abattoirs validée à l’Assemblée nationale

Hier soir à l’Assemblée nationale, la création d’une commission d’enquête sur les abattoirs a été validée en Commission des affaires économiques. Cette commission d’enquête verra le jour à l’initiative du groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP), sous l’impulsion du député divers gauche Olivier Falorni. Le groupe RRDP fera usage de son droit de tirage, qui autorise chaque formation politique à créer une commission d’enquête par an.

L'action des élus fait suite à l’indignation provoquée par les enquêtes révélées par L214 dans les abattoirs d’Alès et du Vigan, et montrant des violences délibérées, des négligences graves ainsi que des dysfonctionnements entraînant de sévères souffrances animales. Elle aura pour but d’établir “un état des lieux précis de la situation, procéder à l’analyse de l’efficacité des moyens de contrôle des règles sanitaires et des conditions de mises à mort.”

La proposition d’Olivier Falorni fait le constat que “L214 mène régulièrement des enquêtes filmées montrant des vidéos choquantes sur les mises à mort d’animaux dans notre pays. Ces enquêtes prouvent malheureusement qu’il ne s’agirait pas de faits isolés. L’ensemble de ces éléments démontre l’urgence de la création d’une commission d’enquête parlementaire qui devra faire toute la lumière sur ces agissements et être force de propositions [...]”

En février dernier, suite à la révélation des pratiques à l’abattoir du Vigan, L214 avait lancé une pétition adressée aux parlementaires demandant la création de cette commission. La pétition a recueilli le soutien de plus de 145 000 citoyens, et L214 a reçu copie de plus de 14 000 mails adressés aux députés.

Pour Brigitte Gothière, porte-parole de L214, “la création d’une commission d’enquête sur les pratiques des abattoirs et leur contrôle reflète l’inquiétude de nombreux citoyens et tient compte de leur indignation. Elle est aussi le signe que la condition des animaux, et notamment ceux tués par millions pour la consommation, commence enfin à trouver une attention dans la sphère politique.”

La validation de cette commission d’enquête survient le même jour que la publication des résultats par la Commission européenne d’un Eurobaromètre sur les attitudes des citoyens vis-à-vis du bien-être des animaux dits d’élevage. Conduite en novembre et décembre 2015, l’enquête révèle que :

► 98 % des Français considèrent le bien-être des animaux dits d'élevage comme important ou très important.

► 88% des Français estiment que le bien-être de ces animaux devrait être mieux protégé.

► 72% des Français souhaiteraient plus d'information sur la façon dont les animaux d'élevage sont traités

Source de l'article : L214

Partager cet article

Repost 0

Château de la Messardière exposition "Best of BB"

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article

Repost 0

Brigitte Bardot sur le port de Saint Tropez le 26 septembre 2014

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article

Repost 0

Michel Welter, directeur de la ferme des Mille vaches: «C’est le procès de trop»

Publié le par Ricard Bruno

Pour le directeur de la ferme-usine : "une vache n’a pas besoin d’aller pâturer"... Tout est dit !​

Deux associations réclament, devant le tribunal, le droit de visiter la ferme dite des Mille vaches. Son directeur refuse et explique pourquoi.

Michel Welter, 49 ans.

Michel Welter, 49 ans.

Michel Welter est le directeur de la ferme dite des Mille vaches, qui a accueilli ses premiers animaux le 13 septembre 2014. Une ferme devenue, pour ses détracteurs, l’un des symboles de l’agro-industrie.

Michel Welter, que pensez-vous de cette énième procédure judiciaire à l’encontre de la ferme des Mille vaches ?

C’est le procès de trop, le plus dur humainement. Ce n’est pourtant pas le plus important par rapport à notre avenir… En un an, on a divisé par deux le taux de mortalité des veaux : il est passé de 25 % à 13 %. La moyenne nationale est de 15 %. On est meilleur que beaucoup de fermes, mais ces gens-là vont encore dire : « Vous vous rendez compte, des veaux meurent à la ferme des Mille vaches ! ». Oui, comme dans toutes les fermes de France. Dans la ferme de Laurent Pinatel (NDLR, porte-parole national de la Confédération paysanne, syndicat opposé aux Mille vaches), des veaux meurent aussi.

Pourquoi ne pas laisser ces deux associations visiter votre ferme ?

Elles veulent venir avec un expert soi-disant indépendant. En fait, c’est un expert à charge, qui sera tout sauf neutre. Imaginez qu’un veau meure le jour de la visite, comme cela arrive partout… Nous serions lynchés. Nous sommes dans un pays de droit. Nous répondons aux services de l’État et à la justice, pas aux associations. Depuis l’ouverture, nous avons été contrôlés bien plus que les autres élevages : sept ou huit fois, dont seulement deux ou trois contrôles programmés. Le dernier contrôle des services vétérinaires, qui date du 22 janvier, est conforme sur tous les critères.

Les opposants vous reprochent notamment le fait que vos vaches ne sortent jamais dans les prés. Que répondez-vous ?

Une vache n’a pas besoin d’aller pâturer. Elle a besoin de manger du fourrage. Or, dans les prés, la quantité et la qualité de l’herbe, qui dépendent des conditions climatiques, ne se rencontrent que sur une période très courte dans l’année. Dans notre région, où il n’y a plus de pâtures, d’ailleurs, il vaut mieux apporter l’herbe dans l’auge de la vache que d’amener la vache à la pâture. Dans les régions herbagères comme celle de la ferme de Laurent Pinatel, dans la Loire, c’est différent.

Que mangent vos vaches ?

Les trois quarts de leur nourriture, c’est de l’ensilage d’herbe, de maïs, que nous produisons nous-mêmes. Le quart restant, c’est du tourteau de soja, de colza et du corn gluten feed, un sous-produit du grain de maïs, que nous achetons.

Vous travaillez pour Michel Ramery, qui est à l’origine du projet des Mille vaches, depuis 2009. Avec le recul, referiez-vous la même chose ?

Avec Michel (Ramery), on se pose souvent la question… et on ne sait pas. C’est à la fois une aventure exceptionnelle, passionnante, fabuleuse, que je ne regrette pas d’avoir vécue, et une expérience très dure à vivre, un enfer. Je suis devenu une sorte de vedette locale, je suis reconnu dans la rue, je ne m’y attendais pas. Ma femme et mes filles ont énormément encaissé. Elles ont très mal vécu cette pression médiatique. Pendant ces années, je n’ai pas eu de vie privée. Les journalistes m’appelaient le week-end. Je commence seulement à comprendre ce que ma femme et mes filles ont subi, et je n’arriverai jamais à leur rendre le soutien qu’elles m’ont donné.

Que pensez-vous de vos adversaires ?

J’ai du respect pour Laurent Pinatel, même si nous ne sommes pas d’accord. Je suis totalement opposé aux moyens d’expression et de lutte de la Confédération paysanne, mais je respecte l’homme. En revanche, ceux d’en face, de Novissen, sont faux. Moi, je suis vrai. Ce que je dis, je le crois. Je me bats avec mes convictions.

Votre ferme menace-t-elle les petits paysans ?

Ce n’est pas la ferme des Mille vaches qui pose problème, c’est le fait que le prix du litre de lait n’a pas évolué en trente ans. Un petit paysan qui veut moderniser sa ferme est obligé d’augmenter sa production pour maintenir son revenu, car les coûts de production explosent et le prix du lait n’augmente pas. C’est le prix du lait qui force à devenir « gros ». Si on veut maintenir des fermes à 30 vaches avec des gens qui ont des revenus décents, il faut que le lait soit au minimum à 600 euros le mètre cube. Il paraît que 73 % des consommateurs français sont prêts à payer le prix. Alors, qu’ils achètent du lait cher, qu’ils laissent tomber le lait à bas prix !

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

Partager cet article

Repost 0